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	<title>Archives des attractivité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des attractivité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 11:57:21 +0000</pubDate>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres">[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vendredi 13, il est 13 heures. <strong>Malik Benakcha et Mathilde Desjonquères</strong> présentent leur programme pour Blois. Les<strong> candidats de la droite et du centre</strong> pour <strong>la ville et l&rsquo;agglomération</strong> commencent par le souligner eux-mêmes : le choix du moment n’est pas fortuit. Il est assumé comme un clin d’œil, presque une mise en scène minimale. <em>« À l’anglo-saxonne »</em>, expliquent-ils, rappelant que là-bas <strong>le chiffre 13 porte chance.</strong></p>



<p>Le programme avant la liste. <em>« La liste est arrêtée »</em>, souligne Malik Benakcha, prête à être déposée en préfecture lundi ou mardi. Mais ce n’est pas le sujet du jour. Le choix est revendiqué : <strong>présenter le programme avant la liste</strong>. <em>« Le message est clair »</em>, insiste le candidat à la mairie de Blois. <em>« C’est une liste qui se réunit autour d’un projet, qui se réunit autour d’un programme. <strong>Et si on a fait le rassemblement, c’est parce qu’on était rassemblés sur le fond. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-leur-diagnostic-blois-est-une-ville-fracturee">Leur diagnostic : Blois est une ville fracturée</h3>



<p>Offensif, <strong>Malik Benakcha décrit la ville de Blois d&rsquo;aujourd’hui comme <em>« ultra fracturée »</em></strong>. A plusieurs niveaux. La fracture est politique, elle est territoriale avec des quartiers séparés par la Loire, par la voie ferrée. Elle est sociale, avec des zones de plus en plus marquées. Mathilde Desjonquères cite le quartier de la <strong>Quinière</strong> comme exemple. Le passage en quartier prioritaire de la politique de la ville est présenté non comme une réussite, mais <strong>comme le symptôme d’un échec collectif.</strong> <em>« Quand on a un quartier supplémentaire en QPV, ça veut dire qu’on a laissé sa ville basculer vers la paupérisation »</em>, affirme la centriste. Selon l&rsquo;ex-députée, cela signifie que des fractures se sont installées, que de l’insécurité est apparue, que des liens se sont défaits. Le projet qu’ils portent est alors présenté comme une réponse globale à cette situation. Leur <em><strong>« fil rouge »</strong></em>, dit Malik Benakcha, est de <strong>retisser les liens entre les habitants</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quatre-priorites-fondatrices">Quatre priorités fondatrices</h3>



<p>À partir de ce diagnostic, <strong>quatre priorités</strong>. La première est la <strong>sécurité</strong>. La deuxième est la <strong>redynamisation</strong>, entendue au sens large : relance du centre-ville, soutien au commerce, renforcement de l’attractivité économique et industrielle. La troisième est le <strong>pouvoir d’achat</strong> (par la baisse de la fiscalité par exemple). La quatrième priorité est l’<strong>environnement</strong>, abordé à travers la végétalisation, la rénovation thermique, mais aussi une logique d’investissement.</p>



<p>Avant même d’entrer dans le détail des mesures, le tandem insiste longuement sur ce qu’il présente comme une <strong>doctrine de gestion</strong>. La formule revient plusieurs fois, presque comme un mantra : <em>« Un euro public investi est égal à minimum un euro avec un retour sur investissement sur notre territoire. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-d-abord">La sécurité d&rsquo;abord</h3>



<p>C’est dans ce cadre que Malik Benakcha aborde la <strong>sécurité</strong>, première des douze mesures phares du programme. Il ne la présente pas comme une réponse ponctuelle à un sentiment d’insécurité, mais comme une politique structurante. L’objectif annoncé est un <strong>renforcement massif de la police municipale</strong>, avec une augmentation des effectifs et des amplitudes horaires. Il parle d’une présence renforcée, plus visible, plus régulière.</p>



<p>Mais il précise immédiatement la méthode. Il n’est pas question de recruter quarante agents la première année. Le renforcement se fera <strong>sur l’ensemble du mandat</strong>, avec une montée en puissance progressive. La première année, une dizaine à une quinzaine de recrutements sont envisagés, <strong>en tenant compte des difficultés de recrutement.</strong></p>



<p>Il développe également une vision précise du rôle du policier municipal. Pour lui, il doit être un <strong>interlocuteur de proximité</strong>, presque une figure de référence dans l’espace public. Il donne un exemple concret : un habitant qui constate un problème de voirie doit pouvoir en parler au policier municipal qu’il croise dans la rue, laisser ses coordonnées, et obtenir un suivi. Cette vision explique son opposition à la <strong>relocalisation décidée de la police municipale</strong>. Il la veut vers <strong>Médicis</strong>.</p>



<p><strong>La vidéosurveillance</strong> est abordée comme un complément avec un doublement des équipements. Elle doit <em>« permettre de dissuader, d’élucider, d’améliorer le travail d’enquête »</em>. Elle n’est pas présentée comme une solution unique, mais comme un outil parmi d’autres dans une politique globale de tranquillité publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-centre-ville-comme-enjeu">Le centre-ville comme enjeu</h3>



<p>Après la sécurité, Malik Benakcha aborde ce qu’il présente comme l’autre grand nœud du mandat à venir : le <strong>centre-ville</strong>. Non pas comme une question esthétique ou patrimoniale, mais comme un <strong>système économique et social</strong>. À plusieurs reprises, il insiste : on ne redynamise pas un centre-ville par une seule action isolée, mais par un ensemble cohérent de décisions sur le foncier, l’habitat, les commerces, les usages, l’accessibilité.</p>



<p>C’est dans ce cadre qu’il aborde frontalement le <strong>Carré Saint-Vincent</strong>. Le ton change. Le projet est présenté comme emblématique du mandat sortant, mais aussi comme révélateur d’une méthode qu’il rejette. <strong>Malik Benakcha parle d’un projet qui, selon lui, n’apporte ni respiration urbaine, ni attractivité durable, ni retour sur investissement territorial.</strong> le candidat décrit le Carré Saint-Vincent comme un projet accéléré en fin de mandat, qu’il associe à une forme de geste politique de clôture. Il assume ses mots. Mettre un terme à ce projet, dit-il, coûtera certes de l’argent, mais <strong>moins que de le poursuivre</strong>.</p>



<p>À la place du Carré Saint-Vincent, Malik Benakcha décrit un projet radicalement différent. Il parle d’un <strong>poumon vert</strong>, d’une extension du square Victor-Hugo. L’idée est de créer un espace de respiration, un lieu où l’on vient flâner, s’arrêter, passer du temps. Pour lui, <strong>la flânerie est un élément clé de l’attractivité d’un centre-ville.</strong> Sans espaces agréables, sans lieux où rester, le commerce ne peut pas fonctionner durablement.</p>



<p>Il insiste également sur la nécessité de <strong>repenser les circulations</strong>, notamment la rue du Pont-du-Gast, avec une logique d’accessibilité et de lisibilité. <strong>Le centre-ville doit être compréhensible, accessible,</strong> sans pour autant être livré à la voiture sans régulation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-29337" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h3 class="wp-block-heading">La foncière : reprendre la main sur le cœur économique de Blois</h3>



<p>Malik Benakcha évoque depuis longtemps la nécessité d&rsquo;une <strong>foncière commerce et habitat</strong>. Et si une <strong>SPL</strong> est en cours de lancement, le candidat affiche une autre ambition. <em>« La SPL actuellement proposée disposerait d’un budget de <strong>300 000 euros</strong>. Ce montant ne permet pas de transformer réellement le centre-ville. Je revendique une autre échelle : <strong>9 millions d’euros sur le mandat</strong>. »</em> Avec plusieurs sources : la Ville, Agglopolys, la Caisse des dépôts et consignations et des partenaires bancaires.</p>



<p>L’objectif de cette foncière est multiple. Il s’agit d’abord de lutter contre la <strong>vacance commerciale</strong>, en rachetant des locaux vides pour maîtriser le choix des porteurs de projets. Il s’agit ensuite de <strong>rénover l’habitat dégradé</strong>, de favoriser l’accession à la propriété, de proposer des logements adaptés aux étudiants et aux seniors. Le candidat pose une question rhétorique qui résume l’enjeu : est-ce qu’on se contente de rénover six immeubles sur un mandat, ou est-ce qu’on vise <strong>plus de cinquante immeubles</strong> ? <strong>Pour lui, c’est cette différence d’échelle qui permet ou non de recréer une dynamique durable.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Stationnement et accessibilité : la question exogène</h3>



<p>La réflexion sur le centre-ville ne s’arrête pas au bâti. Malik Benakcha développe longuement la question du <strong>stationnement</strong>, qu’il relie directement à <strong>l’attractivité commerciale.</strong> Il distingue deux types de clientèles : la clientèle endogène, celle des habitants du centre-ville, et la clientèle exogène, celle qui vient de la périphérie, du département rural, et qui utilise majoritairement la voiture. <em>« Ignorer cette réalité »,</em> dit-il, <em>« c’est condamner le centre-ville. »</em> Le candidat de la droite et du centre évoque la généralisation du <strong>stationnement en zone bleue</strong>, la <strong>levée de certaines barrières</strong>, la fluidité d’accès aux parkings, comme des leviers indispensables pour faire revenir ces publics. <strong>Sans facilité d’accès, affirme-t-il, les habitants de la périphérie ne reviendront pas</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pouvoir-d-achat-aussi-une-competence-municipale">Pouvoir d’achat : aussi une compétence municipale</h3>



<p>Après le centre-ville, Malik Benakcha revient sur le <strong>pouvoir d’achat</strong>, troisième priorité du programme. Il reconnaît que la question fait débat. Certains, dit-il, estiment que la collectivité locale n’a pas la compétence pour intervenir sur ce terrain. Lui assume l’inverse. La première mesure qu’il met en avant est la <strong>baisse progressive de la fiscalité</strong>, en particulier de la taxe foncière. Il précise un objectif chiffré : <strong>–10 % sur l’ensemble du mandat</strong>, avec une action engagée dès la première année. Il relie cette mesure à l’attractivité du territoire. Le candidat à la mairie affirme entendre régulièrement des jeunes ménages expliquer qu’ils préfèrent s’installer dans des communes voisines pour des raisons fiscales. Pour lui, envoyer rapidement un signal de baisse de fiscalité est un levier pour inverser cette tendance.</p>



<p>Autre mesure : la <strong>tarification progressive de l’eau</strong>. Une proposition que l&rsquo;on trouve dans d’autres programmes. Malik Benakcha insiste sur le caractère <strong>pédagogique</strong> de la mesure. Car ainsi, les ménages s’adaptent : récupération des eaux de pluie, réduction de certains usages, meilleure gestion. Il précise que la mesure concernerait <strong>les particuliers</strong>, et non les agriculteurs ou les professionnels. Selon lui, <strong>la majorité des foyers y gagneraient</strong>, à l’exception de ceux qui gaspillent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-tenues-scolaires-en-experimentation">Les tenues scolaires en expérimentation</h3>



<p><strong>Sur l’éducation</strong>, Malik Benakcha prend soin de préciser que le sujet ne se limite pas aux bâtiments scolaires. <strong>Intervenir sur l’éducation, dit-il, ce n’est pas seulement rénover des écoles. C’est aussi agir sur le contenu, l’accompagnement, la formation.</strong> Il annonce la création d’un <strong>office municipal du soutien scolaire</strong>, centré sur les fondamentaux : lire, écrire, compter, raisonner. Il parle d’un enjeu d’égalité des chances, de méritocratie.</p>



<p>Vient ensuite la question des <strong>tenues scolaires communes</strong>, qui suscite plusieurs questions. Malik Benakcha prend le temps de cadrer précisément la proposition. Il refuse le terme d’<em><strong>« uniforme »</strong></em>. Il parle d’<strong>expérimentation</strong>, de <strong>concertation</strong>, de <strong>non-imposition</strong>. Le projet serait travaillé avec la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Caisse_des_%C3%A9coles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Caisse des écoles</a>, les équipes pédagogiques, les associations de parents d’élèves. Il développe d’abord l’argument économique. Fournir <strong>un trousseau de base — pull, pantalon ou short —</strong> à grande échelle permet de réduire les coûts. Acheter 500 ou 600 tenues coûte moins cher que des achats individuels. Mais il insiste surtout sur la <strong>dimension sociale.</strong> La tenue commune est présentée comme un outil pour limiter les comparaisons vestimentaires, les distinctions de marques, qui peuvent alimenter des tensions ou du harcèlement. </p>



<p>Le candidat développe aussi une réflexion sur le rapport à l’école. Il parle de « tenue de travail », établissant un parallèle avec le monde professionnel. <strong>Aller à l’école, dit-il, c’est entrer dans un cadre spécifique, avec ses règles, ses codes.</strong> Il rappelle que ce principe existe déjà dans de nombreuses écoles privées, y compris à Blois, ainsi que dans plusieurs pays anglo-saxons et en Outre-mer. Mais il insiste : <strong>ce ne sera ni généralisé ni imposé sans évaluation.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le civisme comme fil conducteur éducatif</h3>



<p>Dans la continuité, Malik Benakcha évoque le <strong>passeport du civisme</strong>, une mesure déjà portée en 2020. L’objectif est d’encourager les jeunes, notamment en école élémentaire, à s’engager dans la vie de la cité. Il cite des exemples précis : participation aux cérémonies mémorielles, visites de bibliothèques et de musées, actions intergénérationnelles en EHPAD, opérations écologiques comme <em>Loire propre</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-29610" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Voirie et réseaux : la “dette grise” d’un mandat</h3>



<p>Après l’éducation et le civisme, Malik Benakcha revient sur un sujet plus technique, mais qu’il juge fondamental : la <strong>voirie</strong>, les <strong>trottoirs</strong> et l’ensemble des <strong>réseaux</strong> (assainissement, canalisations, réseaux enterrés). Il affirme que, depuis une quinzaine d’années, ces postes ont été traités comme des <strong>variables d’ajustement budgétaire</strong>. Il emploie alors une expression centrale dans son raisonnement financier : la <em><strong>“dette grise”</strong>.</em> Une dette qui ne figure pas dans les comptes, mais qui pèsera inévitablement sur le prochain mandat. <strong>Attendre, explique-t-il, a un coût</strong> : celui des interventions plus lourdes demain, des dégradations accélérées, et de l’insatisfaction quotidienne des habitants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-associations">Associations</h3>



<p>Autre volet abordé longuement : la <strong>politique de subventions aux associations</strong>. Malik Benakcha reconnaît la richesse du tissu associatif blésois, mais il critique fermement les modalités actuelles d’attribution. Il parle d’<strong>opacité</strong>, évoque un sentiment d’injustice chez certaines associations. Le candidat à la mairie de Blois n’hésite pas à utiliser le mot de <strong>clientélisme</strong>. Sa proposition est donc de créer des <strong>critères objectifs</strong>, connus à l’avance, permettant aux associations de se projeter sur plusieurs années. Les subventions seraient <strong>fléchées</strong> : attribuées en contrepartie d’<strong>objectifs précis</strong> — augmentation du nombre de bénévoles, élargissement du public touché, actions ciblées (sport féminin, handisport, intergénérationnel, etc.).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-culture-mesurable-autrement">Une culture mesurable autrement</h3>



<p>La <strong>culture</strong>, dans le discours de Malik Benakcha, n&rsquo;est pas d’un supplément d’âme, mais d’un <strong>levier structurant</strong> pour la ville. Il reconnaît que le retour sur investissement culturel n’est pas toujours immédiat ni directement budgétaire. Mais il affirme qu’il est <strong>mesurable</strong>. Il évoque les nuitées, la fréquentation touristique, l’activité des restaurateurs, l’occupation des terrasses, la vitalité commerciale. Il va plus loin. Une politique culturelle dynamique, dit-il, participe aussi au <strong>vivre-ensemble</strong>. Il cite la baisse des incivilités comme une externalité positive possible, tout comme la réduction des coûts de réparation liés aux dégradations. <strong>Selon lui, un investissement culturel plus affirmé aurait produit un dynamisme dont la ville aurait bénéficié aujourd’hui, y compris financièrement.</strong> Cependant, son idée est de mettre sur pause le projet de nouveau théâtre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tourisme-renverser-le-recit-et-redevenir-une-destination">Tourisme : renverser le récit et redevenir une destination</h3>



<p>Sur le <strong>tourisme</strong>, Malik Benakcha développe un propos long et structuré. Il commence par une critique symbolique mais forte : l’appellation <strong>“gare de Blois–Chambord”</strong>. À ses yeux, ce nom dit tout. Il acte le fait que Blois serait secondaire, une simple étape. Il revendique une inversion du récit : <strong>venir à Blois pour Blois</strong>. Pour son château royal, son patrimoine, sa Loire, ses événements. Chambord, Chaumont, Beauval doivent venir ensuite, comme des prolongements, pas comme des substituts.</p>



<p><strong>Mathilde Desjonquères pointe des dysfonctionnements très concrets : absence de signalétique, touristes perdus à quelques mètres du château, sentiment d’accueil insuffisant.</strong> La réponse que le tandem propose est immédiate : audit, nouveau fléchage, signalétique lisible, cohérente, pensée comme une politique d’accueil à part entière.</p>



<p><strong>La Loire est présentée comme un atout majeur sous-exploité.</strong> Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle n’est pas intégrée à l’expérience touristique quotidienne. D’où l’idée de <strong>navettes fluviales</strong>, de réaménagement des quais, d’animations associées. Malik Benakcha relie directement le tourisme au commerce local. Il cite le cas de commerçants, notamment des libraires, dont une part significative du chiffre d’affaires dépend de la saison touristique. L’absence de visiteurs, dit-il, a des conséquences directes, visibles, immédiates. Il évoque également un <strong>marketing touristique</strong> à repenser, une réflexion sur l’office de tourisme, sa localisation, sa visibilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Agglopolys : gouvernance avant projets</h3>



<p>Interrogée sur l’agglomération, <strong>Mathilde Desjonquères refuse de dérouler un programme détaillé pour Agglopolys avant les élections municipales.</strong> La candidate à la présidence juge cela prématuré, voire déplacé. L&rsquo;élue rappelle que l’agglomération repose sur une logique de <strong>co-construction</strong> avec les maires, y compris ceux des plus petites communes. Donner des projets <em>“clé en main”</em> avant même que les conseils municipaux soient renouvelés ne correspond pas, selon elle, à sa conception de la gouvernance. L&rsquo;ex-députée identifie néanmoins trois <strong>piliers structurants</strong> pour l’agglomération : la sécurité, l’économie (commerce, pouvoir d’achat, fiscalité économique), l’environnement. Elle cite des compétences clairement intercommunales : <strong>l’eau, les transports, la fiscalité économique.</strong> </p>



<p>Mathilde Desjonquères évoque aussi un enjeu qui lui tient à cœur : <strong>retisser les liens entre le monde rural et le monde urbain</strong>, notamment par des projets agricoles, éducatifs, pédagogiques, en lien avec la Chambre d’agriculture.</p>



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		<title>Comment l’opération « De touristes à Loir-et-Chériens » transforme les visiteurs en habitants</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 03 Oct 2025 07:58:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la Biscuiterie de Chambord choisie pour son symbole — là même où la première famille installée avait scanné un QR code en 2024 — l’Agence d’attractivité du Loir-et-Cher, Be LC, a présenté ce 2 octobre les résultats de la deuxième édition de son opération « De touristes à Loir-et-Chériens ». L’initiative, lancée à titre &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/comment-loperation-de-touristes-a-loir-et-cheriens-transforme-les-visiteurs-en-habitants">Comment l’opération « De touristes à Loir-et-Chériens » transforme les visiteurs en habitants</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la Biscuiterie de Chambord choisie pour son symbole — là même où la première famille installée avait scanné un QR code en 2024 — <strong><a href="https://loiretcher-attractivite.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Agence d’attractivité du Loir-et-Cher, Be LC,</a></strong> a présenté ce 2 octobre les résultats de la deuxième édition de son opération <em><strong>« De touristes à Loir-et-Chériens »</strong></em>. L’initiative, lancée à titre expérimental l’an dernier, confirme son efficacité : <strong>séduire des visiteurs pour les transformer en habitants ancrés durablement</strong>. Le président du Conseil départemental et de l&rsquo;agence, <strong>Philippe Gouet, a rappelé les enjeux</strong> : <em>« En cinq ans, nous avons perdu environ 3 000 habitants. Il est nécessaire d’enrayer cette hémorragie, même si elle est lente. La finalité est de stabiliser la population. Dans les dix prochaines années, près de 2 600 départs à la retraite sont prévus dans le secteur privé. <strong>Il faut de nouvelles forces vives. »</strong></em></p>



<p>L’opération &#8211; pilotée par Marie Lefèvre &#8211; s’appuie sur les atouts touristiques : <em><strong>« Le Loir-et-Cher accueille 6,2 millions de visiteurs chaque année.</strong> Bien sûr, Chambord et Beauval sont nos locomotives, mais il y a aussi les châteaux plus modestes, le val de Cher… Le message est clair : séduire les familles, particulièrement les actifs, qui viennent visiter Chambord et leur donner envie de s’installer. »</em> <strong>Le président a salué l’action de l’agence d’attractivité</strong> : <em>« En deux ans et demi, plus de 500 familles se sont installées durablement dans notre département. C’est un chiffre tout à fait satisfaisant. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-karine-gourault-un-travail-de-longue-haleine">Karine Gourault : un travail de longue haleine</h3>



<p><strong>La directrice de l’agence, Karine Gourault, a insisté sur le caractère structurel de la démarche</strong> : <em>« Nous ne sommes pas dans une impulsion touristique : <strong>s’installer, c’est un projet de vie.</strong> Notre rôle est de travailler avec les forces vives, les actifs. »</em> Elle a rappelé le rôle central d’Aurore Héline, responsable du pôle Hospitalité et Emploi, qui accompagne les familles : <em>« Il s’agit de vendre une vie en Loir-et-Cher, d’<strong>équilibrer projet professionnel et projet personnel.</strong> L’accompagnement consiste à rassurer, accompagner, pousser, mais aussi rendre autonomes les familles dans leur recherche d’emploi. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="495" height="896" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-1.png" alt="" class="wp-image-28442" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-1.png 495w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-1-166x300.png 166w" sizes="(max-width: 495px) 100vw, 495px" /></figure>
</div>


<p>Les QR codes permettent les <strong>contacts : 670 scans en 2025, 75 familles fortement intéressées.</strong> <em><strong>« Les touristes scannent, remplissent un questionnaire, puis nous les suivons dans le temps.</strong> Certains contacts pris l’an dernier reçoivent encore nos newsletters, nos appels, et leur projet mûrit. <strong>C’est un travail de semis et de patience. »</strong></em> Comme avec cet exemple d&rsquo;une orthophoniste entrée en relation fin juin, dont l’installation est actée pour 2026. <em>« Nous savons que ces projets prennent du temps. »</em></p>



<p>Pour <strong>Pascal Vittet,</strong> président de Gîtes de France Loir-et-Cher, les valeurs de l’opération résonnent avec celles de son réseau : <em><strong>« Le développement local durable est fondateur pour nous.</strong> Gîtes de France est né il y a 70 ans pour redynamiser des territoires ruraux. Accueillir, ce n’est pas seulement ouvrir une porte : c’est partager un territoire, une histoire, des conseils, devenir ambassadeur de sa région. »</em> Il voit dans <em>De touristes à Loir-et-Chériens</em> une continuité : <em><strong>« Nos propriétaires vivent au quotidien avec les touristes, ils deviennent naturellement des relais pour transformer un visiteur en habitant. »</strong></em> La directrice de la <strong>Biscuiterie de Chambord</strong>, Guylaine Prieur, témoigne : <em>« Je suis blésoise de naissance, Loir-et-Chérienne de cœur : participer était une évidence. <strong>Avec nos 11 magasins, nous avons une large surface de diffusion.</strong> Nos clients locaux sont eux-mêmes des ambassadeurs auprès de leurs familles et amis. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3489-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-28445" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3489-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3489-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3489-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3489-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3489-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Figure influente du développement économique dans le Loir-et-Cher, <strong>Yvan Saumet, a replacé la démarche dans son contexte économique</strong> : <em>« Au départ, certains doutaient, pensant à un outil de communication. Mais <strong>le besoin est réel : nos entreprises doivent recruter.</strong> Avec un peu d’imagination et le soutien du Conseil départemental, <strong>on obtient des résultats concrets. »</strong></em> Le président de <em><a href="https://territoires-developpement-centre-valdeloire.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Territoires Développement Centre-Val de Loire</a></em> rappelle que, malgré le ralentissement conjoncturel lié au manque de visibilité économique, la demande est structurelle : <em>« Les départs à la retraite obligent à recruter. Ce qui compte, c’est de <strong>cibler les bons profils,</strong> en adéquation avec nos emplois. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-attractivite-perenne">Une attractivité pérenne</h3>



<p>Tous insistent sur la durée nécessaire : certaines familles s’installent en quelques mois, d’autres après deux ou trois ans. Karine Gourault souligne : <em>« Les projets se déclenchent souvent au rythme des enfants — fin du collège, entrée en primaire… <strong>C’est un alignement des planètes. »</strong></em> Un exemple : une famille venue de Polynésie a mis 18 mois pour finaliser son installation, en fonction d’une mutation et d’un emploi pour le conjoint. Les installations concernent tout le territoire, même si Blois et son agglomération restent le principal pôle. <strong><em>« Les familles accompagnées restent, nous n’avons pas de retours en arrière au bout d’un an ou deux »</em></strong>, souligne Karine Gourault. Actuellement, l’agence accompagne environ 490 candidats dans son vivier. Certains sont encore au stade de premiers contacts, d’autres en réflexion, et une part significative se trouve en phase avancée.</p>



<p><strong>En deux ans, pour un coût raisonnable</strong> (20.000 euros), <em>« De touristes à Loir-et-Chériens »</em> est passé de l’expérimentation à l’opération structurée, avec <strong>125 partenaires </strong>(le double par rapport à 2024), des résultats chiffrés et des installations concrètes. Derrière les QR codes scannés sur un set de table (80.000 imprimés), un petit guide, ou un flyer (13.000 en place), ce sont des projets de vie qui se dessinent dans le 41.</p>



<p></p>
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		<title>Jérome Fourquet invite les entreprises de Loir-et-Cher à « chasser en meute »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Apr 2024 09:13:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Analyse Ifop]]></category>
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		<category><![CDATA[Jérôme Fourquet]]></category>
		<category><![CDATA[Le "Livre Blanc de la CPME41" (à consulter ici) examine en détail la réalité des petites et moyennes entreprises (PME) en Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Livre Blanc de la CPME41]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Patrice Duceau]]></category>
		<category><![CDATA[Philippe Gouet]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 15 avril 2024 était jour de présentation du « Livre Blanc de la CPME41 », au centre de formation du SDIS, en présence de Philippe Gouet, président du conseil départemental. Le fruit de plus d&#8217;une année de travail. Patrice Duceau, ex président régional de la CPME à la tête du GPA Centre-Val de Loire, a souhaité « regarder le &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce 15 avril 2024 était jour de <strong>présentation du <em>« Livre Blanc de la CPME41 »</em>,</strong> au centre de formation du SDIS, en présence de Philippe Gouet, président du conseil départemental. Le fruit de plus d&rsquo;une année de travail. <strong>Patrice Duceau</strong>, ex président régional de la CPME à la tête du GPA Centre-Val de Loire, a souhaité <em>« regarder le Loir-et-Cher dans les yeux »</em> via ce <em>« Livre Blanc »</em> pour lutter <em>« contre la crainte de l&rsquo;avenir »</em> en <em>« élevant le débat »</em>. Avec <strong>Franck Bataille</strong>, président de la CPME41, les deux hommes ont œuvré en ce sens, dans l&rsquo;idée <strong>qu&rsquo;en tant que chef d&rsquo;entreprise, chacun prenne ses responsabilités.</strong> Dans son discours, Patrice Duceau a cité un sondage d&rsquo;Opinion Way (ci-dessous) qui indique la forte confiance des Français envers les PME (79%). Ce qui les engage aussi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="530" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/sondageopinionway-1024x530.png" alt="" class="wp-image-14844" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/sondageopinionway-1024x530.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/sondageopinionway-300x155.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/sondageopinionway-768x397.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/sondageopinionway.png 1239w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><em><strong>« Les Français sont à la recherche d&rsquo;acteurs sur lesquels ils peuvent compter, </strong>avec une capacité collective et une force de frappe, et<strong> ce n&rsquo;est pas anodin qu&rsquo;ils accordent ce niveau de confiance aux PME</strong>, avec une agilité plus grande que la puissance publique, et une capacité à agir »,</em> a commenté Jérôme Fourquet, grand invité-conférencier de la soirée.</p>



<p>Le <em>« Livre Blanc de la CPME41 »</em> (<a href="https://www.cpme41.fr/cpme41livreblanc.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à consulter ici</a>) examine en détail <strong>la réalité des petites et moyennes entreprises</strong> (PME) en Loir-et-Cher, en se concentrant sur les défis qu&rsquo;elles rencontrent et les perspectives d&rsquo;avenir dans un environnement économique et social en évolution. </p>



<p>Ainsi, le document mentionne que dans le Loir-et-Cher, <strong>plus de 700 chefs d&rsquo;entreprise</strong> <strong>bénéficient du Revenu de Solidarité Active</strong> (<strong>RSA</strong>) et ne parviennent pas à générer suffisamment de revenus de leurs activités professionnelles pour couvrir leurs besoins personnels*. Ces entrepreneurs requièrent un soutien, des conseils et une formation adéquats pour aider à la pérennité de leurs entreprises <strong>durant les premières années</strong> critiques et pour favoriser la création de valeur. </p>



<p><strong>Quant aux entreprises bien établies en Loir-et-Cher, elles sont confrontées à divers changements</strong> dans leur environnement opérationnel : <strong>les évolutions dans les comportements de leur clientèle ; les transformations des usages dans leur secteur d&rsquo;activité ; les dynamiques du marché de l&#8217;emploi.</strong> Le livre met en lumière plusieurs problèmes clés auxquels sont confrontées les PME du territoire, notamment les <strong>difficultés de recrutement</strong>, les <strong>défis liés à la mobilité et au logement des employés</strong>, et l&rsquo;adaptation nécessaire aux <strong>changements rapides</strong> des marchés et des technologies</p>



<p>Le <em>« Livre Blanc de la CPME41 »</em> <strong>recommande une approche proactive et collaborative</strong> pour soutenir les PME en Loir-et-Cher, en soulignant que l&rsquo;innovation, l&rsquo;adaptation aux nouvelles réalités économiques et sociales, et <strong>une interaction renforcée entre les entreprises et les institutions sont essentielles</strong> pour assurer la prospérité et la durabilité. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;<strong>en France <em>« on attend beaucoup plus des entreprises aujourd&rsquo;hui.</em></strong><em> Si on est un vieux pays étatique dans lequel l&rsquo;entreprise n&rsquo;avait pas bonne presse, les représentations ont changé,</em> juge Jérôme Fourquet. <em>Regardez ce qui se passe en ce qui concerne les créations d&rsquo;entreprises, on est monté à un million l&rsquo;année dernière, et même si toutes n&rsquo;iront pas à leur terme, c&rsquo;est significatif. <strong>Collectivement le regard sur l&rsquo;entreprise a changé. »</strong></em></p>



<p>La CPME41 propose plusieurs engagements stratégiques pour 2023-2026, comme <strong>renforcer la visibilité et la transmission des savoir-faire des TPE-PME</strong>, <strong>encourager l&rsquo;innovation et la transition numérique et écologique, améliorer les pratiques managériales</strong> et intégrer la Responsabilité Sociétale des Entreprises (<strong>RSE</strong>) dans les activités des entreprises. <em><strong>« Les collaborateurs, comme les clients, décodent tout aujourd&rsquo;hui,</strong></em> estime Jérôme Fourquet. <em>C&rsquo;est pour cela que <strong>le supplément d&rsquo;âme est essentiel</strong> pour l&rsquo;entrepreneur et l&rsquo;entreprise afin de fidéliser les talents mais aussi les consommateurs. »</em></p>



<p>Le rapport souligne <strong>l&rsquo;importance d&rsquo;une interaction positive entre les entreprises, les élus, et les institutions</strong>, aussi pour renforcer l&rsquo;attractivité du territoire de Loir-et-Cher. Cela inclut par exemple la création d&rsquo;événements pour faciliter la rencontre entre les acteurs économiques et les citoyens et améliorer le dialogue social et la coopération. <em><strong>« Les investisseurs saisissent des opportunités,</strong></em> observe <a href="https://bloiscapitale.com/jerome-fourquet-et-les-tensions-entre-la-france-davant-et-celle-dapres" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jérôme Fourquet</a>. <em>Typiquement, par exemple, le Loir-et-Cher est dans le couloir transeuropéen. Il y a aussi la valorisation des entreprises. On ne vient pas que créer des entreprises, on vient en racheter. Parce qu&rsquo;on n&rsquo;a pas non plus toute l&rsquo;épargne nécessaire pour <strong>chasser en meute</strong>. <strong>Est-ce que les grandes fortunes locales ou ceux qui ont les moyens investissent en fonds euros, ou est-ce qu&rsquo;ils mettent du capital dans les sociétés du coin ?</strong> Heureusement, nous avons encore un certain nombre d&rsquo;atouts qui peuvent attirer. »</em></p>



<p><em><strong>« Chasser en meute » </strong></em>aura été le grand <strong>conseil donné par Jérôme Fourquet</strong>, afin que les forces actives de l&rsquo;entrepreneuriat, y compris le capital, <strong>œuvrent en commun dans le Loir-et-Cher, pour une plus grande prospérité</strong> <strong>générale,</strong> avec pour modèle la Vendée.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em>*chiffres du Conseil Départemental 41 au 31 mars 2024</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/jerome-fourquet-invite-les-entreprises-de-loir-et-cher-a-chasser-en-meute">Jérome Fourquet invite les entreprises de Loir-et-Cher à « chasser en meute »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Philippe Gouet : « En 18 mois, nous avons accueilli près de 40 professionnels de santé »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 06 Nov 2023 08:42:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le Loir-et-Cher est un territoire attractif, avec un faible taux de chômage et 9.000 emplois à pourvoir. Pour en parler sur le plateau de Sud Radio, Philippe Gouet, président du conseil départemental, et de Be LC Agence d&#8217;attractivité de Loir &#38; Cher, Marie-Noëlle Amiot, Jonathan Chigot et Karine Gourault. Attirer des professionnels de santé est une priorité &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-gouet-en-18-mois-nous-avons-accueilli-pres-de-40-professionnels-de-sante">Philippe Gouet : « En 18 mois, nous avons accueilli près de 40 professionnels de santé »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le Loir-et-Cher est un territoire attractif, avec un faible taux de chômage et <strong>9.000 emplois à pourvoir</strong>. Pour en parler sur le plateau de <em>Sud Radio</em>, <strong>Philippe Gouet</strong>, président du <a href="https://www.departement41.fr/">conseil départemental</a>, et de Be <em>LC</em> <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-gouet-et-le-grand-chantier-des-freins-au-recrutement">Agence d&rsquo;attractivité de Loir &amp; Cher</a>, Marie-Noëlle Amiot, Jonathan Chigot et Karine Gourault.</p>



<p><strong>Attirer des professionnels de santé</strong> est une priorité pour le Loir-et-Cher. <em>« C&rsquo;est un défi majeur, particulièrement dans la région Centre-Val de Loire,</em> observe Philippe Gouet. <em><strong>Nous sommes confrontés à un vieillissement des professionnels de santé</strong> ; la moyenne d&rsquo;âge des médecins dépasse souvent les 55 ans, ce qui est supérieur à celle d&rsquo;autres départements. Pour pallier ce problème, il est <strong>nécessaire d&rsquo;attirer de nouveaux médecins dans notre département</strong>. À cet effet, la nouvelle faculté de médecine d&rsquo;Orléans est une initiative prometteuse qui devrait nous fournir des médecins dans les prochains 10 ans. Cependant, nous devons trouver des solutions intermédiaires. Le Conseil départemental a mis en œuvre <strong>un plan</strong> nommé « Le 41 et en bonne santé », doté de <strong>neuf axes stratégiques pour attirer des professionnels de santé. </strong>Ce plan inclut des bourses de 500 euros par mois pour les étudiants en médecine et en professions médicales paramédicales, ainsi que des aides à l&rsquo;installation. Nous cofinançons également la création de maisons de santé pluriprofessionnelles et l&rsquo;acquisition de matériel informatique. » En outre, nous soutenons les maîtres de stage. Ces mesures facilitent l&rsquo;installation des professionnels de santé dans le Loir-et-Cher.</em> <em><strong>Notre agence d&rsquo;attractivité joue un rôle clé en faisant la promotion du département à travers du marketing territorial.</strong> Elle participe à des salons médicaux et paramédicaux pour promouvoir la marque Loir-et-Cher. Ces efforts portent leurs fruits : <strong>en 18 mois, nous avons accueilli près de 40 professionnels de santé</strong>, à la fois médicaux et paramédicaux, qui se sont établis dans le département. »</em></p>



<p>En tant que président de Be <em>LC</em>, Philippe Gouet a expliqué le principal argument pour attirer ces professionnels : <em><strong>« On leur vend la nature, 30% du département c&rsquo;est du massif forestier.</strong> 60% de la Sologne se situe dans le Loir-et-Cher.</em> <em>Nous avons 1000 km de pistes cyclables.</em> <em>Tout cela,<strong> ça parle aux gens qui veulent quitter les métropoles.</strong></em> <em>On a bien sûr notre patrimoine avec les châteaux, le Zooparc de Beauval, et beaucoup de festivals. »</em></p>



<p>Qui dit campagne attractive dit petit commerce, de proximité. Dans ce domaine le Conseil départemental se dit à l&rsquo;action : <em><strong>« Nous avons mis en place un dispositif financier pour soutenir ceux qui souhaitent reprendre le dernier commerce d&rsquo;une commune</strong>. Ce soutien financier substantiel favorise le redémarrage et le maintien des commerces. »</em> </p>



<p>D&rsquo;autant plus utile que l&rsquo;agriculture se transforme avec de grandes exploitations. <em>« Il y a une <strong>diminution de 19%</strong> du nombre de <strong>nos agriculteurs en l&rsquo;espace de 5 ans,</strong> ce qui est considérable. Ce déclin pose le défi de dynamiser la transmission et la reprise des exploitations agricoles, y compris de <strong>notre viticulture, qui est remarquable,</strong> </em>commente Philippe Gouet. <em>En effet, nos vins ont été distingués : <strong>depuis deux ans, nous avons le meilleur sauvignon du monde,</strong> un titre obtenu au Portugal face à 820 sauvignons de 20 pays différents, jugés par les 10 meilleurs sommeliers du monde en dégustation à l&rsquo;aveugle. <strong>Pour 2022, nos vins ont été classés premier et deuxième au monde.</strong>« </em></p>



<p>Quid des produits de proximité en conséquence ? <em>« Le département gère 27 collèges, en particulier pour la restauration,</em> rebondit l&rsquo;élu, <em>et <strong>nous insistons auprès de nos chefs pour utiliser des produits locaux.</strong> C’est une priorité pour nous, assurant que nos jeunes collégiens bénéficient de produits de qualité. <strong>Malgré l&rsquo;inflation, nous n&rsquo;avons pas augmenté le prix du ticket de cantine depuis 2 ans.</strong> Nous avons alloué des budgets supplémentaires pour préserver la qualité de la nourriture tout en mangeant mieux, un véritable défi pour nous.</em> <em><strong>La santé nutritionnelle de nos jeunes est une priorité, surtout après avoir constaté qu&rsquo;environ 30% des jeunes de 12 à 15 ans sont en surpoids, dont 10% sont obèses.</strong> Nous nous rapprochons des chiffres observés aux États-Unis. Une politique forte est donc mise en place, notamment dans nos collèges, pour <strong>inculquer de bonnes habitudes alimentaires</strong>, en mettant l&rsquo;accent sur les produits de qualité du Loir-et-Cher. Nous avons également créé <strong>des ateliers nutrition</strong> animés par des nutritionnistes pour conseiller nos jeunes sur une alimentation saine. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-gouet-en-18-mois-nous-avons-accueilli-pres-de-40-professionnels-de-sante">Philippe Gouet : « En 18 mois, nous avons accueilli près de 40 professionnels de santé »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>Philippe Gouet et le grand chantier des freins au recrutement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 12:43:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Loir-et-Cher fait face à une situation paradoxale, comme d&#8217;autres départements. Alors que les projets d&#8217;embauche sont nombreux, beaucoup d&#8217;entreprises et de collectivités locales éprouvent des difficultés à recruter et à retenir leurs talents. Cette réalité économique préoccupante a été au cœur d&#8217;une table-ronde organisée par Be LC Agence d&#8217;attractivité de Loir &#38; Cher, en &#8230;</p>
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<p><strong>Le <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Loir-et-Cher</a></strong> fait face à une situation paradoxale, comme d&rsquo;autres départements. <strong>Alors que les projets d&#8217;embauche sont nombreux, beaucoup d&rsquo;entreprises et de collectivités locales éprouvent des difficultés à recruter et à retenir leurs talents.</strong> Cette réalité économique préoccupante a été au cœur d&rsquo;une table-ronde organisée par <a href="https://loiretcher-attractivite.com/">Be LC Agence d&rsquo;attractivité</a> de Loir &amp; Cher, en partenariat avec l&rsquo;Observatoire de l&rsquo;Economie et des Territoires. <strong>Philippe Gouet</strong>, président du conseil départemental, et président de Be LC Agence d&rsquo;attractivité de Loir &amp; Cher, a souligné l&rsquo;importance de l&rsquo;action collective en ces termes : <em>« Il est indispensable de prendre ce virage ensemble dès maintenant, pour rester dans la course à l&rsquo;attractivité et permettre à nos entreprises, associations et collectivités de recruter. »</em></p>



<p>Le constat est sans appel : <strong>des freins au recrutement ont été identifiés</strong>, notamment une inadéquation entre les attentes des employeurs et des candidats, une discordance entre l&rsquo;offre et la demande d&#8217;emploi, des difficultés locales de mobilité et d&rsquo;accès au logement, ainsi qu&rsquo;une diminution du nombre d&rsquo;actifs due aux départs massifs à la retraite.</p>



<p><strong>Une situation démographique inquiétante</strong> a également été mise en lumière lors de la table-ronde. <em>« Nous faisons face à un problème démographique dans notre département. Entre 2019 et 2023, nous avons enregistré une perte de 2.900 habitants, et la population vieillit rapidement, avec 33 % des habitants âgés de plus de 60 ans en 2023, ce chiffre risquant d&rsquo;augmenter en 2030. <strong>Si la tendance démographique actuelle se maintient, nous pourrions passer de nos actuels 323.000 habitants à seulement 319.000 habitants en 2030. </strong>Cela nécessite donc que nous trouvions des solutions »</em>, a expliqué Philippe Gouet.</p>



<p>Le taux de chômage particulièrement bas dans le département, soit 5,8 % en 2023, constitue un succès, mais également un défi supplémentaire. <em><strong>« C&rsquo;est très bien, mais cela signifie aussi qu&rsquo;il y a actuellement 9.000 offres d&#8217;emploi non pourvues dans notre département, ce qui est considérable »</strong></em>, a précisé Philippe Gouet. De plus, les chiffres du RSA montrent une tendance à la hausse préoccupante avec 7.200 bénéficiaires en 2023, contre 6.500 en 2019, dont un tiers semble avoir des obstacles majeurs pour retourner au travail. <em>« Cette tendance à la hausse persistante est préoccupante, d&rsquo;autant plus que <strong>parmi les bénéficiaires du RSA, environ un tiers ne semble pas en mesure de retourner au travail en raison de problèmes d&rsquo;addiction ou de problèmes psychologiques.</strong> Ce tiers-là devrait être basculé sur l&rsquo;assurance-maladie plutôt que de rester dans les chiffres du RSA. »</em></p>



<p>Face à cette réalité, les acteurs locaux se mobilisent pour trouver des solutions. Les leviers clés identifiés sont multiples : renforcer les dispositifs de formation trans-sectoriels, améliorer l&rsquo;attractivité des postes et des entreprises, et travailler sur l&rsquo;attractivité globale du territoire dans une perspective pluridisciplinaire.</p>



<p>La table-ronde qui s&rsquo;est tenue à l&rsquo;auditorium du Crédit Agricole Val de France a réuni 250 élus, recruteurs et décideurs, qui ont partagé leur point de vue sur ces questions cruciales. Comme l&rsquo;a souligné Philippe Gouet : <em><strong>« Les entreprises doivent séduire, repenser leur attractivité</strong> pour attirer les employés, en améliorant l&rsquo;environnement de travail, les conditions de travail, la formation et les possibilités d&rsquo;évolution de carrière, tout en envisageant d&rsquo;augmenter les salaires. <strong>Les collectivités territoriales ont également un rôle à jouer, notamment en trouvant des solutions pour les zones rurales et les problèmes de mobilité. Nous y travaillons. Le logement aussi. </strong>Il est essentiel de repenser la manière dont nous attirons. »</em></p>



<p>Enfin, la question de la <strong>valeur travail</strong> a été abordée : <em>« On ne va pas se leurrer, il y a aussi <strong>un problème sociétal important </strong>autour de la valeur travail qui n&rsquo;est plus la même. Nous observons que <strong>20% des jeunes, entre 18 et 25 ans</strong>, <strong>ne poursuivent pas d&rsquo;études, ne travaillent pas, restant chez leurs parents. </strong>C&rsquo;est un problème, il faudra qu&rsquo;il intéresse les parents et notre société. »</em></p>



<p>En conclusion, comme d&rsquo;autres le Loir-et-Cher est confronté à des défis majeurs en matière de recrutement et d&rsquo;attractivité. La mobilisation des acteurs locaux s&rsquo;impose comme une nécessité pour garantir un avenir prospère au département et à ses habitants. Les données sont connues. Place au travail.</p>
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		<title>Schmider : « Pour que le système d&#8217;autopartage prospère à Blois, la collectivité doit s&#8217;impliquer »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 19 Sep 2023 09:28:44 +0000</pubDate>
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<p><strong>L&rsquo;autopartage</strong> c&rsquo;est une façon d&rsquo;avoir accès à la voiture quand nécessaire sans en être propriétaire. Lundi soir, en pleine semaine de la mobilité, le <strong><a href="https://bloisautopartage.org/">Collectif Blois Autopartage</a></strong> et l’association étudiante <strong>Gree’NSA</strong> proposaient une <a href="https://bloiscapitale.com/une-conference-sur-lavenir-de-la-voiture-et-des-mobilites-a-blois">conférence</a> sur ce thème :<strong> <em>« Quel avenir pour la voiture et nos mobilités ? »</em></strong>. L’événement,<strong> </strong>dans les locaux de l’<strong>INSA</strong>, a attiré une grosse centaine de Blésois.es. Preuve que le sujet intéresse. On trouvait d&rsquo;ailleurs dans la salle des figures politiques blésoises, tel qu&rsquo;<strong>Etienne Panchout, Sylvain Giraud, Gildas Vieira, Hélène Ménou</strong> ou encore <strong>Didier Moëlo</strong>, vice-président d&rsquo;Agglopolys en charge des Transports.</p>



<p>Parmi les intervenants, <strong>Jean-Baptiste Schmider, PDG du réseau Citiz </strong>et fondateur d’une coopérative d’autopartage&nbsp;à Strasbourg, qui présentait son expérience de plus de 20 ans dans le domaine de l’autopartage coopératif en France. Nous lui avons demandé <strong>comment l&rsquo;autopartage pourrait se déployer à Blois.</strong></p>



<p><em><strong>« Pour que le système d&rsquo;autopartage prospère à Blois, il est essentiel que la collectivité s&rsquo;implique</strong>. Cela présente de nombreux avantages pour la communauté. Tout d&rsquo;abord, <strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">cela peut considérablement améliorer la qualité de vie en ville</mark></strong> en réduisant la demande d&rsquo;espace dédié au stationnement, ce qui libère de l&rsquo;espace pour d&rsquo;autres usages, <strong>comme la création de zones piétonnes</strong> et <strong>l&rsquo;attrait touristique de la ville.</strong> De plus, cela contribue à <strong>réduire la pollution</strong> et <strong>soutient le développement du commerce local</strong>, en particulier en maintenant l&rsquo;activité économique dans le centre-ville,</em> observe Jean-Baptiste Schmider. <em>Il existe plusieurs solutions que la municipalité peut envisager pour soutenir l&rsquo;autopartage. L&rsquo;une de ces solutions consiste à <strong>rendre la municipalité elle-même utilisatrice du service d&rsquo;autopartage</strong>, en mettant à disposition des voitures pour ses employés et élus. Cela permettrait également de réduire la taille de la flotte de véhicules automobiles détenue par la ville. Une autre solution, encore plus simple, serait de <strong>mettre à disposition une partie de la flotte de la ville pour l&rsquo;autopartage</strong>. De nombreuses voitures municipales restent inutilisées pendant une grande partie de la journée, et <strong>elles pourraient être mises à disposition des habitants</strong> via un système d&rsquo;autopartage. <mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>Cette approche ne nécessite pas d&rsquo;investissements majeurs et permettrait de lancer rapidement le service, d&rsquo;atteindre une masse critique d&rsquo;utilisateurs, et ainsi de favoriser son développement à Blois.</strong>« </mark></em></p>
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