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	<title>Archives des commerces de proximité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des commerces de proximité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Pourquoi la lutte contre la solitude se gagne aussi par l’urbanisme, les mobilités, le commerce de proximité et le tissu associatif</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 03 Feb 2026 11:00:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La solitude n’est plus un phénomène marginal, ni un simple malaise intime. Elle est devenue un indicateur social à part entière, un révélateur des fragilités contemporaines, des inégalités territoriales et du rapport que la société entretient avec le lien. Depuis quinze ans, la Fondation de France publie un rapport annuel consacré aux solitudes. L’édition 2025 &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pourquoi-la-lutte-contre-la-solitude-se-gagne-aussi-par-lurbanisme-les-mobilites-le-commerce-de-proximite-et-le-tissu-associatif">Pourquoi la lutte contre la solitude se gagne aussi par l’urbanisme, les mobilités, le commerce de proximité et le tissu associatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>La solitude n’est plus un phénomène marginal, ni un simple malaise intime. Elle est devenue un indicateur social à part entière, <strong>un révélateur des fragilités contemporaines, des inégalités territoriales</strong> et du rapport que la société entretient avec le lien. Depuis quinze ans, la <strong><a href="https://www.credoc.fr/publications/etude-solitudes-2025-les-liens-de-proximite-pivots-de-la-sociabilite-rapport" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fondation de France</a></strong> publie un rapport annuel consacré aux solitudes. L’édition 2025 marque un tournant analytique : elle interroge les <strong>réseaux de sociabilité</strong> eux-mêmes — famille, amis, travail, voisinage, associations — et la manière dont ils se fragilisent, se recomposent ou prennent le relais les uns des autres.</p>



<p>Au cœur de cette étude, un constat s’impose : lorsque les liens dits <em>« forts » </em>se distendent ou se rompent, <strong>les liens de proximité deviennent des pivots essentiels de la sociabilité</strong>, parfois les seuls encore activables.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-isolement-et-solitude-deux-realites-distinctes-souvent-confondues">Isolement et solitude : deux réalités distinctes, souvent confondues</h2>



<p>Pointons d’emblée une distinction fondamentale. L’<strong>isolement</strong> désigne une situation objective : <strong>la rareté, voire l’absence, de contacts en face à face</strong> avec les différents réseaux de sociabilité. Une personne est considérée comme isolée lorsqu’elle n’entretient des relations physiques avec ces réseaux que <em>« moins souvent que plusieurs fois dans l’année »</em> ou <em>« jamais ».</em> <strong>La solitude, elle, relève du ressenti</strong> : un sentiment subjectif de manque, d’insatisfaction ou de vide relationnel. <strong>Elle peut être vécue par des personnes entourées,</strong> tout comme certaines personnes isolées peuvent ne pas se sentir seules.</p>



<p>Cette dissociation est centrale. Elle permet de comprendre pourquoi les politiques publiques, longtemps focalisées sur <strong>l’isolement visible,</strong> peinent parfois à répondre à une solitude plus diffuse, plus silencieuse, mais tout aussi douloureuse.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-isolement-stable-mais-socialement-massif">Un isolement stable, mais socialement massif</h2>



<p>En 2025, <strong>11 % de la population est en situation d’isolement relationnel</strong>, un chiffre stable par rapport à l’année précédente. Mais cette stabilité masque une réalité plus large : en intégrant les personnes dont la sociabilité se limite à un seul réseau, <strong>près d’un tiers de la population (32 %) se trouve isolée ou à la lisière de l’isolement</strong>.</p>



<p>L’isolement apparaît plus marqué en milieu rural. <strong>14 % des habitants des communes rurales sont isolés</strong>, contre <strong>9 % dans les grandes agglomérations</strong>, dont l’agglomération parisienne. L’écart, désormais de cinq points, s’est creusé ces dernières années. Les causes avancées par l’étude sont structurelles : raréfaction des services publics, faible densité d’espaces de sociabilité, dépendance à la voiture, enclavement géographique et difficultés de mobilité. Autant de <strong>facteurs qui limitent les occasions de rencontres et l’entretien des relations sociales.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-solitude-plus-urbaine-que-rurale">La solitude, plus urbaine que rurale</h2>



<p>À l’inverse, le <strong>sentiment de solitude</strong> s’exprime plus fortement en ville. En juillet 2025, <strong>24 % des Français se sentent seuls</strong>, mais cette proportion grimpe à <strong>28 % dans les agglomérations de plus de 100 000 habitants</strong>, contre <strong>21 % en milieu rural</strong>.</p>



<p>Sur le long terme, l’étude montre que cette dimension territoriale de la solitude s’est renforcée. <strong>Là où la ville concentre les interactions, elle génère aussi de l’anonymat</strong>, de l’instabilité relationnelle et un <strong>sentiment accru d’abandon</strong>. Plus d’un tiers des personnes qui estiment vivre dans un territoire délaissé par les pouvoirs publics déclarent se sentir seules, tout comme celles qui se disent peu satisfaites de leur cadre de vie ou peu en sécurité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-precarite-fil-conducteur-de-la-solitude-contemporaine">La précarité, fil conducteur de la solitude contemporaine</h2>



<p>Si les territoires jouent un rôle, les <strong>conditions sociales</strong> demeurent le facteur le plus discriminant. L’étude montre une surexposition nette à l’isolement et à la solitude chez les personnes disposant de faibles ressources. <strong>16 % des personnes à bas revenus sont isolées</strong>, contre <strong>5 % des hauts revenus</strong>. <strong>36 % d’entre elles se sentent seules</strong>, contre <strong>19 % chez les plus aisés</strong>.</p>



<p>Le chômage constitue un autre facteur aggravant : <strong>20 % des personnes au chômage sont isolées</strong>, et <strong>45 % déclarent se sentir seules</strong>. La santé joue également un rôle majeur : <strong>près d’un tiers des personnes jugeant leur état de santé <em>« pas du tout satisfaisant »</em> sont isolées.</strong></p>



<p>Vivre seul ou en foyer monoparental accentue encore l’exposition à la solitude. Ces données confirment que la solitude n’est pas un phénomène psychologique isolé, mais le produit d’un <strong>cumul de fragilités sociales, économiques et matérielles</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-famille-amis-travail-des-piliers-fragilises">Famille, amis, travail : des piliers fragilisés</h2>



<p>Dans la population générale, <strong>la famille demeure le réseau le plus structurant</strong>. Pourtant, l’enquête qualitative révèle que, <strong>chez les personnes seules ou isolées, les liens familiaux sont fréquemment distendus, conflictuels ou rompus.</strong> Ruptures précoces, éloignement géographique, relations maintenues à distance : la famille ne constitue plus systématiquement un socle protecteur.</p>



<p><strong>Les relations amicales,</strong> souvent présentées comme un refuge, <strong>apparaissent elles aussi vulnérables.</strong> Leur maintien <strong>dépend fortement de la mobilité, du cadre de vie et des ressources économiques.</strong> Lorsque les conditions se dégradent, les amitiés s’effritent, notamment parce que <strong>la logique du don et du contre-don devient difficile à soutenir.</strong></p>



<p><strong>Le travail,</strong> enfin, peut être un espace de sociabilité structurant, mais de manière très inégale. Le chômage, les emplois précaires ou les mises à l’écart professionnelles contribuent à un isolement brutal, <strong>parfois accentué par un sentiment d’inutilité ou d’exclusion.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-liens-de-proximite-une-sociabilite-possible-quand-tout-le-reste-cede">Les liens de proximité : une sociabilité possible quand tout le reste cède</h2>



<p>C’est là que l’étude 2025 opère son déplacement majeur. Les liens de proximité — <strong>voisinage, associations, commerces</strong> — apparaissent comme des ressources décisives pour les personnes seules ou isolées. Ces liens, souvent qualifiés de <em>« faibles </em>», sont en réalité <strong>plus souples, moins contraignants, et plus facilement activables</strong> que les relations familiales ou amicales.</p>



<p><strong>Le voisinage</strong> constitue un lien partagé par l’ensemble de la population. S’il reste souvent limité à des salutations ou à de petites aides, il peut devenir un point d’appui essentiel, <strong>notamment pour les personnes âgées ou en situation de précarité. </strong></p>



<p>Les associations, fréquentées par plus de la moitié de la population, <strong>jouent un rôle central dans l’ancrage social.</strong> Elles offrent un cadre, des activités, des repères, et parfois un soutien concret lorsque les autres réseaux sont défaillants. Les <strong>petits commerces, </strong>enfin, apparaissent comme un <strong>potentiel largement sous-estimé de création de lien</strong>. Dans plusieurs récits recueillis, une commerçante, un café ou une boutique deviennent <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-vernissages-rencontres-et-rendez-vous-a-venir-chez-blois-capitale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des espaces de reconnaissance, d’écoute et de continuité relationnelle.</a></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-cadre-de-vie-condition-invisible-du-lien-social">Le cadre de vie, condition invisible du lien social</h2>



<p>L’étude du <em>Crédoc</em> établit une corrélation forte entre <strong>qualité du cadre de vie</strong> et <strong>densité relationnelle</strong>. Parmi les personnes très satisfaites de leur environnement, <strong>77 % disposent d’au moins deux réseaux de sociabilité actifs</strong>. À l’inverse, <strong>38 % des personnes pas du tout satisfaites de leur cadre de vie sont isolées</strong>.</p>



<p><strong>Le logement, l’aménagement du territoire, les infrastructures, la mobilité et la sécurité</strong> façonnent directement les possibilités de rencontre et d’entretien du lien. <strong>L’isolement s’enracine souvent dans des contextes de vie perçus comme dégradés, </strong>produisant des mécanismes de repli et de honte, qui limitent les invitations et les échanges.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-au-dela-des-chiffres">Au-delà des chiffres</h2>



<p>En filigrane, l’étude Solitudes 2025 montre que la solitude est moins un échec individuel qu’un <strong>symptôme collectif</strong>. Elle <strong>révèle le rapport au territoire</strong>, à <strong>l’espace public</strong>, à la <strong>reconnaissance sociale</strong> et <strong>au commun. </strong></p>



<p>Lorsque les liens forts se rompent, <strong>les liens de proximité ne remplacent pas tout</strong>, <strong>mais ils empêchent la disparition sociale.</strong></p>



<p>La solitude contemporaine n’est donc pas seulement une affaire de relations personnelles. Elle interroge <strong>la manière dont les villes et les campagnes sont pensées, habitées, animées.</strong> Elle pose la question de ce qui, au quotidien, permet encore de se sentir relié aux autres — parfois simplement par un bonjour, une présence régulière, un lieu ouvert.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pourquoi-la-lutte-contre-la-solitude-se-gagne-aussi-par-lurbanisme-les-mobilites-le-commerce-de-proximite-et-le-tissu-associatif">Pourquoi la lutte contre la solitude se gagne aussi par l’urbanisme, les mobilités, le commerce de proximité et le tissu associatif</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Des centres-villes face à la « décommercialisation »</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/des-centres-villes-face-a-la-decommercialisation</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Aug 2025 08:08:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Longtemps vitrine de la vitalité urbaine, le commerce de centre-ville traverse aujourd’hui une crise structurelle. Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon Codata, le taux de vacance des commerces de pied d’immeuble est passé de 5,94 % en 2004 à 10,85 % en 2024, sur un panel de 390 communes de plus de 15 000 habitants. La &#8230;</p>
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<p>Longtemps vitrine de la vitalité urbaine, <strong>le commerce de centre-ville traverse aujourd’hui une crise structurelle.</strong> Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Selon <strong><a href="https://www.codata.eu/blog/offre-commerciale-centres-villes-2025/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Codata</a></strong>, le taux de vacance des <strong>commerces de pied d’immeuble</strong> est passé de 5,94 % en 2004 à 10,85 % en 2024, sur un panel de 390 communes de plus de 15 000 habitants. La fédération <strong>Procos</strong> confirme : 10,64 % de vacance en 2024, contre 9,73 % l’année précédente. Dans certaines rues, la succession de vitrines vides et poussiéreuses illustre concrètement cette tendance.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-habillement-en-premiere-ligne">L’habillement en première ligne</h3>



<p>Le secteur du textile est particulièrement frappé. Codata recense 886 fermetures nettes entre 2004 et 2024. L’Institut français de la mode rappelle qu’en 2024, <strong>29,4 % des ventes d’habillement</strong> se sont faites en ligne, dominées par Amazon, Vinted et Shein. Le commerce physique se voit ainsi dépossédé de son cœur de marché.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-restauration-en-leger-regain">La restauration en léger regain</h3>



<p>Dans ce tableau sombre, quelques contre-tendances existent. Codata observe <strong>des ouvertures nettes de cafés et restaurants en 2024</strong>. Pour le journaliste <strong>Olivier Razemon</strong>, cela révèle <strong>un besoin persistant de lien social</strong> : <em>« il n’y a rien de mieux que le centre-ville pour y parvenir »</em>. Procos tempère en notant un recul de 1,3 % du chiffre d’affaires en restauration, mais reconnaît que le secteur reste <strong>un pilier d’attractivité.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-peripherisation-et-e-commerce-les-deux-lames-de-fond">Périphérisation et e-commerce : les deux lames de fond</h3>



<p>La crise du commerce de centre-ville s’enracine dans un processus ancien. Le géographe <strong>Laurent Chalard</strong> (via <a href="https://institut-terram.org/medias/la-france-des-centres-villes-en-friche-chronique-dune-lente-agonie-annoncee/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Terram</a>) rappelle que l’<strong>étalement urbain</strong> a contribué à vider les cœurs de ville. La population croît plus vite dans les communes périurbaines, où s’est installé l’idéal pavillonnaire. Dans ces territoires, les <strong>1 500 <a href="https://bloiscapitale.com/vers-la-fin-des-zones-commerciales-en-france" target="_blank" rel="noreferrer noopener">zones commerciales périphériques</a></strong> recensées captent désormais <strong>72 % des dépenses en magasin</strong> des Français.</p>



<p>À ce phénomène spatial s’ajoute la poussée numérique. <strong>Depuis la pandémie, l’achat en ligne</strong> est devenu une norme : <strong>73 % des Français</strong> commandent au moins une fois par mois, selon OpinionWay. Comme une <em>« néodomesticité électronique »</em>, selon le sociologue <strong>Julien Damon</strong>, qui compare la livraison à domicile aux domestiques d’autrefois.</p>



<p>Les commerçants doivent en outre faire face à <strong>des loyers en hausse constante.</strong> L’<strong>indice des loyers commerciaux</strong> (Insee), base 100 en 2008, atteignait <strong>134,4 fin 2024</strong>. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-fracture-sociale-et-territoriale">Une fracture sociale et territoriale</h3>



<p>La décommercialisation produit des effets au-delà du simple tissu économique. Le <strong>Conseil d’analyse économique</strong> soulignait dès 2020 que la mobilisation des <strong>Gilets jaunes</strong> avait été particulièrement forte dans les villes moyennes en déclin démographique et commercial. L<strong>es fermetures alimentent un sentiment d’abandon et une « vacance relationnelle »</strong>, comme le décrit <strong>Victor Delage</strong> de l’Institut Terram :<strong> en perdant ses commerces, le centre-ville perd aussi ce tissu informel du quotidien.</strong></p>



<p>La crise ne touche pas seulement les boutiques existantes. Le modèle même de production d’espaces commerciaux est en reflux. Les <strong>commissions départementales d’aménagement commercial (CDAC)</strong> ont délivré seulement <strong>470 000 m²</strong> de surfaces en 2024, contre <strong>1,3 million en 2019</strong>. En cinq ans, les autorisations ont chuté de <strong>67 %</strong>, un plancher inédit. Le stock de projets recule dans les mêmes proportions : cinq fois moins de surfaces recensées qu’il y a cinq ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-collectivites-en-premiere-ligne">Les collectivités en première ligne</h3>



<p>Les collectivités territoriales se retrouvent au cœur de l’équation. Elles disposent de leviers stratégiques (plans directeurs), fonciers (portage de locaux), financiers (mobilisation d’<strong>Action Cœur de Ville</strong>, <strong>Petites Villes de Demain</strong>, <strong>Fonds vert</strong>), mais aussi politiques. L’association <strong>Villes de France</strong> réclame une révision de la taxe sur les locaux vacants et la recréation d’un outil similaire à l’ancien <strong>Fisac</strong>, supprimé en 2019. L’avenir du commerce de proximité passe par une intervention publique structurante, à la hauteur du défi.</p>



<p>Deux trajectoires se dessinent. La première, celle du déclin, prolongerait la vacance et la désertification, accentuant la fracture sociale. La seconde, plus ambitieuse, chercherait à transformer la crise en opportunité : soutenir les indépendants, requalifier, hybrider logements et commerces, faire du numérique un levier d’attractivité. À condition de construire une stratégie collective, le commerce de centre-ville peut redevenir un <strong>laboratoire de la transition économique et sociale</strong>, ancré dans les territoires et au service du lien urbain.</p>



<p><strong>Les nouvelles attentes des consommateurs</strong> dessinent une orientation claire : ils se tournent davantage vers les <strong>circuits courts</strong> et les <strong>produits locaux</strong>, privilégiant artisans, producteurs et commerces indépendants. Ce mouvement s’accompagne d’un intérêt croissant pour les enseignes engagées dans la <strong>transition écologique</strong>, qu’il s’agisse de démarches zéro déchet, d’économie circulaire ou d’éco-conception. Au-delà des produits, l’expérience vécue en magasin prend une importance décisive : conseil personnalisé, fidélisation et <strong>création de lien social</strong> deviennent autant de critères différenciants, révélant que le commerce de proximité conserve un rôle essentiel dans la vie urbaine.</p>



<p></p>
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		<title>[Municipales 2026] « Unis pour Blois » travaille collectivement son projet</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-2026-unis-pour-blois-travaille-collectivement-son-projet</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/municipales-2026-unis-pour-blois-travaille-collectivement-son-projet#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Jun 2025 15:28:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Il est un peu plus de 19h, ce mercredi 18 juin, lorsque les premiers participants s’installent sous les poutres apparentes de la ferme de Brisebarre. Devant eux, pas d’estrade, pas de discours de campagne. À l’image de sa méthode, le collectif « Unis pour Blois » &#8211; dans lequel on trouve Les Républicains, le MoDem, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-unis-pour-blois-travaille-collectivement-son-projet">[Municipales 2026] « Unis pour Blois » travaille collectivement son projet</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Il est un peu plus de 19h, ce mercredi 18 juin, lorsque les premiers participants s’installent sous les poutres apparentes de la <strong>ferme de Brisebarre</strong>. Devant eux, pas d’estrade, pas de discours de campagne. À l’image de sa méthode, <strong>le collectif <em>« Unis pour Blois »</em></strong> &#8211; dans lequel on trouve <strong><a href="https://republicains.fr/federation/41-loir-et-cher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Républicains</a>, le <a href="https://www.mouvementdemocrate.fr/federations/41-loir-et-cher-2480" target="_blank" rel="noreferrer noopener">MoDem</a>, Renaissance, le <a href="https://bloiscapitale.com/marc-tirvaudey-le-parti-radical-est-ancien-mais-il-ne-vieillit-pas" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Parti Radical Valoisien</a> et l&rsquo;UDI</strong> <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-a-blois-unis-pour-blois-une-alliance-lr-modem-renaissance-et-udi-passe-a-laction" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici)</a> &#8211; entend écouter, débattre, proposer, sans imposer. Cette réunion publique avait pour but de consolider une démarche : <strong>co-construire un projet municipal avec les Blésoises et les Blésois</strong>. Rapidement, des groupes de travail par thématiques se sont formés autour de tables, en intérieur comme en extérieur. Les échanges étaient nourris.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-centre-ville-objet-d-engagements">Le centre-ville, objet d&rsquo;engagements</h3>



<p><strong>Nicolas,</strong> qui a rejoint le collectif <em>« Unis pour Blois »</em>, souligne que l’objectif est de construire un projet partagé, ouvert, exigeant mais accessible, sans posture militante. Formé par un parcours professionnel international, il a choisi de revenir en France, et de s’installer à Blois. <strong>Aujourd’hui engagé dans le secteur du tourisme, il insiste sur la nécessité de renforcer l’attractivité du centre-ville</strong>. Il alerte sur la fermeture de commerces, sur la perception de rues vides, et sur le sentiment d’insécurité qui peut en découler. Ce qu’il observe dans son activité professionnelle, il le retrouve dans les retours de ses clients. <strong><em>« Ils trouvent que Blois devient un peu triste. »</em></strong> Pour lui, relancer le cœur de ville, soutenir les commerçants, <strong>proposer <em>« quelque chose de beau pour les gens »</em></strong>, ce n’est pas une stratégie abstraite, mais une urgence à partir du réel. <strong>Il dit vouloir contribuer à cette transformation <em>« par amour »</em> pour la ville</strong>.</p>



<p>Blésois de naissance, <strong>Jonathan Jouanny</strong> confie avoir rejoint la dynamique collective en cours avec l’envie de voir sa ville bouger. <em><strong>« Ça fait un moment qu’on observe une certaine passivité. On voit le centre-ville qui se meurt un peu »</strong></em>, résume-t-il. Travaillant à Vendôme dans une collectivité, où il est en charge du patrimoine et des bâtiments, il estime que ce domaine est aujourd’hui peu valorisé à Blois.<em> « Le sud a été rénové, les commerces y tiennent. Mais <strong>dans le centre-ville, rien ne tient. Il y a forcément quelque chose qui ne va pas. »</strong></em> Ce constat, fait après plusieurs mandatures, l’a poussé à s’engager pour la première fois localement.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="493" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2313-1024x493.jpeg" alt="Collectif « Unis pour Blois »" class="wp-image-26530" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2313-1024x493.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2313-300x144.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2313-768x369.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2313-1536x739.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2313-2048x985.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Engagé depuis 2008 dans les campagnes municipales, <strong>Phanith Siv</strong> s’apprête à participer à sa quatrième échéance. Militant fidèle du MoDem, il voit dans cette nouvelle dynamique collective, ouverte à différents courants, une opportunité bienvenue : <em>« Les gens se rassemblent, donc ça reste une bonne dynamique. </em>» <strong>Parmi les priorités qu’il défend, figure une vision urbaine orientée vers la Loire,</strong> qui permettrait selon lui de mieux articuler Blois et Vienne. Cela implique <strong>un aménagement des quais de Loire</strong> à la hauteur des enjeux actuels. <em>« Il ne faut plus se contenter de rafistolage »</em>, dit-il, en appelant à des solutions concrètes comme l<strong>a création d’un vrai parcours cycliste</strong>. Désigné pour porter les questions environnementales dans le collectif, Phanith Siv relie ce combat à <strong>une exigence globale de qualité de vie, au bénéfice des habitants comme des visiteurs</strong>. <em>« Quand c’est un atout pour les citoyens, c’est un atout pour le tourisme »,</em> résume-t-il. Pour lui, la ville actuelle reste trop minérale, à commencer par la gare, et les chiffres avancés sur les pistes cyclables ne résistent pas à l’épreuve du terrain. Il cite en exemple le quartier des écoles ou <strong>l’avenue Maunoury, où la sécurité des cyclistes reste selon lui très relative</strong>. <em>« Il y a l’affichage… et il y a le concret »</em>, lâche-t-il en appelant à revoir les choix d’aménagement à l’aune des usages réels.</p>



<p>Connu pour son <strong><a href="https://www.bouchondeblois.com/"><em>« Bouchon de Blois »</em></a></strong>, <strong>Philippe Plantier</strong> affirme son engagement dans le collectif <em>Unis pour Blois</em> non pas en tant que futur élu, mais comme contributeur de la société civile désireux de mettre ses idées au service d’un projet collectif. <strong><em>« Je ne veux pas faire partie d&rsquo;une liste, je représente la société civile »,</em></strong> souligne-t-il, préférant<strong> travailler en amont sur le programme et la gouvernance</strong>. Républicain convaincu, il estime que l’alternance prend tout son sens après plusieurs mandats successifs, non pour rompre brutalement, mais pour interroger certaines limites structurelles de l’action municipale actuelle et esquisser une nouvelle trajectoire. <strong>Pour lui, le cœur du débat doit être la vision : une projection de Blois à 5, 10, 15 ou 20 ans,</strong> qui serve de boussole pour les choix d’aménagement, d’économie, de politique sociale, environnementale ou culturelle. <strong>Il évoque le souvenir du lac de Loire comme lieu de sociabilité disparue qu’il faudrait réinventer ; il imagine un stationnement repensé sur les quais (en souterrain),</strong> à l’image de Menton, afin de <strong>libérer la vue sur le fleuve et reconnecter la ville à son paysage</strong>. Il interroge la minéralisation croissante de l’espace public, la qualité de l’urbanisme contemporain, ou encore la pertinence de certains grands équipements face aux besoins essentiels du centre-ville. Attaché à la cohésion sociale, il plaide pour une politique du logement qui permette de maintenir à Blois une mixité réelle, pas seulement proclamée. S’il rend hommage à l’efficacité relationnelle de Marc Gricourt, il insiste sur la nécessité de penser l’alternance non comme une opposition stérile, mais comme un exercice démocratique mûr, ouvert aux contributions transpartisanes. <strong><em>« Une élection municipale doit se jouer au-dessus des partis »,</em></strong> affirme-t-il. <strong>Pour lui, le projet compte plus que l’étiquette,</strong> et ce projet doit être conçu en dialogue avec les Blésois et les Blésoises, en allant dans le détail des contenus, loin des slogans. Il appelle à bâtir une gouvernance capable d’unir, de planifier sur le long terme et d’ouvrir la ville à de nouveaux équilibres : économiques, sociaux, territoriaux, environnementaux. <strong>Blois, dit-il, ne doit pas se penser uniquement comme une étape touristique dans la vallée de la Loire, mais comme le cœur vivant d’un département à explorer.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ce-n-est-pas-la-tete-de-liste-qui-fera-le-projet-c-est-le-projet-qui-fera-la-victoire">« Ce n’est pas la tête de liste qui fera le projet, c’est le projet qui fera la victoire »</h3>



<p><strong>Cyrille Hénault</strong> ne cache pas son engagement ancien et constant dans le milieu associatif blésois, en particulier dans le sport, dont il connaît les réalités de terrain : <strong>vice-président du Blois Foot</strong>, il a naturellement été orienté vers les thématiques sportives, éducatives et culturelles au sein du collectif <em>Unis pour Blois</em>. Sans exclure d’autres centres d’intérêt — la sécurité, les transports, les finances ou encore les espaces verts —, il assume ce rôle en s’appuyant sur sa connaissance directe du tissu local. Mais pour lui, le diagnostic est déjà clair : <strong><em>« La Ville de Blois se nomme &lsquo;ville sportive&rsquo;, ce qui est un leurre. »</em></strong> Il dénonce le manque de terrains disponibles pour les enfants dans toutes les disciplines, et l’inefficacité de certaines infrastructures, comme le gymnase de l’INSA réservé aux seuls étudiants <em>« malgré une contribution municipale »</em>. Il regrette aussi la disparition non compensée de sites comme la Boire, qui comptait quatre terrains de sport. Cette critique s’étend à la culture, à laquelle il reproche une orientation élitiste : <strong>l’investissement de 18 millions d’euros dans un nouveau théâtre lui semble discutable</strong>. Concernant l’éducation, il insiste sur le rôle fondamental des familles : <em>« L’Éducation nationale est là pour instruire, pas pour éduquer. »</em> Il plaide pour un renforcement du soutien aux associations, comme leviers de sensibilisation à la lecture dès le plus jeune âge. Au-delà de ses trois thématiques de prédilection, il affirme que l’éducation, la sécurité et le <em>« bien vivre ensemble »</em> sont les piliers d’un renouveau pour Blois, à condition de ne plus opposer les habitants mais de les fédérer autour d’une vision claire. Redynamiser le centre-ville, favoriser la venue de nouveaux habitants, et relancer une dynamique économique globale sont pour lui des urgences absolues, qu’il relie à de vieux dossiers comme <strong>la deuxième sortie autoroutière</strong>. Encadré à droite, ancien RPR aujourd’hui revenu chez <strong>Les Républicains</strong>, <strong>il assume sa couleur politique mais défend une démarche municipale fondée sur le bon sens, et non sur des clivages partisans. </strong>Le projet doit, selon lui, précéder les noms. Il rejette les oppositions stériles, croit au rassemblement et affirme que la victoire passera par l’adhésion des Blésois à une démarche ouverte, lisible et construite. <strong>Quant à la tête de liste, il estime qu’elle s’imposera d’elle-même, <em>« naturellement »</em>, en septembre.</strong></p>



<p><strong>Maïwen De Coene (21 ans), étudiante en sciences politiques,</strong> dit elle n’appartenir à aucun parti, n’être là que parce qu’elle croit en la démarche. Elle a rencontré Mathilde Desjonquères lors d’un stage, ce qui lui a donné envie de s’impliquer. Elle explique que ce qu’elle apprécie, c’est cette capacité à fédérer sans imposer :<em> « Ce que j’ai trouvé ici, c’est une forme de libre pensée. Pas de dogme. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="688" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2326-1024x688.jpeg" alt="Collectif « Unis pour Blois »" class="wp-image-26527" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2326-1024x688.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2326-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2326-768x516.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2326-1536x1032.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2326-2048x1375.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Maïwen participe au groupe de travail sur la gouvernance. Elle croit à la délibération, à la confrontation des points de vue, à la possibilité d’<strong>un consensus construit</strong> : <em>« Ce n’est pas simple, mais c’est comme ça qu’on avance. »</em> Sur le fond, elle rejoint les autres intervenants : <strong>pour que l’alternance ait un sens, il faut un projet. Un vrai. </strong>Pas une somme de promesses, mais <strong>une vision qui rassemble</strong>. Elle déplore les clivages partisans, juge les partis <em>« trop rigides »</em>, enfermés dans leurs trajectoires. Elle dit espérer qu’un projet municipal puisse dépasser ces carcans, réunir ce que chacun porte de meilleur, dans une logique de dialogue.</p>



<p>La réunion s’achève dans une ambiance studieuse avant un moment convivial. Le collectif <em>« Unis pour Blois »</em> poursuit sa route avec pour horizon : mars 2026.</p>



<p></p>
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		<title>Etat des lieux du commerce en centre-ville de Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 21 Oct 2024 13:57:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le commerce en centre-ville de Blois fait face à des défis multiples, marqués par la crise économique post-Covid, la montée en puissance du e-commerce et des mutations profondes des modes de consommation. Avec 587 cellules commerciales recensées en 2024 dans le centre-ville, y compris le quartier Vienne, Blois présente un réseau commercial dense au regard &#8230;</p>
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<p><strong>Le commerce en centre-ville de Blois fait face à des défis multiples, </strong>marqués par la crise économique post-Covid, la montée en puissance du e-commerce et des <a href="https://bloiscapitale.com/centre-ville-et-commerce-nicolas-orgelet-propose-une-mutation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mutations profondes</a> des modes de consommation. Avec <strong>587 cellules commerciales recensées</strong> en 2024 dans le centre-ville, y compris le quartier Vienne, Blois présente un réseau commercial dense au regard de la taille de la ville. Toutefois, cette densité cache des difficultés croissantes, notamment une vacance commerciale en hausse. Blois Capitale vous propose <strong>une série d&rsquo;articles afin de dresser un état des lieux</strong> précis de la situation actuelle, en se basant sur les relevés de 2024 et les dispositifs de soutien mis en place par la Ville et Agglopolys pour enrayer ces difficultés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vacance-commerciale-en-hausse-mais-contenue">Une vacance commerciale en hausse, mais contenue</h2>



<p><strong>Le taux de vacance commerciale est un indicateur clé pour évaluer la santé d’un centre-ville</strong>. À Blois, ce taux a connu une légère augmentation en 2024, <strong>atteignant 9,7 %, contre 7,8 % en 2023.</strong> Si cette hausse est préoccupante, elle reste en deçà de la moyenne des villes comparables du programme <em>Action Cœur de Ville</em>, qui enregistre une vacance de 13,4 % dans un contexte national où de nombreuses villes moyennes voient leurs commerces péricliter. <em>« Par exemple, Châtellerault affiche 25,6 %, Auxerre 25 % et Perpignan 19 %. À Blois, nous sommes toujours très en dessous de ces chiffres »</em>, souligne <strong>Stéphanie Charret, responsable du service développement commercial</strong>.</p>



<p>Plusieurs facteurs expliquent la situation. Par exemple, la <strong>crise du secteur de l’habillement</strong>. L&rsquo;inflation élevée, la baisse du pouvoir d&rsquo;achat, et les changements dans les comportements de consommation ont entraîné une <strong>réduction des dépenses des ménages pour l&rsquo;habillement</strong>. Les consommateurs ont dû arbitrer leurs budgets, privilégiant les biens essentiels et délaissant le prêt-à-porter, considéré comme non prioritaire. Cela a contribué à <strong>une baisse significative des ventes en magasin, particulièrement pour les enseignes du milieu de gamme, qui ont vu leur fréquentation chuter de 17 %</strong>. Les enseignes de prêt-à-porter comme Camaïeu, Minelli, ou San Marina ont été forcées de fermer.</p>



<p>La <strong>fermeture d&rsquo;enseignes nationales de prêt-à-porter,</strong> telles que <em>Du Pareil au Même</em>, a marqué le centre-ville. <em>« Le secteur du prêt-à-porter traverse une crise profonde. Nous avons assisté à une série de fermetures en 2023 qui ont marqué un pic dans cette crise. <strong>Aujourd&rsquo;hui, nous observons que les enseignes qui résistent misent sur un modèle adapté aux nouvelles attentes des consommateurs, avec une communication digitale renforcée et une offre plus diversifiée »</strong></em>, commente <strong><a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/paul-gillet">Paul Gillet, adjoint au commerce</a> de la Ville de Blois</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9046-1024x768.jpeg" alt="commerce en centre-ville de Blois" class="wp-image-20240" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9046-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9046-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9046-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9046-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_9046-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-habitudes-qui-changent">Des habitudes qui changent</h2>



<p>Le <strong>commerce en ligne</strong> a pris une place prépondérante dans les habitudes d’achat. À Blois, cette tendance se ressent, avec un impact direct sur la fréquentation des commerces physiques. Si les habitants continuent de se rendre en centre-ville pour des activités de loisirs, la consommation y est moins soutenue qu’auparavant. <em><strong>« Aujourd&rsquo;hui, les consommateurs ne viennent plus uniquement en centre-ville pour faire du shopping. Ils viennent pour rencontrer des amis, profiter des événements culturels ou encore dîner au restaurant,</strong> </em>décrypte Stéphanie Charret.<em> <strong>Le shopping devient une activité secondaire. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-niveaux-de-loyer-qui-posent-souci">Des niveaux de loyer qui posent souci</h2>



<p>Le montant des loyers commerciaux dans certaines rues du centre-ville reste un frein à l’installation de nouveaux commerçants. Les propriétaires imposent souvent <strong>des loyers déconnectés</strong> de la réalité du marché actuel, rendant difficile la rentabilité des commerces. <em>« Nous constatons que certains propriétaires n&rsquo;ont pas encore pris conscience de la nécessité de réajuster les loyers à la réalité économique actuelle, »</em> affirme <strong>Stéphanie Charret</strong>. <em><strong>« Des cellules sont vacantes non pas parce qu&rsquo;elles ne trouvent pas preneur, mais parce que les loyers demandés sont trop élevés</strong> par rapport à ce que les porteurs de projets peuvent supporter. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vacance-disparate">Une vacance disparate</h2>



<p>Si la vacance commerciale en centre-ville atteint 9,7 % en moyenne, elle n&rsquo;est pas homogène. Certaines artères comme la <strong>rue du Commerce</strong> sont plus touchées que d&rsquo;autres, en raison de la <strong>vétusté des bâtiments, </strong>des <strong>loyers pratiqués</strong>, et des étages inhabitables. <strong>Paul Gillet</strong> précise : <em>« La rue du Commerce est l&rsquo;exemple type d&rsquo;un axe en difficulté. <strong>Les immeubles sont parfois très dégradés, et certains propriétaires refusent de baisser leurs loyers.</strong> Par exemple, le local d&rsquo;Eram est aujourd&rsquo;hui inutilisable car il présente des risques structurels. Cela bloque toute possibilité de réouverture. <strong>En revanche, des rues comme la rue Porte-Chartraine</strong> montrent un dynamisme grâce à des loyers plus raisonnables et des commerçants indépendants. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="609" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Paul-Gillet-1024x609.jpg" alt="Paul Gillet" class="wp-image-20226" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Paul-Gillet-1024x609.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Paul-Gillet-300x178.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Paul-Gillet-768x457.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Paul-Gillet-1536x913.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/Paul-Gillet-2048x1217.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Paul Gillet, adjoint en charge du commerce, de l’artisanat et du tertiaire</figcaption></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-mesures-pour-soutenir-et-dynamiser-le-commerce-a-blois">Des mesures pour soutenir et dynamiser le commerce à Blois</h2>



<p>Face à l&rsquo;augmentation du taux de vacance commerciale et à la crise des commerces de proximité, la municipalité de Blois, en partenariat avec l’Agglopolys, a mis en place <strong>une série de dispositifs pour accompagner les porteurs de projets et soutenir les commerces existants.</strong></p>



<p>L’une des priorités de la Ville de Blois est d’offrir un accompagnement personnalisé à chaque porteur de projet, qu’il soit indépendant ou franchisé. Cet accompagnement couvre un large spectre de besoins : <strong>de la recherche de financement à la négociation des loyers en passant par les démarches administratives.</strong></p>



<p>Stéphanie Charret souligne l’importance de ce soutien : <em>« Nous ne laissons jamais un porteur de projet seul. Dès qu’il souhaite s’implanter à Blois, nous l’accompagnons sur chaque étape de son parcours : choix de la localisation, études de marché, démarches administratives, recherche de subventions et même négociation des loyers avec les propriétaires. <strong>C’est un accompagnement au quotidien, indispensable pour assurer la pérennité des commerces. »</strong></em> Paul Gillet, adjoint au commerce de la Ville, complète :<br><em>« Nous mesurons directement l’impact de cet accompagnement. En 2024, rue du Commerce, 7 ou 8 nouveaux établissements ont ouvert après avoir sollicité l’aide de la mairie, ce qui prouve que <strong>cette aide fait une différence. »</strong></em></p>



<p>La municipalité a mis en place un plan spécifique pour contrer la vacance commerciale dans les rues les plus touchées, <strong>notamment la rue du Commerce.</strong> Ce plan repose sur une série de mesures, dont la <strong>rénovation</strong> des immeubles vacants et un <strong>soutien financier sous forme de bonus à l’installation.</strong> Stéphanie Charret explique : <em>« Nous avons constaté que de nombreuses cellules vacantes étaient <strong>en mauvais état ou trop chères à louer. </strong>En réponse, nous avons mis en place un dispositif pour encourager les propriétaires à proposer des loyers adaptés à la réalité économique et à rénover leurs locaux. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-coup-de-pouce-financier">Un coup de pouce financier</h3>



<p>Un des dispositifs phares mis en place par la municipalité est le bonus à l’installation. Allant jusqu’à 3 000 euros, il est <strong>versé directement aux porteurs de projets qui s’installent dans des cellules commerciales vacantes</strong>. Paul Gillet décrit le fonctionnement de cette aide : <em>« Le bonus à l’installation est un outil précieux pour attirer de nouveaux commerçants, <strong>à condition que le propriétaire joue également le jeu en ajustant le loyer</strong> et en proposant des franchises de loyers durant les travaux. <strong>C’est un partenariat gagnant-gagnant</strong> qui permet de remettre sur le marché des cellules vacantes depuis longtemps. »</em> Ce dispositif est complété par des aides aux travaux, notamment pour la <strong>rénovation des façades</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une opération plus coercitive avec l&rsquo;ORI</h3>



<p>En parallèle des aides incitatives, <strong>la municipalité a décidé de passer à un stade plus coercitif</strong> en lançant une <em>Opération de Restauration Immobilière (ORI)</em>. Ce dispositif, voté en octobre 2024, vise à obliger les propriétaires des immeubles les plus vétustes à réaliser des travaux de rénovation, sous peine de sanctions allant jusqu’à l’expropriation.</p>



<p>Paul Gillet explique la nécessité de cette mesure : <em><strong>« Pendant trop longtemps, certains propriétaires ont laissé leurs immeubles se dégrader sans prendre leurs responsabilités.</strong> Ces bâtiments sont devenus un frein à la dynamisation du centre-ville. <strong>Avec l’ORI, nous leur donnons un délai pour agir,</strong> sinon la Ville pourra préempter les biens et les restaurer elle-même. C’est une mesure forte, mais nécessaire pour éviter que des immeubles dangereux ne restent vacants indéfiniment. »</em></p>



<p>La mise en œuvre de cette mesure concerne en priorité des immeubles situés<strong> rue du Commerce, mais aussi dans d’autres secteurs stratégiques du centre-ville</strong>. Les propriétaires concernés disposent d’un délai pour entreprendre les travaux nécessaires, sous peine de voir leurs biens expropriés à la valeur des domaines, souvent bien inférieure à celle espérée.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La reconquête de l’habitat en cœur de ville</h3>



<p>En parallèle des mesures commerciales, la Ville de Blois et l’Agglopolys travaillent à la <strong>reconquête de l’habitat dans le centre historique</strong>. L’idée est de recréer une dynamique en augmentant le nombre d’habitants dans les étages des immeubles commerciaux, afin de renforcer la clientèle de proximité. Stéphanie Charret souligne l&rsquo;importance de cette stratégie : <em><strong>« Un centre-ville vivant est un centre-ville habité.</strong> Nous travaillons donc sur plusieurs fronts pour remettre des habitants dans les étages vacants, tout en maintenant les activités commerciales en rez-de-chaussée. <strong>L’ORI nous permettra également de recréer de l’habitat dans les étages des immeubles concernés par cette opération. »</strong></em></p>



<p>Via ces mesures combinant incitations financières, accompagnement personnalisé et actions coercitives, la municipalité de Blois espère inverser la tendance et réduire significativement la vacance commerciale dans les années à venir. Le centre-ville, avec ses commerces et son cadre de vie, doit <strong>redevenir un lieu d’attractivité pour les Blésois comme pour les touristes,</strong> tout en conservant son rôle central dans l’économie locale. Paul Gillet conclut : <em>« Nous mettons en place une stratégie à plusieurs niveaux. Il ne s&rsquo;agit pas seulement de remplir les cellules vacantes, mais de <strong>créer un écosystème commercial dynamique et durable</strong>, où les commerçants sont accompagnés et où les habitants sont pleinement impliqués. <strong>Nous croyons fermement à la complémentarité entre le commerce, l’habitat et l’animation du centre-ville. »</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/etat-des-lieux-du-commerce-en-centre-ville-de-blois">Etat des lieux du commerce en centre-ville de Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Tirian Meras présente Wibby, sa solution pour revitaliser le commerce à Blois</title>
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		<pubDate>Fri, 20 Sep 2024 16:33:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le cadre de la France Design Week 2024 (lire ici), Tirian Meras, dévoile son projet de fin d’études (à l&#8217;école ETIC) intitulé Wibby. Ce projet est né d&#8217;une observation personnelle : la fermeture progressive des commerces dans le centre-ville de Blois. Pour y répondre, Tirian a conçu Wibby, une plateforme qui vise à simplifier &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/tirian-meras-presente-wibby-sa-solution-pour-revitaliser-le-commerce-a-blois">Tirian Meras présente Wibby, sa solution pour revitaliser le commerce à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Dans le cadre de la <strong>France Design Week 2024</strong> (<a href="https://bloiscapitale.com/france-design-week-2024-a-blois-la-simplicite-au-coeur-de-la-creation" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lire ici</a>), <strong>Tirian Meras</strong>, dévoile son projet de fin d’études (à l&rsquo;<a href="https://etic-blois.com/">école <strong>ETIC</strong></a>) intitulé <strong>Wibby</strong>. Ce projet est né d&rsquo;une observation personnelle : la <strong>fermeture progressive des commerces dans le centre-ville de Blois</strong>. Pour y répondre, Tirian a conçu <strong>Wibby</strong>, une plateforme qui vise à simplifier et dynamiser les achats locaux en apportant une solution à la fois pour les commerçants et les consommateurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-problematique-locale-au-coeur-du-projet"><strong>Une problématique locale au cœur du projet</strong></h3>



<p>L&rsquo;idée de <strong>Wibby</strong> est venue à Tirian Meras en observant sa ville : <em>« Quand je me balade à Blois, il y a <strong>plein de commerces fermés, ou ça change tout le temps</strong>. Je voulais savoir pourquoi, et comment je pouvais peut-être <strong>contribuer à résoudre cela »</strong></em>, explique Tirian. Il a donc entrepris des recherches pour comprendre les raisons de ces fermetures et a mené des entretiens avec les commerçants et les consommateurs.</p>



<p>Les commerçants, en particulier ceux qui ne font pas partie de grandes franchises, souffrent d&rsquo;un manque de visibilité et de fréquentation. <strong>Wibby</strong> propose de rétablir ce lien <strong>en s’inspirant du modèle du drive, mais pour les commerces de proximité</strong>. Tirian décrit son projet comme <em>« une application ou un service qui permet de simplifier les achats locaux. <strong>Beaucoup de personnes entre 20 et 40 ans font leurs courses en drive par manque de temps.</strong> Avec Wibby, ils peuvent faire la même chose avec les commerces locaux. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-wibby-simplifier-la-vie-des-commercants-et-des-consommateurs"><strong>Wibby : Simplifier la vie des commerçants et des consommateurs</strong></h3>



<p><strong>Wibby</strong> permettrait aux commerçants de gérer plus facilement leurs stocks et leurs commandes en ligne. L&rsquo;application se charge de répertorier les produits, simplifiant ainsi la tâche de gestion pour les commerçants, tout en permettant aux consommateurs de faire leurs achats localement via une interface intuitive.</p>



<p><em>« Le consommateur peut sélectionner les commerces dans sa zone géographique, faire son drive en ligne et venir <strong>récupérer ses commandes directement chez le commerçant »</strong></em>, explique Tirian Meras. Ce service permet ainsi de réconcilier la praticité des achats en ligne avec la proximité des commerces locaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-de-la-mairie-pour-encourager-le-commerce-local"><strong>Un soutien de la mairie pour encourager le commerce local</strong></h3>



<p>En plus de simplifier les transactions, le Blésois envisage une collaboration avec la Ville pour faciliter le stationnement des consommateurs. <em><strong>« En collaboration avec la mairie, on pourrait imaginer des places de stationnement réservées aux utilisateurs de Wibby.</strong> Quand ils passent commande, <strong>une place leur est attribuée pour qu&rsquo;ils puissent se garer et récupérer leurs achats sans payer »</strong></em>, propose Tirian. Dans son idée, ce partenariat viserait à rendre l&rsquo;expérience d’achat encore plus fluide et attractive, tout en soutenant activement la revitalisation du centre-ville.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-besoin-exprime-par-les-commercants"><strong>Un besoin exprimé par les commerçants</strong></h3>



<p>Les commerçants interrogés par Tirian ont exprimé un réel besoin de solutions pour attirer de nouveaux clients et les fidéliser. <em><strong>« La première chose qu’ils m’ont dite, c’est qu’ils ont besoin de faire venir des personnes dans leur magasin</strong> pour leur montrer la qualité de leurs produits et les fidéliser. »</em> </p>



<p>Pour ces petits commerces, qui peinent à rivaliser avec les grandes enseignes, <strong>Wibby</strong> serait une opportunité de se faire connaître &#8211; par le drive &#8211; et de convaincre les consommateurs de revenir après une première visite, même courte.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/commerce.jpg" alt="" class="wp-image-9261" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/commerce.jpg 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/commerce-300x188.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/10/commerce-768x480.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-perspectives-d-evolution"><strong>Des perspectives d’évolution</strong></h3>



<p>Bien que <strong>Wibby</strong> soit encore en développement, Tirian voit déjà de nombreuses <strong>pistes d’amélioration</strong> pour son service. <em>« On pourrait imaginer <strong>que les utilisateurs découvrent les monuments et les lieux touristiques de la ville pendant qu’ils récupèrent leurs courses.</strong> Wibby pourrait aussi intégrer des recommandations de restaurants et de bars, en plus des produits locaux »</em>. </p>



<p>L’idée de Tirian est de faire de <strong>Wibby</strong> non seulement une solution pour les achats, mais aussi un outil pour valoriser la ville et son patrimoine, tout en redonnant vie à la cité. <em>« Ce qui me tenait à cœur, c’est de trouver une solution à l’appauvrissement des centres-villes. </em><strong><em>Ça me fait mal au cœur de voir des commerces fermer et des villes se vider petit à petit »</em>,</strong> confie-t-il.</p>



<p>En exposant son projet dans la vitrine du <strong>75 rue du Commerce</strong> à Blois pendant la <strong>France Design Week</strong>, Tirian Meras espère non seulement faire connaître <strong>Wibby</strong>, mais <strong>aussi inciter à réfléchir sur les moyens concrets de revitaliser</strong> le commerce de centre-ville à travers des solutions innovantes, locales et collaboratives.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="cHkSvt9Exf"><a href="https://bloiscapitale.com/france-design-week-2024-a-blois-la-simplicite-au-coeur-de-la-creation">France Design Week 2024 à Blois : la simplicité au cœur de la création</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« France Design Week 2024 à Blois : la simplicité au cœur de la création » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/france-design-week-2024-a-blois-la-simplicite-au-coeur-de-la-creation/embed#?secret=qcCCRayIi9#?secret=cHkSvt9Exf" data-secret="cHkSvt9Exf" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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