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	<title>Archives des inclusion sociale - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des inclusion sociale - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Libre Comme l’Ère a réuni jeunes et professionnels au Château de Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Nov 2025 09:49:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le samedi 29 novembre 2025, la Fédération Libre Comme l’Ère a réuni au Château de Blois des jeunes engagés, des bénévoles et des professionnels du territoire pour la troisième édition de Rencontre Royale, un dîner de gala pensé comme un temps de dialogue et de rencontre. Environ soixante-quinze invités ont pris place dans la salle &#8230;</p>
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<p>Le samedi 29 novembre 2025, la <strong><a href="https://www.linkedin.com/company/f%C3%A9d%C3%A9ration-libre-comme-l-%C3%A8re/about/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fédération</a> Libre Comme l’Ère</strong> a réuni au <strong>Château de Blois</strong> des jeunes engagés, des bénévoles et des professionnels du territoire pour la troisième édition de <strong>Rencontre Royale</strong>, <strong>un dîner de gala</strong> pensé comme un temps de dialogue et de rencontre. Environ soixante-quinze invités ont pris place dans la salle Gaston d&rsquo;Orleans. La solennité du lieu, la <strong>tenue de soirée exigée</strong> et l’atmosphère studieuse et conviviale ont donné le ton d’une <strong>soirée placée sous le signe de l’écoute et de la valorisation.</strong></p>



<p><strong>Aïcha Aboulhamada</strong>, vice-présidente de la Fédération, nous a exposé l’intention de ce rendez-vous avec simplicité : <em><strong>« Que tout le monde reparte souriant et content de cette soirée, mais aussi d’en avoir appris des uns et des autres. »</strong></em> D&rsquo;autant que l’objectif était de permettre <em><strong>« de briser la glace entre les jeunes et les professionnels »</strong></em>, afin que chacun puisse exprimer ses besoins, ses difficultés, ses projets, et découvrir l’autre avec sincérité. </p>



<p>La décision d’organiser l’événement dans le cadre prestigieux du château n’a rien d’anodin. <em><strong>« Ce sont des jeunes qui viennent majoritairement des quartiers nord, de la ZUP.</strong> On voulait leur offrir une soirée dans un bel endroit comme le château, <strong>qu’ils sortent du quartier et qu’ils aillent voir ailleurs »</strong></em>, explique Aïcha Aboulhamada. La tenue élégante avait la même fonction : <em><strong>« Le fait d’être bien habillé, ça donne de l’importance à cette soirée. »</strong></em></p>



<p>La Fédération Libre Comme l’Ère, fondée en 2020 par Malik Boufatah, réunit aujourd’hui plusieurs associations locales dont les actions se complètent : <strong>B.L.O,</strong> qui mène des actions solidaires à travers des distributions alimentaires, des fêtes de quartier et des projets destinés aux jeunes ; <strong>Les Berceaux de l’Espoir,</strong> qui offre un accompagnement personnalisé aux femmes et aux familles dans le cadre du soutien à la parentalité ; l’<strong>Association Sportive de Blois</strong>, un club multisports en pleine expansion qui développe notamment le futsal ainsi que de nouvelles pratiques comme la boxe, le MMA ou l’airsoft ; <strong>AME,</strong> qui œuvre à la sensibilisation à l’environnement et à la médiation animale pour rapprocher les citoyens de la nature ; et <strong>ADN,</strong> qui accompagne les projets artistiques et soutient la création audiovisuelle et photographique. Elle travaille également en collaboration avec <strong>Mere’veille and Co</strong> et avec <strong>REC</strong> à Orléans, dans une dynamique de réseau en expansion. Bref, elle accompagne <strong>des initiatives solidaires, sportives, artistiques, sociales et éducatives,</strong> en soutenant les projets qui contribuent concrètement au développement et à l’<strong>avenir des jeunes</strong>. Son rôle, comme le précise Aïcha Aboulhamada, est d’apporter un soutien réel : <strong><em>« aider dans les démarches administratives, dans les dossiers, dans les projets, et apporter de la main-d’œuvre, que ce soit bénévole ou humain. »</em></strong> Elle insiste sur la finalité commune : <strong>permettre que les actions <em>« se déroulent bien et qu’elles aboutissent ».</em></strong></p>



<p>L’événement au Château royal de Blois faisait son retour après deux années d’interruption liées à des priorités associatives et à des limites budgétaires. Au-delà de cette soirée, la Fédération poursuit un travail continu destiné à ouvrir des perspectives, notamment à travers la capsule <em><strong>“Changeons d’Ère”</strong>,</em> qui <strong>permet à des jeunes de financer leur BAFA</strong>. La Fédération organise également des séjours éducatifs en France et à l’étranger, parfois <em>« jusqu’en Finlande ou en Norvège »</em>, et multiplie les projets collectifs destinés à renforcer les liens entre les habitants.</p>



<p>Vice-présidente de Libre Comme l’Ère, Aïcha Aboulhamada a elle-même commencé comme jeune bénévole : <em>« Moi j’étais une jeune du quartier qui donnait main-forte à l’association B.L.O. »</em> Le désir de prendre davantage de responsabilités l’a conduite à rejoindre la Fédération : <em>« Je voulais prendre un rôle plus important, plus d’opportunités »</em>, explique-t-elle. La jeune femme dresse un constat sur la <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-une-nouvelle-fete-du-sport-pour-booster-la-pratique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dynamique associative blésoise</a> : <strong><em>« Ça bouge. On essaye de faire beaucoup d’actions pour aider les jeunes, dans tous les sens du terme. »</em></strong> Et si l’avenir reste exigeant en matière de moyens, la détermination demeure entière.</p>



<p></p>
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		<title>Stéphanie Boireau (Le Salon qui bouge) parmi les « 101 Femmes Entrepreneures” 2025</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 08:16:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Stéphanie Boireau poursuit l’ancrage du « Salon qui bouge » désormais reconnu à l’échelle nationale. Ce format de coiffure itinérante, à la fois sobre, solidaire et profondément engagé, continue de tracer sa voie en marge des circuits classiques. Ni vitrine, ni shampoing rituel, mais une pratique mobile, éthique, ancrée. Elle a été sélectionnée parmi les 101 femmes &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/stephanie-boireau-le-salon-qui-bouge-parmi-les-101-femmes-entrepreneures-2025">Stéphanie Boireau (Le Salon qui bouge) parmi les « 101 Femmes Entrepreneures” 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em><strong>Stéphanie Boireau</strong> poursuit l’ancrage du <strong>« Salon qui bouge »</strong> désormais reconnu à l’échelle nationale. Ce format de <strong>coiffure itinérante, <a href="https://bloiscapitale.com/le-salon-qui-bouge-les-lignes-avec-un-coiffure-eco-responsable" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à la fois sobre, solidaire et profondément engagé</a></strong>, continue de tracer sa voie en marge des circuits classiques. Ni vitrine, ni shampoing rituel, mais une pratique mobile, éthique, ancrée. Elle a été sélectionnée parmi les <strong><a href="https://www.101femmesentrepreneures.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">101 femmes entrepreneures</a> distinguées par l’État.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-ne-d-un-besoin-de-sens">Un projet né d’un besoin de sens</h3>



<p>Coiffeuse depuis quatorze ans, dont sept à son compte à Nantes, Stéphanie Boireau a éprouvé une lassitude croissante à l’issue de la crise sanitaire. <em>« J’avais envie de mettre en place certaines choses, mais mes associés n’avaient pas la même vision du travail. J’ai donc eu envie d’opérer un virage pour voler de mes propres ailes »</em>, confie-t-elle. Le doute s’installe un temps : poursuivre dans la coiffure ou changer de voie ? Mais elle comprend qu’<strong>elle souhaite avant tout repartir de ses valeurs pour créer un projet professionnel en cohérence avec ses engagements personnels.</strong></p>



<p>Ce sera <em>Le Salon qui bouge</em>, <strong>un salon sans murs,</strong> sans local fixe, qui sillonne le territoire blésois <strong>à la rencontre</strong> du public, au sein des structures d’insertion, des lieux de vie, des événements. Un salon qui, littéralement, bouge. <em>« Ce que je voulais, c’était sortir du salon de coiffure traditionnel, aller au contact des gens dans leur quotidien, <strong>valoriser le collectif, </strong>et <strong>travailler dans une forme de sobriété énergétique</strong> tout en défendant <strong>une charte éco-engagée. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="782" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-1024x782.jpeg" alt="Le Salon qui bouge" class="wp-image-26779" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-1024x782.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-300x229.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-768x587.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-1536x1173.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-2048x1565.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-charte-eco-engagee">Une charte éco-engagée</h3>



<p>Le concept repose sur plusieurs piliers : <strong>la coupe sur cheveux secs, la mutualisation</strong> des besoins à travers des rendez-vous collectifs, et le <strong>recyclage systématique des cheveux.</strong> Cette pratique permet une économie d’eau significative – entre 15 et 55 litres d’eau économisés par client·e selon Consoglobe – tout en valorisant le geste technique. <em>« En salon, j’avais énormément de clients et clientes qui venaient déjà avec les cheveux propres par pudeur, et on leur faisait un shampooing malgré tout. Là, je valorise mon savoir-faire, je limite mon empreinte carbone et je recycle les cheveux »,</em> explique-t-elle. Ces derniers sont confiés à <em><strong><a href="https://www.capillum.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Capillum</a></strong></em>, une entreprise française qui les transforme en boudins filtrants pour la dépollution des eaux, ou en paillage pour la permaculture.</p>



<p>Cette charte inclut également un engagement contre la « taxe rose » avec une <strong>grille tarifaire non genrée</strong>, fondée sur le niveau de transformation demandé et non sur le genre ou la longueur des cheveux. <em>« En salon, une femme aux cheveux courts paie en moyenne dix euros de plus qu’un homme. Ici, on coupe l’inégalité autant que les pointes. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-format-solidaire-les-coupes-suspendues">Un format solidaire : les coupes suspendues</h3>



<p>L’une des actions emblématiques du <em>Salon qui bouge</em> est la mise en place d’une <strong>cagnotte solidaire</strong>, qui permet de financer des <strong>coupes suspendues</strong> – sur le modèle des cafés suspendus – <strong>à destination des personnes en situation de précarité.</strong> <em>« C’est une cagnotte qui vise à financer, à <strong>offrir des coupes aux gens qui sont éloignés du soin</strong> et qui ne peuvent s’en offrir une. Chacun participe à hauteur de son budget, et petit à petit la cagnotte grossit. Je peux ensuite mener <strong>des actions concrètes avec des organismes comme Le Carillon à Blois. »</strong></em> La première session est prévue le mardi 8 juillet, auprès de personnes sans domicile fixe.</p>



<p>Le second anniversaire de l’entreprise, en juin dernier, a été placé sous le signe de cette solidarité. L’événement, intitulé <strong><em>Solid’Hair</em>,</strong> mêlait bingo, animation musicale, et collecte de dons. <em>« Certaines structures peuvent payer mes interventions, d’autres pas. L’inclusivité, pour moi, c’est aussi <strong>chercher de nouveaux leviers pour prendre soin d’un maximum de personnes »</strong>,</em> insiste Stéphanie Boireau.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-terrain-avant-tout-un-ancrage-local-fort">Le terrain avant tout : un ancrage local fort</h3>



<p>En deux ans, <em>Le Salon qui bouge</em> a tissé une <strong>multitude de partenariats à Blois et dans ses alentours : </strong>structures d’insertion, lieux de vie sociale, festivals, marchés, boutiques éphémères, entreprises, cafés. À chaque fois, la modalité d’intervention est ajustée. <em>« Les gens qui travaillent avec moi font souvent du chiffre d’affaires. Tout est nourri, tout se nourrit. »</em></p>



<p>Récemment, le cinéma <em>Les Lobis</em> l’a sollicitée pour dynamiser le bar événementiel. Désormais, une permanence coiffure est organisée chaque mois dans le hall du cinéma, avec des invité·es partenaires. <em>« Aujourd’hui, j’ai Angélique de La Cookiseraie avec moi, parce que quand on va au cinéma, on aime bien manger des petites choses gourmandes. Ils m’ont contactée parce qu’ils ont vu tout ce qui se passait autour de <strong>ce projet qui crée du lien, qui prend soin des gens et qui fait rayonner un peu aussi le territoire. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-nationale">Une reconnaissance nationale</h3>



<p>La sélection de Stéphanie Boireau au concours des <em>« 101 Femmes entrepreneures »</em> représente une étape dans la trajectoire de <em>Salon qui bouge</em>. Du 16 au 17 juin, elle a participé à deux journées de bootcamp à Paris, clôturées par une cérémonie officielle à Matignon, en présence de François Bayrou, d’Aurore Bergé, d’Astrid Panosyan-Bouvet, de Nicolas Dufourcq et de nombreux autres partenaires de l’accompagnement entrepreneurial. <em>« C’est une immense fierté pour moi de porter haut les couleurs de l’entrepreneuriat et de <strong>valoriser tout particulièrement la puissance et la légitimité de l’entrepreneuriat des femmes. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="570" height="599" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/stephanie-boireau-entrepreneure.png" alt="" class="wp-image-26783" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/stephanie-boireau-entrepreneure.png 570w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/stephanie-boireau-entrepreneure-285x300.png 285w" sizes="(max-width: 570px) 100vw, 570px" /></figure>
</div>


<p>Elle insiste aussi sur l’importance des réseaux d’accompagnement. <em>« Je me suis lancée grâce à un accompagnement solide et bienveillant de la part de la BGE. Ce réseau joue un rôle fondamental dans la structuration des projets. Si vous avez une idée, n’attendez pas ! »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-perspective-de-developpement">Une perspective de développement</h3>



<p>La fondatrice n’envisage pas de s’arrêter là. Si le format actuel lui convient, elle souhaite à terme <strong>transmettre, modéliser et déployer son concept ailleurs.</strong> <em>« Je modélise ce format à Blois. À terme, je souhaite développer une boîte à outils et un accompagnement adapté pour celles et ceux qui voudraient s’approprier le modèle. »</em> Elle évoque l’idée d’un label, ou d’une franchise, sans précipiter les choses. <em>« Mon ambition, c’est de le développer. <strong>J’aimerais pouvoir me dire que je ne l’ai pas créé seulement pour moi et pour Blois. Le Salon qui bouge ailleurs pourrait avoir un bel avenir. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-format-unique-en-france">Un format unique en France</h3>



<p>Aujourd’hui, Stéphanie Boireau est catégorique : <strong><em>« Je suis la seule à faire ça. J’ai vraiment créé un nouveau format. »</em> Unique en France</strong>, son projet illustre ce que peut devenir un métier traditionnel quand il est repensé à partir des besoins sociaux, écologiques et humains. <em>Le Salon qui bouge</em>, au delà du service, est <strong>une manière de faire société.</strong></p>



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<p></p>
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		<title>Prévention de l’illettrisme : remise des diplômes « Des livres à soi »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Jun 2025 13:06:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le lundi 16 juin 2025 à Vineuil, une cérémonie a marqué la fin de la troisième édition du dispositif « Des livres à soi » dans le Loir-et-Cher. Mis en œuvre par la direction du développement social du territoire et la médiathèque départementale, ce programme soutenu par le ministère de la Culture vise à lutter &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/prevention-de-lillettrisme-remise-des-diplomes-des-livres-a-soi">Prévention de l’illettrisme : remise des diplômes « Des livres à soi »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le lundi 16 juin 2025 à <strong>Vineuil,</strong> une cérémonie a marqué la fin de la troisième édition du dispositif <strong><em>« Des livres à soi »</em> dans le Loir-et-Cher</strong>. Mis en œuvre par la direction du développement social du territoire et la médiathèque départementale, ce programme soutenu par le ministère de la Culture vise à lutter <strong>contre l’illettrisme</strong> et à promouvoir l’accès à la lecture dès le plus jeune âge.</p>



<p><strong>Les familles ayant suivi le parcours ont reçu un certificat attestant de leur participation.</strong> L’événement s’est tenu en présence de <strong>Tania André,</strong> vice-présidente du <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental</a>, ainsi que de l’auteur-illustrateur <strong>Mathias Friman,</strong> parrain de l’édition 2025 du festival <em>« Raconte-moi »</em>. Durant plusieurs semaines, les participants – <strong>principalement des parents confrontés à des difficultés d’accès à la lecture, qu’elles soient liées à l’illettrisme, à l’analphabétisme ou à la barrière linguistique</strong> – ont été invités à prendre part à un parcours structuré autour de <strong>dix rendez-vous</strong> : six ateliers de sensibilisation à la littérature jeunesse, trois sorties (en bibliothèque, en librairie et sur un salon), et une journée festive de clôture.</p>



<p>La remise des certificats a été l’occasion de valoriser l’investissement personnel de chacun. Elle témoigne d’une démarche active vers <strong>l’appropriation du livre comme outil d’émancipation, de transmission et de lien familial.</strong> Les familles ont également reçu <strong>un chèque-lire d’un montant de 80 euros,</strong> destiné à l’achat d’albums jeunesse.</p>



<p>Le programme <em>« Des livres à soi »</em> s’inscrit dans une politique de réduction des inégalités d’accès à la culture et d’accompagnement à la parentalité. <strong>Déployé dans les territoires ruraux comme dans les quartiers prioritaires</strong>, il repose sur un principe fondamental : permettre à tous les parents, quels que soient leurs niveaux de lecture, de partager le plaisir du livre avec leurs enfants de 0 à 6 ans. <em>« Le dispositif permet de sensibiliser, d’accompagner et de soutenir les parents dans cette activité et compétence indispensable qu’est la lecture. <strong><a href="https://bloiscapitale.com/partir-en-livre-a-blois-des-ateliers-a-la-maison-de-la-bd" target="_blank" rel="noreferrer noopener">C’est un élément clé</a> pour la réussite scolaire, la construction de l’imaginaire, la compréhension du monde ou encore l’épanouissement »</strong></em>, a rappelé Tania André.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/prevention-de-lillettrisme-remise-des-diplomes-des-livres-a-soi">Prévention de l’illettrisme : remise des diplômes « Des livres à soi »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Cultures du Cœur 41 : tisser du lien là où le social se tend</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 15 Apr 2025 09:28:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis 2008, « Cultures du Cœur » agit dans le Loir-et-Cher pour que la culture ne reste pas une affaire de privilégiés. Cette association née à Paris en 1998 et implantée depuis plus de quinze ans dans le département ne cesse de porter un message simple, mais encore trop souvent relégué au second plan : la culture &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/cultures-du-coeur-41-tisser-du-lien-la-ou-le-social-se-tend">Cultures du Cœur 41 : tisser du lien là où le social se tend</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Depuis 2008, « Cultures du Cœur » agit dans le Loir-et-Cher pour que la culture ne reste pas une affaire de privilégiés.</strong> Cette <a href="https://www.culturesducoeur.org/CULTURES_DU_COEUR_41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> née à Paris en 1998 et implantée depuis plus de quinze ans dans le département ne cesse de porter un message simple, mais encore trop souvent relégué au second plan :<strong> la culture n’est ni un supplément d’âme ni un luxe, elle est ce qui fait de nous des êtres humains.</strong> Elle irrigue toutes nos activités, y compris les plus quotidiennes… y compris quand on mange. Elle traverse nos histoires, nos références, nos manières de vivre, et, pour cette raison, <strong>elle doit être <a href="https://bloiscapitale.com/ces-festivites-estivales-qui-creent-du-lien-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">accessible à toutes et tous</a>, y compris – et surtout – à celles et ceux que la vie a fragilisés.</strong></p>



<p>Rencontrée à quelques jours de <strong>l’assemblée générale de l’association, le 23 avril</strong> 2025, <strong>Laurianne Hueber,</strong> coordinatrice de Cultures du Cœur 41, rappelle d’emblée que la mission ne se limite pas à offrir des loisirs : <em><strong>« L’accès à la culture, aux ressources culturelles, ce n’est pas de l’accessoire, ce n’est pas du loisir : c’est ce qui fait que nous sommes des êtres humains. C’est un tout. »</strong></em> L’action de l’association &#8211; qui a besoin de <strong>bénévoles</strong> supplémentaires &#8211; s’inscrit au croisement de l’insertion sociale et des droits culturels. Elle ne s’adresse pas directement aux bénéficiaires, mais aux structures sociales et médico-sociales qui les accompagnent. À travers elles, Cultures du Cœur propose des outils pour inscrire l’accès à la culture dans les <strong>parcours d’accompagnement global.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="535" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/quiniere-60-ans-1024x535.jpg" alt="quinière 60 ans" class="wp-image-19942" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/quiniere-60-ans-1024x535.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/quiniere-60-ans-300x157.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/quiniere-60-ans-768x401.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/quiniere-60-ans-1536x803.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/quiniere-60-ans-2048x1071.jpg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Le dispositif de billetterie solidaire</strong>, l’un des piliers de l’association, permet à ces structures partenaires d’offrir des invitations gratuites à des spectacles, des événements sportifs ou des sorties culturelles dans le département et au-delà. Mais ce dispositif, aussi important soit-il, n’est que la partie émergée de l’iceberg. Laurianne Hueber insiste sur l’importance de la formation et de la sensibilisation des professionnels à <strong>l’usage de la culture</strong> dans leur pratique quotidienne. Elle évoque aussi un troisième axe d’action, souvent méconnu : <strong>les projets collectifs ancrés sur des territoires,</strong> menés en partenariat étroit avec les structures locales, <strong>à l’écoute des besoins et de la parole des habitants.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="780" height="470" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_8124-780x470-1.avif" alt="" class="wp-image-24765"/></figure>
</div>


<p>Ce travail, Cultures du Cœur le mène dans des conditions fragiles, dans un <strong>contexte flou</strong> de restrictions budgétaires où la culture, le social et même l’éducation sont trop souvent les premières victimes. <em>« Même les gens qui pensent en termes d’économie ont tort, parce que ça génère aussi beaucoup d’emplois, de retombées économiques – la culture, c’est aussi du tourisme </em>», souligne-t-elle. <strong>Plus encore, c’est la construction du vivre-ensemble qui est en jeu.</strong> À l’heure où <strong>les peurs de l’autre</strong> s’expriment de manière de plus en plus décomplexée, les expériences menées sur le terrain prouvent l’inverse. <em>« On organise une action, on invite les gens, sans jamais leur demander d’où ils viennent. Et très vite, <strong>en faisant ensemble, on réalise que la question ne se pose plus.</strong> Il se passe quelque chose. Parfois c’est infime, parfois c’est bouleversant. Et toujours, ça fait du bien. »</em></p>



<p>L’année 2024, dont le rapport d’activité sera présenté à l’assemblée générale, marque une forme de retour à l’élan, après des années de <strong>convalescence post-Covid</strong>. Les indicateurs sont stables, parfois en légère hausse. <strong>La billetterie solidaire affiche un taux de réservation qui dépasse désormais les 50 %</strong>, après plusieurs années en dessous de ce seuil. Si les musées, le patrimoine, le cinéma et le sport concentrent l’essentiel des réservations, c’est aussi en raison de l’offre disponible. Le spectacle vivant, en particulier, reste difficile à mobiliser, à la fois parce qu’il suppose une <em>« certaine légitimité » </em>pour oser y aller, et parce que les propositions sont plus rares.</p>



<p>Les projets collectifs, eux, n’ont cessé de se développer. Historiquement présente dans les quartiers prioritaires du département, l’association a conforté sa place à Blois (notamment à Quinière et Croix-Chevalier), Romorantin (quartier des Favignolles) et Vendôme (quartier des Rottes). Les collectivités et les bailleurs reconnaissent la plus-value d’une méthode fondée sur le participatif, sur l’écoute active et sur la flexibilité propre au tissu associatif. <em>« Beaucoup de partenaires sont assez demandeurs de cette plus-value. »</em> <strong>À l’heure où les structures sociales sont elles-mêmes en tension, en manque de temps et de moyens, Cultures du Cœur propose des interventions <em>« clés en main »</em>, qui viennent soutenir leur action.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="650" height="442" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/Laurianne-HUEBER-et-Lea-BLETEAU.png" alt="Laurianne HUEBER et Léa BLETEAU" class="wp-image-24762" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/Laurianne-HUEBER-et-Lea-BLETEAU.png 650w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/Laurianne-HUEBER-et-Lea-BLETEAU-300x204.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/Laurianne-HUEBER-et-Lea-BLETEAU-220x150.png 220w" sizes="auto, (max-width: 650px) 100vw, 650px" /><figcaption class="wp-element-caption">Laurianne Hueber et Léa Bleteau (CDC 41)</figcaption></figure>
</div>


<p>En 2024, <strong>plusieurs outils de médiation culturelle ont été intensément mobilisés.</strong> Un jeu de l’oie géant, conçu pour susciter la parole autour des équipements culturels du territoire, a été animé dans plusieurs structures. Une <a href="https://www.museedusport.fr/fr/activites/paris-2024/la-mallette-jeux-art-sports" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mallette <em>« Jeux, Art et Sports </em>»</a>, développée à l’occasion des Jeux Olympiques, a également permis de proposer des jeux autour de cette thématique. Enfin, l’atelier de stop motion – une technique de film d’animation image par image – est un pari : les participants y créent eux-mêmes de petites œuvres à partir de thématiques choisies collectivement, comme le tri des déchets ou leur expérience de groupe à la Mission Locale. <em><strong>« Ça remet aussi des gens dans une dynamique, ça donne des prétextes pour sortir, pour créer, pour se dire qu’on est capable. »</strong></em></p>



<p>Face à la montée de la demande, l’équipe reste minuscule : deux salariées, un conseil d’administration actif, quelques bénévoles. <strong>La surcharge est permanente, mais maîtrisée, au prix de renoncements réguliers.</strong> Les limites ne sont pas celles de l’engagement, mais celles <strong>des moyens</strong>. Et l’incertitude s’ajoute aux contraintes : <strong>en cette mi-avril 2025, l’association ne connaît pas encore les enveloppes allouées par les principaux financeurs d’État.</strong> Cela oblige à décaler certaines dépenses, à privilégier les actions qui ne coûtent que du temps, à attendre pour lancer les projets plus ambitieux. Mais cette prudence ne signifie pas l’immobilisme. Le travail continue. Ce sont les années à venir qui inquiètent le plus.<strong> Si 2025 peut encore être tenue, 2026 pourrait marquer une ligne de fracture.</strong></p>



<p><strong>En attendant, les projets en cours s’appuient sur des dynamiques déjà bien amorcées. </strong>À Blois, l’association poursuit son travail de terrain dans les quartiers, entre recueil de parole, ateliers participatifs et créations collectives. À Vendôme, un spectacle en pied d’immeuble est prévu en juillet, précédé d’ateliers de programmation participative. À Romorantin, les habitants du quartier des Favignolles sont invités à s’emparer, de manière artistique, de la problématique des encombrants qui empoisonne leur quotidien. Il ne s’agira pas de masquer les problèmes, mais d’en proposer une lecture poétique et créative. Laurianne Hueber évoque ici la <strong>méthode du <em>nudge</em>,</strong> ce petit coup de pouce qui peut, <strong>discrètement, infléchir les comportements</strong>.</p>



<p>Un autre projet phare de l’année 2025, s’il est confirmé, devrait permettre à des publics du réseau Cultures du Cœur de toucher au court-métrage d’animation. En partenariat avec <em>Ciclic Animation</em> et <em>Figures Libres</em>, l’idée est de proposer à la fois des ateliers de création visuelle et sonore, et une médiation sur ces formes culturelles souvent perçues comme techniques ou élitistes. <strong>Là encore, il s’agit de faire tomber les barrières symboliques et sociales.</strong> Le thème choisi – un futur commun et désirable – se prête parfaitement à l’onirisme du film d’animation.</p>



<p><strong>L’association avance donc, résolument, malgré tout</strong>. Son action, profondément ancrée dans les territoires, au plus près des habitantes et habitants, révèle avec justesse <strong>combien la culture peut non seulement adoucir le réel, mais aussi le transformer.</strong> Cultures du Cœur incarne ce que la solidarité culturelle peut produire quand elle s’inscrit dans une logique de justice sociale. <strong>Non pas offrir une échappée belle hors du monde, mais permettre à chacun et chacune d’y trouver sa place.</strong></p>



<p></p>
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		<title>Un engagement pour le droit au logement en Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des troisièmes assises du logement et de l’hébergement organisées ce jeudi 3 avril à Blois, l’État, l’Agence régionale de santé et le Conseil départemental de Loir-et-Cher ont officialisé la signature d’un nouveau Plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD). Intitulé Un chez-soi pour tous en Loir-et-Cher – 2025-2030, &#8230;</p>
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<p>À l’occasion des troisièmes assises du logement et de l’hébergement organisées ce jeudi 3 avril à Blois, l’État, l’Agence régionale de santé et le <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental de Loir-et-Cher</a> ont officialisé la <strong>signature d’un nouveau Plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD).</strong> Intitulé <em><strong>Un chez-soi pour tous en Loir-et-Cher – 2025-2030</strong></em>, ce document d’orientation marque la volonté des institutions locales de <strong>répondre de manière coordonnée aux besoins des publics en difficulté en matière de logement.</strong></p>



<p><strong>Faustin Gaden,</strong> secrétaire général de la préfecture et sous-préfet de l’arrondissement de Blois, <strong>Caroline Janvier,</strong> directrice départementale de l’ARS Centre-Val de Loire, et <strong>Florence Doucet</strong>, vice-présidente du Conseil départemental chargée de la solidarité et de la protection de l’enfance, figurent parmi les signataires de ce<strong> plan quinquennal.</strong> La <strong>participation de l’ARS</strong> à cette démarche, présentée comme inédite dans la région, illustre le choix assumé de <strong>traiter le logement comme un déterminant de santé</strong> au même titre que l’accès aux soins.</p>



<p>Fruit d’un travail mené avec les collectivités locales, les bailleurs sociaux et le tissu associatif, le plan entend agir à la fois sur l’offre, sur l’accompagnement et sur la prévention. Il doit permettre de répondre à l’ensemble des problématiques qui touchent les personnes en situation de mal-logement, <strong>qu’il s’agisse de précarité énergétique, d’errance ou de risques d’expulsion locative.</strong> Certaines mesures s’inscrivent dans une dynamique nationale, comme l’expérimentation du dispositif <em><strong>« Un chez soi d’abord »</strong></em> à destination des sans-abri souffrant de troubles complexes. D’autres relèvent d’initiatives spécifiques au territoire, comme le développement de l’habitat adapté hors agglomération ou la création d’un centre provisoire d’hébergement.</p>



<p>Le plan prévoit une articulation renforcée entre les services sociaux, médico-sociaux et médicaux. <strong>Il inclut également une réforme de l’organisation du SIAO-115,</strong> avec la création d’un groupement d’intérêt public réunissant l’État, le Département et plusieurs collectivités locales. Il entend aussi favoriser la coordination entre institutions pour prévenir les expulsions, notamment à travers un travail spécifique avec la DDFIP et les juridictions. Les moyens mobilisés comprennent l’activation des fonds d’humanisation et d’aide à la pierre, en appui aux projets portés par les associations.</p>



<p><strong>Pensé comme un document évolutif,</strong> le PDALHPD doit s’adapter aux changements sociaux et aux parcours de vie des personnes concernées. <strong>Il est conçu pour répondre aux situations d’urgence autant qu’aux besoins de long terme.</strong> Ce faisant, il s’inscrit dans la stratégie habitat du département et dans le cadre du schéma des solidarités. Selon ses promoteurs, il s’agit d’un outil au service non seulement des <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">publics vulnérables</a>, mais aussi de l’aménagement du territoire, dans une logique de cohérence et de complémentarité entre les politiques locales.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HsjF1cKMds"><a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme/embed#?secret=MZahPtzBMP#?secret=HsjF1cKMds" data-secret="HsjF1cKMds" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>« D&#8217;une culture à l&#8217;autre », un événement à Blois pour s&#8217;ouvrir au monde</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 17:31:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le samedi 5 avril 2025, l’espace Jorge Semprun, à Blois, accueillera de 14h à 18h un événement inédit consacré à la diversité culturelle (entrée libre). Intitulé D’une culture à l’autre, il est porté par un groupe de sept étudiantes en deuxième année de B.U.T. Techniques de Commercialisation à l’IUT de Tours : Ilknur Isit, Khadijat &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dune-culture-a-lautre-un-evenement-a-blois-pour-souvrir-au-monde">« D&rsquo;une culture à l&rsquo;autre », un événement à Blois pour s&rsquo;ouvrir au monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le <strong>samedi 5 avril 2025</strong>, l’<strong>espace Jorge Semprun</strong>, à Blois, accueillera <strong>de 14h à 18h</strong> un événement inédit consacré à la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-figas-2024-va-ouvrir-en-grand-la-diversite-culturelle-et-musicale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">diversité</a> culturelle</strong> (entrée libre). Intitulé <em><strong>D’une culture à l’autre</strong></em>, il est porté par un groupe de sept étudiantes en deuxième année de B.U.T. Techniques de Commercialisation à l’IUT de Tours : Ilknur Isit, Khadijat Kurbanmagomedova, Miraç Zengin, Manuela M’Bandza, Maddy Bender, Fidan Yigit et Anna Renaudin. Ce projet, conçu dans le cadre de leur formation, repose sur une ambition double : <strong>mettre en lumière la richesse des traditions de différents pays</strong> et <strong>financer une <a href="https://www.helloasso.com/associations/jetco/collectes/cagnotte-d-une-culture-a-l-autre-maraude-alimentaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">action solidaire</a> en faveur des personnes sans-abri.</strong></p>



<p>L’idée est née d’un constat simple. Lorsqu’elles se sont réunies pour élaborer leur projet, les étudiantes ont réalisé que leurs origines culturelles respectives formaient un ensemble d’une diversité remarquable. <strong>Ilknur Isit, cheffe de projet,</strong> est d’origine turque. Ses camarades viennent de Pologne, du Congo, de France et du Daguestan. L’évidence s’est imposée d’elle-même : ce métissage devait être au cœur de l’événement. Il ne s’agissait pas d’une juxtaposition de cultures cloisonnées, comme c’est parfois le cas dans des manifestations communautaires, mais d’<strong>une occasion de rencontre et de dialogue.</strong> L’objectif affiché est clair : briser les barrières entre communautés et <strong>favoriser la découverte de traditions souvent méconnues du grand public.</strong></p>



<p>L’événement prendra la forme d’un parcours immersif à travers une quinzaine de cultures. <strong>Le Congo, la Guinée, la Géorgie, le Soudan, le Daguestan, Djibouti, la Pologne, la Slovénie, Madagascar, la Turquie et les États-Unis</strong> seront notamment représentés. <strong>Chaque pays disposera de son propre espace,</strong> où seront exposés <strong>des objets emblématiques, des drapeaux</strong> et des <strong>tenues traditionnelles</strong>. Des <strong>spécialités culinaires</strong> seront également proposées aux visiteurs, dans un esprit de partage et de convivialité. Ilknur Isit cite en exemple les baklavas turcs, qui figureront parmi les douceurs à découvrir. Certains stands présenteront également des <strong>instruments de musique</strong>, exposés à titre patrimonial. Ou encore des <strong>ateliers créatifs.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="608" height="846" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/Dune-culture-a-lautre.png" alt="" class="wp-image-23733" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/Dune-culture-a-lautre.png 608w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/Dune-culture-a-lautre-216x300.png 216w" sizes="auto, (max-width: 608px) 100vw, 608px" /></figure>
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<p>Pour rendre l’expérience plus interactive, les étudiantes ont sollicité <strong>la participation d’associations, principalement de Blois, mais aussi de Tours et d’Orléans.</strong> Lorsqu’aucune structure associative n’existait pour représenter une culture, elles ont lancé un appel via les réseaux sociaux et leur entourage. Le programme de la journée culminera avec un <strong>défilé de tenues traditionnelles,</strong> une façon d&rsquo;illustrer la diversité des cultures représentées. </p>



<p>Si la question de la pérennisation de l’événement reste en suspens, <strong>Ilknur Isit n’exclut pas la possibilité d’une nouvelle édition, </strong>voire d’un développement sous une autre forme. Après des mois de préparation*, elle évoque avec enthousiasme l’idée de prolonger cette aventure, convaincue de la nécessité de créer des espaces de rencontre et d’échange entre les cultures.</p>



<p>L’événement revêt également une <strong>dimension solidaire</strong>. Dès le début du projet, les étudiantes avaient pour contrainte d’affecter une partie des fonds récoltés à une cause sociale. Leur choix s’est porté sur <strong><a href="https://www.instagram.com/association_blo/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’association BLO</a></strong>, <strong>qui œuvre auprès des personnes démunies</strong> en organisant des distributions alimentaires et en fournissant des kits d’aide aux enfants et aux familles en difficulté. Grâce aux bénéfices générés par la vente de produits sur place, <strong>une maraude alimentaire sera mise en place après l’événement,</strong> en collaboration avec l’association et les étudiantes elles-mêmes.</p>



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<p>*<em>La préparation de cette journée repose sur un travail collectif de longue haleine. L’initiative bénéficie du soutien de plusieurs partenaires, au premier rang desquels la <strong>Ville de Blois,</strong> qui met gratuitement à disposition l’espace Jorge Semprun et l’espace jeunesse. La Fédération <strong>Libre comme l’ère</strong> et l’association BLO accompagnent l’organisation, notamment sur le volet logistique. L&rsquo;<a href="https://www.acesm.net/">ACESM</a> encadre les étudiantes dans leur premier projet d’envergure, tandis que l’IUT de Tours apporte son soutien institutionnel.</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/dune-culture-a-lautre-un-evenement-a-blois-pour-souvrir-au-monde">« D&rsquo;une culture à l&rsquo;autre », un événement à Blois pour s&rsquo;ouvrir au monde</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Accès aux droits : sur le terrain pour lutter contre le non-recours</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/acces-aux-droits-sur-le-terrain-pour-lutter-contre-le-non-recours</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 05 Mar 2025 14:15:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis janvier 2024, Agglopolys fait partie des territoires pilotes d’une expérimentation nationale : « Territoire zéro non-recours ». L’objectif : permettre aux habitants de mieux connaître et exercer leurs droits sociaux. Ce mercredi, sur le marché Coty, à Blois, nous avons vu comment des médiatrices d’accès aux droits vont à la rencontre des citoyens. En ce matin &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/acces-aux-droits-sur-le-terrain-pour-lutter-contre-le-non-recours">Accès aux droits : sur le terrain pour lutter contre le non-recours</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Depuis janvier 2024, Agglopolys fait partie des territoires pilotes d’une expérimentation nationale : « Territoire zéro non-recours ». L’objectif : permettre aux habitants de mieux connaître et exercer leurs <a href="https://bloiscapitale.com/barometre-des-droits-sociaux-a-blois-votre-voix-compte" target="_blank" rel="noreferrer noopener">droits sociaux</a>. Ce mercredi, sur le marché Coty, à Blois, nous avons vu comment des médiatrices d’accès aux droits vont à la rencontre des citoyens.</em></p>



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<p>En ce matin de marché, entre les étals et le brouhaha des habitués, un stand sort du lot. Son objectif n&rsquo;est pas de vendre mais d&rsquo;écouter, informer, accompagner, grâce à des <strong>médiatrices d’accès aux droits,</strong> missionnées par le <strong>Centre intercommunal d’action sociale (CIAS) du Blaisois</strong>, dans le cadre de l’expérimentation <em><strong>Territoire zéro non-recours</strong></em>. La démarche est simple : <strong>aller vers les habitants</strong>, les interpeller là où ils sont, au cœur de leur quotidien, pour les aider à <strong>identifier les aides auxquelles ils pourraient prétendre</strong>. Car en France, le non-recours aux droits sociaux est un phénomène massif. </p>



<p>Ainsi, <em>« ce matin, une dizaine de personnes se sont arrêtées pour obtenir des informations sur la <strong>tarification solidaire d’Azalys</strong> »</em>, nous explique <strong>Marie-Agnès Féret</strong>, vice-présidente du <a href="https://www.ciasdublaisois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CIAS du Blaisois</a>, présente sur le stand. L’agglomération a mis en place un dispositif permettant de bénéficier d’un tarif réduit sur les transports publics en fonction des ressources. <em>« Beaucoup de gens pensent qu’ils n’y ont pas droit ou qu’ils n’ont pas tous les documents nécessaires. <strong>En réalité, la démarche est assez simple. Mais encore faut-il le savoir. »</strong></em></p>



<p>Ce travail de proximité est essentiel, car <strong>la complexité des démarches administratives est un frein majeur</strong>. <em>« L’accompagnement des médiatrices permet de prendre le temps d’expliquer »</em>, poursuit-elle. <em>« Dans un guichet classique, ce n’est pas toujours possible. <strong>On vit dans un système extrêmement protecteur, mais pour que cela fonctionne, il faut savoir actionner ses droits. »</strong></em></p>



<p>Et ce n’est pas toujours une évidence. Ne pas bien parler français, sortir peu de chez soi, ne pas avoir de réseau social sont autant d’obstacles à l’accès aux prestations. <em>« C’est pour cela que nous insistons sur <strong>l’aller-vers</strong>. Demander de l’aide est difficile. On peut ressentir de la honte, ne pas savoir à qui s’adresser. Aller au-devant des habitants permet de lever ces freins »,</em> souligne Marie-Agnès Féret.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="697" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-1024x697.jpeg" alt="Territoire zéro non-recours Agglopolys" class="wp-image-23610" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-1024x697.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-300x204.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-768x522.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-1536x1045.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-2048x1393.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0610-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Blandine Grimaldi</strong>, <strong>Commissaire à la lutte contre la pauvreté en Centre-Val de Loire,</strong> était présente sur le marché Coty pour observer l’expérimentation. Récemment nommée, elle sillonne la région pour rencontrer les acteurs impliqués dans la lutte contre la précarité. <em>« C’est une expérimentation que nous allons suivre de près »</em>, affirme-t-elle. <em>« Les médiatrices sont ici, au cœur du marché, dans un quartier de la politique de la ville. L’objectif est d’inventer de nouvelles manières d’être <strong>au plus proche des citoyens</strong>. <strong>Nous savons que pour beaucoup, se rendre dans une institution pour effectuer une démarche est un obstacle en soi. »</strong></em></p>



<p>Les premiers constats sont clairs. <em>« Il y a bien sûr des personnes qui <strong>ne connaissent pas leurs droits</strong>, mais aussi celles qui ont <strong>perdu l’énergie de faire leurs démarches</strong> »</em>, analyse Blandine Grimaldi. <em>« Il faut recréer une accroche avec elles, les remettre dans un mouvement. »</em> L’efficacité de l’accompagnement ne fait pas de doute. <em>« Il n’y a rien de tel que <strong>quelqu’un qui comprend la situation d’une personne et l’oriente vers le bon service</strong> »</em>, estime-t-elle. <strong>Il ne s’agit pas seulement de distribuer des adresses</strong>. <em>« On explique, on donne des contacts précis, on prévient les interlocuteurs en amont. Ce qui compte, c’est de faciliter l’accès aux dispositifs existants. »</em> L’enjeu va au-delà de l’aide immédiate. <em>« Il s’agit <strong>d’insertion sociale et professionnelle</strong> »</em>, insiste la Commissaire.<strong><em> « Il faut que les personnes retrouvent confiance en elles et en leur projet de vie. »</em></strong></p>



<p>L’expérimentation <em>Territoire zéro non-recours</em> est déployée <strong>dans 39 territoires</strong> en France métropolitaine et en outre-mer. À Blois, elle est encore en phase de rodage, mais ses résultats sont déjà encourageants.<em><strong> « Nous vivons dans un monde de plus en plus complexe »</strong></em>, conclut Blandine Grimaldi. <em>« Mais il appartient à ceux qui sont en charge de ces dispositifs de les rendre accessibles au plus grand nombre. <strong>Aujourd’hui, plus de la moitié des personnes éligibles ne sont pas au courant de leurs droits. Il reste du travail. »</strong></em> Le dispositif va se poursuivre dans les prochaines semaines, avec un déploiement progressif sur l’ensemble des communes d’Agglopolys. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="722" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0605-1024x722.jpeg" alt="Territoire zéro non-recours" class="wp-image-23613" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0605-1024x722.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0605-300x211.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0605-768x541.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0605-1536x1082.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0605-2048x1443.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-deploiement-progressif-sur-le-territoire"><strong>Un déploiement progressif sur le territoire</strong></h3>



<p>L’expérimentation <em>Territoire zéro non-recours</em> ne se limite pas au marché Coty de Blois. Dès le lancement de la démarche en septembre 2024, les médiatrices d’accès aux droits ont investi plusieurs lieux stratégiques des <strong>quartiers Nord et Quinière</strong>, considérés comme prioritaires en matière de lutte contre la précarité. Elles tiennent leurs permanences <strong>dans des espaces identifiés comme des points de rencontre naturels pour les habitants</strong>, où l’on vient déjà chercher des services, des conseils ou simplement échanger.</p>



<p>Ainsi, <strong>chaque semaine</strong>, les médiatrices interviennent à <strong>l’Espace Quinière &#8211; Rosa-Parks, à l’Espace Mirabeau, à l’Espace du Projet et de la Citoyenneté, à la Médiathèque Maurice Genevoix et au PIMMS Médiation</strong>. Autant de lieux de passage où leur présence vise à <strong>toucher un public large, sans qu’il soit nécessaire de pousser la porte d’un bureau administratif</strong>. En parallèle, elles effectuent aussi des <strong>déambulations dans les commerces de proximité</strong> du quartier et assurent des permanences sur <strong>le marché Coty</strong>, où elles peuvent échanger de manière plus informelle avec les habitants. Cet ancrage territorial a d’ores et déjà montré son efficacité. <em>« Il y a du bouche-à-oreille, les gens se parlent entre eux, ils se recommandent notre stand »</em>, constate la vice-présidente du CIAS du Blaisois.</p>



<p>Depuis ce mois de mars 2025, l’expérimentation s’étend à <strong>d’autres communes d’Agglopolys</strong>. Les médiatrices interviendront ainsi, jusqu&rsquo;au 24 avril*, à <strong>Veuzain-sur-Loire et Françay</strong>, avec un premier déploiement autour de la <strong>salle Angélique de Péan, de la mairie et du marché de Veuzain-sur-Loire</strong>. Un dispositif similaire à celui de Blois sera mis en place, combinant des <strong>permanences fixes et des interventions en mobilité</strong>. Dans un second temps, l’accompagnement sera renforcé dans <strong>le quartier Cornillettes</strong>, où les besoins en matière d’accès aux droits ont été identifiés.</p>



<p>À <strong>l’automne 2025</strong>, <strong>l’expérimentation, financée sur trois ans par l&rsquo;Etat</strong> <strong>à la hauteur de 80%</strong>, devrait entrer dans une nouvelle phase, avec une couverture plus large du territoire d’Agglopolys. À cette échéance, le CIAS du Blaisois prévoit <strong>d’acquérir un véhicule aménagé, « Le Bus des droits »</strong>, qui permettra d’aller au-devant des habitants des zones rurales. Conçu comme <strong>un relais entre l’urbain et le rural</strong>, ce bus facilitera la diffusion d’informations individualisées et l’accompagnement des personnes isolées, souvent éloignées des institutions.</p>



<p>Dans l’intervalle, des <strong>partenariats avec la CARSAT, la CAF et la CPAM</strong> sont en cours pour organiser des permanences spécifiques sur des thématiques précises comme <strong>l’Allocation de solidarité aux personnes âgées (ASPA </strong>soit l&rsquo;ancien minimum vieillesse)<strong>, les aides au logement ou l’accès aux soins</strong>. L’objectif est clair : <strong>assurer une présence régulière sur le territoire</strong>, aller au plus proche des habitants et <strong>créer un lien direct et durable entre les citoyens et leurs droits</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="734" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0609-1024x734.jpeg" alt="Territoire zéro non-recours" class="wp-image-23611" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0609-1024x734.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0609-300x215.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0609-768x550.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0609-1536x1101.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0609-2048x1468.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un premier bilan chiffré du dispositif</strong></h3>



<p>Après plusieurs mois d’expérimentation, les premières données recueillies sur le terrain permettent de mesurer l’ampleur du non-recours aux droits et l’efficacité des actions mises en place. <strong>Entre le 1ᵉʳ septembre 2024 et le 31 janvier 2025</strong>, les médiatrices d’accès aux droits ont pu établir un premier état des lieux des besoins et des obstacles rencontrés par les habitants d’Agglopolys.</p>



<p>En <strong>cinq mois</strong>, <strong>434 personnes</strong> ont été rencontrées lors des <strong>pré-bilans</strong>, dont <strong>64 % de femmes</strong>. L’action des médiatrices s’est traduite par <strong>166 interventions en dehors des permanences fixes</strong>, à travers des démarches d’<strong>aller-vers</strong>, notamment dans les marchés et commerces de proximité. <strong>434 pré-bilans ont été réalisés</strong>. Le travail d’accompagnement s’est poursuivi avec <strong>333 orientations directes</strong> vers les services sociaux compétents, afin de faciliter l’accès aux aides disponibles. Parmi les cas les plus complexes, <strong>55 bilans des droits approfondis</strong> ont été établis pour des personnes identifiées en situation de <strong>non-recours avéré</strong>.</p>



<p>Les thématiques abordées au cours de ces accompagnements permettent de mieux cerner les <strong>besoins prioritaires</strong> des habitants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>36 % des demandes concernaient la santé</strong>, notamment l’accès aux soins et aux complémentaires santé.</li>



<li><strong>21 % étaient liées à la famille</strong>, avec des questions sur les prestations sociales, les aides aux parents isolés ou encore la garde d’enfants.</li>



<li><strong>18 % portaient sur le logement</strong>, un secteur où les démarches administratives sont perçues comme particulièrement complexes.</li>



<li><strong>9,5 % concernaient l’insertion sociale</strong>, un enjeu majeur pour les bénéficiaires du RSA ou les personnes en situation d’isolement.</li>



<li><strong>7,5 % des demandes portaient sur la mobilité</strong>, un frein important pour accéder à l’emploi ou aux services publics, notamment en milieu rural.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un constat national alarmant</strong></h3>



<p>Les chiffres relevés à l’échelle d’Agglopolys s’inscrivent dans une tendance plus large. Le <em>Baromètre du non-recours</em> publié en 2023 par <em>Odenore</em> indique que <strong>plus de 30 % des personnes éligibles aux prestations sociales ne les perçoivent pas</strong>.</p>



<p>Le non-recours est particulièrement marqué pour certaines aides :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>34 % des foyers éligibles au RSA</strong> ne le réclament pas, et <strong>1 foyer sur 5 ne fait pas la démarche pendant au moins trois trimestres consécutifs</strong>.</li>



<li><strong>1 personne seule sur 2 ne perçoit pas l’ASPA</strong>, pourtant essentielle pour compléter les revenus des retraités les plus modestes.</li>
</ul>



<p>Les causes du non-recours sont multiples :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>49 % des personnes concernées ignorent qu’elles ont droit à une aide ou pensent ne pas être éligibles</strong>.</li>



<li><strong>15 % renoncent en raison de la complexité des démarches ou par crainte de devoir rembourser une somme indue</strong>.</li>



<li><strong>5 % ne font pas la demande par choix, par honte ou parce qu’elles estiment que d’autres en ont plus besoin</strong>.</li>
</ul>



<p>Les populations les plus touchées sont :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Les personnes en difficulté administrative</strong>, qui peinent à remplir les formulaires ou à utiliser les plateformes en ligne.</li>



<li><strong>Les foyers sans connexion internet ou sans ordinateur</strong>, ce qui les exclut des démarches numériques.</li>



<li><strong>Les travailleurs précaires et les non-salariés</strong>, pour qui l’instabilité de l’emploi complique l’accès aux prestations sociales.</li>



<li><strong>Les personnes en situation de handicap ou à mobilité réduite</strong>, pour qui se déplacer jusqu’aux administrations est un défi.</li>



<li><strong>Les couples avec enfants</strong>, qui manquent parfois de temps pour effectuer leurs démarches.</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>*Entre le <strong>4 mars et le 24 avril 2025</strong>, les médiatrices d’accès aux droits assurent <strong>des permanences hebdomadaires fixes</strong> et des <strong>interventions mobiles</strong> sur plusieurs sites stratégiques du territoire d’Agglopolys.</p>



<p><strong>À Blois, les rendez-vous seront les suivants :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Mardi matin (9h &#8211; 12h30) :</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Espace Quinière &#8211; Rosa-Parks</strong>, situé au 31 avenue du Maréchal Juin (ligne C, arrêt Maréchal Juin).</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Mardi après-midi (13h30 &#8211; 17h30) :</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Quartiers Nord et Quinière</strong> : les médiatrices effectueront des <strong>déambulations autour des commerces de proximité</strong> afin d’aller au contact des habitants là où ils font leurs courses et leurs démarches quotidiennes.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Mercredi matin (8h &#8211; 13h) :</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Marché Coty, place René Coty</strong> (ligne C, arrêt Marignan).</li>



<li>Ce marché est un lieu clé pour aller à la rencontre des habitants et lever les freins au non-recours.</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Mercredi après-midi (14h &#8211; 17h) :</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Médiathèque Maurice Genevoix</strong>, 3 rue Vasco de Gama (ligne A, arrêt Genevoix).</li>



<li><strong>Espace Mirabeau</strong>, place A. Briand, arrêt Saint-Joseph.</li>
</ul>
</li>
</ul>



<p><strong>Dans les communes de Veuzain-sur-Loire et Françay, les permanences seront les suivantes :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Jeudi matin :</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Salle Angélique de Péan à Veuzain-sur-Loire</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>10h30 &#8211; 12h30</strong> les <strong>6 et 20 mars, 3 et 17 avril</strong> (3 rue Gustave Marc, arrêt Onzain).</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Mairie de Françay</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>9h &#8211; 11h</strong> les <strong>13 et 27 mars, 10 et 24 avril</strong> (3 rue de Péan).</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Jeudi après-midi :</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Veuzain-sur-Loire</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>13h30 &#8211; 17h30</strong> : <strong>déambulation autour des commerces</strong>.</li>



<li><strong>15h &#8211; 17h</strong> : permanence à la <strong>médiathèque de Veuzain-sur-Loire</strong> (tous les jeudis).</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Marché de Veuzain-sur-Loire</strong>
<ul class="wp-block-list">
<li><strong>13h30 &#8211; 17h</strong> les <strong>6 mars et 3 avril</strong>, place de l’Église à Onzain.</li>
</ul>
</li>
</ul>
</li>
</ul>



<p></p>
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		<title>Croix-Chevalier : une initiative qui fait entendre les habitant·es</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 28 Jan 2025 18:01:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis cet hiver, Cultures du Cœur 41 mène un projet dans le quartier Croix-Chevalier, à Blois, avec un objectif clair : mettre en avant une image positive du quartier à travers la parole de ses habitant·es. L’association, récemment implantée sur ce territoire, souhaitait aller à la rencontre des résident·es pour recueillir leur perception du lieu &#8230;</p>
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<p>Depuis cet hiver, <strong><a href="https://www.culturesducoeur.org/CULTURES_DU_COEUR_41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cultures du Cœur 41</a></strong> mène un projet dans le quartier <strong>Croix-Chevalier</strong>, à Blois, avec un objectif clair : <strong>mettre en avant une image positive du <a href="https://bloiscapitale.com/les-actions-et-constats-du-conseil-citoyen-au-coeur-des-quartiers-nord-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quartier</a> à travers la parole de ses habitant·es. </strong>L’association, récemment implantée sur ce territoire, souhaitait aller à la rencontre des résident·es pour <strong>recueillir leur perception</strong> du lieu où ils vivent. Plutôt que de se limiter à une simple enquête, elle a choisi de mettre en place <strong>un dispositif original en enregistrant ces témoignages dans d’anciens téléphones.</strong> Ces derniers, installés dans plusieurs endroits du quartier (<strong>salle Jorge-Semprun, médiathèque Maurice-Genevoix, Maison des Associations et le complexe sportif Eric-Tabarly</strong>) permettront aux habitant·es de continuer à partager leurs récits et d’écouter ceux de leurs voisin·es. L’installation restera en place <strong>jusqu’au 31 mai 2025.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0191-1024x805.jpeg" alt="Cultures du Cœur 41" class="wp-image-22546" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0191-1024x805.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0191-300x236.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0191-768x604.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0191-1536x1207.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0191-2048x1610.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><em>« Nous voulions rencontrer les habitants et savoir ce qu’ils pensaient de leur quartier sous un versant positif, car on entend souvent beaucoup de choses négatives. L’objectif était de valoriser ce qui existait déjà, et <strong>cela nous semblait important de le faire à travers leur propre parole »</strong></em>, explique <strong>Léa Bléteau</strong>, chargée de projets de l&rsquo;association. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0204-1024x768.jpeg" alt="Croix-Chevalier" class="wp-image-22548" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0204-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0204-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0204-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0204-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0204-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour recueillir ces témoignages, Cultures du Cœur s’est appuyée sur une présence active en pied d’immeuble. Plutôt que d’inviter les habitant·es à se déplacer, l’association a mis en place un dispositif visible et attractif. <em>« Nous mettions en place un étrange parasol coloré, qui attirait l’attention. La Maison de Bégon avait aussi un camion qui suscitait la curiosité. Avec cet ensemble visuel, les gens s’approchaient naturellement. <strong>C’était du micro-trottoir sans que nous allions directement à leur rencontre »</strong></em>, décrit Léa Bléteau. Ce contact direct a permis d’instaurer <strong>un dialogue spontané</strong> et de récolter <strong>des ressentis variés,</strong> <strong>allant des impressions positives aux attentes concrètes pour améliorer le cadre de vie.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="701" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-1024x701.jpeg" alt="Cultures du Cœur 41" class="wp-image-22551" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-1024x701.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-300x205.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-768x526.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-1536x1051.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-2048x1402.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0202-1-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Les échanges ont révélé des aspects appréciés du quartier, comme l’entraide entre voisin·es, la richesse de l’offre culturelle ou encore la diversité des générations et des origines. <strong><em>« Il y a beaucoup de respect, d’enthousiasme et des sourires. On se fait aider quand on est dans l’entrée, quand on a besoin de monter des courses ou autre chose, parce qu’il y a des escaliers avant l’ascenseur »</em>,</strong> témoigne une habitante. D’autres ont mis en avant les infrastructures culturelles et les activités proposées aux jeunes comme aux adultes. <em><strong>« La médiathèque à côté, la salle Semprun, le centre Quinière, Bégon… C’est super pour les enfants et les adultes ! »</strong></em> commente une résidente. Pour certain·es, la diversité du quartier et la convivialité qui en découle sont des éléments essentiels. <em><strong>« Il y a des grands, des petits, des cultures différentes et on est tous ensemble, mélangés. Il n’y a pas de différence entre nous »</strong></em>, raconte un autre habitant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="789" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0203-1024x789.jpeg" alt="Cultures du Cœur 41" class="wp-image-22549" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0203-1024x789.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0203-300x231.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0203-768x592.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0203-1536x1184.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0203-2048x1578.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Si ces témoignages mettent en avant les atouts du quartier, ils soulignent aussi <strong>des besoins concrets. L’entretien des espaces verts, l’organisation d’animations en extérieur et la gestion des déchets</strong> sont des préoccupations évoquées. Pour répondre à ces attentes, l’association souhaite aller plus loin en 2025 et engager une <strong>réflexion collective.</strong> <em>« Nous allons organiser des temps réguliers avec les habitants pour qu’ils décident eux-mêmes des axes prioritaires et des actions à mettre en place pour améliorer le quartier. Ensuite, nous mettrons ces idées en application avec eux »,</em> précise Léa Bléteau. Ce mode de fonctionnement, déjà expérimenté à Quinière, repose sur <strong>une implication active des habitant·es et une co-construction des initiatives à venir.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0190-1024x768.jpeg" alt="Cultures du Cœur 41" class="wp-image-22545" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0190-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0190-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0190-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0190-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/01/IMG_0190-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Pour marquer une première étape du projet, <strong>un temps festif</strong> a été organisé avec les habitant·es ce mardi 28 janvier. <em>« Il s’agissait de remercier ceux qui ont témoigné, mais aussi d’en rencontrer d’autres, qui pourront s’investir dans la suite du projet »</em>, explique Léa Bléteau. Cette journée a permis à celles et ceux qui le souhaitaient de laisser leurs coordonnées afin de participer aux futures réunions. À partir de maintenant, l’association ne procédera plus par micro-trottoir, mais par des rencontres organisées où les habitant·es auront un rôle clé dans la diffusion et l’évolution du projet. <strong>Pour clore l’événement, un concert</strong> organisé par <strong>Afrik&rsquo;Consult</strong> a rassemblé les résident·es autour des performances de la chanteuse <strong>Nana Menthe</strong> et du spectacle de percussions <strong>L’Appel du Tam Tam</strong>.</p>



<p>Ce projet ne s’arrêtera pas là. <strong>Cultures du Cœur 41</strong> sera présente dans le quartier jusqu’en 2027, au moins. <em>« Ce projet va continuer à se développer en 2026 et 2027. Il s’inscrit dans le cadre du contrat de ville de Blois »</em>, précise Léa Bléteau. Loin d’être une initiative ponctuelle, cette démarche s’inscrit dans le temps et ambitionne d’accompagner les habitant·es <strong>vers une transformation positive de leur quartier</strong>. <em>« Je savais qu’il y avait du positif, mais je pense que c’est un aspect dont on parle trop peu »</em>, conclut Léa Bléteau. Avec cette initiative, les habitant·es ne sont plus seulement des témoins de leur environnement, mais bien des acteur·rices de son évolution.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1024x918.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-21900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-2025.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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		<title>Jeux Paralympiques : quel impact réel sur la perception du handicap ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 09:09:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux mois après la clôture des Jeux Paralympiques, une question persiste : cet événement a-t-il réellement modifié le regard des Français sur les personnes en situation de handicap ? Une enquête menée par l’Ifop pour le magazine Ombres &#38; Lumière révèle une réalité contrastée. Si les Jeux ont temporairement attiré l’attention sur le handicap, ils &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Deux mois après la clôture des <strong>Jeux Paralympiques,</strong> une question persiste : <strong>cet événement a-t-il réellement modifié le regard des Français sur les personnes en situation de handicap ?</strong> Une enquête menée par l’<em><a href="https://www.ifop.com/publication/le-regard-des-francais-sur-les-personnes-en-situation-de-handicap/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ifop</a></em> pour le magazine <em>Ombres &amp; Lumière</em> révèle une réalité contrastée. <strong>Si les Jeux ont temporairement attiré l’attention sur le handicap, ils n’ont pas profondément modifié les perceptions,</strong> et les préjugés demeurent.</p>



<p>Selon les résultats de l’étude, tous les handicaps ne suscitent pas le même <a href="https://bloiscapitale.com/handicap-lancement-de-la-communaute-360-de-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener">niveau de confort</a> chez les Français. <strong>Le handicap sensoriel</strong>, qui regroupe les déficiences comme la cécité ou la surdité, <strong>est celui qui met le moins mal à l’aise : 58 %</strong> des sondés déclarent s’y sentir à l’aise. Vient ensuite le handicap moteur, avec 53 % d’opinions favorables. En revanche, seulement 42 % des répondants se disent à l’aise avec le handicap mental, comme la trisomie 21 ou l’autisme. Enfin, le handicap psychique, qui inclut des troubles tels que la schizophrénie ou la bipolarité, est celui qui suscite le plus de malaise : 49 % des Français avouent se sentir mal à l’aise, tandis que seuls 28 % se déclarent à l’aise.</p>



<p><strong>Ces chiffres traduisent une baisse par rapport à une enquête similaire réalisée en avril 2021.</strong> L’acceptation du handicap sensoriel a chuté de 8 points, passant de 66 % à 58 %. Une diminution similaire de 8 points est observée pour le handicap psychique, qui passe de 36 % à 28 %. Le handicap moteur recule de 5 points (de 58 % à 53 %), et le handicap mental de 4 points (de 46 % à 42 %). <strong>Ces baisses soulignent l’effet limité des grands événements comme les Jeux Paralympiques pour modifier durablement les mentalités.</strong></p>



<p><strong>Les Jeux, bien qu’ils aient mis en lumière des récits inspirants de dépassement de soi, semblent peiner à transformer les perceptions à long terme. </strong>Si 85 % des Français estiment qu’ils ont contribué à mieux faire connaître le handicap, 77 % reconnaissent que l’intérêt suscité est retombé après l’événement. Pourtant, 35 % des sondés affirment que ces Jeux leur ont donné envie de s’engager dans des projets ou des associations liées au handicap. Ce chiffre, bien qu’encourageant, reste modeste au regard de l’ampleur médiatique de l’événement.</p>



<p>L’étude interroge également les émotions ressenties face à une personne en situation de handicap. <strong>L’empathie est majoritaire, avec 39 %</strong> des répondants déclarant en faire l’expérience. Toutefois, 33 % disent ne ressentir aucune émotion particulière, tandis que 11 % avouent être troublés et 10 % expriment une curiosité bienveillante. Les catégories aisées (49 %), les catholiques pratiquants (47 %) et les sympathisants de gauche (47 %) se montrent les plus empathiques.</p>



<p><strong>Pour modifier le regard sur le handicap, les Français identifient plusieurs leviers. La rencontre directe, comme côtoyer des personnes handicapées dans la vie quotidienne</strong> (école, travail, loisirs), est jugée la plus efficace par 80 % des sondés. <strong>Une meilleure représentation dans les médias</strong> arrive en deuxième position, avec 56 %. Les grands événements tels que les Jeux Paralympiques, bien qu’importants, sont jugés moins efficaces (40 %), tout comme les témoignages dans les livres ou les films (25 %).</p>



<p>Enfin, l’étude souligne une reconnaissance des apports des personnes en situation de handicap. <strong>Pour 52 % des Français, elles rappellent la fragilité inhérente à la vie</strong>. Elles recentrent également sur l’essentiel, selon 42 % des sondés, et renforcent le sens de la solidarité pour 35 %. Ce dernier point est particulièrement marquant chez les sympathisants de gauche (46 %) et les catholiques pratiquants (49 %). Par ailleurs, 30 % des Français estiment que ces personnes inspirent une envie de se dépasser.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png" alt="L'amour qui s'éprouve par Marc Alvarez" class="wp-image-21502" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<p>En définitive, les Jeux Paralympiques reflètent une avancée symbolique dans la perception du handicap. Mais les chiffres mettent en lumière une stagnation, voire un recul, dans l’acceptation de certaines formes de handicap. <strong>Si ces événements permettent de briser ponctuellement les barrières, c’est dans les interactions quotidiennes que le changement profond semble pouvoir s’opérer.</strong> Les défis restent nombreux pour traduire ces élans temporaires en un véritable progrès social durable.</p>
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		<item>
		<title>Le schéma des solidarités 2024-2028 du Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 29 Nov 2024 14:14:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Face à un vieillissement marqué de la population, des disparités socio-économiques et des difficultés d’accès aux droits, le Conseil départemental du Loir-et-Cher a élaboré un schéma des solidarités pour la période 2024-2028. Ce document, adopté à l’unanimité en octobre 2024, regroupe pour la première fois toutes les politiques sociales en un cadre cohérent, conçu pour &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-schema-des-solidarites-2024-2028-du-loir-et-cher">Le schéma des solidarités 2024-2028 du Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Face à un vieillissement marqué de la population, des disparités socio-économiques et des difficultés d’accès aux droits, le <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental</a> du <strong>Loir-et-Cher</strong> a élaboré un <strong>schéma des solidarités pour la période 2024-2028</strong>. Ce document, adopté à l’unanimité en octobre 2024, regroupe pour la première fois toutes les politiques sociales en un cadre cohérent, conçu pour répondre aux besoins réels des habitants.</p>



<p>Fruit d’un diagnostic approfondi, le schéma révèle l’urgence d’intervenir face à des <strong>problématiques structurelles : zones rurales peu connectées aux services, précarité énergétique, isolement des personnes âgées et fractures numériques.</strong> En réunissant élus, professionnels et citoyens dans un dialogue ouvert, le Conseil départemental a souhaité construire des solutions adaptées aux réalités locales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-demarche-territorialisee-et-concertee"><strong>Une démarche territorialisée et concertée</strong></h3>



<p>Le Loir-et-Cher est un département aux caractéristiques contrastées. <strong>Les réalités des habitants diffèrent selon les territoires du nord, du centre ou du sud. </strong>Le schéma repose sur une analyse fine de ces disparités, permettant d’adapter les réponses à chaque secteur. Ce travail s’est appuyé sur une large consultation impliquant 800 citoyens et 300 partenaires, sous forme d’ateliers, <a href="https://bloiscapitale.com/solidarites-le-conseil-departemental-veut-consulter-tous-les-loir-et-cheriens" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’enquêtes</a> et d’entretiens de terrain.</p>



<p>Cette concertation a permis d’identifier des priorités telles que <strong>l’amélioration de la mobilité, la simplification de l’accès aux services ou encore la valorisation des ressources existantes</strong> dans certaines zones. Les actions proposées traduisent une volonté d’<strong>équité territoriale</strong>, en concentrant les efforts là où les besoins sont les plus pressants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-coordination-renforcee-pour-des-services-fluides"><strong>Une coordination renforcée pour des services fluides</strong></h3>



<p>Une des innovations majeures du schéma réside dans sa capacité à <strong>décloisonner les interventions sociales, sanitaires et médico-sociales</strong>. Jusqu’ici fragmentées, ces actions sont désormais regroupées sous une <strong>gouvernance unifiée, </strong>avec un pilotage partagé entre le département, l’État et les partenaires institutionnels. L’objectif est d’<strong>assurer une prise en charge globale des personnes,</strong> en évitant les ruptures dans les parcours de vie.</p>



<p>Le schéma introduit également <strong>des outils pour améliorer la lisibilité des services publics.</strong> Un numéro unique et des plateformes numériques simplifiées permettront aux habitants d’accéder plus facilement aux prestations sociales. Par ailleurs, les structures locales comme les <strong>Maisons des Solidarités</strong> joueront un rôle clé dans l’accueil et l’accompagnement de proximité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-priorites-concretes-et-une-phase-d-experimentation"><strong>Des priorités concrètes et une phase d’expérimentation</strong></h3>



<p>Pour garantir une mise en œuvre efficace, <strong>le schéma prévoit une première année d’expérimentation en 2025.</strong> Quinze actions seront testées, notamment des solutions pour les familles en difficulté, le soutien aux aidants ou encore des dispositifs innovants d’insertion pour les jeunes. Ces projets pilotes permettront d’évaluer l’impact des mesures avant leur généralisation.</p>



<p>L’expérimentation sera suivie de bilans annuels, essentiels pour <strong>ajuster les politiques publiques</strong> en fonction des retours du terrain. Cette démarche itérative témoigne d’une volonté de <strong>s’adapter aux besoins changeants </strong>des habitants et d’intégrer des pratiques innovantes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-ambition-portee-par-des-moyens-mutualises"><strong>Une ambition portée par des moyens mutualisés</strong></h3>



<p><strong>Le département consacre près de 60 % de son budget annuel aux solidarités, soit 276 millions d’euros en 2024</strong>. Ce financement est complété par des contributions de l’État, de l’ARS et des collectivités locales. La mutualisation des ressources et des compétences est au cœur du dispositif, permettant de maximiser l’impact des actions tout en maîtrisant les coûts.</p>



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