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	<title>Archives des Matthieu Marquaille - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>[Municipales] Blois en commun présente une liste mêlant âges, quartiers et parcours</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 13 Feb 2026 09:33:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 12 février 2026, le collectif citoyen Blois en commun a présenté publiquement la liste complète de ses candidat·es aux élections municipales. Au-delà de l’énumération des noms, cette séquence a permis d’exposer la composition sociale de la liste, les principes qui la structurent et le cadre politique dans lequel ses membres s’engagent. À travers les &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-presente-une-liste-melant-ages-quartiers-et-parcours">[Municipales] Blois en commun présente une liste mêlant âges, quartiers et parcours</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le 12 février 2026, le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif citoyen</a> <strong>Blois en commun</strong> a présenté publiquement <strong>la liste complète</strong> de ses candidat·es<strong> aux élections municipales.</strong> Au-delà de l’énumération des noms, cette séquence a permis d’exposer la composition sociale de la liste, les principes qui la structurent et le cadre politique dans lequel ses membres s’engagent. À travers les prises de parole successives, le collectif &#8211; qui a choisi <strong>Nicolas Orgelet pour tête de liste</strong> &#8211; a donné à voir une <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-affiche-sa-methode-ses-valeurs-et-les-premieres-lignes-de-son-projet" target="_blank" rel="noreferrer noopener">démarche construite en amont</a> de la campagne, fondée sur la diversité des profils, un fonctionnement collectif revendiqué et des règles d’engagement formalisées.</p>



<p>Dès les premières prises de parole, le fil conducteur est posé : <strong>la représentativité sociale</strong>. « <em>Ce qu’on voulait vous montrer, c’était la diversité sociale des profils, la diversité des quartiers, des parcours de vie, des métiers, des compétences, des niveaux d’études</em> », nous explique-t-on. La liste revendique des profils allant des chefs d’entreprise aux demandeurs d’emploi, des étudiant·es aux retraité·es, des cadres aux salarié·es du monde associatif, des enseignants aux maraîchers bio, des professionnels de la culture aux acteurs du soin, de l’énergie ou de l’insertion. <strong>Cette diversité est présentée comme une condition de la décision politique.</strong> La <strong>moyenne d’âge annoncée – 44 ans –</strong> s&rsquo;accompagne d&rsquo;une amplitude large : <strong>de 18 à 73 ans</strong>, afin de croiser des générations, des expériences, des rapports différents au territoire et au politique</p>



<p>Autre marqueur,  la <strong>présence de l’ensemble des quartiers</strong> de Blois. Kennedy, Croix-Chevalier, Vienne, Cornillettes, Basilique, centre-ville, quartiers sud, est et ouest : aucun n’est cité comme plus stratégique qu’un autre. A l&rsquo;image du programme conçu par quartiers, par usages, par préoccupations quotidiennes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-parcours-et-des-engagements">Des parcours et des engagements</h3>



<p>La présentation de la liste Blois en commun s&rsquo;est faite via un tour de table, volontairement long, afin de donner chair à cette diversité. <strong>Chacun·e a pris la parole pour dire d’où il parle.</strong> </p>



<p>Pour exemple, le benjamin, <strong>Bacoutoubo Cissé,</strong> 18 ans, étudiant et habitant du quartier Kennedy, a évoqué la vie étudiante et les conditions d’accueil des jeunes. <strong>Isabelle Nouari,</strong> psychologue clinicienne à l’hôpital, a insisté sur une approche globale de la santé : « <em>pas seulement du soin, mais le moyen de créer de la santé</em> ». <strong>Christophe Leroy,</strong> ingénieur en énergies renouvelables, a parlé de la réappropriation citoyenne de l’énergie. <strong>Malik Boufatah,</strong> coordinateur jeunesse, a évoqué l’accompagnement, l’insertion, le quotidien. <strong>Amandine Lebrat,</strong> productrice de films documentaires, a revendiqué l’importance des mécanismes de démocratie permanente. <strong>Guillaume Saveuse,</strong> enseignant, a lui relié transmission, enfance et projection à long terme. </p>



<p>La liste intègre aussi des profils disposant d’une expérience politique et institutionnelle, à l’image d’<strong>Hélène Menou</strong>, ingénieure et élue sortante, de <strong>François Thiollet et Claude Gruffat, </strong>anciens députés européens, de l’élue régionale <strong>Delphine Benassy </strong>ou encore de <strong>Pauline Salcedo</strong>, dans une logique de transmission et d’accompagnement des nouveaux visages.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-charte-des-elu-es-un-cadre-contraignant-assume">La charte des élu·es : un cadre contraignant assumé</h3>



<p>Avant même le programme, Blois en commun a construit un <strong>socle partagé</strong> : une <strong>charte de valeurs,</strong> écrite et votée collectivement, signée par l’ensemble des membres du collectif, qu’ils soient ou non candidat·es. Humanisme, urgence écologique et sociale, revitalisation démocratique, lutte contre l’abstention et la défiance : ces principes sont revendiqués non comme des slogans, mais comme <strong>des critères de décision.</strong></p>



<p>À ce socle s’ajoute un engagement supplémentaire pour les candidat·es : la <strong>charte des élu·es</strong>, inspirée de la charte Anticor, renforcée sur plusieurs points clés : <strong>non-cumul des mandats exécutifs</strong>, <strong>limitation à deux mandats exécutifs consécutifs</strong>, transparence totale des indemnités, des frais de mandat, des responsabilités exercées, engagement sur l’open data, définition de temps de travail minimum selon les responsabilités, répartition des délégations pour éviter la concentration du pouvoir, obligation de siéger dans un groupe politique commun. <strong>« <em>L’indemnité, ce n’est pas de l’argent de poche, c’est une compensation du temps consacré au mandat</em> »</strong>, a expliqué <strong>Claire Mollière,</strong> n°2 de la liste. Cette charte n’est pas présentée comme une garantie morale de façade, mais comme un <strong>outil de fonctionnement</strong> destiné à structurer l’action municipale sur la durée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-democratie-participative-vecue">Une démocratie participative vécue</h3>



<p>L’un des fils rouges de la présentation de la liste aura été la <strong>démocratie participative</strong> comme pratique déjà expérimentée. Formations à l’intelligence collective, décisions par consentement, groupes de travail autonomes, coordinations régulières : le collectif décrit une organisation qui s’est rodée sur plus d’un an et demi. <strong>« <em>La démocratie, c’est fonctionnel si ça s’organise bien</em> »</strong>, résume Amandine Lebrat, en réponse à l’idée souvent opposée d’un modèle inefficace. <strong>« <em>On n’est pas là pour prendre le pouvoir. On est là pour le partager</em> »</strong>, ajoute Guillaume Saveuse.</p>



<p>La désignation de la tête de liste illustre cette démarche. <strong>Nicolas Orgelet</strong> a été choisi à l’issue d’une <strong>élection sans candidat</strong>, un processus encore inédit à ce niveau à Blois, qui repose sur la reconnaissance par les pairs plutôt que sur la candidature individuelle</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-vecue-comme-joyeuse">Une campagne vécue comme joyeuse</h3>



<p>Une question se pose : quels sont les retours de terrain &#8211; pour Blois en commun &#8211; depuis le début de la campagne ? <strong><em>« J&rsquo;ai fait déjà quelques campagnes. Et pour la première fois, quand on tracte sur les marchés, les gens viennent vers nous, ils viennent volontairement à notre rencontre »</em></strong>, confie Nicolas Orgelet. Discussions longues, habitants qui posent des questions précises, demandes concrètes sur la sécurité, les équipements, la vie quotidienne… la mayonnaise semble prendre. Le budget participatif repensé à l’échelle des quartiers, les délibérations citoyennes sans filtre, la co-construction avec les services municipaux : ces propositions trouvent un écho direct. <strong>Le collectif décrit une dynamique « <em>positive et joyeuse</em> »</strong>, protectrice face aux attaques, parce que portée collectivement. A Blois en commun, on s&rsquo;avance avec optimisme vers l&rsquo;élection. </p>



<p>Autour des 43 candidat·es gravite un nombre bien plus important de personnes engagées, souvent invisibles, parfois empêchées d’affichage politique par leur métier, mais omniprésentes <strong>sur le terrain</strong>. <strong>Plus d’une centaine de personnes ont signé la charte d’engagement.</strong> Les groupes de mobilisation, d’écriture du programme, de communication fonctionnent de manière autonome. Là encore, la logique est posée : <strong>ne pas rendre les élu·es indispensables</strong>, transmettre, déléguer, préparer les suivants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-liste-complete-blois-en-commun-43-candidat-es">La liste complète Blois en commun (43 candidat·es)</h2>



<ol class="wp-block-list">
<li>Nicolas Orgelet</li>



<li>Claire Mollière</li>



<li>Malik Boufatah</li>



<li>Hélène Menou</li>



<li>Matthieu Marquaille</li>



<li>Ingrid Souilla</li>



<li>François Thiollet</li>



<li>Amandine Lebrat</li>



<li>Guillaume Saveuse</li>



<li>Yuki Penot</li>



<li>Rédouane Zaaraoui</li>



<li>Rachel Copin</li>



<li>Bacoutoubo Cissé</li>



<li>Isabelle Nouari</li>



<li>François Beigbeder</li>



<li>Sylvie Lafon</li>



<li>Christophe Leroy</li>



<li>Mame Delaveau-Seck</li>



<li>Xavier Farineau</li>



<li>Mélanie Fournier</li>



<li>Claude Gruffat</li>



<li>Jacqueline Orlay</li>



<li>Ruddy Mienahata</li>



<li>Anne-Marie Gonzalez</li>



<li>Gervais Legras</li>



<li>Najeha Afrassi</li>



<li>Mikaël Martel</li>



<li>Isabelle Aubert</li>



<li>Jean-Pascal Doré</li>



<li>Anna-Laure Bergeot</li>



<li>Prodige Nzila Goma</li>



<li>Marie Merckelbagh</li>



<li>Masato Fujisaki</li>



<li>N’Nabintou Bayo</li>



<li>Maxime Orieux</li>



<li>Claire Rassinoux</li>



<li>Arnaud Moyen</li>



<li>Laurence Tessier</li>



<li>Dembo Djikhine</li>



<li>Pauline Salcedo</li>



<li>Antoine Soufiane</li>



<li>Delphine Benassy</li>



<li>Hervé Péron</li>
</ol>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-blois-en-commun-presente-une-liste-melant-ages-quartiers-et-parcours">[Municipales] Blois en commun présente une liste mêlant âges, quartiers et parcours</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>[Municipales] Le programme que « Blois en commun » propose pour réinventer la ville</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-que-blois-en-commun-propose-pour-reinventer-la-ville</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 30 Jan 2026 11:38:27 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi soir, ce n’est pas dans une salle municipale ni derrière un pupitre que Blois en commun a choisi de dévoiler son programme. Le collectif a préféré un café, un commerce de proximité symbolique, dans le quartier Vienne, Le Liber&#8217;thés. Un lieu vivant du quotidien. Un lieu pour raconter déjà quelque chose de la ville &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-que-blois-en-commun-propose-pour-reinventer-la-ville">[Municipales] Le programme que « Blois en commun » propose pour réinventer la ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Jeudi soir, ce n’est pas dans une salle municipale ni derrière un pupitre que <strong><em>Blois en commun</em></strong> a choisi de dévoiler <strong>son programme</strong>. Le collectif a préféré un café, un commerce de proximité symbolique, dans le quartier Vienne, <em>Le Liber&rsquo;thés</em>. Un lieu vivant du quotidien. Un lieu pour raconter déjà quelque chose de la ville telle qu’ils disent vouloir la gouverner. Avant même les mots, il y a le cadre. Avant même les mesures, une intention : le bien commun.</p>



<p>Car ce que Blois en commun présente ce soir-là, c’est, selon les mots mêmes de ses représentants, le fruit d’un travail engagé depuis plus d’un an et demi. <em>“Nous avons vraiment eu la volonté de travailler dans un premier temps sur le fond des mesures avant de définir la stratégie d’alliance et le choix des personnes qui devaient incarner politiquement nos visions, nos valeurs”</em>, explique Matthieu Marquaille. <strong>Pendant dix-huit mois, assure le collectif, il ne s’est <em>“pas passé une seule semaine”</em> sans réunions, sans échanges, sans déplacements sur le terrain.</strong> À cette matière brute s’est ajoutée une démarche d’éducation populaire, destinée à comprendre ce que recouvrent réellement les responsabilités municipales : le rôle d’un adjoint, d’un conseiller, les compétences propres de la Ville et celles de l’agglomération. <em>“Ce n’est pas toujours connu des habitants.</em> Le programme se construit donc aussi comme un outil de <strong>clarification démocratique</strong>.</p>



<p>Ce n’est qu’après ce temps long qu’est venue<strong> la phase de synthèse.</strong> Un travail organisé par axes thématiques, destiné à affiner progressivement les mesures, leur coût et leur faisabilité technique. Le résultat : <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>une centaine de propositions</strong></a> afin d’améliorer l’existant, pour <em>“prendre soin des habitants”</em> et accorder <em><strong>“une même considération à tous les quartiers”</strong></em>, plutôt que de lancer de grands équipements coûteux dont la pertinence, selon eux, n’est pas toujours évidente. Cette notion de soin revient comme un fil invisible tout au long du programme. Soin des personnes, soin des quartiers, soin du territoire. Pour <strong>Ingrid Souilla, </strong>membre du <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-nous-blois-et-blois-en-commun-sunissent-et-revendiquent-une-autre-maniere-de-faire-de-la-politique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif <em>Nous Blois</em></a><em>,</em></strong> implanté dans les quartiers nord, qui a rejoint <em>Blois en commun,</em> cette approche n’est pas théorique : <strong><em>“Certaines mesures sont très attendues par les habitants.”</em></strong></p>



<p>Lorsque <strong>Nicolas Orgelet, la tête de liste,</strong> prend ensuite la parole, c’est pour entrer dans le programme. <em><strong>“L’idée générale, c’était de construire une ville qui soit vivante et protectrice.”</strong></em> Une ville qui place au cœur des décisions municipales <em><strong>“les questions de justice sociale, d’écologie et de démocratie”.</strong></em> Un mot se dégage aussi : <strong>réalisme</strong>. <em>“Oui, un projet réaliste, c’est-à-dire chiffré, avec moins de grands projets, mais qui part des préoccupations du quotidien”</em>, précise l&rsquo;élu écologiste. La promesse n’est pas celle d’une rupture, mais d’une <strong>réorientation progressive.</strong></p>



<p>Cette orientation se lit immédiatement dans la forme même du programme. Blois en commun n’a pas seulement produit un texte. <strong>Le collectif a choisi de représenter la ville sur une carte, d’y inscrire ses projets, de spatialiser les propositions</strong>. <em>“On n’a pas voulu montrer qu’on balayait tout. On a voulu faire un plan de la ville, ludique, visuel et accessible à tous”,</em> explique Nicolas Orgelet. Parce que <strong>rendre la politique accessible est, à leurs yeux, un enjeu en soi.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-reinventer-blois">Réinventer Blois</h2>



<p><strong>Trente-cinq propositions</strong> y sont réparties. Le centre-ville, les quartiers nord, Vienne, les périphéries, les entrées de ville, les espaces naturels, les lieux du quotidien… l&rsquo;idée affichée est de <strong>penser Blois comme un ensemble de centralités multiples.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="590" height="523" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-41.png" alt="" class="wp-image-30822" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-41.png 590w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/image-41-300x266.png 300w" sizes="(max-width: 590px) 100vw, 590px" /></figure>
</div>


<p>Le centre-ville est bien présent — avec <strong>la lutte contre la vacance commerciale, la possibilité de rachat de locaux, la création de commerces tests, de cafés associatifs, la remise sur le marché de bâtiments après rénovation</strong> — mais il n’est jamais isolé du reste. Les autres quartiers apparaissent pleinement.<strong> Des Grouëts aux <a href="https://bloiscapitale.com/d-ou-vient-ce-nom-de-cornillettes-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cornillettes,</a> la question du commerce de proximité</strong> est revenu régulièrement dans les échanges de porte-à-porte. Des habitants racontent <strong>une vie de quartier disparue</strong>, la dépendance accrue à la voiture, la difficulté d’accès aux services. Le programme propose donc d’y faciliter l’installation de commerces de proximité, accompagnés par la collectivité.</p>



<p>La même logique irrigue les <strong>espaces éducatifs.</strong> Les cours d’école sont pensées comme des lieux à transformer, à végétaliser, à apaiser. Une <em><strong>“ville à hauteur d’enfant”</strong></em>, selon les mots du programme, qui dépasse le simple cadre scolaire pour englober les abords, les cheminements, les usages quotidiens. Là encore, la carte fait écho au texte : renouveler les cours d’écoles, transformer les espaces publics adjacents, permettre aux enfants d’évoluer dans une ville moins minérale, plus respirable.</p>



<p>Cette attention portée aux usages se retrouve dans la multiplication des espaces de respiration envisagés. Rendre le <strong>parc des Lices</strong> plus attractif. Proposer un nouveau parc à la <strong>Plaine Croix-Chevalier.</strong> Aménager le <strong>parc des Mées</strong> pour les familles, en améliorant les accès vélos et PMR, en recréant une plaine de sports à l’entrée du site et en restaurant la zone humide au profit de la biodiversité et des promenades. Favoriser des cœurs d’îlots-jardins. Créer <strong>des espaces verts de convivialité,</strong> parfois équipés de barbecues partagés. </p>



<p>Cette vision paysagère se prolonge dans une ambition plus large : <strong>relier les quartiers entre eux.</strong> Nicolas Orgelet parle de <em>“casser les frontières invisibles</em>”, de faciliter les liens, de permettre des déplacements apaisés à pied, à vélo, à trottinette, pour tous les âges. Le programme évoque ainsi la <strong>création de promenades interquartiers arborées</strong>. La relation au fleuve apparaît explicitement dans les propositions. Favoriser les liens avec la Loire, étudier la possibilité de<strong> relancer la baignade,</strong> mieux aménager les accès, redonner une place au fleuve comme espace partagé.</p>



<p>Dans le même mouvement, le programme affirme une ligne claire sur l’aménagement du territoire : <strong>reconstruire la ville sur elle-même pour stopper l’étalement</strong> sur les terres agricoles. Avec des propositions concrètes : définir un périmètre de protection des espaces naturels et agricoles périurbains, protéger les zones de captage d’eau potable, mettre en œuvre une Déclaration d’Utilité Publique pour finaliser des acquisitions foncières, reloger les habitants concernés, nettoyer les sites pollués et définir des zones de protection intégrale de la nature.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-alimentation">Alimentation</h2>



<p>Cette dimension écologique n’est jamais dissociée de la question sociale. C’est particulièrement vrai sur la question de <strong>l’alimentation</strong> avec l’expérimentation d’une sécurité sociale dédiée, destinée à donner accès à une alimentation <strong>de qualité à toutes et à tous, sans condition de revenus.</strong> Le renforcement des coopérations avec les associations d’aide alimentaire. La construction d’<strong>une nouvelle cuisine centrale municipale</strong>. Un <strong>restaurant solidaire associé,</strong> ouvert potentiellement le soir et le week-end, pour les personnes à faibles revenus, les étudiants, les personnes âgées isolées. À cette chaîne s’ajoute la <strong>création d’une ferme municipale,</strong> pensée comme complémentaire des producteurs existants. <em><strong>“On veut d’abord favoriser les producteurs locaux”</strong></em>, précise Nicolas Orgelet, la ferme venant produire ce que les exploitations locales ne peuvent pas fournir. Autour, le programme évoque le développement de vergers communaux, le pâturage, l’installation de producteurs bio au plus près des habitants, ainsi qu’un tiers-lieu dédié à l’éducation à l’alimentation et aux paysages, en lien avec la réinsertion professionnelle et la culture. <strong>L’alimentation devient alors un point de jonction entre santé, écologie, agriculture, justice sociale et lien social.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sante">Santé</h2>



<p>C’est aussi par la <strong>santé</strong> que le programme prend une dimension très concrète. Ingrid Souilla le dit clairement : <em><strong>“Nous pensons que la santé n’est pas un privilège, mais un droit.”</strong></em> Elle décrit les difficultés d’accès aux soins à Blois, les renoncements, les délais, les obstacles. La réponse proposée est structurante : la création d’un centre municipal de santé, avec médecins et professionnels paramédicaux, pour garantir un accès effectif aux soins. À cela s’ajoute une politique d’attractivité des soignants, l’accueil de formations médicales, des conventions avec les universités, le soutien à la rénovation de l’hôpital. <strong>La prévention, notamment en santé mentale,</strong> occupe une place centrale. Ingrid Souilla rappelle qu’une personne sur cinq est concernée par des troubles psychiques. Le programme propose donc de renforcer la prévention et de former largement aux premiers gestes de secours en santé mentale, afin de détecter plus tôt et d’accompagner plus rapidement. <em>“Notre ambition est simple”</em>, conclut-elle : faire de Blois <em>“une ville qui protège, qui soigne, qui accompagne et qui ne laisse personne sur le côté.”</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-democratie">Démocratie</h2>



<p>La question de la démocratie traverse l’ensemble du programme comme une colonne vertébrale. Nicolas Orgelet le formule sans détour : <em><strong>“On ne veut pas faire vivre la démocratie uniquement au moment de la campagne, mais tout au long du mandat.”</strong></em> Ce refus d’une démocratie intermittente structure une série de propositions qui reviennent à plusieurs reprises, sous des formes différentes, mais toujours avec la même intention : <strong>redonner aux habitants une place active dans la décision publique.</strong></p>



<p>Trois grands sujets sont identifiés comme nécessitant une co-construction approfondie : <strong>la santé, l’économie et la sécurité–incivilités.</strong> Des thèmes complexes, dit-il, <em>“avec des multicompétences”</em>, où l’expertise d’usage des habitants est jugée indispensable. Le programme prévoit ainsi la mise en place de <strong>conventions citoyennes</strong> ou de formats équivalents, capables d’associer habitants, acteurs de terrain et experts, afin de construire des réponses collectives.</p>



<p>Cette démocratie participative se prolonge par <strong>un droit d’interpellation citoyenne.</strong> Le principe, expliqué lors de la conférence de presse, est volontairement progressif : permettre à des citoyens en désaccord avec un projet de se regrouper, de formuler une interpellation, d’être reçus par les élus, puis, à partir d’un certain nombre de signatures, de retravailler le projet avec des experts. Pour Nicolas Orgelet, l’enjeu est clair : <strong>transformer l’opposition en capacité de proposition</strong>. <em>“C’est comme ça qu’on crée de la citoyenneté et de l’intérêt pour l’intérêt général.”</em></p>



<p>Le programme insiste également sur <strong>l’accès à l’information</strong>, souvent présenté comme un angle mort de la démocratie locale. <strong>Open data, suivi des engagements municipaux, décloisonnement de l’information</strong>, mais aussi <strong>meilleure visibilité des initiatives associatives et culturelles existantes.</strong> L’objectif n’est pas de produire toujours plus d’événements municipaux, mais de <strong>coordonner</strong>, de rendre lisible, de faciliter l’accès à ce qui existe déjà.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilites">Mobilités</h2>



<p>Cette logique d’usage se retrouve dans la <strong>politique de mobilité</strong>, largement développée lors de la présentation du programme. Matthieu Marquaille insiste sur le fait que la mobilité est un enjeu quotidien, pour les habitants comme pour les entreprises, mais aussi un facteur d’attractivité du territoire. Le programme entend <em><strong>“penser toutes les mobilités”</strong></em>, sans en privilégier une au détriment des autres.</p>



<p>Il est ainsi question d’<strong>un plan piéton, d’un plan vélo plus ambitieux,</strong> d’une <strong>amélioration des fréquences de bus et de navettes, de tests de gratuité certains jours, mais aussi de navettes de nuit.</strong> L’enjeu, explique-t-il, est simple : permettre de se déplacer sans contrainte excessive, pouvoir sortir, aller au restaurant, au cinéma, à un événement culturel, et rentrer chez soi <strong>sans dépendre systématiquement de la voiture.</strong></p>



<p><strong>Le quartier de la gare</strong> occupe une place particulière dans cette réflexion. Sujet récurrent du débat public, il est présenté comme <strong>un site à retravailler collectivement.</strong> Le programme prévoit une co-construction avec l’ensemble des acteurs concernés afin de faire de la gare <strong>un véritable pôle multimodal, lisible et attractif.</strong> Les horaires des navettes gratuites doivent être adaptés aux arrivées et départs des trains, afin d’éviter les situations bien connues où la navette <em>“passe sous le nez”</em> des voyageurs. Une augmentation des fréquences est également envisagée, condition jugée indispensable pour <strong>renforcer l’usage des transports publics.</strong></p>



<p>La carte du programme précise cette ambition. <strong>Trois navettes gratuites</strong> partiraient de <strong>trois parkings relais périphériques gratuits et sécurisés</strong> vers le centre-ville. Les itinéraires pourraient être repensés avec les habitants afin de mieux desservir les lieux de travail et de s’adapter à des horaires décalés. <strong>Une liaison reliant les quartiers ouest, nord et est</strong> — du complexe Saint-Georges à l’hôpital, en passant par la place Lorjou — sans passer par le centre-ville, serait étudiée pour <strong>faciliter des liens interquartiers parfois difficiles.</strong></p>



<p><strong>La question du stationnement</strong> n’est pas évacuée. Elle apparaît au contraire comme <strong>un sujet récurrent</strong> des échanges avec les habitants. Parkings jugés insuffisants, tarifs élevés, difficultés pour les personnes âgées ou les familles. Le programme propose donc de travailler à <strong>une gratuité partielle, notamment sur la première heure et demie</strong>, afin de fluidifier les usages sans créer de nouvelles places, en limitant les voitures ventouses tout en maintenant l’accessibilité.</p>



<p>Ces mobilités sont aussi pensées en lien avec le monde économique. Le programme évoque des espaces de qualité pour les entreprises et leurs salariés : parkings partagés, voies cyclables, transports publics adaptés, mais aussi lieux de pause, bancs, fontaines, restauration. L’idée n’est pas uniquement de déplacer, mais de <strong>créer des conditions de travail plus agréables et plus durables.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-economie">Economie</h2>



<p>Sur l’économie justement, Nicolas Orgelet insiste sur un changement de regard. <em><strong>“Nous ne voulons pas une économie où l’on se contente d’ouvrir du foncier et d’attendre que des entreprises viennent.”</strong></em> Le programme privilégie une approche fondée sur l’existant : entreprises locales, salariés, syndicats, acteurs économiques déjà implantés. L’enjeu est d’ancrer durablement l’activité sur le territoire, de favoriser les coopérations, les mutualisations, les synergies.</p>



<p>Il évoque par exemple la possibilité de <strong>mutualiser des parkings, des bureaux, des équipements,</strong> ou de favoriser des <strong>coopérations énergétiques</strong> entre entreprises productrices et consommatrices. Pour lui, ces coopérations créent de l’attachement au territoire et renforcent la <strong>robustesse économique face aux crises énergétiques ou aux risques de délocalisation.</strong> Le programme prévoit également <strong>un appui en ingénierie publique</strong>, permettant d’accompagner ponctuellement des entreprises sur des problématiques techniques ou administratives qu’elles ne peuvent pas toujours assumer seules. Cette approche est pensée comme <strong>un levier de développement local</strong>.</p>



<p><strong>La question commerciale,</strong> elle, est traitée à la fois comme un enjeu économique et comme un enjeu de qualité de vie. Le programme propose d’utiliser le droit de préemption pour <strong>reprendre la main sur des bâtiments vacants du centre-ville</strong>, mais aussi de <strong>créer des commerces tests, avec des loyers progressifs</strong> et un accompagnement administratif sur plusieurs années. L’objectif est de permettre à des porteurs de projets de tester leur modèle économique sans prendre de risques insurmontables. Une fois encore, cette logique n’est pas réservée au centre-ville. Le programme prévoit d’étendre cette démarche aux quartiers périphériques, en lien avec les habitants, afin de recréer des centralités de proximité et de limiter les déplacements contraints.</p>



<p><strong>Le tourisme</strong> occupe également une place à part dans le programme présenté par Blois en commun, pensé comme <strong>un levier économique majeur mais aussi comme un champ à rééquilibrer.</strong> Nicolas Orgelet rappelle que Blois bénéficie déjà d’une forte attractivité, largement portée par le château, mais estime nécessaire de <em><strong>“faire durer les temps de séjour”</strong></em>. L’objectif n’est pas seulement d’attirer, mais d’inciter les visiteurs à rester plus longtemps, à découvrir des sites moins connus et à <strong>sortir d’une consommation touristique concentrée sur quelques heures.</strong> Dans cette logique, le collectif évoque la mise en place d’offres croisées, permettant par exemple de relier la visite du château à la découverte d’autres lieux patrimoniaux ou naturels du territoire, afin de <strong>valoriser un patrimoine plus discret, souvent ignoré des visiteurs de passage.</strong></p>



<p>La question de la <strong>désaisonnalisation</strong> est également posée comme un enjeu central. Il s’agit, selon les propos tenus, de <strong>développer une offre touristique hors période estivale, notamment en hiver, </strong>en s’appuyant sur les paysages ligériens, l’observation de la faune, les itinéraires de nature, ou encore des propositions à dimension gastronomique. La Loire n’est ainsi plus seulement envisagée comme un décor d’été, mais comme un espace vivant toute l’année. Ce tourisme est décrit comme un tourisme plus lent, plus doux, davantage tourné vers la marche, le vélo et la découverte du patrimoine naturel. <strong>Un tourisme <em>“qui prend le temps”</em></strong>, selon les mots employés, et qui permettrait également à des habitants du territoire, parfois éloignés des vacances traditionnelles, de <strong>s’offrir des parenthèses de proximité, le temps d’un week-end, sans contrainte financière excessive.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-culture-sport-et-vie-associative">Culture, sport et vie associative</h2>



<p><strong>La culture, le sport et la vie associative</strong> occupent également une place importante dans le programme en tant que moyens de cohésion. Le texte revendique une culture fondée sur les droits culturels, la création locale, la participation des habitants. La carte évoque ainsi la création d’<strong>un théâtre ouvert à l’art citoyen,</strong> aux <strong>résidences d’artistes</strong> et aux acteurs culturels locaux, ainsi que le soutien aux initiatives existantes.</p>



<p>Les équipements sportifs doivent être rénovés, de nouveaux usages encouragés, comme la création d’un espace de <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Street_workout" target="_blank" rel="noreferrer noopener">street workout</a></strong> à proximité de la place Lorjou. Le sport est abordé à la fois comme pratique de santé, outil de mixité et vecteur de lien social. La jeunesse, elle, est pensée dans la continuité de cette approche. <strong>Conseils de jeunes, conseils municipaux des enfants, éducation populaire, participation réelle aux décisions locales.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-a-budget-constant">Un programme à budget constant</h2>



<p>Cette cohérence se retrouve jusque dans la conclusion budgétaire du programme. Nicolas Orgelet insiste sur un point : <strong>le programme a été conçu pour être appliqué à budget constant.</strong> La prudence est assumée, dans un contexte de forte incertitude sur les dotations de l’État. Pour autant, il rappelle que l’inaction climatique aurait un coût bien supérieur à l’investissement. <strong>Le collectif vise ainsi à porter à 75 % la part des dépenses municipales inscrites dans un budget vert.</strong></p>



<p>Moins de grands projets, mais davantage d’attention portée au patrimoine existant, aux écoles, aux équipements, à la rénovation énergétique. <strong>Des arbitrages devront être faits,</strong> reconnaît la tête de liste de Blois en commun, et <strong>certains projets pourraient faire l’objet de référendums citoyens, comme celui du secteur Saint-Vincent </strong>(et sa halle maraichère) à 5 millions d&rsquo;euros. Là encore, la méthode prime : décider avec les habitants. <em><strong>“Une fois élus, on ne va pas chômer”</strong></em>, conclut Nicolas Orgelet, évoquant un pilotage technique et financier fort, un travail étroit avec les services municipaux, et une volonté de gouvernance collective. Y compris en ce qui concerne <strong>Agglopolys</strong>. <em>« Sa présidence s&rsquo;établit à partir de ce qui est <strong>comme un troisième tour. »</strong></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-programme-que-blois-en-commun-propose-pour-reinventer-la-ville">[Municipales] Le programme que « Blois en commun » propose pour réinventer la ville</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Blois en Commun affiche sa méthode, ses valeurs et les premières lignes de son projet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 10:28:18 +0000</pubDate>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Mercredi soir, dans <strong>une salle attentive et très largement remplie</strong>, le <a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif citoyen</a> <strong>Blois en Commun</strong> a tenu l’une de ses premières grandes réunions publiques de campagne. Une soirée dense à l&rsquo;ALCV, structurée autour de <strong>prises de parole,</strong> de <strong>présentations de mesures</strong> et d’un <strong>long temps d’échanges avec le public, </strong>qui a permis au collectif d’<strong>exposer sa méthode, ses choix politiques et les grandes lignes</strong> d’un projet municipal en cours de finalisation pour Blois.</p>



<p>D’emblée, le ton est donné : <em>Blois en Commun</em> revendique une <strong>démarche collective, participative</strong> et assumée comme <strong>autonome</strong>. Le collectif part du principe que tous les citoyens ont quelque chose à dire. <em>« Tous les engagements comptent autant »</em>, souligne <strong>Nicolas Orgelet,</strong> <a href="https://bloiscapitale.com/nicolas-orgelet-souhaite-une-acceleration-sur-lhabitat-le-transport-leau-et-la-biodiversite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tête de liste</a>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-liste-citoyenne-nee-d-un-travail-collectif">Une liste citoyenne née d’un travail collectif</h3>



<p>Ce collectif n’est pas né dans l’urgence électorale. Pendant plus d’un an, ses membres ont travaillé à l’élaboration d’un socle de valeurs et d’un programme. <em><strong>« Pour avoir un programme progressiste et enthousiasmant, il faut aussi savoir se renouveler et se réinventer »</strong></em>, explique Nicolas Orgelet, désigné <a href="https://bloiscapitale.com/nicolas-orgelet-souhaite-une-acceleration-sur-lhabitat-le-transport-leau-et-la-biodiversite" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tête de liste</a> à l’issue d’un processus interne singulier. Claire Mollière revient en détail sur cette méthode, rare en politique locale : <em>« Nous avons utilisé une élection sans candidat. <strong>Personne ne s&rsquo;est déclaré. On a commencé par définir le profil idéal du ou de la future maire, puis chacun a proposé un nom. »</strong></em> Le vote s’est fait à bulletin ouvert, avec argumentation collective. <em>« Ce processus a permis de faire émerger Nicolas, très largement, comme tête de liste. »</em></p>



<p>Pour le collectif, cette méthode n’est pas anecdotique. Elle <strong>préfigure une manière de gouverner.</strong> <em>« C’est la façon dont on veut gérer la ville demain : de manière participative, avec une vraie recherche de consensus, au-delà du clivage pour ou contre, dans une démarche de co-construction. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nicolas-orgelet-parcours-et-vision-politique">Nicolas Orgelet : parcours et vision politique</h3>



<p>Après 20 ans de vie blésoise, Nicolas Orgelet revendique un ancrage local nourri par des engagements multiples. Son engagement politique, dit-il avec émotion, est né avec la parentalité. <em><strong>« Quand j’ai eu des enfants, j’ai pris conscience des défis écologiques et des inégalités. Je n’avais pas envie d’être dans la complainte, mais dans l’action. »</strong></em> Vice-président d’Agglopolys lors du mandat sortant, il assume ce bilan comme collectif : <em>« Ce bilan, c’est aussi le nôtre. »</em> Ici, sa ligne est claire : <em><strong>« Je ne veux pas imposer ni surplomber. Je veux faciliter les initiatives, les coopérations.</strong> Construire de la joie, de l’espoir, l’envie de changer le monde. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-deuxieme-de-liste-issue-de-la-societe-civile">Une deuxième de liste issue de la société civile</h3>



<p>Désignée en deuxième position, <strong>Claire Mollière incarne cette ouverture revendiquée</strong>. <em>« Je n’ai pas de mandat politique, je ne suis pas encartée. C’est mon premier engagement politique. »</em> Âgée de 33 ans, consultante en communication, elle travaille avec des acteurs de la transition environnementale, des transports et de la santé. <em><strong>« Blois n’est pas la ville où je suis née, c’est la ville que j’ai choisie.</strong> Pour son potentiel immense, son patrimoine, sa dimension humaine, la Loire, la sympathie de ses habitants et de ses commerçants. »</em> Son engagement s’inscrit dans une logique collective : <em><strong>« Ce que nous proposons, c’est bien plus qu’une liste. C’est une autre façon de faire de la politique, pour prendre soin de Blois ensemble. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Démocratie participative : redonner la parole au niveau local</h3>



<p>Première mesure détaillée au cours de la soirée, le <strong>renforcement de la démocratie participative</strong> est présenté par Amandine, productrice de films documentaires et membre fondatrice du collectif. Elle insiste sur les limites du fonctionnement institutionnel actuel, qui concentre trop souvent la décision dans un moment électoral ponctuel. <strong>Le collectif défend l’idée qu’il est nécessaire de consulter régulièrement les personnes concernées par les décisions qui les impactent.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="826" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-1024x826.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-29970" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-1024x826.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-300x242.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-768x619.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-1536x1239.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4413-2048x1651.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Nicolas Orgelet et Claire Mollière</strong></figcaption></figure>
</div>


<p>Concrètement, <em>Blois en Commun</em> propose la mise en place de <strong>conventions citoyennes</strong>, de <strong>référendums décisionnels</strong> et d’<strong>ateliers collaboratifs dans les quartiers.</strong> Une première convention citoyenne pourrait porter <strong>sur la tranquillité publique</strong>. Pour le collectif, ces dispositifs doivent être accompagnés de moyens financiers : <em>« Sans argent, on parle beaucoup, mais on fait peu. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Eau : une tarification sociale et progressive</h3>



<p>Autre mesure structurante présentée lors de la réunion : la <strong>tarification sociale et progressive de l’eau.</strong> <strong>Matthieu Marquaille,</strong> ancien salarié d’<em><a href="https://www.eaudeparis.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Eau de Paris</a></em>, pose un constat partagé : <em>« L’eau n’est pas illimitée. »</em> Sa rareté croissante, la dégradation de sa qualité et le coût de son traitement justifient, selon le collectif, une approche plus juste et plus responsable.</p>



<p>Le dispositif proposé distingue <strong>plusieurs niveaux d’usage</strong> : un volume vital accessible à très faible coût, un usage courant correspondant aux besoins d’un foyer, et un usage de confort, davantage contributif. L’objectif est double : garantir un accès universel à l’eau potable et inciter à une réduction des consommations excessives. <em><strong>« Il s’agit de renforcer la solidarité et de lutter contre le gaspillage »</strong></em>, résume Matthieu Marquaille. Concernant les entreprises, le collectif privilégie l’accompagnement et la concertation plutôt que la contrainte. Certaines ont déjà engagé des démarches de sobriété, souligne-t-il. Le rôle de la collectivité serait alors de <strong>favoriser l’ingénierie territoriale, en mettant en relation les acteurs pour mutualiser ressources et solutions.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Centre-ville, commerces et logements : penser l’ensemble</h3>



<p>Installée dans le centre historique, la luthière <strong>Rachel Copin-Lemoine</strong> évoque <strong>un centre-ville qu’elle juge en perte de vitesse.</strong> Le collectif travaille sur plusieurs leviers : <strong>végétalisation des espaces publics, amélioration des flux touristiques, soutien aux commerces manquants et réhabilitation des bâtiments vacants.</strong></p>



<p>L’enjeu, selon elle, dépasse largement la seule question commerciale. <em>« Un centre-ville vivant, ce n’est pas seulement des commerces »</em>, explique-t-elle. Il s’agit aussi de <strong>remettre du logement dans les étages</strong>, de favoriser une véritable <strong>vie de quartier</strong> et d’<strong>éviter une spécialisation excessive du cœur de ville.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sobriete-energetique-et-eclairage-public">Sobriété énergétique et éclairage public</h3>



<p>Contestée parfois pour le sentiment d&rsquo;insécurité qu&rsquo;elle peut engendrer, <strong>l’extinction nocturne partielle de l’éclairage public</strong> a permis des économies significatives, tout en ayant un impact positif sur la biodiversité. Le collectif souhaite toutefois améliorer le dispositif en intégrant <strong>des éclairages à détection de présence</strong> dans certains secteurs, afin de concilier sobriété et sentiment de sécurité.</p>



<p>À plus long terme, et plus généralement, l’objectif affiché est celui de <strong>l’autoconsommation collective</strong>. À Blois, des <strong>projets photovoltaïques sur des équipements publics,</strong> comme le site du Jeu de Paume, pourraient contribuer à <strong>produire localement une partie de l’énergie consommée.</strong> Cette orientation est présentée comme un <strong>facteur de résilience face aux chocs économiques,</strong> à l’image de la flambée des prix de l’énergie observée lors du début de la guerre en Ukraine.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Sécurité : prévention et proximité</h3>



<p>Sur la question de la sécurité, <em>Blois en Commun</em> affirme une ligne claire : <strong>la police municipale doit rester une police de proximité</strong>. Le collectif rappelle son opposition à l’armement létal et défend une approche centrée sur la <strong>prévention</strong>. Médiateurs de rue, structures jeunesse, soutien aux victimes et développement de correspondants de nuit sont évoqués comme des leviers d’action municipale.</p>



<p>Les échanges avec les habitantes et habitants, lors du porte-à-porte, font souvent remonter <strong>des préoccupations liées aux incivilités</strong> plutôt qu’à la criminalité : <strong>vitesse excessive, déchets, nuisances.</strong> C’est pourquoi le collectif souhaite <strong>consacrer une première convention citoyenne à ces questions,</strong> afin de définir collectivement des priorités et d’y affecter des moyens.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="636" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-1024x636.jpeg" alt="Blois en Commun" class="wp-image-29972" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-1024x636.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-300x186.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-768x477.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-1536x954.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4410-2048x1272.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Union de la gauche : autonomie au premier tour</h3>



<p>Interrogé sur la stratégie électorale, le collectif assume une autonomie au premier tour. Une votation interne a conduit la majorité de ses membres à privilégier la présentation d’un projet propre, estimant nécessaire de <strong>proposer un nouveau récit politique</strong> et de <strong>lutter contre l’abstention</strong>. Le rassemblement au second tour est envisagé sur la base des résultats, proportionnellement aux voix obtenues, laissant le choix aux électrices et électeurs au premier tour.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Valeurs et lutte contre les discriminations</h3>



<p>Avant même l’écriture du programme, <em>Blois en Commun</em> a élaboré collectivement <strong>un cadre de valeurs</strong> : intégration, solidarité, écologie, représentativité. L’adhésion au collectif et la candidature sur la liste impliquent la signature d’une charte engageant au respect de ces principes. Les propos discriminants sont considérés comme incompatibles avec cette démarche. Au-delà du cadre interne, le collectif insiste sur le rôle des associations locales dans la l<strong>utte contre le racisme, l’homophobie et toutes les formes d’intolérance,</strong> et sur la nécessité d’un soutien politique clair à ces acteurs.</p>



<p>Après cette première grande réunion publique, les sourires étaient nombreux dans l&rsquo;ALCV. On perçoit une dynamique au sein du collectif. Le calendrier de <em>Blois en Commun</em> : <strong>mi-janvier</strong>, présentation du programme, <strong>mi-février</strong>, présentation de la liste.</p>
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		<title>[Municipales] Nicolas Orgelet tête de liste d&#8217;un « Blois en commun »  qui veut gouverner en équipe et pas en surplomb</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Nov 2025 21:02:02 +0000</pubDate>
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<p>Il y a un peu plus d’un an, des habitants de Blois se sont réunis autour d’une idée : <strong><em>« prendre soin »</em> collectivement de leur ville.</strong> Cela sans s’adosser à une formation politique existante, mais en partant du quotidien, des usages, des lieux, des gestes, des besoins, des relations de voisinage. Ce collectif s’appelle <em><strong>« Blois en commun ».</strong></em> Depuis, des réunions, des groupes de travail, des ateliers citoyens, des séances de rédaction collective, des temps de débat, des cafés publics, des rencontres avec des habitants et des acteurs du territoire. Aujourd’hui, le collectif<strong> revendique plus de 80 membres actifs, et 500 sympathisants.</strong></p>



<p><strong>La démarche se veut horizontale</strong>. La charte est claire : <em>« tout membre du collectif, élu ou non, possède le même pouvoir de décision ».</em> Les décisions stratégiques, programmatiques, électorales, se prennent en plénière. <strong>Les partis politiques peuvent soutenir, mais ne décident pas.</strong> <em>« On veut faire de la démocratie autrement »</em>, dit Nicolas Orgelet. <em><strong>« À partir des préoccupations concrètes des habitants. En refusant l’entre-soi. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-decision-d-autonomie-prise-collectivement"><strong>Une décision d’autonomie, prise collectivement</strong></h2>



<p>Début octobre, le collectif organise deux jours de travail. Une cinquantaine de membres sont présents. Les échanges sont animés par <em><a href="https://www.frequencecommune.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fréquence Commune</a></em>, organisme extérieur chargé de garantir l’impartialité des discussions et l’égalité de la parole. Plusieurs scénarios sont envisagés. Puis vient le vote. <strong>Le résultat est sans ambiguïté : le choix de présenter une liste autonome est très largement plébiscité.</strong> <em>« On voulait oser dire : après trois mandats, la gauche doit se renouveler. Renouveler les visages, les idées, les pratiques. Retisser du lien. Redonner du pouvoir d’agir. Lutter contre l’abstention, qui est le premier parti de la ville »</em>, expliquent conjointement Amandine Lebrat, Matthieu Marquaille, Claire Mollière et Nicolas Orgelet, au nom de <em>Blois en commun.</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-election-sans-candidat"><strong>Une élection sans candidat</strong></h2>



<p>Le lendemain, le collectif organise <strong>une séquence peu courante</strong> en politique : une élection sans candidat. Personne ne se présente. Chacun.e peut être élu.e. Dans un premier temps, le collectif rédige le portrait idéal de la future tête de liste : valeurs, compétences, force de travail, capacité à fédérer. Dans un second temps, chaque personne exprime à bulletin ouvert le nom de celle ou celui qu’elle estime le plus capable d’incarner ce rôle — en argumentant devant les autres. Aucune déclaration de candidature. Aucun positionnement préalable. <em><strong>« C’est une manière de rompre avec la personnalisation du pouvoir, avec les logiques de compétition, avec la politique conçue comme un marché d’ambitions individuelles »</strong></em>, précise Matthieu Marquaille. <em>« Cela permet de faire émerger des profils qui ne se seraient jamais proposés eux-mêmes. »</em></p>



<p>Avant la désignation, tous les membres du collectif avaient signé une charte fixant des règles précises en matière d’engagement politique. Celle-ci prévoit notamment de <strong>limiter à deux le nombre de mandats successifs au sein d’un exécutif</strong>, afin de garantir le renouvellement démocratique. La charte autorise <strong>jusqu’à trois mandats</strong> uniquement si certains ont été exercés <strong>dans l’opposition</strong>, mais <strong>pas plus de deux</strong> lorsqu’il s’agit d’une position de pouvoir.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="942" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-06-at-16.51.54-1024x942.jpeg" alt="Blois en commun" class="wp-image-29024" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-06-at-16.51.54-1024x942.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-06-at-16.51.54-300x276.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-06-at-16.51.54-768x707.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-06-at-16.51.54-1536x1413.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/WhatsApp-Image-2025-11-06-at-16.51.54.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-nicolas-orgelet-tete-de-liste"><strong>Nicolas Orgelet, tête de liste</strong></h2>



<p>Au terme de cette élection sans candidat, <strong>Nicolas Orgelet est très largement désigné.</strong> Arrivé à Blois il y a dix-sept ans pour ses études à l’École de la Nature et du Paysage (ENP), il y a fondé sa famille, s’est engagé dans plusieurs associations culturelles et sociales, a cofondé un espace de coworking, et a créé sa propre activité de paysagiste concepteur au sein d’une société coopérative. Depuis 2020, il est vice-président d’Agglopolys, en charge du climat, de l’énergie, de la biodiversité, de l’alimentation et des milieux aquatiques. Il a porté, entre autres, le plan énergie visant l’autonomie énergétique d’Agglopolys, les budgets pluriannuels du plan vélo, le plan de végétalisation de la ville, la mise en visibilité politique des pollutions de l’eau, et a contribué à l’obtention du prix Capitale de la Biodiversité pour Agglopolys. </p>



<p><em><strong>« Je me sens la responsabilité de faire vivre l’idée de partage du pouvoir »,</strong></em> dit l&rsquo;élu écologiste. <em>« Être maire, si les Blésois nous choisissent, <strong>ce sera gouverner en équipe, pas en surplomb.</strong> Prendre soin de l’existant. Travailler avec tous les quartiers. Ne pas déléguer la démocratie à quelques-uns. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-claire-molliere-numero-deux-l-entree-en-politique-par-la-pratique"><strong>Claire Mollière, numéro deux : l’entrée en politique par la pratique</strong></h2>



<p><strong>Claire Mollière, 33 ans, a été choisie en seconde position sur la liste.</strong> Elle n’a jamais été encartée. Elle n’a jamais exercé de mandat. Elle est conseillère en communication auprès d’acteurs de la transition écologique, des mobilités et de la santé. Elle a travaillé au ministère de l’Environnement et à la fédération représentant les acteurs de la mobilité électrique. Blois n’est pas sa ville d’origine — c’est une ville qu’elle a choisie. <em>« Je souhaite apporter mon énergie, ma force de travail, mes idées et mes compétences pour contribuer au cadre de vie des Blésois »</em>, dit-elle. <strong><em>« Je crois profondément au potentiel de cette ville. Et je crois que c’est ensemble qu’on peut le révéler. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-programme-co-construit-deja-structure-mais-ouvert"><strong>Un programme co-construit, déjà structuré, mais ouvert</strong></h2>



<p>Depuis un an, le programme s&rsquo;est construit dans des groupes thématiques, puis discuté en plénière. Rédigé, débattu, révisé, validé, puis à nouveau soumis à discussion. <strong>Un programme résumé sera présenté dans les prochaines semaines.</strong> Un programme complet, autour de 150 points, sera rendu public en fin de campagne, pour laisser de la place à celles et ceux qui rejoignent le collectif en cours de route. <em>« On avance par écoute. On ne fige pas. On accueille »,</em> résume Amandine Lebrat. <em><strong>« On veut que le programme ressemble aux habitants, pas seulement à nous. »</strong></em></p>



<p>Sur la question d’une éventuelle fusion de listes au second tour, la réponse est sobre. La porte est ouverte, mais sans renoncer à l’autonomie, ni à la charte de fonctionnement, ni à l’égalité des voix. <em><strong>« Nous n’agissons pas contre. Nous agissons pour. »</strong></em> Pour l’heure, l’objectif est clair : Être en tête au premier tour. Et prouver qu’une autre manière de faire de la politique est possible — non pas théoriquement, mais en acte. <em>« On n&rsquo;est pas sur un collectif <strong>d’opportunité</strong> qui se serait créé il y a trois semaines : on est sur quelque chose qui <strong>existe</strong>, qui <strong>se construit</strong>, et qui commence à être <strong>très solide</strong>. »</em> Et Nicolas Orgelet précise : <em><strong>« Aujourd&rsquo;hui, par exemple, on est soutenus par Les Écologistes (EELV), mais Paris et EELV ne peuvent pas imposer des décisions au collectif.</strong> C’est pareil pour <strong>Génération.s</strong>, qui nous soutient déjà. On ne peut pas avoir quelqu&rsquo;un de Paris qui va dire : « Non, non, nous, on veut que vous fassiez ci ou ça ». C&rsquo;est <strong>l&rsquo;ensemble du collectif citoyen</strong> qui prend les décisions. »</em></p>



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<h3 class="wp-block-heading"><strong>Marc Gricourt : “Blois est ma passion. Ce mandat sera le dernier.”</strong></h3>



<p><strong>Marc Gricourt a confirmé sur <em><a href="https://www.valdeloire.tv/">Val de Loire TV</a></em> qu’il sera candidat à un quatrième mandat.</strong> La décision, dit-il, a mûri <em>« définitivement cet été »</em>, à la fois personnelle et <em>« collective »</em>, prise avec son équipe municipale. Il assure que cette candidature sera la dernière. L&rsquo;édile affirme également renoncer à toute perspective législative, même en cas de dissolution : <em>« Ma priorité a toujours été Blois. </em>» Sa ligne : stabilité, continuité, protection d’un cap qu’il estime utile à la ville. <strong>Le tandem ville–agglomération formé avec Christophe Degruelle sera reconduit</strong> : <em>« Pourquoi changer ce qui fonctionne ? »</em> a déclaré le maire. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="695" height="387" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/gricourt-2026.png" alt="" class="wp-image-29011" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/gricourt-2026.png 695w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/gricourt-2026-300x167.png 300w" sizes="auto, (max-width: 695px) 100vw, 695px" /><figcaption class="wp-element-caption"><strong>Marc Gricourt sur <em><a href="https://www.valdeloire.tv/">Val de Loire TV</a></em></strong></figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Sur la sécurité</strong>, Marc Gricourt a dénoncé le <em>« désengagement de l’État »</em> et a rappelé les moyens municipaux déployés : 41 agents de police municipale, dont 6 ASVP, 57 caméras — contre 8 en 2008 —, brigade canine mise à disposition de la police nationale, coopération structurée avec parquet et commissariat. Concernant la proposition de doubler les effectifs avancée par Malik Benakcha, il a estimé qu’elle était <em>« irresponsable »</em> sur le plan budgétaire.</p>



<p>Quant à la <strong>vacance commerciale</strong> de centre-ville, le maire a souligné que Blois se situait <em>« dans la moyenne basse »</em> nationale, avec 90 % des 587 cellules commerciales du cœur de ville occupées. La reconquête du centre, dit-il, passe par l’animation, le tourisme et le retour d’habitants, avec la livraison ou l’amorce de projets résidentiels comme l’ancienne banque CIC, l’ancienne école Jean-Lurçat et l’Hôtel-Dieu.</p>



<p><strong>Sur les mobilités,</strong> il réaffirme une stratégie de conciliation entre voiture, transports en commun et vélo. La gratuité totale du réseau n’est pas retenue : <em>« L’impact budgétaire serait trop fort »</em>, mais les navettes gratuites, la tarification solidaire et les nouvelles dessertes sont confortées.</p>



<p>Enfin, <strong>il confirme le maintien du projet de nouveau théâtre</strong>, évalué à 20 millions d’euros, soutenu par l’État et la Région, pour un reste à charge de 5 à 6 millions pour la Ville. <em>« Un équipement structurant »</em>, dit-il, qui permettra à la Halle aux Grains de se recentrer sur le tourisme d’affaires.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-nicolas-orgelet-tete-de-liste-dun-blois-en-commun-qui-veut-gouverner-en-equipe-et-pas-en-surplomb">[Municipales] Nicolas Orgelet tête de liste d&rsquo;un « Blois en commun »  qui veut gouverner en équipe et pas en surplomb</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Blais&#8217;Watt : l&#8217;initiative citoyenne qui produit de l&#8217;énergie renouvelable</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 26 Nov 2023 15:39:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Collectif citoyen, Blais&#8217;Watt est devenu une association dédiée à la transition énergétique. Elle mène des actions locales respectueuses de l&#8217;environnement et des habitants, favorise une gouvernance citoyenne, et contribue au développement économique local. L&#8217;association sensibilise à la sobriété énergétique et produit des énergies renouvelables dans le bassin de vie de Blois, avec l&#8217;objectif d&#8217;unir les &#8230;</p>
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<p>Collectif citoyen, <strong>Blais&rsquo;Watt</strong> est devenu une association dédiée à la <strong>transition énergétique</strong>. Elle mène des actions locales respectueuses de l&rsquo;environnement et des habitants, <strong>favorise une gouvernance citoyenne,</strong> et contribue au développement économique local. <strong>L&rsquo;association sensibilise à la sobriété énergétique et produit des énergies renouvelables dans le bassin de vie de Blois,</strong> avec l&rsquo;objectif d&rsquo;unir les efforts pour être plus efficaces, gérer de manière autonome l&rsquo;énergie, valoriser le territoire, et laisser un héritage sain aux générations futures​​. </p>



<p><strong>Blais&rsquo;Watt a mis en place plusieurs sites opérationnels de production d&rsquo;énergie renouvelable, notamment des installations photovoltaïques à Cormeray et Rangy,</strong> fonctionnels respectivement depuis avril et juillet 2022​​. La société <strong>B.WATT41</strong>, à capital variable, est l&rsquo;entité juridique supportant ces projets de production d&rsquo;énergies renouvelables, ouverte à toute personne désireuse de devenir associée​​. <strong>La charte de l&rsquo;association met l&rsquo;accent sur un ancrage local, une juste répartition des richesses, une gouvernance citoyenne, et la prise en compte de l&rsquo;environnement.</strong> Les projets visent à répondre aux besoins énergétiques locaux tout en minimisant l&rsquo;impact environnemental​​. Les membres de Blais&rsquo;Watt viennent de divers horizons, unissant des professionnels de différents secteurs et des citoyens engagés dans la transition écologique, partageant des valeurs de gouvernance démocratique, de non-spéculation, de respect mutuel et de convivialité.</p>



<p>Faisons un point au sujet de Blais&rsquo;Watt alors que le cinquième anniversaire se profile et que les projets avancent. <em>« Nous sommes 80 adhérents à l&rsquo;association Blais&rsquo;Watt et environ 120 souscripteurs sur les deux premiers projets, » </em>nous explique <strong>Matthieu Marquaille</strong>, depuis le stand installé dans le cadre de <em><a href="https://bloiscapitale.com/defi-climat-a-blois-en-route-vers-la-transition-ecologique">Défi Climat</a></em> ce dimanche au Jeu de Paume.<em> « Nous allons lancer prochainement des souscriptions pour poursuivre les futurs projets. <strong>Parmi les 12 projets en cours, nous avons priorisé quatre d&rsquo;entre eux, dont la création d&rsquo;une <a href="https://bloiscapitale.com/la-sncf-se-lance-dans-la-production-denergie-solaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ombrière</a> sur le parking du Jeu de Paume.</strong></em> <em>Ensuite, il y a le projet de la <strong>friche Truffaut à Vineuil</strong>. Nous avons également un projet <strong>à Cheverny, à côté du château</strong>, de panneaux photovoltaïques. Ce qui est intéressant ici, c&rsquo;est la problématique des monuments historiques et la collaboration avec les Bâtiments de France pour installer une centrale photovoltaïque à proximité d&rsquo;un monument historique comme le château de Cheverny. Le quatrième projet prioritaire concerne <strong>une école</strong> dans le nord-ouest de Blois, qui sera agrandie par la municipalité et intégrera une centrale photovoltaïque en toiture. »</em></p>



<p><em>« Le projet le plus ambitieux actuellement est la <strong>friche Truffaut,</strong> avec un budget d&rsquo;environ 3 millions d&rsquo;euros,</em> indique Matthieu Marquaille. <em>Nous nous associons à d&rsquo;autres organismes locaux ou régionaux pour le financer. Notre part dans ce projet sera d&rsquo;environ 10 à 15 %, et <strong>nous lancerons bientôt une souscription pour financer notre participation. »</strong></em></p>



<p>Blais&rsquo;Watt pense-t-il s&rsquo;orienter vers d&rsquo;autres types de production d&rsquo;énergie ? <em><strong>« Pour l&rsquo;instant, nous nous concentrons sur le photovoltaïque, </strong>bien qu&rsquo;il y ait un <strong>projet non prioritaire à Chambon</strong>, dans l&rsquo;ancien Moulin d&rsquo;Auguste Poulain, où nous envisageons d&rsquo;installer une <strong>micro-centrale hydroélectrique</strong>« </em>, nous explique le membre de Blais&rsquo;Watt.</p>



<p>Concernant les adhérents et les souscripteurs, l&rsquo;un ne va pas avec l&rsquo;autre ? <em><strong>« L&rsquo;adhésion n&rsquo;est pas obligatoire pour souscrire,</strong> bien qu&rsquo;elle ne soit que de 15€ par an,</em> nous dit Matthieu Marquaille. <em>Nous avons également introduit une adhésion étudiante à 5 € pour diversifier et rajeunir nos membres. Notre objectif est d&rsquo;atteindre 100 adhérents d&rsquo;ici septembre 2024. La souscription minimale est de 100 €</em>.<em> <strong>Nos deux premiers projets avaient des budgets d&rsquo;environ 80.000 €, mais nous envisageons des projets plus importants à l&rsquo;avenir.</strong> L&rsquo;électricité produite est revendue à Enedis. Mais <strong>être souscripteur chez nous n&rsquo;est pas une question de profit</strong>. <strong>Il s&rsquo;agît de produire davantage d&rsquo;énergie renouvelable et locale.</strong> Quant à la gouvernance, nous avons un collège de pilotage de neuf membres, qui peuvent aller jusqu&rsquo;à quinze. <strong>Toutes les décisions sont prises collectivement. »</strong></em></p>



<p>Pour grandir Blais&rsquo;Watt travaille également son image. <em>« Nous avons récemment lancé un site internet où l&rsquo;on peut suivre la production d&rsquo;énergie et les économies d&rsquo;émissions de CO2. En termes de communication, <strong>nous cherchons à diversifier nos membres, à attirer plus de femmes, et à rajeunir notre image</strong>,</em> dit l&rsquo;homme de tout juste 40 ans. <em>Nous avons travaillé avec l&rsquo;École de Design de Blois sur notre <strong>nouvelle identité visuelle</strong> et avons lancé notre <strong><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61553688126367" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première page Facebook. »</a></strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="960" height="336" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/blaiswatt.png" alt="" class="wp-image-10676" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/blaiswatt.png 960w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/blaiswatt-300x105.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/11/blaiswatt-768x269.png 768w" sizes="auto, (max-width: 960px) 100vw, 960px" /></figure>
</div>


<p>Produire de l&rsquo;énergie oui, en consommer moins aussi ? <em>« Nous recevons déjà des demandes de municipalités qui souhaitent notre intervention auprès des agents et des élus pour les <strong>sensibiliser à la sobriété énergétique</strong>,</em> explique Matthieu. <em>Cette sensibilisation s&rsquo;étend également aux questions de ressources, comme l&rsquo;eau, qui est un enjeu majeur. »</em></p>



<p>L&rsquo;existence de Blais&rsquo;Watt révèle une carence ou s&rsquo;inscrit-elle dans les modèles alternatifs ? <em>« Je pense que l&rsquo;important est de ne pas laisser le pouvoir décisionnel exclusivement aux multinationales ou aux échelons étatiques. <strong>Nous avons la possibilité de nous réapproprier notre énergie, et en se familiarisant avec la production, nous encourageons la sobriété</strong>. Dans le Centre-Val de Loire, par exemple, il y a une forte présence de centrales nucléaires. Personnellement, je ne suis pas favorable au nucléaire en raison de ses impacts négatifs sur l&rsquo;environnement et la santé humaine. »</em></p>



<p>Donc le projet est 100% citoyen ? <em><strong>« Nous envisageons pour la première fois de faire appel à des prêts bancaires, mais en choisissant soigneusement nos partenaires financiers pour minimiser notre impact environnemental,</strong></em> répond Matthieu Marquaille. <em>Nous veillons également à ce que les bénéfices de nos activités ne financent pas des activités nuisibles à l&rsquo;environnement. »</em> Qui des collectivités ? <em><strong>« Au début, la région Centre-Val de Loire</strong> nous a soutenus en doublant les investissements citoyens, ce qui a aidé au financement de nos deux premières centrales photovoltaïques. Cette initiative est désormais terminée, et nous devenons plus autonomes. <strong>Agglopolys</strong> nous a également soutenus avec un prêt public que nous remboursons progressivement. »</em></p>



<p>Les efforts de Blais&rsquo;Watt pour une alternative locale et la préservation de l&rsquo;environnement pour les générations futures soulignent définitivement l&rsquo;importance et l&rsquo;efficacité des actions collectives dans le domaine de la transition énergétique.</p>



<p>&gt;&gt; Pour en savoir plus : <a href="https://blaiswatt.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">blaiswatt.fr</a></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blaiswatt-initiative-citoyenne-qui-produit-de-l-energie-renouvelable">Blais&rsquo;Watt : l&rsquo;initiative citoyenne qui produit de l&rsquo;énergie renouvelable</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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