<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des OQTF - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/oqtf/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/oqtf</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Sat, 21 Feb 2026 09:18:06 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des OQTF - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/oqtf</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:39:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[115]]></category>
		<category><![CDATA[action associative]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[autorisation de travail]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[CIAS Blois]]></category>
		<category><![CDATA[collectif "Pas d'enfants à la rue"]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif Pas d'enfant à la rue]]></category>
		<category><![CDATA[conseil départemental]]></category>
		<category><![CDATA[coût de l’hébergement]]></category>
		<category><![CDATA[droit d’asile]]></category>
		<category><![CDATA[enfants à la rue]]></category>
		<category><![CDATA[familles à la rue]]></category>
		<category><![CDATA[hébergement d'urgence]]></category>
		<category><![CDATA[hôtels sociaux]]></category>
		<category><![CDATA[intégration par le travail]]></category>
		<category><![CDATA[Julien Colin]]></category>
		<category><![CDATA[le CIAS du Blaisois]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[municipales Blois 2026]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[pas d'enfant à la rue]]></category>
		<category><![CDATA[Pas d'enfant à la rue Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Pas d'enfants à la rue]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politiques publiques]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[primo-arrivants]]></category>
		<category><![CDATA[SIAO]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Ville de Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=31233</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, potentiellement dans la rue, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association Pas d’enfant à la rue pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant des familles que le dispositif officiel n&#8217;absorbe pas. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois">Pas d&rsquo;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, <a href="https://41.snuipp.fr/article/pas-d-enfant-a-la-rue-41-des-enfants-dehors-a-blois-en-cette-rentree" target="_blank" rel="noreferrer noopener">potentiellement dans la rue</a>, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association <strong>Pas d’enfant à la rue</strong> pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant <strong>des familles que le dispositif officiel n&rsquo;absorbe pas.</strong> Résultat : un système saturé, coûteux, et politiquement paralysé, dans lequel des bénévoles assurent, de fait, <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-41-maintient-la-pression" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une mission de service public, sans reconnaissance ni coordination. </a><strong>Julien Colin,</strong> membre de l’association, décrit une situation où le discours institutionnel a changé, mais pas la réalité vécue par les familles.</p>



<p>L’arrivée d’un nouveau préfet à Blois a modifié la forme des échanges. Le vocabulaire s’est adouci. « <em>Sur la forme, clairement, ça change</em> », observe Julien Colin. Des passerelles ont été facilitées avec certains acteurs, notamment <a href="https://asld41.com/activite/siao/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ASLD, qui gère aujourd’hui le 115.</a> Mais sur le fond, le tableau reste sombre. Les associations spécialisées dans l’accompagnement administratif constatent <strong>une hausse des OQTF et des refus d’autorisations de travail.</strong> Un paradoxe, d’autant que l’accès au travail demeure le principal verrou de l’intégration. </p>



<p><strong><em>« C’est un non-sens d’intégration, et c&rsquo;est et un non-sens économique »</em>,</strong> ajoute l&rsquo;enseignant. Il cite le cas d’une mère de famille arrivée en France après avoir fui des violences extrêmes dans son pays. Après plusieurs renouvellements de titre de séjour assortis d’autorisations de travail, <strong>elle décroche un CDI. Mais lors du dernier renouvellement, l’autorisation de travail disparaît, sans justification.</strong> Le contrat est rompu. Ni l’employeur, ni l’association n’obtiendront d’explication.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-fragmentee-et-insuffisante">Une réponse fragmentée et insuffisante</h3>



<p>Plusieurs collectivités locales — <strong>la Ville de Blois, le CIAS du Blaisois, Vineuil</strong> — mettent à disposition <strong>huit logements</strong> permettant d’héberger environ <strong>cinquante personnes, dont trente-cinq enfants.</strong> Ces familles, déjà hors radar institutionnel, ne relèvent plus du dispositif officiel d’hébergement d’urgence.</p>



<p><strong>Malgré cela, l’association doit encore financer des nuitées d’hôtel</strong> pour deux à trois familles chaque semaine. « <em>Ça ne suffit pas</em> », résume Julien Colin. Pour l’association, le Conseil départemental et la préfecture « <em>ne jouent pas leur rôle</em> ». Les réponses administratives sont répétitives, souvent fondées sur des critères déclaratifs rigides. Un exemple l’illustre : une mère en grande détresse psychologique, nécessitant un accompagnement renforcé, s’est vu refuser une prise en charge au titre de la loi MOLLE pour avoir déclaré, par erreur, avoir un compagnon. Malgré l’avis concordant du <strong>CIDFF</strong>, de la <strong>PMI</strong> et des professionnels de terrain, le refus est maintenu.</p>



<p>Surtout, le mécanisme de <em>« tuilage »</em> — censé garantir une continuité entre le Conseil départemental et la préfecture — n’existe pas dans les faits. <em><strong>« Chacun se décharge de la situation »</strong></em>, constate Julien Colin.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-115-le-siao-et-le-labyrinthe-institutionnel">Le 115, le SIAO et le labyrinthe institutionnel</h3>



<p>Si l’association a pu rencontrer la direction de l&rsquo;ASLD, <strong>elle n’a jamais réussi à travailler réellement avec le SIAO, pourtant chargé de l’orientation via le 115.</strong> « <em>Cherchez l’erreur</em> », lâche Julien Colin. L’association comble les manques, pendant que l’institution cherche à savoir ce qu’elle fait des familles, sans jamais accepter de s’asseoir autour de la table pour coordonner les réponses.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-primo-arrivants-un-angle-mort-de-la-prise-en-charge">Primo-arrivants : un angle mort de la prise en charge</h3>



<p>Les familles arrivant récemment sur le territoire sont orientées vers l’association <strong>COALLIA</strong> afin de déposer une demande d’asile. Mais <strong>avant toute convocation à l’OFII, un délai d’un à un mois et demi s’écoule, durant lequel aucune solution n’est prévue</strong> : ni hébergement, ni revenus, ni prise en charge des déplacements. Malgré des protocoles d’accord, l’association se retrouve régulièrement contrainte d’héberger ces familles pendant cette période d’attente, y compris des mères seules accompagnées d’enfants lourdement handicapés.</p>



<p>Dans un cas récent, une famille a été prise en charge pendant sept nuits par le 115, avant d’être de nouveau remise à la rue. Alertée par un travailleur social, l’association a assuré l’hébergement quelques nuits supplémentaires, avant que la famille ne soit reprise… puis orientée vers une autre ville du sud de la France.</p>



<p><strong>Ce fonctionnement a un coût.</strong> Le recours massif à l’hébergement hôtelier pèse lourdement sur les finances publiques : une chambre représente près de 1 800 euros par mois. À Blois, une telle somme correspond au loyer de trois appartements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-delegation-de-fait-sans-reconnaissance">Une délégation de fait, sans reconnaissance</h3>



<p>Depuis la création du collectif, <strong>l’association estime à plus de 450 000 euros le coût des nuitées et logements qu’elle a pris en charge</strong>. <em>« On pourrait presque envoyer la facture au Conseil départemental et à la préfecture, et leur dire : on vous a fait économiser cet argent »,</em> ironise Julien Colin.</p>



<p>À Blois, <strong><em>Pas d’enfant à la rue</em> assume désormais une part croissante de la réponse à l’urgence sociale</strong>. Sans mandat, sans financement pérenne, sans coordination officielle. <em><strong>« Nous ne demandons pas de reconnaissance. Nous voulons simplement pouvoir travailler ensemble »</strong></em>, résume-t-il. Car derrière les chiffres et les dispositifs, se dessine un système qui tient par l’engagement d’acteurs associatifs contraints de combler, au quotidien, les angles morts de l’action publique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="akNqdzwIrZ"><a href="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique">Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique/embed#?secret=t2WJttkNCM#?secret=akNqdzwIrZ" data-secret="akNqdzwIrZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois">Pas d&rsquo;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 22:27:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Cimade Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Didier Richefeux]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[escaliers Denis Papin]]></category>
		<category><![CDATA[immigration France]]></category>
		<category><![CDATA[Journée internationale des migrants]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des droits de l’homme]]></category>
		<category><![CDATA[Mamadou Garanké Diallo]]></category>
		<category><![CDATA[migrants France]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[politique migratoire]]></category>
		<category><![CDATA[rassemblement Blois]]></category>
		<category><![CDATA[sans-papiers]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=30003</guid>

					<description><![CDATA[<p>Jeudi 18 décembre 2025, en fin d’après-midi, une petite centaine de personnes s’est rassemblée en bas des Escaliers Denis Papin, à Blois, à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme, du Collectif de soutien aux sans-papiers et aux demandeurs d’asile, de la Cimade, et d&#8217;autres structures. Un rassemblement organisé à l’occasion de la Journée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires">A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Jeudi 18 décembre 2025, </strong>en fin d’après-midi, une petite centaine de personnes s’est rassemblée <strong>en bas des Escaliers Denis Papin</strong>, à Blois, à l’appel de la <strong>Ligue des Droits de l’Homme</strong>, du Collectif de soutien aux <a href="https://bloiscapitale.com/comment-amnesty-blois-va-sensibiliser-a-la-question-migratoire-avec-un-spectacle-immersif" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sans-papiers et aux demandeurs d’asile</a>, de la Cimade, et d&rsquo;autres structures. Un rassemblement organisé à l’occasion de la <strong>Journée internationale des migrants</strong>, instaurée par l’<strong>Organisation des Nations unies</strong>, pour rappeler, au cœur de l’espace public, les conséquences humaines des politiques migratoires françaises.</p>



<p>In situ, le cadre était posé : <em><strong>« Né·es ici ou venu·es d’ailleurs, pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité »</strong></em>. Une formule qui structure l’ensemble des interventions et rappelle l’objet du rassemblement : dénoncer une politique migratoire qualifiée de <em><strong>« fabrique de sans-papiers »</strong></em>, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères.</p>



<p>Les intervenant·es ont énuméré les mécanismes à l’œuvre : restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur·euses d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour ou de renouvellement, remise en cause des aides au logement pour les étudiant·es étranger·es, obligations de quitter le territoire français systématisées, placements en rétention. <strong>Autant de dispositifs qui, selon les organisations présentes, organisent une précarisation administrative et sociale durable.</strong></p>



<p><strong>La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025 ont explicitement été mises en cause.</strong> Les textes sont décrits comme ayant des conséquences humaines <em>« catastrophiques »</em> pour les personnes étrangères souhaitant travailler, étudier, se soigner, se marier ou vivre en famille en France. <em><strong>« Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible »</strong></em>, ont lancé les intervenant·es, évoquant une violence sociale, administrative et institutionnelle quotidienne, jugée incompatible avec les principes démocratiques.</p>



<p>Les régularisations par le travail ou au titre de la vie privée et familiale sont présentées comme devenues, en pratique, inaccessibles. Les blocages préfectoraux, la lenteur des renouvellements de titres et la dématérialisation des démarches conduiraient, selon les collectifs, à des situations dramatiques : ruptures de contrats de travail, pertes de droits sociaux, expulsions de logements. Une réalité analysée non comme une défaillance technique, mais comme le résultat d’<strong>une politique qualifiée de discriminatoire et xénophobe.</strong></p>



<p>La question des OQTF a occupé une place centrale dans les prises de parole. En 2024, la France a prononcé entre <strong>130 000 et 140 000 obligations de quitter le territoire français (OQTF)</strong>, selon les chiffres communiqués par les autorités. Ce volume place la France <strong>parmi les pays de l’Union européenne qui prononcent le plus d’OQTF en valeur absolue</strong>, même si <strong>seule une minorité de ces décisions donne lieu à un éloignement effectif</strong>. Une majorité de ces décisions étant inexécutables, leur fonction est analysée comme un outil de pression et de répression, maintenant les personnes exilées dans une vulnérabilité administrative, sociale et économique permanente.</p>



<p>Les intervenants ont dénoncé également les effets politiques et médiatiques de cette orientation. Selon eux, elle alimente les discours de l’extrême droite, favorise la surexploitation des travailleurs et travailleuses migrants, avec ou sans papiers, et banalise le traitement inégalitaire des personnes étrangères. <strong>Les médias détenus notamment par le groupe Bolloré sont cités comme contribuant à diffuser peurs et affirmations mensongères, nourrissant un climat de division.</strong></p>



<p>À plusieurs reprises, une ligne est clairement posée : <em><strong>« Ce n’est pas la France que nous souhaitons »</strong></em>. Les organisations présentes revendiquent une France de liberté et d’égalité, où les droits à l’éducation, à la santé, au travail, au logement, à la protection sociale, aux loisirs et à la culture seraient garantis pour toutes et tous. <strong>Une France décrite comme accueillante, inclusive et solidaire,</strong> considérant les personnes étrangères non comme une menace ou une variable d’ajustement économique, mais comme une richesse pour la société.</p>



<p>Au terme de ces prises de parole structurées, un moment suspendu est venu rompre le registre institutionnel. <strong>Une enfant prend la parole, </strong>Madalena, sur les marches mêmes de l’escalier. Elle parle doucement, sans slogan. Elle raconte ce qu’elle voit chez elle : <strong>la tristesse de sa mère, la peur de ne pas réussir à <em>« avoir sa maison ici, en France »</em>.</strong> <strong>Elle dit l’inquiétude qui en découle, les difficultés à se concentrer à l’école, les nuits sans sommeil, l’envie de jouer qui disparaît.</strong> Elle explique que les enfants comprennent ce qui arrive à leurs parents, qu’ils essaient de faire de leur mieux, mais qu’il arrive que la confiance s’effrite. Elle conclut en s’adressant virtuellement aux autres enfants : ne pas s’inquiéter, croire en soi, <strong><em>« ne jamais oublier qu’on est spécial. »</em></strong> Le rassemblement se tait alors, laissant ces mots simples résonner. Avant d&rsquo;applaudir.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="969" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1024x969.jpeg" alt="" class="wp-image-29993" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1024x969.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-300x284.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-768x727.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1536x1454.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-2048x1938.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Une autre prise de parole, celle de <strong>Didier Richefeux,</strong> membre de la Ligue des droits de l&rsquo;homme et secrétaire du collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;asile, s’inscrit dans la continuité de la première. Il évoque le cas de <strong><a href="https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/10/15/la-mort-de-mamadou-garanke-diallo-ou-le-destin-tragique-d-une-integration-ordinaire_6646761_4500055.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mamadou Garanké Diallo, jeune Guinéen de 21 ans,</a></strong> employé chez un artisan boucher près de Rouen. Après un deuxième OQTF, il aurait tenté de rejoindre l’Angleterre. Son corps a été retrouvé lors de la traversée, en septembre 2025. La presse nationale parle alors du <em>« destin tragique d’une intégration ordinaire »</em> et forge l’expression <em><strong>« mort par OQTF »</strong></em>, qualifiée de <em>« meurtre institutionnel »</em> par les collectifs. Ce cas est présenté comme emblématique d’une série de tragédies : à Calais, aux frontières espagnole et italienne, dans les Alpes, et en Méditerranée, qualifiée d’<strong><em>« immense cimetière »</em></strong> où environ 3 000 personnes disparaissent chaque année dans une indifférence politique dénoncée.</p>



<p>À Blois, ce 18 décembre, sur les marches des Escaliers Denis Papin, les mots ont cherché à dire, précisément, ce que produisent les politiques publiques lorsqu’elles s’écrivent loin des vies qu’elles traversent.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires">A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À Blois aussi une manifestation contre le racisme et l’extrême droite</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-aussi-une-manifestation-contre-le-racisme-et-lextreme-droite</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-aussi-une-manifestation-contre-le-racisme-et-lextreme-droite#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Mar 2025 16:21:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[22 mars 2025]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[AFPS]]></category>
		<category><![CDATA[Angelo Garand]]></category>
		<category><![CDATA[anticolonialisme]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[CIMADE]]></category>
		<category><![CDATA[circulaire Retailleau]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination raciale]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[islamophobie]]></category>
		<category><![CDATA[La France insoumise]]></category>
		<category><![CDATA[Ligue des droits de l’homme]]></category>
		<category><![CDATA[loi Darmanin]]></category>
		<category><![CDATA[manif anti raciste à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation antiraciste]]></category>
		<category><![CDATA[migrants]]></category>
		<category><![CDATA[npa]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[Palestine]]></category>
		<category><![CDATA[pcf]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[racisme]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité internationale]]></category>
		<category><![CDATA[violences policières]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=24153</guid>

					<description><![CDATA[<p>Samedi 22 mars, dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, un rassemblement a eu lieu devant la préfecture de Blois. Plus de 350 personnes ont manifesté leur opposition à la montée du racisme, des discriminations et de l’extrême droite, en France comme ailleurs. Proclamée par l’ONU à la mémoire &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-aussi-une-manifestation-contre-le-racisme-et-lextreme-droite">À Blois aussi une manifestation contre le racisme et l’extrême droite</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Samedi 22 mars, dans le cadre de la Journée internationale pour l’élimination de la discrimination raciale, un rassemblement a eu lieu devant la préfecture de Blois. <strong>Plus de 350 personnes ont manifesté leur opposition à la montée du racisme, des <a href="https://bloiscapitale.com/racisme-en-hausse-envers-les-personnes-noires-de-lue-un-appel-a-laction" target="_blank" rel="noreferrer noopener">discriminations</a> et de l’extrême droite, </strong>en France comme ailleurs.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Proclamée par l’ONU à la mémoire du massacre de Sharpeville en 1960, la Journée internationale du 21 mars contre le racisme a donné lieu, ce samedi, à <strong>des mobilisations dans plus d’une centaine de villes en France</strong>. À Blois, le rassemblement a donc réuni environ 350 personnes. Dans le cortège, des militant·es communistes, socialistes, insoumis·es, écologistes, membres du NPA, de la CGT, de la FSU, des soutiens à la cause palestinienne, des associations de solidarité comme la Cimade, ainsi que de nombreuses pancartes dénonçant les expulsions, les discriminations ou appelant à la régularisation.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0985-1024x768.jpeg" alt="À Blois aussi une manifestation contre le racisme et l’extrême droite" class="wp-image-24151" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0985-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0985-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0985-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0985-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0985-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><em><strong>« C’est toujours important de faire une piqûre de rappel sur la nécessité de lutter contre l’obscurantisme et l’extrême droite,</strong></em> expliquait <strong>Simon Blin</strong>, des Jeunes Socialistes du Loir-et-Cher. <em>On a l’impression de revivre quelque chose qu’on croyait révolu. »</em> Il faisait notamment référence à une proposition de loi récente au <a href="https://www.senat.fr/rap/l23-667/l23-667_mono.html?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sénat sur la laïcité dans le sport</a> :<em> « Les sénateurs ont voté assez largement l’interdiction du port du voile dans les compétitions sportives amateurs. Sous principe de laïcité, on remet en cause la liberté de conscience et des principes constitutionnels. »</em></p>



<p>La fédération du Parti communiste français (<strong>PCF</strong>) a elle aussi pris la parole par l&rsquo;intermédiaire de <strong>Johann Elbory</strong> pour rappeler que le racisme et l’antisémitisme ne sont pas des accidents isolés, mais des leviers politiques. <em><strong>« Ce sont des armes de division massive</strong> qui alimentent les fractures et permettent aux idéologies identitaires et à l’extrême droite de progresser »</em>, a affirmé le communiste, dénonçant <em>« la parole du Premier ministre qui évoque la submersion migratoire »</em> et <em>« la circulaire dangereuse »</em> du ministère de l’Intérieur. Et il a pointé le rôle du préfet dans le département : <strong><em>« Le zèle dans le déclenchement des OQTF favorise la parole raciste. »</em></strong></p>



<p>Les militantes de la CIMADE ont dénoncé <strong>une politique migratoire <em>« indigne »</em>,</strong> aggravée par la loi Darmanin et la circulaire Retailleau. <em><strong>« Ces mesures renforcent une politique dangereuse qui consiste à stigmatiser, suspecter et précariser les personnes étrangères »</strong></em>, ont-elles déclaré. Elles ont mis en cause une logique de tri, <em>« expression d’un héritage colonial raciste et discriminatoire »</em>, et rappelé que certaines mères avec enfants sont hébergées jusqu’au 31 mars par la Ville de Blois, grâce au collectif Pas d’enfants à la rue, avec le soutien de plusieurs organisations.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0988-1024x768.jpeg" alt="manifestation contre le racisme et l’extrême droite" class="wp-image-24149" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0988-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0988-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0988-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0988-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0988-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Didier Richefeux,</strong> de la Ligue des droits de l’Homme, a rappelé l’appel lancé le 18 décembre 2024 lors de la Journée internationale des migrants, pour <em><strong>« une société de tous les droits, pour toutes et tous ».</strong></em> Il a dénoncé une intensification des discours de haine et une stigmatisation constante des populations d’origine étrangère. <em>« La justice couvre toujours les coupables, et c’est l’État qui organise cette politique raciste et de répression »</em>, a-t-il souligné. <em><strong>« L’absence d’accès aux droits des uns n’a jamais donné plus de droits aux autres. »</strong></em></p>



<p>L’<strong>AFPS 41</strong> a pris la parole pour exprimer sa solidarité avec le peuple palestinien. <em>« Le peuple de Gaza est toujours victime des actes génocidaires de l’État d’Israël, de son gouvernement fasciste, suprémaciste, colonial. En Cisjordanie, les colons poursuivent leur entreprise d’accaparement des terres. »</em> La porte-parole a également rappelé une intervention militaire israélienne dans la mosquée Al-Aqsa, à Jérusalem, le vendredi précédent, en plein Ramadan. <em><strong>« Nous sommes là pour affirmer notre solidarité avec toutes les personnes victimes de racisme, d’islamophobie et d’oppression. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="787" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0991-1024x787.jpeg" alt="manifestation contre le racisme et l’extrême droite" class="wp-image-24148" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0991-1024x787.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0991-300x231.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0991-768x591.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0991-1536x1181.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0991-2048x1575.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Enfin, le <strong>NPA 41</strong> a dénoncé un État raciste et autoritaire, évoquant <strong>une politique islamophobe visant à diviser la classe ouvrière.</strong> <em>« Dans nos quartiers, la police, et particulièrement la BAC, se comporte en milice d’occupation »</em>, a déclaré un militant. Il a cité plusieurs noms de personnes tuées par la police ou la gendarmerie, notamment Angelo Garand, abattu à Seur en 2017, et Nahel, Adama, Zied, Bouna, Yannis et Zakaria. <em><strong>« Ce qui arrive aux musulmans, aux sans-papiers, aux jeunes des quartiers, c’est l’affaire de toute la classe ouvrière. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0987-1024x768.jpeg" alt="LFI 41" class="wp-image-24150" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0987-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0987-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0987-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0987-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0987-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Le groupe local de <strong>La France insoumise</strong> a lu un texte rédigé collectivement, dénonçant la montée du racisme en France et l’alignement croissant du gouvernement sur les positions de l’extrême droite. Le discours a mis en cause la loi Darmanin, la circulaire Retailleau et plus largement <em>« les attaques renouvelées contre les personnes étrangères, avec ou sans papiers, d’origine étrangère ou simplement perçues comme telles »</em>. <em><strong>« Diviser les êtres humains par la race ou le genre ne sert que les intérêts capitalistes »</strong></em>, a poursuivi Claudio, militant insoumis, en dénonçant la <em><strong>« déshumanisation »</strong></em> à l’œuvre et la stigmatisation médiatique. LFI a rappelé son attachement à l’universalité des droits : <em><strong>« Tous ceux qui adhèrent au programme liberté, égalité, fraternité sont citoyens français, et donc égaux. » </strong></em>Le texte a également critiqué <em>« le rôle de la bourgeoisie qui s’appuie sur l’extrême droite pour maintenir sa domination »</em>, appelant à un sursaut collectif. <em>« Il y a des moments dans l’histoire où il faut se lever et faire entendre sa voix. Nous sommes dans un tel moment. »</em> Et d’affirmer enfin : <em><strong>« La situation est grave et urgente, mais nous sommes la majorité. Nous pouvons gagner. »</strong></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-aussi-une-manifestation-contre-le-racisme-et-lextreme-droite">À Blois aussi une manifestation contre le racisme et l’extrême droite</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/a-blois-aussi-une-manifestation-contre-le-racisme-et-lextreme-droite/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une lettre ouverte intersyndicale adressée au recteur et aux directeurs académiques</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/une-lettre-ouverte-intersyndicale-adressee-au-recteur-et-aux-directeurs-academiques</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/une-lettre-ouverte-intersyndicale-adressee-au-recteur-et-aux-directeurs-academiques#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Denis-Yves Lesault]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 19 Jan 2024 09:34:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[cfdt]]></category>
		<category><![CDATA[cgt]]></category>
		<category><![CDATA[Contres]]></category>
		<category><![CDATA[dignité]]></category>
		<category><![CDATA[école]]></category>
		<category><![CDATA[éducation SUD éducation]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[fsu]]></category>
		<category><![CDATA[Inde]]></category>
		<category><![CDATA[lettre ouverte]]></category>
		<category><![CDATA[lettre ouverte intersyndicale]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[reconduite frontière]]></category>
		<category><![CDATA[SGEN]]></category>
		<category><![CDATA[unsa]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=12272</guid>

					<description><![CDATA[<p>Dans une lettre ouverte adressée au recteur et aux DASEN (directeurs académiques des services de l&#8217;éducation nationale) de l&#8217;académie d&#8217;Orléans-Tours, datée du 18 janvier 2024, les syndicats enseignants (CGT Éducation, SGEN-CFDT, FSU, SUD Éducation, UNSA éducation) dressent un tableau alarmant de l&#8217;état actuel de l&#8217;application des politiques de reconduite à la frontière dans le milieu &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-lettre-ouverte-intersyndicale-adressee-au-recteur-et-aux-directeurs-academiques">Une lettre ouverte intersyndicale adressée au recteur et aux directeurs académiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans une<strong> lettre ouverte</strong> <strong>adressée au recteur et aux DASEN </strong>(directeurs académiques des services de l&rsquo;éducation nationale)<strong> de l&rsquo;académie d&rsquo;Orléans-Tours,</strong> datée du 18 janvier 2024, <strong>les syndicats enseignants</strong> (CGT Éducation, SGEN-CFDT, FSU, SUD Éducation, UNSA éducation) dressent un tableau alarmant de l&rsquo;état actuel de l&rsquo;application des politiques de reconduite à la frontière dans le milieu éducatif. </p>



<p>La lettre détaille un événement spécifique survenu le 21 novembre 2023, où un élève de sixième, avec sa famille, a été remis aux forces de l&rsquo;ordre pour être expulsé immédiatement vers l&rsquo;Inde. <strong>Cet événement, survenu en présence des camarades de classe et des enseignants de l&rsquo;élève, a suscité une vague d&rsquo;indignation</strong> et a rappelé des incidents similaires qui s&rsquo;étaient produits en 2005, sous la gouvernance de Nicolas Sarkozy, ministre de l&rsquo;Intérieur à l&rsquo;époque.<br><br>Cette situation rappelle douloureusement l&rsquo;affaire Leonarda en 2013, où l&rsquo;expulsion d&rsquo;une élève pendant une sortie scolaire avait déclenché une onde de choc à travers le pays, mettant en lumière les tensions entre les politiques d&rsquo;immigration et les principes éducatifs, et soulignant la nécessité d&rsquo;une approche plus humaine et respectueuse des droits de l&rsquo;enfant dans le cadre scolaire</p>



<p>La lettre souligne non seulement l&rsquo;indignité de ces actions mais remet également en question <strong>la légitimité de telles interventions dans les enceintes scolaires</strong>, soulignant des directives établies en 2005 et 2012 qui visaient à protéger les familles d&rsquo;élèves scolarisés. <strong>Les syndicats expriment leur profonde inquiétude</strong> face à la montée des discours xénophobes et des politiques qui semblent ignorer les valeurs fondamentales de l&rsquo;éducation, de la solidarité et des droits humains. <strong>Les enseignants, se voyant comme les gardiens de ces valeurs, refusent d&rsquo;être transformés en auxiliaires de police</strong> et soulignent leur engagement inébranlable envers l&rsquo;éducation et le respect des droits de l&rsquo;Homme et de l&rsquo;enfant.</p>



<p>Les organisations syndicales, dont la FSU, CGT Éduc&rsquo;action, SGEN-CFDT, SUD Éducation et UNSA éducation, ont saisi le Ministre de l&rsquo;Éducation Nationale pour demander la fin de ces agissements. Ils affirment leur engagement envers les valeurs d&rsquo;éducation, de solidarité et de dignité, ainsi que le droit à l&rsquo;éducation pour tous les enfants, et rejettent l&rsquo;idée de devenir des auxiliaires de police.</p>



<p>La lettre se conclut par une réaffirmation de l&rsquo;attachement des syndicats à l&rsquo;école publique et à l&rsquo;esprit de la Déclaration des Droits de l&rsquo;Homme et du citoyen.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lettre-ouverte-aux-recteurs-et-aux-dasen-de-l-academie-d-orleans-tours"><strong><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Lettre ouverte aux recteurs et aux DASEN de l’académie d’Orléans-Tours</mark></strong></h3>



<p><em>Mesdames, Messieurs,</em></p>



<p><em>Le 21 novembre 2023, des gendarmes de Contres (Loir-et-Cher) se sont présentés à l’entrée du collège Blois-Vienne de Blois. Sous leur pression, la direction de l’établissement leur a remis un élève de 6ème en vue de son expulsion du territoire français avec sa famille. Tout cela s’est déroulé devant ses camarades de classe, ses enseignants et en dépit de la protestation du principal-adjoint du collège. Avec sa famille, le collégien a été conduit à l’aéroport et expulsé immédiatement vers l’Inde.</em></p>



<p><em>En 2005, Nicolas Sarkozy, ministre de l’Intérieur, faisait procéder pareillement à des arrestations dans et aux abords des écoles pour afficher une hausse régulière du chiffre des expulsions. L’indignation et les mobilisations citoyennes l’avaient fait reculer. La circulaire du 31 octobre 2005, fût-elle abrogée par la circulaire Valls du 28 novembre 2012, enjoignait les préfets de « ne pas mettre à exécution avant la fin de l’année scolaire l’éloignement des familles dont un enfant est scolarisé depuis plusieurs mois ».</em></p>



<p><em>De plus, les interventions des services de police ou de gendarmerie au sein et aux abords directs des établissements scolaires sont encadrées par une circulaire du 19 octobre 2013, toujours en vigueur. Ces interventions doivent être strictement limitées à des situations d’urgence absolue et ne peuvent concerner des mesures visant des étrangers en situation irrégulière.</em></p>



<p><em>Nos organisations syndicales ont saisi le Ministre de l’Éducation Nationale pour que soit mis un terme à de tels agissements dont la communauté scolaire n’a absolument pas besoin.</em></p>



<p><em>À notre tour, localement, nous, organisations syndicales académiques, voulons relayer l’indignation et l’inquiétude des personnels de l’Éducation Nationale. Aujourd’hui, les calculs politiques et les propos xénophobes concernant la présence d’étrangers en France inondent le débat public.</em></p>



<p><em>Depuis le début de l’année 2023, sur injonction du ministre de l’Intérieur, les préfectures multiplient les obligations de quitter le territoire français (OQTF). Nombre d’élèves et leurs familles sont frappées par ces mesures souvent absurdes, et la communauté scolaire a montré, en de nombreuses occasions, qu’elle pouvait se mobiliser pour affirmer d’autres valeurs de solidarité et de dignité, ainsi que le droit imprescriptible à l’éducation pour les enfants.</em></p>



<p><em>Celles et ceux qui ont choisi les métiers de l’éducation ne l’ont pas fait pour devenir des auxiliaires de police. En tant qu’enseignants, nous sommes là pour scolariser tous les enfants dans un cadre propice à leurs apprentissages. Il est donc fort probable qu’ils et elles ne laissent pas se dérouler tranquillement ces ignominies sous les yeux de leurs élèves. C’est bien le sens de nos métiers qui serait ici attaqué.</em></p>



<p><em>Il n’est pas possible de nous demander à la fois d’enseigner les Droits de l’Homme, la Convention Internationale des Droits de l’Enfant, et en même temps d’y renoncer au prétexte que le Ministre Darmanin a décidé de s’affranchir de ces valeurs.</em></p>



<p><em>Veuillez croire à notre attachement à l’école publique ainsi qu’à l’esprit de la Déclaration des Droits de l’Homme et du citoyen.</em></p>



<p><em>Signataires : FSU; CGT; Éduc’action; SGEN-CFDT; SUD Éducation; UNSA éducation</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-lettre-ouverte-intersyndicale-adressee-au-recteur-et-aux-directeurs-academiques">Une lettre ouverte intersyndicale adressée au recteur et aux directeurs académiques</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/une-lettre-ouverte-intersyndicale-adressee-au-recteur-et-aux-directeurs-academiques/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Expression d&#8217;indignation suite à l&#8217;arrestation au collège d’un élève étranger</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/arrestation-choquante-au-college-de-blois-et-expulsion-d-un-eleve-etranger</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/arrestation-choquante-au-college-de-blois-et-expulsion-d-un-eleve-etranger#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 23 Nov 2023 21:50:50 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[arrestation]]></category>
		<category><![CDATA[Assemblée nationale]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[cgt]]></category>
		<category><![CDATA[CIMADE]]></category>
		<category><![CDATA[collège]]></category>
		<category><![CDATA[collège de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Contres]]></category>
		<category><![CDATA[demandeurs d'asile]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'enfant]]></category>
		<category><![CDATA[droits humains]]></category>
		<category><![CDATA[éducation]]></category>
		<category><![CDATA[EELV 41]]></category>
		<category><![CDATA[élève étranger]]></category>
		<category><![CDATA[expulsion]]></category>
		<category><![CDATA[FCPE 41]]></category>
		<category><![CDATA[France Insoumise]]></category>
		<category><![CDATA[fsu]]></category>
		<category><![CDATA[gendarmes]]></category>
		<category><![CDATA[inspectrice d'académie]]></category>
		<category><![CDATA[LDH 41]]></category>
		<category><![CDATA[loi immigration]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[NPA 41]]></category>
		<category><![CDATA[OQTF]]></category>
		<category><![CDATA[PCF 41]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique d'exclusion]]></category>
		<category><![CDATA[préfecture de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[PS 41]]></category>
		<category><![CDATA[sans papiers]]></category>
		<category><![CDATA[scolarité]]></category>
		<category><![CDATA[SGEN-CFDT]]></category>
		<category><![CDATA[SOS Racisme 41]]></category>
		<category><![CDATA[Sud Education 41]]></category>
		<category><![CDATA[UPE2A]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=10602</guid>

					<description><![CDATA[<p>Un ensemble d&#8217;organisations syndicales, d&#8217;associations, de collectifs et de partis politiques, rapporte un événement qui a suscité une vive indignation : un élève étranger a été arrêté mardi dernier au collège de Blois Vienne, plongeant la communauté éducative et les organisations de défense des droits dans un état de profonde colère. Dans le communiqué de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/arrestation-choquante-au-college-de-blois-et-expulsion-d-un-eleve-etranger">Expression d&rsquo;indignation suite à l&rsquo;arrestation au collège d’un élève étranger</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Un ensemble d&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/la-fsu-suggere-de-delocaliser-le-college-francois-rabelais-vers-le-parc-de-larrou">organisations syndicales</a>, d&rsquo;associations, de collectifs et de partis politiques, rapporte un événement qui a suscité une vive indignation : <strong>un élève étranger a été arrêté mardi dernier au collège de Blois Vienne</strong>, plongeant la communauté éducative et les organisations de défense des droits dans un état de profonde colère.</p>



<p>Dans le <strong>communiqué de presse</strong>, on peut lire que l&rsquo;arrestation a eu lieu dans des circonstances particulièrement controversées. <strong>Des gendarmes de Contres sont venus chercher un élève scolarisé dans la classe d’UPE2A</strong> (unité pédagogique pour élèves allophones arrivants). <em>« Il est scandaleux qu’une mesure d’obligation de quitter le territoire français (OQTF), notifiée le matin même à la famille, soit appliquée pendant le temps scolaire ou périscolaire »</em>, s&rsquo;insurge le collectif d&rsquo;organisations, incluant la <a href="https://fsu41.fsu.fr/arrestation-au-college-et-expulsion-dun-eleve-etranger-lindignite-na-pas-de-limite/">FSU41</a>, la CGT educ&rsquo;action 41, Sud éducation 41, SGEN-CFDT 41, FCPE41, la Ligue des droits de l&rsquo;homme &#8211; section de Blois Loir-et-Cher, SOS Racisme, la Cimade, le PS 41, le PCF41, EELV 41, La France Insoumise, NPA 41, le Collectif pas d&rsquo;enfant à la rue Loir-et-Cher et le Collectif des sans papiers et demandeurs d’asile 41.</p>



<p><strong>L&rsquo;enfant, sans avoir commis aucun délit, a été extrait de sa classe devant ses camarades et emmené par des gendarmes. La famille a été conduite à l’aéroport et expulsée vers l’Inde immédiatement,</strong> sans possibilité de recours contre la mesure d’expulsion. <em>« À l’indignité, les pouvoirs publics ont donc ajouté une atteinte au droit de cette famille »,</em> déplore le communiqué.</p>



<p>Cette intervention a eu lieu juste après la journée internationale des droits de l&rsquo;enfant, soulignant un contraste frappant avec les valeurs célébrées ce jour-là. Plus de 500 personnes s’étaient rassemblées devant la préfecture de Blois pour dénoncer la politique d’exclusion. Les organisations signataires expriment leur <em><strong>« profonde colère</strong> face à une situation qui nous ramène plus de 15 ans en arrière »</em>, rappelant des temps où les enfants de parents sans papiers étaient régulièrement ciblés. <strong>Elles demandent que les valeurs de fraternité et d’humanité priment sur l’application de politiques strictes.</strong></p>



<p><strong>L’Inspectrice d’académie de Loir-et-Cher </strong>a réagi en rappelant aux chefs d’établissement que <strong>l’application d’une mesure d’OQTF dans le champ scolaire ou périscolaire n&rsquo;est pas acceptable</strong>. <strong>Les organisations appellent également les personnels à protéger les enfants sans papiers</strong> et à leur permettre de suivre une scolarité dans les meilleures conditions.</p>



<p>Alors que la loi immigration doit être discutée à l’Assemblée Nationale, les organisations signataires réaffirment leur opposition à un projet qui prévoit de durcir les conditions d&rsquo;accueil et une intensification des expulsions.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/arrestation-choquante-au-college-de-blois-et-expulsion-d-un-eleve-etranger">Expression d&rsquo;indignation suite à l&rsquo;arrestation au collège d’un élève étranger</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/arrestation-choquante-au-college-de-blois-et-expulsion-d-un-eleve-etranger/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
