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	<title>Archives des Sécurité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Thibaud Meriel, ce chasseur d’orages qui fige la colère du temps</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Feb 2026 14:14:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Chasseur d&#8217;orages, en voilà une passion qui détonne. Thibaud Meriel traque les cellules, observe les voiles, jauge l’énergie disponible, choisit un champ, se place à 500 mètres ou un kilomètre, et attend — toujours “en amont”, jamais en aval. La chasse à l’orage, chez lui, n’est pas une pulsion, c’est une discipline. Portrait. Un ciel &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/thibaud-meriel-ce-chasseur-dorages-qui-fige-la-colere-du-temps">Thibaud Meriel, ce chasseur d’orages qui fige la colère du temps</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Chasseur d&rsquo;orages,</strong> en voilà <a href="https://bloiscapitale.com/chasseur-de-cometes-le-nouveau-spectacle-de-mathis-poulin-part-a-la-conquete-du-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une passion qui détonne</a>. <strong>Thibaud Meriel</strong> traque les cellules, observe les voiles, jauge l’énergie disponible, choisit un champ, se place à 500 mètres ou un kilomètre, et attend — toujours <em>“en amont”</em>, jamais en aval. La chasse à l’orage, chez lui, n’est pas une pulsion, c’est une discipline. Portrait.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-ciel-d-enfance-une-peur-eblouie">Un ciel d’enfance, une peur éblouie</h3>



<p>Avant la technique, il y a une histoire personnelle. <strong>Thibaud Meriel a commencé à <em>“regarder la météo”</em> très tôt, <em>« d’un regard d’enfant »</em>. Vers 5 ou 6 ans, dit-il, </strong>il scrute déjà le ciel et s’agace quand rien n’éclate. Ce n’est pas encore le langage des modèles, ni celui des probabilités : c’est l’attente brute, l’impatience presque physique. L’orage comme promesse.</p>



<p>Cette fascination bascule un soir précis, qu’il date sans hésiter : <strong>le 9 juin 2014</strong>. Sur l’autoroute, en rentrant de Vendée, il voit la <strong>vigilance orange</strong> s’afficher sur les panneaux. Il se souvient de <em><strong>“l’atmosphère”</strong></em> avant même de se souvenir des impacts : <em><strong>« très lourde, extrêmement lourde »</strong></em>, un ciel <em>« un peu voilé »</em>, cette <strong>impression que l’air s’épaissit,</strong> que la journée glisse vers autre chose. Et, fidèle à l’enfance qu’il revendique, il raconte qu’il <em>“défie”</em> l’orage, le provoque presque à voix haute. Puis l’orage arrive. Et cette fois, il n’est plus un décor. Il évoque des dégâts dans le <strong>Loir-et-Cher</strong> et dans le <strong>Loiret</strong>, et surtout un détail qui transforme le spectacle en menace : des grêlons <em>« de plus de 10 cm »</em>. Il insiste : c’est rare, c’est <em>“géant”,</em> <em>« il faut s’imaginer que c’est la taille d&rsquo;un poignet ».</em> <strong>Ce jour-là, le garçon de onze ans a eu peur. Et il a été ébloui.</strong> Il se souvient d&rsquo;un ciel de nuit qui clignote au point de donner l’illusion du jour. <strong>Un chasseur d’orages est né</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-chasser-ce-n-est-pas-vouloir-un-orage-c-est-apprendre-a-le-suivre">Chasser, ce n’est pas “vouloir un orage” : c’est apprendre à le suivre</h3>



<p>Thibaud Meriel revendique l’ambivalence. Enfant, il attendait l’orage sans penser aux conséquences. <strong>Plus tard, il comprend les dangers</strong>,<strong> les conséquences</strong> — et il explique que c’est précisément <strong>ce virage-là qui le pousse vers la prévision et l’observation</strong>. Attendre un phénomène potentiellement destructeur n’est pas, selon lui, incompatible avec la rigueur : au contraire, c’est un motif d’étude.</p>



<p>Sa façon de parler dit beaucoup de sa pratique : l’orage n’est pas un simple front pluvieux, c’est une <strong>cellule</strong>. Un organisme. Une dynamique. <em><strong>« Un orage, il faut le penser comme un être vivant, qui naît, vit, et meurt ». »</strong></em> Et quand c’est vivant, c’est instable, capricieux, inégal. C’est là que la chasse devient une école de modestie. Pourquoi ? Parce que la cellule se nourrit, peut mourir avant d’arriver, peut bifurquer, peut se désorganiser. La chasse, c’est précisément apprendre à vivre avec cette <strong>part d’aléatoire.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-1024x576.jpeg" alt="CHASSEUR D'ORAGE" class="wp-image-31360" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-1024x576.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-300x169.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-768x432.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-1536x864.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5192.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-methode-en-trois-temps">Une méthode en trois temps</h3>



<p>Thibaud décrit sa chasse comme un enchaînement clair. <strong>D’abord, il identifie le potentiel</strong> : est-ce que <em>“ça peut péter”</em>, et <em>“fort”</em> ? À ce stade, il cherche des signaux de contexte : énergie disponible, contrastes, organisation probable. Il insiste sur un point : <strong>on peut mieux prévoir l’intensité potentielle que l’endroit exact.</strong> Les paramètres qui rendent un épisode violent sont parfois plus lisibles que l’adresse où la foudre touchera terre.</p>



<p>Ensuite, il détermine une zone, une <strong>localité probable</strong> : c’est le temps de <strong>J-1</strong>. On choisit là où le conflit semble le plus favorable. Puis vient l’étape décisive : <strong>J0, le matin</strong>, on regarde les observations. Et là, dit-il, les différences avec la veille peuvent être énormes. Le piège majeur porte un nom : la <strong>nébulosité</strong>, la couverture nuageuse. Les modèles, explique-t-il, peuvent se tromper sur ce point : un voile trop opaque peut bloquer la convection — comme un couvercle posé sur la casserole. Dans ce cas, l’orage <em>“ne prend pas”</em>. Résultat : on revoit la localité, ou on annule.</p>



<p>La chasse à l’orage, dans son récit, n’est pas une course au long cours. Thibaud Meriel le précise : il ne fait pas <em>“des kilomètres et des kilomètres”</em>. Il dit rester, en général, <strong>sur la région</strong>. Ce choix n’est pas seulement une question de distance : c’est aussi un rapport au terrain. Chasser, c’est avoir un endroit où l’on sait se placer, où l’on sait lire un horizon, où l’on sait se retirer.</p>



<p>Car pour un chasseur d’orages, le paysage n’est pas un décor, c’est un outil. Le jeune homme décrit <strong>la recherche du <em>“spot”</em></strong> comme une quête de visibilité : un champ, une vue dégagée, idéalement à 360°, au minimum à 180°. Il faut pouvoir voir la structure, la base, la progression. Et surtout pouvoir surveiller ce qui vient de côté. La trajectoire, dans sa pratique, oriente le placement de l’appareil photo et l’anticipation du mouvement. Mais il ajoute immédiatement <strong>ce qui rend la chasse excitante… et dangereuse : l’exception.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quand-la-cellule-bifurque-la-chasse-bascule">Quand la cellule bifurque, la chasse bascule</h3>



<p>La scène type, dit-il, c’est l’attente sage : <em>« on est placé, l’orage arrive dans le flux, on gère la distance »</em>. Puis arrive l’inattendu : la cellule prend une autre direction, à contre-flux. Thibaud relie ce comportement à une structure particulière : la <strong>supercellule</strong>, capable, selon lui, de créer <strong>une sorte de dynamique autonome,</strong> de <em>“faire sa vie”</em>, de suivre un chemin différent de ses voisines.</p>



<p>Pour lui, ce moment-là condense la chasse : la fascination du passionné, et le risque pour ceux qui se trouvent sous l’orage. <strong>Une cellule qui dévie est imprévisible. Et l’imprévisible impose le mouvement</strong> : revoir son déplacement, se repositionner, parfois rapidement, pour <em>“rester devant”.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-regle-d-or-toujours-en-amont-jamais-en-aval">La règle d’or : toujours en amont, jamais en aval</h3>



<p>Dans sa bouche, la sécurité est une règle de terrain. Le jeune homme parle d’un repère : <strong>500 mètres à 1 kilomètre</strong>. Cette distance, dit-il, sert à deux choses : <strong>la sécurité, et la qualité photo.</strong> Trop près, on se retrouve <em>“sous la flotte”</em> — et on ne photographie plus qu’un rideau d’eau ou de grêle. Trop loin, on perd la structure. <strong>La chasse, c’est ajuster.</strong></p>



<p>Quand l’orage avance, il explique qu’il réévalue : si la cellule se rapproche trop, il se repositionne en amont, pour retrouver ce kilomètre de marge. Et si la trajectoire change, il change aussi. <strong>La chasse n’est pas <em>“tenir bon face à l’orage”.</em> C’est l’inverse : c’est garder un cran d’avance.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-loire-beauce-sologne-quand-la-geographie-devient-un-parametre">Loire, Beauce, Sologne : quand la géographie devient un paramètre</h3>



<p>Dans l’esprit de beaucoup de Blésois, <strong>la Loire peut couper l&rsquo;orage</strong>. Et c’est <strong><em>“généralement vrai”</em>,</strong> nous dit Thibaud. Il l’explique par de petites différences d’humidité et de température — parfois de l’ordre de 0,5 °C — qui peuvent suffire à affaiblir une cellule. L’orage <em>“aspire”</em> l’air, dit-il ; si l’air aspiré au-dessus du fleuve change, la cellule peut se déstabiliser. Equilibre fragile, bascule possible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="960" height="543" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193.jpeg" alt="chasseur d'orage" class="wp-image-31357" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193.jpeg 960w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193-300x170.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193-768x434.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5193-390x220.jpeg 390w" sizes="(max-width: 960px) 100vw, 960px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<p>Il évoque aussi des zones plus favorables à certains phénomènes : la <strong>Beauce</strong>, les plaines, qu’il associe davantage aux tornades et aux grandes structures visibles. À l’inverse, il parle de la <strong>Sologne</strong> comme d’un terrain où l’humidité est plus présente, où les orages peuvent être très violents, mais parfois plus difficiles à photographier. Le sol sableux, l’ambiance, le cadre : tout joue. Même dans sa pratique photo, le paysage devient une variable de prévision.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-eclairs-ramifies-et-les-positifs">Les éclairs “ramifiés” et les “positifs”</h3>



<p>Thibaud Meriel distingue plusieurs types d’éclairs. <strong>Par exemple, les intranuageux, plus <em>“flash”</em> dans le nuage,</strong> et ceux qu’il juge les plus spectaculaires : les <strong>ramifiés</strong> et les <strong>positifs</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="587" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-1024x587.jpeg" alt="Thibaud Meriel" class="wp-image-31359" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-1024x587.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-300x172.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-768x440.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190-1536x881.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5190.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<p><strong>Les ramifiés, il les décrit comme un arbre </strong>: un spectacle qui se déploie, se divise, se dessine. <strong>Les positifs, il les imagine comme une <em>“corde”</em></strong> violette reliant le sol et le nuage : plus visibles, plus photogéniques, souvent plus sonores.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="576" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-1024x576.jpeg" alt="foudre" class="wp-image-31363" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-1024x576.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-300x169.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-768x432.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-1536x864.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/534254f6-fa19-4acf-b69a-a054dff12efb.jpeg 1600w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-compter-entre-le-flash-et-le-tonnerre-vrai-mais-trompeur">“Compter entre le flash et le tonnerre” : vrai mais trompeur</h3>



<p>La règle populaire existe, Thibaud la confirme : <strong>le décalage entre le flash et le grondement donne une impression de distance.</strong> Mais il la relativise fortement, et pour une raison pratique : la foudre peut tomber <strong>hors de la pluie</strong>, <em>“hors de l’orage”</em> au sens où l’on l’entend.</p>



<p>Il donne un exemple sur notre territoire : une cellule peut être positionnée vers <strong>Vineuil</strong>, et un éclair toucher près de <strong>Blois</strong>, alors même qu’il ne pleut pas à Blois. Il insiste sur les éclairs positifs : ils peuvent tomber à proximité de la cellule, <strong>pas forcément sous le nuage.</strong> Conclusion : compter les secondes ne doit pas servir à se rassurer. Pour estimer une situation, il préfère le radar en direct et la lecture globale.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="579" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-1024x579.jpeg" alt="chasseur d'orage" class="wp-image-31358" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-1024x579.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-300x170.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-768x434.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-1536x869.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5191.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">crédit photo : Thibaud Meriel</figcaption></figure>
</div>


<p>Le chasseur d’orages, chez lui, n’est pas un téméraire. C’est <strong>quelqu’un qui accepte d’être petit devant le ciel</strong> — et qui, justement pour cela, apprend à s’y déplacer.</p>
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			</item>
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		<title>[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Feb 2026 11:57:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi 13, il est 13 heures. Malik Benakcha et Mathilde Desjonquères présentent leur programme pour Blois. Les candidats de la droite et du centre pour la ville et l&#8217;agglomération commencent par le souligner eux-mêmes : le choix du moment n’est pas fortuit. Il est assumé comme un clin d’œil, presque une mise en scène minimale. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres">[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Vendredi 13, il est 13 heures. <strong>Malik Benakcha et Mathilde Desjonquères</strong> présentent leur programme pour Blois. Les<strong> candidats de la droite et du centre</strong> pour <strong>la ville et l&rsquo;agglomération</strong> commencent par le souligner eux-mêmes : le choix du moment n’est pas fortuit. Il est assumé comme un clin d’œil, presque une mise en scène minimale. <em>« À l’anglo-saxonne »</em>, expliquent-ils, rappelant que là-bas <strong>le chiffre 13 porte chance.</strong></p>



<p>Le programme avant la liste. <em>« La liste est arrêtée »</em>, souligne Malik Benakcha, prête à être déposée en préfecture lundi ou mardi. Mais ce n’est pas le sujet du jour. Le choix est revendiqué : <strong>présenter le programme avant la liste</strong>. <em>« Le message est clair »</em>, insiste le candidat à la mairie de Blois. <em>« C’est une liste qui se réunit autour d’un projet, qui se réunit autour d’un programme. <strong>Et si on a fait le rassemblement, c’est parce qu’on était rassemblés sur le fond. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-leur-diagnostic-blois-est-une-ville-fracturee">Leur diagnostic : Blois est une ville fracturée</h3>



<p>Offensif, <strong>Malik Benakcha décrit la ville de Blois d&rsquo;aujourd’hui comme <em>« ultra fracturée »</em></strong>. A plusieurs niveaux. La fracture est politique, elle est territoriale avec des quartiers séparés par la Loire, par la voie ferrée. Elle est sociale, avec des zones de plus en plus marquées. Mathilde Desjonquères cite le quartier de la <strong>Quinière</strong> comme exemple. Le passage en quartier prioritaire de la politique de la ville est présenté non comme une réussite, mais <strong>comme le symptôme d’un échec collectif.</strong> <em>« Quand on a un quartier supplémentaire en QPV, ça veut dire qu’on a laissé sa ville basculer vers la paupérisation »</em>, affirme la centriste. Selon l&rsquo;ex-députée, cela signifie que des fractures se sont installées, que de l’insécurité est apparue, que des liens se sont défaits. Le projet qu’ils portent est alors présenté comme une réponse globale à cette situation. Leur <em><strong>« fil rouge »</strong></em>, dit Malik Benakcha, est de <strong>retisser les liens entre les habitants</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quatre-priorites-fondatrices">Quatre priorités fondatrices</h3>



<p>À partir de ce diagnostic, <strong>quatre priorités</strong>. La première est la <strong>sécurité</strong>. La deuxième est la <strong>redynamisation</strong>, entendue au sens large : relance du centre-ville, soutien au commerce, renforcement de l’attractivité économique et industrielle. La troisième est le <strong>pouvoir d’achat</strong> (par la baisse de la fiscalité par exemple). La quatrième priorité est l’<strong>environnement</strong>, abordé à travers la végétalisation, la rénovation thermique, mais aussi une logique d’investissement.</p>



<p>Avant même d’entrer dans le détail des mesures, le tandem insiste longuement sur ce qu’il présente comme une <strong>doctrine de gestion</strong>. La formule revient plusieurs fois, presque comme un mantra : <em>« Un euro public investi est égal à minimum un euro avec un retour sur investissement sur notre territoire. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-d-abord">La sécurité d&rsquo;abord</h3>



<p>C’est dans ce cadre que Malik Benakcha aborde la <strong>sécurité</strong>, première des douze mesures phares du programme. Il ne la présente pas comme une réponse ponctuelle à un sentiment d’insécurité, mais comme une politique structurante. L’objectif annoncé est un <strong>renforcement massif de la police municipale</strong>, avec une augmentation des effectifs et des amplitudes horaires. Il parle d’une présence renforcée, plus visible, plus régulière.</p>



<p>Mais il précise immédiatement la méthode. Il n’est pas question de recruter quarante agents la première année. Le renforcement se fera <strong>sur l’ensemble du mandat</strong>, avec une montée en puissance progressive. La première année, une dizaine à une quinzaine de recrutements sont envisagés, <strong>en tenant compte des difficultés de recrutement.</strong></p>



<p>Il développe également une vision précise du rôle du policier municipal. Pour lui, il doit être un <strong>interlocuteur de proximité</strong>, presque une figure de référence dans l’espace public. Il donne un exemple concret : un habitant qui constate un problème de voirie doit pouvoir en parler au policier municipal qu’il croise dans la rue, laisser ses coordonnées, et obtenir un suivi. Cette vision explique son opposition à la <strong>relocalisation décidée de la police municipale</strong>. Il la veut vers <strong>Médicis</strong>.</p>



<p><strong>La vidéosurveillance</strong> est abordée comme un complément avec un doublement des équipements. Elle doit <em>« permettre de dissuader, d’élucider, d’améliorer le travail d’enquête »</em>. Elle n’est pas présentée comme une solution unique, mais comme un outil parmi d’autres dans une politique globale de tranquillité publique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-centre-ville-comme-enjeu">Le centre-ville comme enjeu</h3>



<p>Après la sécurité, Malik Benakcha aborde ce qu’il présente comme l’autre grand nœud du mandat à venir : le <strong>centre-ville</strong>. Non pas comme une question esthétique ou patrimoniale, mais comme un <strong>système économique et social</strong>. À plusieurs reprises, il insiste : on ne redynamise pas un centre-ville par une seule action isolée, mais par un ensemble cohérent de décisions sur le foncier, l’habitat, les commerces, les usages, l’accessibilité.</p>



<p>C’est dans ce cadre qu’il aborde frontalement le <strong>Carré Saint-Vincent</strong>. Le ton change. Le projet est présenté comme emblématique du mandat sortant, mais aussi comme révélateur d’une méthode qu’il rejette. <strong>Malik Benakcha parle d’un projet qui, selon lui, n’apporte ni respiration urbaine, ni attractivité durable, ni retour sur investissement territorial.</strong> le candidat décrit le Carré Saint-Vincent comme un projet accéléré en fin de mandat, qu’il associe à une forme de geste politique de clôture. Il assume ses mots. Mettre un terme à ce projet, dit-il, coûtera certes de l’argent, mais <strong>moins que de le poursuivre</strong>.</p>



<p>À la place du Carré Saint-Vincent, Malik Benakcha décrit un projet radicalement différent. Il parle d’un <strong>poumon vert</strong>, d’une extension du square Victor-Hugo. L’idée est de créer un espace de respiration, un lieu où l’on vient flâner, s’arrêter, passer du temps. Pour lui, <strong>la flânerie est un élément clé de l’attractivité d’un centre-ville.</strong> Sans espaces agréables, sans lieux où rester, le commerce ne peut pas fonctionner durablement.</p>



<p>Il insiste également sur la nécessité de <strong>repenser les circulations</strong>, notamment la rue du Pont-du-Gast, avec une logique d’accessibilité et de lisibilité. <strong>Le centre-ville doit être compréhensible, accessible,</strong> sans pour autant être livré à la voiture sans régulation.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-29337" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4070-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading">La foncière : reprendre la main sur le cœur économique de Blois</h3>



<p>Malik Benakcha évoque depuis longtemps la nécessité d&rsquo;une <strong>foncière commerce et habitat</strong>. Et si une <strong>SPL</strong> est en cours de lancement, le candidat affiche une autre ambition. <em>« La SPL actuellement proposée disposerait d’un budget de <strong>300 000 euros</strong>. Ce montant ne permet pas de transformer réellement le centre-ville. Je revendique une autre échelle : <strong>9 millions d’euros sur le mandat</strong>. »</em> Avec plusieurs sources : la Ville, Agglopolys, la Caisse des dépôts et consignations et des partenaires bancaires.</p>



<p>L’objectif de cette foncière est multiple. Il s’agit d’abord de lutter contre la <strong>vacance commerciale</strong>, en rachetant des locaux vides pour maîtriser le choix des porteurs de projets. Il s’agit ensuite de <strong>rénover l’habitat dégradé</strong>, de favoriser l’accession à la propriété, de proposer des logements adaptés aux étudiants et aux seniors. Le candidat pose une question rhétorique qui résume l’enjeu : est-ce qu’on se contente de rénover six immeubles sur un mandat, ou est-ce qu’on vise <strong>plus de cinquante immeubles</strong> ? <strong>Pour lui, c’est cette différence d’échelle qui permet ou non de recréer une dynamique durable.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Stationnement et accessibilité : la question exogène</h3>



<p>La réflexion sur le centre-ville ne s’arrête pas au bâti. Malik Benakcha développe longuement la question du <strong>stationnement</strong>, qu’il relie directement à <strong>l’attractivité commerciale.</strong> Il distingue deux types de clientèles : la clientèle endogène, celle des habitants du centre-ville, et la clientèle exogène, celle qui vient de la périphérie, du département rural, et qui utilise majoritairement la voiture. <em>« Ignorer cette réalité »,</em> dit-il, <em>« c’est condamner le centre-ville. »</em> Le candidat de la droite et du centre évoque la généralisation du <strong>stationnement en zone bleue</strong>, la <strong>levée de certaines barrières</strong>, la fluidité d’accès aux parkings, comme des leviers indispensables pour faire revenir ces publics. <strong>Sans facilité d’accès, affirme-t-il, les habitants de la périphérie ne reviendront pas</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-pouvoir-d-achat-aussi-une-competence-municipale">Pouvoir d’achat : aussi une compétence municipale</h3>



<p>Après le centre-ville, Malik Benakcha revient sur le <strong>pouvoir d’achat</strong>, troisième priorité du programme. Il reconnaît que la question fait débat. Certains, dit-il, estiment que la collectivité locale n’a pas la compétence pour intervenir sur ce terrain. Lui assume l’inverse. La première mesure qu’il met en avant est la <strong>baisse progressive de la fiscalité</strong>, en particulier de la taxe foncière. Il précise un objectif chiffré : <strong>–10 % sur l’ensemble du mandat</strong>, avec une action engagée dès la première année. Il relie cette mesure à l’attractivité du territoire. Le candidat à la mairie affirme entendre régulièrement des jeunes ménages expliquer qu’ils préfèrent s’installer dans des communes voisines pour des raisons fiscales. Pour lui, envoyer rapidement un signal de baisse de fiscalité est un levier pour inverser cette tendance.</p>



<p>Autre mesure : la <strong>tarification progressive de l’eau</strong>. Une proposition que l&rsquo;on trouve dans d’autres programmes. Malik Benakcha insiste sur le caractère <strong>pédagogique</strong> de la mesure. Car ainsi, les ménages s’adaptent : récupération des eaux de pluie, réduction de certains usages, meilleure gestion. Il précise que la mesure concernerait <strong>les particuliers</strong>, et non les agriculteurs ou les professionnels. Selon lui, <strong>la majorité des foyers y gagneraient</strong>, à l’exception de ceux qui gaspillent.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-tenues-scolaires-en-experimentation">Les tenues scolaires en expérimentation</h3>



<p><strong>Sur l’éducation</strong>, Malik Benakcha prend soin de préciser que le sujet ne se limite pas aux bâtiments scolaires. <strong>Intervenir sur l’éducation, dit-il, ce n’est pas seulement rénover des écoles. C’est aussi agir sur le contenu, l’accompagnement, la formation.</strong> Il annonce la création d’un <strong>office municipal du soutien scolaire</strong>, centré sur les fondamentaux : lire, écrire, compter, raisonner. Il parle d’un enjeu d’égalité des chances, de méritocratie.</p>



<p>Vient ensuite la question des <strong>tenues scolaires communes</strong>, qui suscite plusieurs questions. Malik Benakcha prend le temps de cadrer précisément la proposition. Il refuse le terme d’<em><strong>« uniforme »</strong></em>. Il parle d’<strong>expérimentation</strong>, de <strong>concertation</strong>, de <strong>non-imposition</strong>. Le projet serait travaillé avec la <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Caisse_des_%C3%A9coles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Caisse des écoles</a>, les équipes pédagogiques, les associations de parents d’élèves. Il développe d’abord l’argument économique. Fournir <strong>un trousseau de base — pull, pantalon ou short —</strong> à grande échelle permet de réduire les coûts. Acheter 500 ou 600 tenues coûte moins cher que des achats individuels. Mais il insiste surtout sur la <strong>dimension sociale.</strong> La tenue commune est présentée comme un outil pour limiter les comparaisons vestimentaires, les distinctions de marques, qui peuvent alimenter des tensions ou du harcèlement. </p>



<p>Le candidat développe aussi une réflexion sur le rapport à l’école. Il parle de « tenue de travail », établissant un parallèle avec le monde professionnel. <strong>Aller à l’école, dit-il, c’est entrer dans un cadre spécifique, avec ses règles, ses codes.</strong> Il rappelle que ce principe existe déjà dans de nombreuses écoles privées, y compris à Blois, ainsi que dans plusieurs pays anglo-saxons et en Outre-mer. Mais il insiste : <strong>ce ne sera ni généralisé ni imposé sans évaluation.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le civisme comme fil conducteur éducatif</h3>



<p>Dans la continuité, Malik Benakcha évoque le <strong>passeport du civisme</strong>, une mesure déjà portée en 2020. L’objectif est d’encourager les jeunes, notamment en école élémentaire, à s’engager dans la vie de la cité. Il cite des exemples précis : participation aux cérémonies mémorielles, visites de bibliothèques et de musées, actions intergénérationnelles en EHPAD, opérations écologiques comme <em>Loire propre</em>.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1024x768.jpeg" alt="Malik Benakcha" class="wp-image-29610" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4256-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading">Voirie et réseaux : la “dette grise” d’un mandat</h3>



<p>Après l’éducation et le civisme, Malik Benakcha revient sur un sujet plus technique, mais qu’il juge fondamental : la <strong>voirie</strong>, les <strong>trottoirs</strong> et l’ensemble des <strong>réseaux</strong> (assainissement, canalisations, réseaux enterrés). Il affirme que, depuis une quinzaine d’années, ces postes ont été traités comme des <strong>variables d’ajustement budgétaire</strong>. Il emploie alors une expression centrale dans son raisonnement financier : la <em><strong>“dette grise”</strong>.</em> Une dette qui ne figure pas dans les comptes, mais qui pèsera inévitablement sur le prochain mandat. <strong>Attendre, explique-t-il, a un coût</strong> : celui des interventions plus lourdes demain, des dégradations accélérées, et de l’insatisfaction quotidienne des habitants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-associations">Associations</h3>



<p>Autre volet abordé longuement : la <strong>politique de subventions aux associations</strong>. Malik Benakcha reconnaît la richesse du tissu associatif blésois, mais il critique fermement les modalités actuelles d’attribution. Il parle d’<strong>opacité</strong>, évoque un sentiment d’injustice chez certaines associations. Le candidat à la mairie de Blois n’hésite pas à utiliser le mot de <strong>clientélisme</strong>. Sa proposition est donc de créer des <strong>critères objectifs</strong>, connus à l’avance, permettant aux associations de se projeter sur plusieurs années. Les subventions seraient <strong>fléchées</strong> : attribuées en contrepartie d’<strong>objectifs précis</strong> — augmentation du nombre de bénévoles, élargissement du public touché, actions ciblées (sport féminin, handisport, intergénérationnel, etc.).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-culture-mesurable-autrement">Une culture mesurable autrement</h3>



<p>La <strong>culture</strong>, dans le discours de Malik Benakcha, n&rsquo;est pas d’un supplément d’âme, mais d’un <strong>levier structurant</strong> pour la ville. Il reconnaît que le retour sur investissement culturel n’est pas toujours immédiat ni directement budgétaire. Mais il affirme qu’il est <strong>mesurable</strong>. Il évoque les nuitées, la fréquentation touristique, l’activité des restaurateurs, l’occupation des terrasses, la vitalité commerciale. Il va plus loin. Une politique culturelle dynamique, dit-il, participe aussi au <strong>vivre-ensemble</strong>. Il cite la baisse des incivilités comme une externalité positive possible, tout comme la réduction des coûts de réparation liés aux dégradations. <strong>Selon lui, un investissement culturel plus affirmé aurait produit un dynamisme dont la ville aurait bénéficié aujourd’hui, y compris financièrement.</strong> Cependant, son idée est de mettre sur pause le projet de nouveau théâtre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-tourisme-renverser-le-recit-et-redevenir-une-destination">Tourisme : renverser le récit et redevenir une destination</h3>



<p>Sur le <strong>tourisme</strong>, Malik Benakcha développe un propos long et structuré. Il commence par une critique symbolique mais forte : l’appellation <strong>“gare de Blois–Chambord”</strong>. À ses yeux, ce nom dit tout. Il acte le fait que Blois serait secondaire, une simple étape. Il revendique une inversion du récit : <strong>venir à Blois pour Blois</strong>. Pour son château royal, son patrimoine, sa Loire, ses événements. Chambord, Chaumont, Beauval doivent venir ensuite, comme des prolongements, pas comme des substituts.</p>



<p><strong>Mathilde Desjonquères pointe des dysfonctionnements très concrets : absence de signalétique, touristes perdus à quelques mètres du château, sentiment d’accueil insuffisant.</strong> La réponse que le tandem propose est immédiate : audit, nouveau fléchage, signalétique lisible, cohérente, pensée comme une politique d’accueil à part entière.</p>



<p><strong>La Loire est présentée comme un atout majeur sous-exploité.</strong> Classée au patrimoine mondial de l’UNESCO, elle n’est pas intégrée à l’expérience touristique quotidienne. D’où l’idée de <strong>navettes fluviales</strong>, de réaménagement des quais, d’animations associées. Malik Benakcha relie directement le tourisme au commerce local. Il cite le cas de commerçants, notamment des libraires, dont une part significative du chiffre d’affaires dépend de la saison touristique. L’absence de visiteurs, dit-il, a des conséquences directes, visibles, immédiates. Il évoque également un <strong>marketing touristique</strong> à repenser, une réflexion sur l’office de tourisme, sa localisation, sa visibilité.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Agglopolys : gouvernance avant projets</h3>



<p>Interrogée sur l’agglomération, <strong>Mathilde Desjonquères refuse de dérouler un programme détaillé pour Agglopolys avant les élections municipales.</strong> La candidate à la présidence juge cela prématuré, voire déplacé. L&rsquo;élue rappelle que l’agglomération repose sur une logique de <strong>co-construction</strong> avec les maires, y compris ceux des plus petites communes. Donner des projets <em>“clé en main”</em> avant même que les conseils municipaux soient renouvelés ne correspond pas, selon elle, à sa conception de la gouvernance. L&rsquo;ex-députée identifie néanmoins trois <strong>piliers structurants</strong> pour l’agglomération : la sécurité, l’économie (commerce, pouvoir d’achat, fiscalité économique), l’environnement. Elle cite des compétences clairement intercommunales : <strong>l’eau, les transports, la fiscalité économique.</strong> </p>



<p>Mathilde Desjonquères évoque aussi un enjeu qui lui tient à cœur : <strong>retisser les liens entre le monde rural et le monde urbain</strong>, notamment par des projets agricoles, éducatifs, pédagogiques, en lien avec la Chambre d’agriculture.</p>



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<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-le-projet-dalternance-revendique-par-le-tandem-benakcha-desjonqueres">[Municipales] Le projet d’alternance revendiqué par le tandem Benakcha-Desjonquères</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Malik Benakcha : « Les Blésois savent que ça va être une élection ouverte »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Nov 2025 10:42:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne pour les Municipales (15 et 22 mars 2026) décolle en ce mois de novembre, à Blois, avec des propositions et des projections. Logique, selon Malik Benakcha, candidat à la mairie : « Les Blésois savent que ça va être une élection ouverte », lance l&#8217;élu de droite, qui a déjà connu les scrutins &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-les-blesois-savent-que-ca-va-etre-une-election-ouverte">[Municipales] Malik Benakcha : « Les Blésois savent que ça va être une élection ouverte »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>La campagne pour les </strong><a href="https://bloiscapitale.com/category/politique/municipales-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Municipales</strong> (15 et 22 mars 2026)</a> décolle en ce mois de novembre, à Blois, avec des propositions et des projections. Logique, selon <strong>Malik Benakcha, candidat</strong> à la mairie : <strong><em>« Les Blésois savent que ça va être une élection ouverte »</em></strong>, lance l&rsquo;élu de droite, qui a déjà connu les scrutins de 2014 comme colistier et de 2020 comme tête de liste. Cette fois, dit-il, le scénario n’est pas écrit d’avance, il en est certain. Avec une idée centrale : <strong><em>« l’alternance est comme souffle démocratique. »</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-campagne-ouverte-et-des-portes-qui-s-ouvrent">Une campagne « ouverte »… et des portes qui s’ouvrent</h3>



<p>Le cœur de son analyse tient en quelques mots qu’il répète presque comme un refrain : alternance, renouvellement, et rassurance. <strong><em>« On m’a souvent reproché d’avoir beaucoup parlé, mais l’avantage, c’est qu’aujourd’hui on sait sur telle ou telle thématique ce que je pense, ce que je vais faire, et je crois que c’est rassurant. »</em></strong> Il parle d’un <em>« battement du cœur démocratique »</em>, d’un besoin de cycle nouveau, et relie ce désir local à un mouvement plus large, au niveau national. Dans sa lecture de la situation, les Blésois sont à la fois lassés et inquiets.</p>



<p>Ce climat, Malik Benakcha dit le ressentir très concrètement dans le quotidien de la campagne. Il décrit une mobilisation qu’il n’aurait <em><strong>« jamais vue »</strong></em> lors de la séquence de 2020 : davantage de militants, davantage de personnes qui souhaitent intégrer l’équipe, davantage de Blésois qui viennent à lui. <em><strong>« On est très surpris par le nombre de fois où la porte de la permanence de campagne est ouverte,</strong> le nombre de gens qui s’inscrivent, qui demandent des rendez-vous, qui demandent à être rappelés, alors qu’on n’est qu’en novembre. »</em> Pour lui, ce flux inhabituel est un signe politique.</p>



<p>Lorsqu’il s’agit de parler du bilan de la majorité sortante, Malik Benakcha dit ne pas se placer frontalement dans le registre du procès, du moins pas dans un premier temps. Il souligne d’abord ce qui, selon lui, doit être reconnu. Il cite la gare rénovée, le réaménagement de Blois-Vienne, la rue du Bourg-neuf, la continuité des pistes cyclables : <em><strong>« Il y a des choses que Marc Gricourt a faites, qui sont raisonnables, plutôt appréciées. »</strong></em> Mais cette reconnaissance est aussitôt replacée dans une dynamique plus large : celle d’<strong>un cycle politique en fin de course. </strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-securite-une-priorite-assumee">Sécurité : « Une priorité assumée »</h3>



<p>Sur les reproches précis à l’équipe sortante, Malik Benakcha articule sa campagne autour de trois grands axes. Le premier, qu’il place clairement en tête, est la <strong>sécurité</strong>. Il dénonce un maire qui <em><strong>« se cache derrière le petit doigt du préfet »</strong></em> en renvoyant la responsabilité à l’État. Le constat : la police nationale manque d’effectifs, la présence policière est jugée insuffisante, les incivilités deviennent un sujet récurrent dans les quartiers, dans les bus, sur la voirie, dans le partage de la rue avec les trottinettes. Mais le candidat refuse l’idée selon laquelle la municipalité serait condamnée à l’impuissance en la matière.</p>



<p>Sa proposition est chiffrée : <strong>quarante policiers municipaux supplémentaires sur le mandat</strong>, <strong>dont vingt dès la première année. </strong>Il explique que ces recrutements seraient financés par <strong>des économies réalisées dans d’autres services, non par des licenciements,</strong> mais par le jeu des départs à la retraite, des gains de productivité permis par la digitalisation, l’intelligence artificielle et la modernisation des pratiques, ainsi que par une <strong>mutualisation accrue avec Agglopolys.</strong> <em>« Pour être clair, on ne va virer personne »</em>, affirme-t-il. L’objectif annoncé est que les Blésois puissent constater <em>« plus d’effectifs de policiers municipaux sur le terrain sans pour autant avoir moins de services dans les autres secteurs ».</em></p>



<p>Au-delà des effectifs, se pose la question des horaires. <strong>Malik Benakcha se projette vers une présence policière plus continue,</strong> en prenant comme référence ce qui existait sous <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Nicolas_Perruchot" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nicolas Perruchot</a>. Il dit préférer un modèle 24 h/24, même s’il estime que, de manière réaliste,<em> « ce qui paraît le plus plausible, c’est une police municipale jusqu’à 5 heures et une reprise à 7 heures ».</em> Il ne s’agit pas, pour lui, de faire de la police municipale une <em>« variable d’ajustement »</em> permanente à la place de l’État, mais de <strong>garantir une <em>« chaîne de continuité »</em> tant que la police nationale reste sous-dotée.</strong> À plus long terme, il souhaite revenir à une police de proximité renforcée, avec des <strong>îlotiers</strong> identifiés par quartier, à qui les habitants puissent remonter non seulement les problèmes de sécurité ou d’incivilités, mais aussi des sujets plus quotidiens : nid de poule, état de la voirie, graffiti, difficultés avec les bus. Ce lien de terrain, il le juge indispensable dans un climat qu’il décrit comme <em><strong>« anxiogène »</strong></em>, où les élus doivent <strong><em>« assumer de faire preuve d’autorité »</em></strong> et <em><strong>« faire de la sécurité une réelle priorité, avec des solutions ».</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vacance-commerciale-en-centre-ville">Vacance commerciale en centre-ville</h3>



<p>Le deuxième grand sujet, qui revient dans la bouche des habitants après la sécurité et la voirie, est celui du <strong>commerce</strong>, dit un Malik Benakcha qui insiste sur la dimension systémique du problème : évolutions des modes de consommation, poids de l’Internet, développement du commerce de périphérie, absence de volonté politique forte pour repeupler le centre-ville, paupérisation progressive de l’hypercentre.</p>



<p>Résultat, selon lui : <em><strong>« Un commerce en centre-ville n’a plus le marché suffisant, il n’a plus le nombre de clients suffisant,</strong> malgré le tourisme, malgré les Blésois qui sont encore présents et qui veulent consommer local. »</em> Il rappelle qu’il est lui-même commerçant en centre-ville, et qu’il se considère à ce titre <em>« légitime »</em> pour parler de ces questions. L&rsquo;élu municipal défend des solutions qu’il dit porter depuis 2020 : <strong>repeuplement du centre-ville</strong>, rénovation du bâti ancien, maîtrise des loyers grâce à une <strong>foncière publique</strong> capable d’acheter ou d’exproprier des immeubles délaissés, puis de les rénover. Il évoque notamment l’Opération de restauration immobilière (ORI), dont l’ambition initiale — 24 immeubles envisagés — a été progressivement réduite pour n’en traiter finalement que six : <em><strong>« Aujourd’hui, on joue petit bras. »</strong></em></p>



<p>Pour lui, lorsqu’un investissement n’est pas immédiatement rentable pour le privé, c’est à la collectivité de l’assumer, <strong>en acceptant une rentabilité étalée sur 20 ou 25 ans</strong>, et surtout en misant sur les <em>« externalités positives »</em> : <strong>plus d’enfants dans les écoles, plus de clients pour le commerce, plus de vie dans les rues, donc moins de sentiment d’insécurité.</strong></p>



<p>À cette logique de foncière, Malik Benakcha associe une réflexion sur les <strong>loyers commerciaux</strong>, qu’il souhaite <em><strong>« pousser vers le bas »</strong></em>. Il défend l’idée d’une ville propriétaire d’<em>une dizaine de cellules commerciales, spécialement dédiées à des porteurs de projets qui se lancent.</em> Le schéma qu’il décrit : six premiers mois avec un loyer très attractif, six mois suivants avec un loyer encore modéré, puis, au bout d’un an, trois possibilités : retour à un loyer normal, rachat de la cellule, ou installation dans un autre local vacant, libérant ainsi la première cellule pour un nouveau porteur de projet. Un système de rotation pensé comme <strong>une sorte de couveuse commerciale municipale.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-carre-saint-vincent-un-baroud-d-honneur">Carré Saint-Vincent : « un baroud d’honneur »</h3>



<p>Le projet du <strong>Carré Saint-Vincent</strong> concentre une grande partie de ses critiques. Il y voit <em>« un baroud d’honneur »</em> d’une fin de mandature, <strong>une forme d’entêtement à vouloir <em>« poser la première pierre »</em></strong> avant de partir, au prix d’un projet qui, selon lui, n’est plus en phase ni avec le commerce d’aujourd’hui ni avec la géographie sensible de la ville. Le candidat rappelle que l’idée d’origine reposait sur l’installation d’une grande enseigne, locomotive commerciale, qui nécessitait de construire de nouvelles surfaces. Or ces grandes enseignes ne sont plus au rendez-vous. À la place, le moteur envisagé est désormais une <strong>halle gourmande</strong>. Pour Malik Benakcha, une telle halle ne peut pas jouer pleinement son rôle si elle est installée au quartier Gare, dans un environnement très minéral <strong>à l’écart du cœur commerçant historique, <em>« en tournant le dos à la Loire ».</em></strong> La halle, telle qu’il l’imagine, aurait trouvé naturellement sa place sur le site historique du CROUS et de la Maison de la bd. Il insiste sur <strong>le lien entre paysage, patrimoine et désir de flânerie</strong> : on va dans une halle gourmande pour manger des huîtres, boire un verre de vin blanc, acheter du fromage, mais aussi pour <em>« profiter d’un cadre ».</em> Là encore, il revient à une vision globale : <strong>si la halle gourmande est déconnectée de l’hypercentre, on risque de <em>« déshabiller Pierre pour habiller Paul »</em></strong>, de déplacer l’activité au lieu de la renforcer, et de laisser des cellules commerciales vacantes de l’autre côté.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-animation-dimanches-ouverts-et-magie-de-noel">Animation, dimanches ouverts et « magie de Noël »</h3>



<p>À côté de ces enjeux lourds d’urbanisme et de foncier, Malik Benakcha insiste sur un levier plus immédiat : <strong>l’animation</strong>. Il s’arrête sur un point très concret : les <strong>douze dimanches d’ouverture</strong> que la loi autorise pour les commerces employant des salariés. À Blois, selon lui, seuls huit sont utilisés, régulièrement justifiés par la municipalité au nom d’une concertation avec les acteurs économiques, concertation dont il dit ne pas retrouver trace lorsqu’il interroge la CCI ou les Vitrines de Blois.</p>



<p>Sa proposition : profiter des animations naturelles déjà existantes pour y <strong>adosser des dimanches commerçants supplémentaires,</strong> éventuellement en <strong>piétonnisant</strong> le cœur de ville (rue Porte-Côté, rue Denis-Papin) afin de recréer cette ambiance de déambulation qui fonctionne déjà lors de la fête du sport ou des grands rendez-vous.</p>



<p>Il y ajoute une dimension plus sensible : la place de la culture dans la rue, le rôle de la musique dans les rues commerçantes, les décorations et événements autour de Noël. Il évoque <em><strong>« les enceintes avec de la musique, avec des chants de Noël »</strong></em> de son enfance, le <strong>marché de la Saint-Nicolas</strong>. Il regrette que la ville ait, selon lui, <em>« tourné le dos »</em> à cette <em>« magie de Noël »</em>, au nom d’une méfiance idéologique, là où il plaide pour assumer pleinement ce temps fort de la vie commerçante sans y voir nécessairement un marqueur religieux.</p>



<p>Autre point, selon Malik Benakcha, <strong>les nombreux touristes</strong> profitent surtout à l’hôtellerie et à la restauration, et <strong>pas suffisamment au commerce de centre-ville,</strong> en raison des <strong>cheminements proposés aux touristes</strong>. Il décrit des bus qui se garent au pied du château, des groupes qui visitent puis déjeunent à proximité, avant de remonter immédiatement dans le car. Le circuit ainsi dessiné contourne largement les boutiques de l’hypercentre. L&rsquo;élu de droite évoque la nécessité d’une reconnexion : <strong>avec la Loire, avec la place Louis-XII, avec les rues commerçantes.</strong> Il imagine un parcours où les touristes descendent côté Loire, par le bas du coteau, remontent par la place et les rues commerçantes, découvrent le centre historique, puis rejoignent le château.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-redonner-le-sentiment-que-c-est-facile-de-se-garer">« Redonner le sentiment que c’est facile de se garer »</h3>



<p>Dans cette logique, le <strong>stationnement</strong> est un élément clé pour un Malik Benakcha qui propose de mettre <em><strong>« toutes les places de l’hyper centre en surface en zone bleue. »</strong></em> Il insiste sur la concurrence directe avec la périphérie, où le stationnement est gratuit, et sur la nécessité de rendre les parkings souterrains moins incontournables pour ceux qui souhaitent simplement se garer quelques dizaines de minutes pour faire des achats en centre-ville.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-malik-benakcha-les-blesois-savent-que-ca-va-etre-une-election-ouverte">[Municipales] Malik Benakcha : « Les Blésois savent que ça va être une élection ouverte »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Shein et Temu : prix cassés, dangers réels pour la santé et la planète</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Oct 2025 08:19:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>En quelques années, Shein et Temu se sont imposés parmi les tout premiers acteurs mondiaux du commerce en ligne, portés par des prix défiant toute concurrence et une logistique ultra-rapide. Mais derrière la séduction des campagnes publicitaires massives et l’ergonomie redoutable de leurs applications, les coulisses sont ténébreuses. Sur le plan social, plusieurs enquêtes ont &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/shein-et-temu-prix-casses-dangers-reels-pour-la-sante-et-la-planete">Shein et Temu : prix cassés, dangers réels pour la santé et la planète</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>En quelques années, Shein et Temu se sont imposés</strong> parmi les tout premiers acteurs mondiaux du <strong>commerce en ligne,</strong> portés par des prix défiant toute concurrence et une logistique ultra-rapide. Mais derrière la séduction des campagnes publicitaires massives et l’ergonomie redoutable de leurs applications, les coulisses sont ténébreuses.</p>



<p>Sur le plan <strong>social</strong>, plusieurs enquêtes ont mis en évidence des conditions de travail problématiques : dans certaines usines sous-traitantes de Shein, des ouvriers effectuaient jusqu’à <strong>75 heures par semaine</strong>, en violation du droit chinois du travail. <strong>Le <a href="https://www.business-humanrights.org/en/latest-news/2024-ethical-fashion-report-reveals-temu-and-shein-fall-short-in-addressing-labour-issues/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport <em>Ethical Fashion Report 2024</em></a> a attribué à Shein un score de 20/100 et à Temu un score de 0/100 en matière de droits des travailleurs et d’impact environnemental. </strong>Des soupçons de recours au <strong>travail forcé dans le Xinjiang</strong> pour des produits diffusés par ces plateformes ont également été rapportés.</p>



<p>Sur le plan <strong>écologique</strong>, la production massive et ultra-rapide des articles favorise la <strong>surconsommation</strong> et l’usage de <strong>matériaux polluants.</strong> Shein a été identifiée comme un acteur majeur de la <strong>fast-fashion</strong>, <strong>recourant massivement au polyester vierge qui libère des microplastiques</strong>. Temu, de son côté, est pointée du doigt pour son manque de transparence environnementale : Greenpeace souligne que la plateforme ne publie aucune donnée sur ses émissions de gaz à effet de serre ni sur ses impacts écologiques. Les accusations de <strong>greenwashing</strong> s’y ajoutent : en août 2025, l’autorité italienne de la concurrence a infligé à Shein une amende d’<strong>un million d’euros</strong> pour des <strong>déclarations environnementales trompeuses.</strong> Enfin, ce modèle économique bouleverse aussi les équilibres locaux : l’afflux de vêtements ultra-bon marché fragilise en France le secteur de la <strong>seconde main et du réemploi</strong>.</p>



<p>L’an dernier, selon la Commission européenne, <strong>4,6 milliards de petits colis en provenance de Chine</strong> ont déferlé sur le continent, soit près de <strong>12 millions par jour</strong>. C’est deux fois plus qu’en 2023 et trois fois plus qu’en 2022. La grande majorité de ces livraisons émane de Shein et Temu. Cette explosion interroge : <strong>tous ces produits respectent-ils réellement les normes de sécurité européennes ?</strong></p>



<p>Pour répondre à cette question, <em><strong><a href="https://www.quechoisir.org/enquete-temu-shein-petits-prix-maxi-risques-n172256/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Que Choisir</a></strong></em> a mené, avec ses homologues belges, allemands et danois, une enquête au long cours. <strong>27 chargeurs USB, 27 jouets pour enfants de moins de 3 ans et 27 bijoux</strong> ont été commandés sur chacune des deux plateformes. Le choix des articles s’est fait de manière aléatoire, avec une seule exigence : qu’ils soient proposés par des vendeurs tiers sur la place de marché, et non directement par Shein ou Temu. Une fois réceptionnés, chaque produit a été passé au crible : vérification des marquages obligatoires, tests chimiques, mécaniques et électriques en laboratoire. Le verdict est sévère : <strong>la majorité des articles ne répond pas aux normes en vigueur dans l’Union européenne</strong> et présente des risques pour les utilisateurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-chargeurs-usb-l-ombre-de-l-incendie">Chargeurs USB : l’ombre de l’incendie</h2>



<p>Le secteur électronique concentre les inquiétudes les plus immédiates. Sur les <strong>54 <a href="https://bloiscapitale.com/simplification-et-ecologie-le-chargeur-universel-devient-obligatoire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chargeurs</a> USB</strong> achetés entre 2 € et 18,64 €, <strong>21 ne comportaient pas le bon marquage réglementaire</strong> (absence du logo CE ou indication manquante de la tension). Lors des tests mécaniques, <strong>51 n’ont pas résisté</strong> : broches tordues ou pivotant trop facilement, boîtiers fendus après une simple chute. Plus grave, sur <strong>4 modèles</strong>, la proximité entre circuits à haute et basse tension risquait de provoquer des arcs électriques.</p>



<p>Les tests thermiques ont achevé de confirmer les dangers : <strong>14 chargeurs ont dépassé les températures maximales autorisées de 77 °C et 87 °C</strong> ; l’un d’eux a même atteint <strong>102 °C</strong>. <strong>Au final, seuls 2 modèles – un sur chaque plateforme – se sont révélés conformes</strong>. Ces résultats pointent des produits mal conçus, fabriqués avec des matériaux de piètre qualité, susceptibles de provoquer <strong>brûlures, chocs électriques et incendies</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-jouets-des-menaces-multiples-pour-les-enfants">Jouets : des menaces multiples pour les enfants</h2>



<p>Le tableau est encore plus alarmant lorsqu’il s’agit des jouets, pourtant destinés aux plus jeunes. Leur prix, de 1,69 € à 12,33 €, n’efface pas les dangers qu’ils recèlent.</p>



<p>Le bruit émis par une balle sonore a ainsi atteint <strong>115 décibels</strong>, l’équivalent d’un marteau-piqueur. Sur deux articles achetés sur Temu, les analyses chimiques ont révélé la présence de <strong>substances dangereuses</strong> à des niveaux largement supérieurs aux seuils autorisés. Sur un jouet, les parties textiles contenaient 143 mg/kg et 164 mg/kg de formaldéhyde, alors que la norme fixe la limite à 30 mg/kg. Sur un autre, le velcro présentait jusqu’à 440 mg/kg de nonylphénol éthoxylate, un <strong>perturbateur endocrinien</strong> dont la teneur maximale autorisée est de <strong>100 mg/kg</strong>.</p>



<p>Les modèles fonctionnant avec des piles ont révélé un autre défaut critique : <strong>le compartiment des batteries s’ouvrait trop facilement</strong>, la vis de protection cédant sans résistance. Enfin, de nombreuses références comportaient des <strong>petites pièces se détachant aisément</strong>, présentant <strong>un risque évident d’étouffement.</strong> Au terme des analyses, <strong>1 seul jouet sur 54 respectait les normes européennes</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-bijoux-des-metaux-toxiques-sous-le-plaque-or">Bijoux : des métaux toxiques sous le plaqué or</h2>



<p>Les bijoux testés s’en sortent mieux en proportion, mais certains résultats donnent le vertige. Sur les <strong>54 colliers dorés</strong> achetés entre 0,87 € et 6,75 €, <strong>6 articles de Shein et 1 de Temu</strong> ont été jugés non conformes.</p>



<p>Les problèmes détectés ne sont pas anodins : <strong>taux importants de cadmium et de nickel</strong>, deux métaux hautement toxiques interdits à de telles concentrations sur des produits en contact avec la peau ou susceptibles d’être portés à la bouche. Le cas le plus extrême concernait un bijou de Shein composé à <strong>87 % de cadmium</strong>, soit <strong>8 700 fois la norme autorisée</strong> de 100 mg/kg. Autre constat inquiétant : pour un même modèle, un échantillon pouvait être conforme, l’autre non, révélant des <strong>processus de fabrication et de contrôle qualité aléatoires</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-bilan-accablant">Un bilan accablant</h2>



<p>Au terme de l’ensemble de ces tests, ce constat : <strong>69 % des produits achetés ne respectent pas les normes européennes</strong>, et <strong>57 % présentent un risque réel</strong> – intoxication, allergie, étouffement, brûlure ou incendie. Sous l’éclat trompeur des prix cassés et des campagnes publicitaires, l’enquête <em>Que Choisir</em> met au jour une réalité : <strong>la sécurité des consommateurs est loin d’être assurée</strong> sur les places de marché de<strong> Shein et Temu</strong>. Chargeurs, jouets, bijoux : derrière le low cost se cachent des risques tangibles.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/shein-et-temu-prix-casses-dangers-reels-pour-la-sante-et-la-planete">Shein et Temu : prix cassés, dangers réels pour la santé et la planète</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales] Première réunion publique de Unis pour Blois et trois axes : sécurité, économie et écologie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 17 Oct 2025 08:53:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi soir, au restaurant Léo Léa s&#8217;est tenue la première réunion publique du collectif Unis pour Blois, dans la perspective des élections municipales de mars 2026. Les militants et sympathisants ont répondu présent, massivement, puisqu&#8217;ils étaient 130. Ce qui augure une grande bataille dans l&#8217;élection à venir. La candidate déclarée à la mairie pour Unis &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-premiere-reunion-publique-de-unis-pour-blois-et-trois-axes-securite-economie-et-ecologie">[Municipales] Première réunion publique de Unis pour Blois et trois axes : sécurité, économie et écologie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Jeudi soir, au <a href="https://www.facebook.com/p/L%C3%A9o-L%C3%A9a-Assiette-au-b%C5%93uf-Blois-61575928387774/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">restaurant <em>Léo Léa</em></a> s&rsquo;est tenue la <strong>première réunion publique</strong> du collectif <strong><em>Unis pour Blois</em></strong>, dans la perspective des <strong>élections municipales</strong> de mars 2026. Les militants et sympathisants ont répondu présent, <strong>massivement</strong>, puisqu&rsquo;ils étaient 130. Ce qui augure une grande bataille dans l&rsquo;élection à venir. La candidate déclarée à la mairie pour <em>Unis pour Blois</em>, <strong>Mathilde Desjonquères</strong>, a présenté quelques axes du projet aux côtés de son comité de campagne.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-collectif-lance-des-avril">Un collectif lancé dès avril</h3>



<p>Dès l’ouverture, Mathilde Desjonquères a voulu rappeler la <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-a-blois-unis-pour-blois-une-alliance-lr-modem-renaissance-et-udi-passe-a-laction">genèse du mouvement pour </a><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-a-blois-unis-pour-blois-une-alliance-lr-modem-renaissance-et-udi-passe-a-laction" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une </a><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-a-blois-unis-pour-blois-une-alliance-lr-modem-renaissance-et-udi-passe-a-laction">alternance</a> : <em>« Unis pour Blois s’est lancé en avril dernier. <strong>C’est un regroupement politique large, de la droite et du centre, qui prend en compte toutes les sensibilités,</strong> avec la volonté de construire une confiance pour les années à venir. Ce n’est pas un one shot pour les six prochains mois, ce n’est pas un coup d’essai : c’est véritablement une construction. »</em> Elle a insisté sur le fait qu’elle avait été <strong>choisie</strong> par le collectif durant l’été pour porter ce projet : <em>« Porter un regroupement quand un collectif vous a désignée, c’est accepter la responsabilité de prendre en compte toutes les sensibilités et d’arriver à trouver un chemin où chacun puisse se retrouver. »</em> L&rsquo;ex députée a placé la campagne sous ce registre : <strong>réalisme, authenticité, ambition, sérénité et audace.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-merite-une-vision-une-energie-une-unite">« Blois mérite une vision, une énergie, une unité »</h3>



<p>La candidate a voulu dépasser la simple logique électorale et insister sur la vision globale nécessaire : <em>« Je vous parle d’une promesse qui nous rassemble, de la ville dans laquelle nous vivons, de ce qu’elle porte en elle : promesses, cicatrices et inachevés. <strong>Blois est une ville à redessiner ensemble. »</strong></em> Pour elle, l’adversaire principal n’est pas une personne mais une méthode : <em><strong>« Notre véritable adversaire, ce n’est pas une personne ni une majorité sortante, c’est l’absence de vision.</strong> Depuis 18 ans, la résignation a réduit Blois à une gestion sans ambition, à une ville qui s’efface alors qu’elle pourrait rayonner. »</em> Elle a défini trois priorités indissociables pour le mandat à venir : <strong>sécurité, économie, écologie</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-securite-une-confiance-a-reconstruire">La sécurité, « une confiance à reconstruire »</h3>



<p>Mathilde Desjonquères a d’abord insisté sur l’importance de la sécurité : <em><strong>« Une ville où l’on ne se sent pas protégé n’est plus une ville mais un lieu de passage.</strong> Protéger, c’est prévenir, c’est permettre de vivre mieux et plus sereinement. <strong>La sécurité, ce n’est pas juste une question de caméras, c’est l’art de vivre ensemble</strong>. C’est une question de confiance : savoir que nos enfants peuvent grandir sans crainte, que nos aînés peuvent vieillir sans peur, que chacun peut exister sans être jugé, harcelé ou abandonné. »</em> Elle a détaillé les actions envisagées : prévention du harcèlement à l’école, lutte contre les incivilités, contre l’isolement des personnes âgées. Pour elle, la confiance <em>« ne se décrète pas, elle se construit par une présence humaine, une écoute active et des réponses concrètes ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-economie-transformer-les-defis-en-opportunites">L’économie, « transformer les défis en opportunités »</h3>



<p>Deuxième priorité : l’économie locale. La candidate a dressé ce constat : <em><strong>« Une ville qui ne cultive pas son dynamisme, qui ne soutient pas ses acteurs locaux, ne prépare pas son avenir. </strong>Blois a un patrimoine exceptionnel, une position stratégique, une population jeune et dynamique. Pourtant, elle peine à retenir ses talents et à attirer de nouvelles entreprises. »</em> Elle a dénoncé une gestion fragmentée des investissements, <em>« sans vision globale »</em>. Et plaidé pour une stratégie territoriale cohérente : <em>« Nous voulons une économie locale, innovante, solidaire, qui crée des emplois durables, qui forme et qui investit dans la durée. <strong>L’attractivité ne se résume pas à des subventions. Elle se joue sur la qualité de vie, sur l’innovation, sur la capacité à anticiper. »</strong></em></p>



<p>Évoquant l’exemple du ZAN (Zéro artificialisation nette des sols), elle a insisté sur la nécessité de <strong>transformer les contraintes réglementaires en opportunités économiques.</strong> Elle a lancé que certaines de ses  propositions faites en 2020, moquées alors, sont aujourd’hui reprises par la majorité sortante : <em>« C’est bien la preuve que Blois avait les moyens d’agir plus tôt. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-ecologie-une-necessite-pas-un-luxe">L’écologie, « une nécessité, pas un luxe »</h3>



<p>Enfin, la troisième priorité est l’écologie, que Mathilde Desjonquères refuse de réduire à un supplément de programme : <em><strong>« Protéger la nature, ce n’est pas un luxe. C’est une nécessité, un devoir.</strong> L’écologie ne doit pas diviser, elle doit rassembler. »</em> Elle a évoqué plusieurs enjeux : adaptation de la ville aux vagues de chaleur et aux pluies intenses, aménagement de véritables îlots de fraîcheur, réutilisation des friches en cœur de ville comme en périphérie. Sur la mobilité, elle a défendu son approche : <em>« Nous ne sommes pas Paris. Nos solutions doivent être adaptées à notre taille et à nos réalités. <strong>Cela passe par des bus mieux dimensionnés, des horaires repensés, des parcours élargis, tout en remettant du stationnement accessible en centre-ville. »</strong></em> </p>



<p>Pour elle, <strong>l’écologie est liée à la santé publique</strong> et à la lutte contre la désertification médicale. Elle a plaidé pour <strong>une anticipation des départs de médecins</strong>, citant l’exemple de communes plus petites qui, à ses yeux, ont su mieux gérer cette question.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="606" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3725-1024x606.jpeg" alt="Mathilde Desjonquères" class="wp-image-28695" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3725-1024x606.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3725-300x178.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3725-768x455.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3725-1536x910.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3725-2048x1213.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-temoignages-et-des-expertises">Des témoignages et des expertises</h3>



<p>Après ce discours, plusieurs membres du comité de campagne, comme Pierre-Gilles Parra, Aurélie Branjauneau, Nicolas Vasseur, Anne-Sophie Aubert-Ranguin, Marc Tirvaudey, ou Mickaël Bourillon se sont présentés. Chacun a donné un aperçu de son parcours et de sa vision pour Blois : urbanisme, communication, santé, finances, patrimoine, tourisme, entrepreneuriat. Tous ont insisté sur la dimension collective du projet et sur l’idée que Blois doit redevenir une ville où les habitants se sentent fiers et impliqués.</p>



<p>Mehdi et Thibaut, membres du collectif, ont témoigné des rencontres menées dans les quartiers : <em><strong>« J’ai été frappé par le sentiment de relégation, même de colère, exprimé par certains Blésois.</strong> Mais j’ai senti aussi des habitants combatifs, capables de formaliser très clairement leurs besoins. Blois mérite bien mieux que la situation actuelle »</em>, a expliqué Thibaut.</p>



<p>Deux interventions du public ont marqué la fin de la réunion. Ainsi, un habitant, depuis 5 ans à Blois, a interpellé la candidate sur la division des candidatures à droite : <em>« Pour battre l’équipe municipale en place, il faut être unifiés. Pourquoi ne pas rassembler toute la droite et le centre ? »</em> Mathilde Desjonquères a rappelé que cinq partis sont déjà associés à Unis pour Blois (Les Républicains en partie, le MoDem, le Parti radical, Renaissance, La France humaniste) et que <strong><em>« rien ne peut empêcher quelqu&rsquo;un de faire cavalier seul ».</em></strong> En conclusion, l&rsquo;élue et candidate a résumé l’esprit de la démarche :<strong> <em>« Notre force, c’est l’unité.</em></strong><em> L’avenir de Blois, nous pouvons le dessiner et le décider ensemble, avec énergie et vérité. La démocratie ne meurt pas des désaccords, mais du manque de courage. Nous ne serons pas l’équipe des certitudes, mais celle qui ose interroger, douter, innover. Ensemble, nous pouvons écrire une nouvelle page pour Blois, une page d’unité, d’ambition et de fierté. »</em> Sous les applaudissements, la réunion s’est conclue autour d’un verre et d’échanges informels.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-premiere-reunion-publique-de-unis-pour-blois-et-trois-axes-securite-economie-et-ecologie">[Municipales] Première réunion publique de Unis pour Blois et trois axes : sécurité, économie et écologie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Blois au temps des Inexplosibles</title>
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		<pubDate>Wed, 06 Aug 2025 06:15:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Loire n’est pas un fleuve comme les autres. Sauvage, indomptée, elle porte encore les reflets du temps où ses eaux étaient parcourues par des centaines d’embarcations à fond plat, glissant au gré des vents d’ouest ou se laissant entraîner par le courant. Parmi elles, une silhouette étrange et rassurante hante encore les mémoires fluviales &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-au-temps-des-inexplosibles">Blois au temps des Inexplosibles</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>La Loire n’est pas un fleuve comme les autres. Sauvage, indomptée, elle porte encore les reflets du temps où ses eaux étaient parcourues par des centaines d’embarcations à fond plat, glissant au gré des vents d’ouest ou se laissant entraîner par le courant. Parmi elles, une silhouette étrange et rassurante hante encore les mémoires fluviales : celle des <strong><em>Inexplosibles</em>.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-marine-de-loire">Une marine de Loire</h3>



<p>La <strong>marine de Loire</strong>, à la différence des navigations maritimes ou fluviales plus classiques, a toujours dû composer avec les caprices d’un fleuve non canalisé. Bateaux à fond plat – gabares, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/F%C3%BBtreau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fûtreaux</a>, toues, sapines – conçus pour éviter les hauts-fonds et s’échouer sans dommage sur les grèves. Cette navigation, attestée depuis le haut Moyen Âge, devient <strong>essentielle à l’économie régionale à partir du XVIe siècle, </strong>permettant l’acheminement du vin, du bois, du charbon, du sel ou encore du papier jusqu’à Nantes ou Orléans, puis Paris par voie terrestre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-tournant-du-xixe-siecle-la-vapeur-sur-le-fleuve">Le tournant du XIXe siècle : la vapeur sur le fleuve</h3>



<p>Avec le XIXe siècle et l’avènement de l’ère industrielle, <strong>une rupture technique bouleverse cet équilibre séculaire : la vapeur.</strong> Dès les années 1820, les premiers bateaux à vapeur sont expérimentés sur la Loire, notamment autour de Nantes. Ces bateaux, souvent en bois, munis de roues à aubes, suscitent fascination et inquiétude. En 1827, un navire nommé <em>Hercule</em>, de construction nantaise, parcourt la Loire jusqu’à Orléans. Mais deux <strong>explosions majeures de chaudières</strong> – l’une en 1837 à proximité d’Orléans, l’autre à Tours en 1842 – provoquent des dizaines de morts et soulèvent une immense émotion. La sécurité de ces nouveaux navires est remise en cause, et leur avenir incertain.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-inexplosibles-la-vapeur-rassurante">Les <em>Inexplosibles</em> : la vapeur rassurante</h3>



<p>C’est dans ce climat de défiance que naît une innovation marketing et technique : les <strong><em>Inexplosibles</em> de la Loire</strong>. En 1845, sous l’impulsion de l’entrepreneur Jules Dufour, la <strong>Compagnie des bateaux à vapeur inexplosibles de la Loire</strong> est créée. Le principe : utiliser des chaudières à <strong>basse pression</strong> (système Coignet), beaucoup moins susceptibles d’exploser que les chaudières classiques à haute pression.</p>



<p>Le nom même de la compagnie – <em>« Inexplosibles »</em> – est une trouvaille habile, conçue pour <strong>rassurer le public traumatisé</strong>. Ces bateaux arborent une silhouette sobre, avec leur cheminée fumante et leur nom numéroté : <em>Inexplosible n°5</em>, <em>n°6</em>, jusqu’au célèbre <em>Inexplosible n°8</em>, affectueusement surnommé<strong> <a href="https://archives.blois.fr/article.php?laref=127&amp;titre=bapteme-du-denis-papin">Denis-Papin</a></strong>, en hommage à l’inventeur blésois de la machine à vapeur.</p>



<p>Ces navires, capables de transporter <strong>200 passagers</strong> ou plusieurs tonnes de marchandises, naviguent entre <strong>Nantes, Angers, Saumur, Tours, Blois et Orléans</strong>, avec des arrêts réguliers dans les ports fluviaux de la vallée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="900" height="569" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/inexplosibles.jpg" alt="" class="wp-image-7008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/inexplosibles.jpg 900w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/inexplosibles-300x190.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/08/inexplosibles-768x486.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 900px) 100vw, 900px" /><figcaption class="wp-element-caption">La rive droite de Blois vers 1850. <em>Archives départementales de Loir-et-Cher</em></figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-fin-rapide-d-une-ere">La fin rapide d&rsquo;une ère</h3>



<p>L’histoire de cette flotte sécurisée aurait pu durer. Mais <strong>dès 1846</strong>, une autre révolution arrive : <strong>le chemin de fer</strong>. L’ouverture de la ligne <strong>Orléans-Tours</strong>, puis celle de Tours-Nantes, offre aux voyageurs et commerçants un mode de transport bien plus rapide, régulier et indépendant des caprices du fleuve.</p>



<p>En quelques années, <strong>la Loire commerciale décline brutalement</strong>. Les <em>Inexplosibles</em>, malgré leur promesse de sécurité, ne peuvent rivaliser. <strong>Dès les années 1860, la plupart des lignes sont abandonnées.</strong> Le <em>n°8</em>, dernier survivant, est retiré en 1865.</p>



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<h5 class="wp-block-heading" id="h-sources-archives-departementales-de-loir-et-cher-coll-iconographique-vue-de-la-rive-droite-de-blois-vers-1850-dossier-inexplosibles-ad-41-bulletin-de-la-societe-des-sciences-et-lettres-de-loir-et-cher-t-45-1990-claude-rivals-la-marine-de-loire-ed-cths-1994"><em><strong>Sources : Archives départementales de Loir-et-Cher, coll. iconographique, vue de la rive droite de Blois vers 1850 ; Dossier « Inexplosibles », AD 41 ; Bulletin de la Société des Sciences et Lettres de Loir-et-Cher, t. 45, 1990 ; Claude Rivals, La marine de Loire, Éd. CTHS, 1994.</strong></em></h5>



<p></p>
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		<title>Les Républicains du Loir-et-Cher affirment leur renouveau</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Feb 2025 14:59:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs mois, la fédération des Républicains du Loir-et-Cher traverse une période de réorganisation profonde. Après les secousses provoquées par les turbulences nationales du parti et le départ d’Alexandre Avril, ancien président fédéral, une nouvelle équipe s’est constituée. Joël Rutard et Michel Pillefer, figures centrales de cette reconstruction, affichent une volonté claire : remettre du &#8230;</p>
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<p>Depuis plusieurs mois, la <strong><a href="https://www.facebook.com/lesrepublicainsdeloiretcher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">fédération</a> des Républicains du Loir-et-Cher</strong> traverse une période de réorganisation profonde. Après les secousses provoquées par les turbulences nationales du parti et le <strong>départ d’Alexandre Avril,</strong> ancien président fédéral, une nouvelle équipe s’est constituée. <strong>Joël Rutard et Michel Pillefer,</strong> figures centrales de cette reconstruction, affichent une volonté claire : <strong>remettre du lien avec les adhérents, renouer avec les valeurs historiques du parti et affirmer une ligne sans compromission avec les extrêmes</strong>. <em>« Nous en avions quelques-uns qui avaient une tendance à vouloir partir, à se rallier à des gens extrêmes. Nous ne sommes pas d’accord avec cette politique-là, et nous ne souhaitons pas travailler avec ces personnes »,</em> affirme Michel Pillefer, secrétaire départemental.</p>



<p>La refonte de la fédération s’inscrit dans une démarche nationale. L’objectif est de <strong>préserver une ligne de centre et droite</strong>, sans concession face aux dérives populistes ou radicales.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-ambitions-claires-pour-2026"><strong>Des ambitions claires pour 2026</strong></h3>



<p>Si des législatives anticipées restent de l&rsquo;ordre de l&rsquo;hypothèse, <strong>les municipales de 2026 sont déjà dans toutes les têtes</strong>. La fédération se projette vers cette échéance avec la volonté de présenter des candidats dans un maximum de communes, tout en favorisant des <strong>listes d’union avec le centre et la droite</strong>. <em>« Nous n’aurons pas forcément des candidats partout »</em>, explique Michel Pillefer. <em><strong>« Là où nous serons en mesure de constituer une liste qui a toutes ses chances, nous le ferons. Mais dans de nombreuses communes, nous privilégierons des listes d’union »</strong>.</em></p>



<p>Le cadre de cette union est cependant <strong>strictement défini</strong> : aucune alliance avec l’extrême droite. <em><strong>« L’UDR et le Rassemblement National, c’est non&#8230; </strong>et LFI, c’est non aussi ! »</em>, plaisante Joël Rutard, maire de Cellettes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-lien-a-reconstruire-avec-les-militants"><strong>Un lien à reconstruire avec les militants</strong></h3>



<p>L’une des priorités affichées par l’équipe dirigeante est de <strong>réactiver les liens avec la base militante et les sympathisants</strong>. Pendant plusieurs années, la fédération a souffert d’un manque d’initiatives locales, ce qui a contribué à une forme de désengagement. <em><strong>« Malheureusement, nous avons eu deux présidents successifs qui nous ont fait miroiter monts et merveilles</strong>.<strong> Ils promettaient des réunions, des conférences, un véritable ancrage local… et finalement, rien n’a été fait »</strong>.</em></p>



<p>Le constat est sans appel : les adhérents sont <strong>en attente d’une dynamique nouvelle</strong>. <em><strong>« Beaucoup se plaignent de ne pas avoir de nouvelles du parti. Certains sont encore là par fidélité, mais il faut leur donner une raison de continuer à adhérer »</strong>,</em> observe Michel Pillefer.</p>



<p>Pour répondre à cette attente, plusieurs initiatives sont en cours de déploiement. <strong>Ainsi, les “Rép’ Café” et “Rép’ Apéro”</strong> seront des moments d’échanges directs avec les adhérents pour recréer du lien. <strong>Des formations citoyennes</strong> veilleront à mieux faire comprendre le fonctionnement des collectivités locales. La <strong> stratégie numérique va être renouvelée</strong> avec une présence renforcée sur les réseaux sociaux, la création de contenus pédagogiques et une transparence accrue sur les actions du parti.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-conferences-pour-structurer-le-debat-public"><strong>Des conférences pour structurer le débat public</strong></h2>



<p>La fédération mise également sur <strong>l’organisation de conférences ouvertes au public</strong> pour nourrir la réflexion et attirer de nouveaux sympathisants. <em>« Nous ne voulons pas organiser ces événements uniquement entre nous. Nous souhaitons les ouvrir à tous, pour toucher un maximum de personnes »</em>, insiste Joël Rutard.</p>



<p>La venue de <strong>Michel Barnier</strong> avant les européennes avait déjà marqué les esprits, et d’autres conférences sont programmées. <em><strong>« Le 27 mars, nous accueillerons <a href="https://www.montbrial-associes.fr/thibault-de-montbrial-3/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Thibault de Montbrial</a> pour une conférence sur la sécurité »</strong>,</em> annonce Michel Pillefer.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7631-1024x768.jpeg" alt="Michel Barnier" class="wp-image-16056" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7631-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7631-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7631-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7631-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7631-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Michel Barnier à Blois dans le cadre de la campagne des Européennes 2024</figcaption></figure>
</div>


<p>D’autres intervenants pourraient suivre, notamment sur des thèmes d’actualité tels que l’économie, l’Europe ou la transition écologique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-avenir-a-construire-sur-des-bases-solides"><strong>Un avenir à construire sur des bases solides</strong></h2>



<p>Parallèlement à ces projets, un <strong>sentiment d’inquiétude</strong> se dégage au sein de la fédération : la baisse de l’engagement citoyen. Et cette tendance pourrait <strong>fragiliser la vie démocratique locale</strong>, en particulier dans les petites communes. <strong><em>« J’entends beaucoup de collègues maires dire qu’ils ne se représenteront pas en 2026 »</em></strong>, prévient Joël Rutard. <em>« Ils en ont marre. Et le phénomène du PLUI, qui les prive de nombreuses marges de manœuvre, n’a rien arrangé. Dans les grandes villes, il y aura toujours du monde. Mais dans les petites communes, nous risquons d’avoir des surprises ».</em></p>



<p>Les défis sont nombreux, mais l’équipe fédérale affiche une <strong>volonté claire de redynamiser le mouvement</strong>. Elle se projette déjà sur 2026 avec une <strong>stratégie pragmatique</strong>. <em><strong>« Nous avons retrouvé une certaine visibilité.</strong> Ce qui se passe actuellement au niveau national remet <strong>les Républicains au centre du jeu. Nous ne sommes pas incontournables, mais notre parole compte à nouveau ».</strong></em></p>



<p>Les Républicains du Loir-et-Cher ont traversé une période difficile. L’épisode de la dissolution de l’Assemblée nationale, la scission provoquée par Éric Ciotti et la création de l’UDR (Union de la Droite et du Rassemblement) ont eu des répercussions importantes au sein de la fédération locale. <em>« Tout semblait bien orienté, sauf que nous n&rsquo;avions pas prévu la dissolution de l’Assemblée nationale, ni les conséquences que cela aurait sur notre mouvement, notamment avec la décision d’Éric Ciotti de passer un pacte avec Marine Le Pen. Nous l’avons appris un lundi matin, le 10 juin, et cela nous a abasourdis »,</em> se souvient Michel Pillefer. Face à cette crise, la fédération a dû <strong>réagir en urgence</strong> pour préparer les législatives anticipées, malgré la division entre pro-Ciotti et pro-parti. <em>« Il a fallu se réorganiser, présenter un candidat en un temps record, alors que nous étions dans une fédération où coexistaient des personnes qui soutenaient Ciotti et une grande majorité qui restait attachée au parti et à ses valeurs. Nous avons quand même réussi à présenter un candidat »</em>, explique-t-il.</p>



<p>La fédération a ensuite dû gérer <strong>l’après-Ciotti</strong>, mais aussi le <strong>départ d’Alexandre Avril vers l’UDR</strong>, ce qui a marqué une rupture. <em>« Dès lors que nous avons su que Ciotti quittait finalement le mouvement, cela a clarifié les choses. Mais nous avons aussi dû gérer la création de l’UDR et la nomination d’Alexandre Avril comme vice-président de cette nouvelle formation. <strong>Alexandre Avril, Virginie Verneret et Clément Pruvost<strong>, ayant décidé de rejoindre l’UDR, ne pouvaient plus faire partie de notre mouvement</strong></strong>. »</em></p>



<p>Le parti s’est donc <strong>restructuré sans élection interne</strong>, conformément aux usages des LR. <strong><em>« Chez les Républicains, lorsqu’un président démissionne ou quitte le parti, il n’est pas remplacé avant de nouvelles élections générales du mouvement. C’est notre tradition. Joël avait été pressenti pour être président, mais cela n’a pas pu se faire dans ce cadre »</em></strong>, explique Michel Pillefer.</p>



<p>Ainsi, Michel Pillefer a conservé son rôle de <strong>secrétaire départemental</strong>, tandis que <strong>Joël Rutard, Yves Lecuir et Déborah Sciou ont été nommés vice-présidents.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading"><strong>Les valeurs au cœur du projet des Républicains du Loir-et-Cher</strong></h2>



<p>Le parti local met en avant une <strong>charte de valeurs</strong> pour guider son action : <strong>travail, responsabilité, solidarité, sécurité, liberté, respect des citoyens et de l’environnement.</strong></p>



<p>Pour Joël Rutard, il est essentiel de <strong>redonner du sens au travail et à l’effort</strong>. <em>« Je suis un ancien enseignant, et ce que j’ai constaté, c’est que l’on a trop tendance à surévaluer les compétences des jeunes, à leur faire croire qu’ils sont excellents, alors qu’ils ne sont pas suffisamment formés »</em>, déplore-t-il. <em>« Le mérite doit être valorisé. Il faut éviter le copinage et privilégier la compétence. »</em></p>



<p>Les Républicains du Loir-et-Cher défendent une <strong>ligne ferme sur la sécurité.</strong> <em>« Il ne s’agit pas d’être répressif à outrance, mais il faut sanctionner immédiatement, même légèrement. Si on ne le fait pas, les petites infractions deviennent des habitudes »</em>, explique Joël Rutard.</p>



<p>Le parti prône une <strong>liberté de choix</strong>, notamment en matière économique, administrative et écologique. <em><strong>« Il faut laisser les entreprises et les collectivités travailler sans les noyer sous les réglementations »</strong>, </em>affirme Michel Pillefer. Concernant le respect, ils dénoncent <strong>l’impact négatif des réseaux sociaux</strong> et la montée de l’irrespect envers les institutions. <em>« On n’a jamais vu autant de maires démissionner. Les élus sont insultés, agressés… Cela devient intenable »,</em> souligne Joël Rutard. <strong>LR défend une écologie <em>« pas punitive. »</em></strong> <em>« Nous devons préserver l’environnement, mais sans imposer des solutions absurdes, comme le passage au tout électrique pour les véhicules »</em>, explique Joël Rutard.</p>



<p>Avec cette stratégie et ces valeurs, les Républicains du Loir-et-Cher s’engagent à <strong>renouer le lien avec les adhérents</strong>, renforcer leur action sur le terrain et défendre une <strong><em>« droite moderne, ambitieuse et sans extrême. »</em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-organigramme-lr-en-loir-et-cher">L&rsquo;organigramme LR en Loir-et-Cher :</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Michel PILLEFER</strong>, secrétaire départemental, chargé de mettre en œuvre les décisions des instances nationales.</li>



<li><strong>Pierre Gilles PARRA</strong>, trésorier, chargé de la redynamisation de la base militante et des conférences.</li>



<li><strong>Joël RUTARD, Yves LECUIR et Déborah SCIOU</strong>, vice-présidents, garants de la cohérence des actions.</li>



<li><strong>Déborah SCIOU</strong>, également chargée de la communication, mène un plan de relance ambitieux sur les réseaux sociaux.</li>



<li><strong>Yves LECUIR</strong>, responsable des relations avec les collectivités, tisse des liens solides avec les élus locaux.</li>



<li><strong>Joël RUTARD</strong>, en charge de l’animation des élections.</li>



<li><strong>Jean-Claude GRANGER, Anne-Laure CHEVALIER et Patrick VALLON</strong>, secrétaires adjoints, apportent leur soutien aux initiatives locales.</li>



<li><strong>Sébastien MORISSEAU</strong>, chargé de mission sur la 2ᵉ circonscription, assure une présence continue sur le terrain.</li>



<li><strong>Yves LECUIR</strong>, délégué de la 3ᵉ circonscription.</li>



<li><strong>Chantal COUTAUD</strong>, déléguée de la fédération auprès du national.</li>



<li><strong>Bastien PORCHER</strong>, représentant des nouveaux adhérents.</li>
</ul>
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		<title>Loir-et-Cher : LR critique les alliances nationales et défend une politique locale pragmatique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 12 Dec 2024 09:16:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que l’effervescence politique bat son plein au niveau national, avec un compte à rebours pour la nomination du prochain Premier ministre, la Fédération des Républicains du Loir-et-Cher (LR) prend position sur les récents événements, dénonçant des manœuvres qu’elle juge éloignées des préoccupations des Français. Une motion de censure critiquée, des alliances jugées « contre-nature » Dans &#8230;</p>
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<p>Alors que l’effervescence politique bat son plein au niveau national, avec un <strong>compte à rebours pour la nomination du prochain Premier ministre,</strong> la <strong>Fédération des Républicains du Loir-et-Cher </strong>(LR) prend position sur les récents événements, <strong>dénonçant des manœuvres qu’elle juge éloignées des préoccupations des Français.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-motion-de-censure-critiquee-des-alliances-jugees-contre-nature"><strong>Une motion de censure critiquée, des alliances jugées « contre-nature »</strong></h2>



<p>Dans un <a href="https://bloiscapitale.com/michel-pillefer-cest-clair-il-ny-aura-pas-daccord-dalliance-avec-le-rn">communiqué</a>, la Fédération des Républicains du Loir-et-Cher a exprimé son <em><strong>« profond regret »</strong></em> <strong>face à la motion de censure</strong> votée conjointement par La France Insoumise, les écologistes, les socialistes d’un côté, et le Rassemblement National ainsi que l’UDR de l’autre. <em>« Cette alliance contre-nature illustre une stratégie politicienne éloignée des véritables préoccupations des Français »,</em> affirme le texte, qui n’épargne aucune des formations impliquées.</p>



<p>Dans un contexte où l’<a href="https://www.francetvinfo.fr/politique/gouvernement-de-michel-barnier/nouveau-gouvernement-pourquoi-la-nomination-du-prochain-premier-ministre-coince_6949823.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">instabilité gouvernementale</a> complique l’élaboration de mesures budgétaires cruciales, la fédération appelle à <em><strong>« revenir aux fondamentaux »</strong></em> pour répondre aux besoins des habitants du département, notamment <em>« le soutien à une agriculture locale déjà fragilisée par les défis économiques, climatiques et l&rsquo;incertitude autour de l’accord Mercosur, le développement économique pour revitaliser nos territoires, la lutte contre les déserts médicaux et l’amélioration de la sécurité dans nos communes. »</em></p>



<p>Pendant ce temps, à l’échelle nationale, l’Élysée semble prendre son temps pour trancher sur le successeur du gouvernement censuré de Michel Barnier. Si François Bayrou, allié historique d’Emmanuel Macron, semblait en pole position mercredi matin, les vents ont tourné. <em>« Ce ne sera pas lui »</em>, assurent des proches du Président, évoquant une personnalité trop clivante pour ce moment crucial. L’option Bernard Cazeneuve, ancien Premier ministre de François Hollande, reprend du poids. Apprécié pour son humilité et son expérience, il est vu comme une figure capable de réunir des sensibilités diverses, y compris les socialistes et des éléments modérés de la droite. D’autres noms, comme ceux de Xavier Bertrand ou Sébastien Lecornu, circulent, mais rien n’est encore acté. <strong>En déplacement à Varsovie ce jeudi, Emmanuel Macron pourrait annoncer son choix à son retour,</strong> laissant planer un suspense pesant sur la scène politique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-se-concentrer-sur-le-local"><strong>Un appel à se concentrer sur le local</strong></h2>



<p>Dans ce climat d’incertitude nationale, la Fédération des Républicains du Loir-et-Cher défend une approche pragmatique et ancrée dans les réalités locales. <em><strong>« Nos agriculteurs, nos territoires et nos communes doivent rester au centre de nos priorités »</strong></em>, insiste-t-elle, appelant ses adhérents à poursuivre un dialogue actif avec les habitants. Si la scène nationale semble parfois donner le tournis, la fédération rappelle que c’est au plus près du terrain que les réponses aux préoccupations des Français doivent être trouvées, loin des <em>« postures destructrices »</em> et des <em>« manœuvres politiciennes »</em> : <em><strong>« Nous défendons une politique de droite humaniste et pragmatique,</strong> basée sur des solutions concrètes et adaptées aux spécificités locales. Loin des extrêmes et des divisions, notre priorité est de travailler en concertation avec les élus, les acteurs économiques et associatifs, et tous les habitants du Loir-et-Cher pour construire un avenir solide et ambitieux pour notre département. »</em></p>



<p>En Loir-et-Cher comme ailleurs, les citoyens attendent désormais que l’agitation parisienne se transforme en solutions concrètes, tandis que des regards restent braqués sur l’Élysée en attendant le nom du prochain occupant de Matignon.</p>



<p></p>
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		<title>SERMATEC : une entreprise en pleine mutation, entre héritage et innovations</title>
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		<pubDate>Mon, 04 Nov 2024 17:09:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>SERMATEC, une entreprise basée à Vineuil, spécialisée dans la conception et la fabrication de machines industrielles, s’est ouverte ce lundi après-midi à une délégation d’élus pour une visite exceptionnelle. Christophe Degruelle, président d&#8217;Agglopolys, Marc Gricourt, maire de Blois et 1er vice-président de la Région Centre-Val de Loire, ainsi que François Fromet, maire de Vineuil, ont &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>SERMATEC, une <a href="https://bloiscapitale.com/category/tie-business" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entreprise</a> basée à Vineuil, </strong>spécialisée dans la <strong><a href="https://sermatec.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conception et la fabrication de machines industrielles</a></strong>, s’est ouverte ce lundi après-midi à une délégation d’élus pour une visite exceptionnelle. <strong>Christophe Degruelle,</strong> président d&rsquo;Agglopolys, Marc Gricourt, maire de Blois et 1er vice-président de la Région Centre-Val de Loire, ainsi que <strong>François Fromet,</strong> maire de Vineuil, ont pu découvrir les projets d&rsquo;expansion de cette société. <strong>Brice Lacube,</strong> Directeur Général, et <strong>Florent Girard,</strong> Directeur Technique, ont exposé la <strong>dynamique de l&rsquo;entreprise</strong> de 32 salariés, et ont détaillé les ambitieux projets d’investissement et d’expansion en cours.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="595" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/visite-sermatec-1024x595.jpg" alt="" class="wp-image-20636" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/visite-sermatec-1024x595.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/visite-sermatec-300x174.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/visite-sermatec-768x446.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/visite-sermatec-1536x892.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/visite-sermatec-2048x1190.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Fondée en 1986, SERMATEC est le fruit de la <strong>fusion de deux sociétés aux expertises complémentaires. </strong>SERMATEC concevait et fabriquait des <strong>machines pour la culture des champignons,</strong> tandis que Dubuis se concentrait sur l’<strong>électrochimie</strong>. C’est en 1999 que SERMATEC a racheté le fonds de commerce de Dubuis, devenant ainsi un acteur majeur dans ces deux domaines d&rsquo;activité.</p>



<p>Le début des années 2000 a marqué un tournant avec une <strong>diversification de l&rsquo;activité</strong> vers la valorisation des déchets. <em>« En 2002, nous avons commencé à concevoir des machines pour le broyage et le compostage des déchets ménagers, en capitalisant sur notre expérience dans la production de compost pour les champignons »</em>, explique Brice Lacube. Cependant, cette activité a connu un stop en 2014 en raison de changements réglementaires.</p>



<p>En 2009, Brice Lacube et son épouse ont racheté l&rsquo;entreprise, avec pour objectif de poursuivre l&rsquo;innovation et de développer de nouveaux marchés. <strong>Depuis, SERMATEC a étendu ses compétences</strong> à la fabrication de machines de valorisation des déchets pour créer des combustibles solides de récupération (CSR), répondant ainsi aux enjeux écologiques actuels.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="596" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/gricourt-usine-1024x596.jpg" alt="" class="wp-image-20634" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/gricourt-usine-1024x596.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/gricourt-usine-300x175.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/gricourt-usine-768x447.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/gricourt-usine-1536x894.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/gricourt-usine-2048x1192.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-entreprise-en-pleine-expansion">Une entreprise en pleine expansion</h3>



<p>Aujourd’hui, SERMATEC connaît une croissance impressionnante. <em>« Il y a dix ans, nos projets les plus importants atteignaient un million d&rsquo;euros. Aujourd’hui, certaines de nos lignes de production représentent des investissements de 3,5 à 4 millions d&rsquo;euros »</em>, souligne Brice Lacube. Cette expansion s&rsquo;accompagne de nouveaux défis logistiques, notamment avec un flux constant de camions pour transporter les matériaux et les équipements lourds.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-projets-d-investissement-ambitieux">Des projets d’investissement ambitieux</h3>



<p>Face à cette croissance, SERMATEC a lancé un <strong>vaste plan de modernisation</strong>. En 2021, l&rsquo;entreprise a racheté ses bâtiments, autrefois loués, et a prévu des travaux de rénovation pour améliorer ses installations. <em><strong>« Nous allons rénover 800 m² de bureaux, </strong>avec un coût estimé à 600 000 euros, en phase avec notre <strong>nouvelle identité visuelle »</strong></em>, précise le Directeur Général. Les travaux débuteront en janvier 2024 et se dérouleront en plusieurs étapes pour minimiser l&rsquo;impact sur l&rsquo;activité quotidienne.</p>



<p>En parallèle, SERMATEC prévoit une<strong> extension de ses locaux</strong> pour répondre à ses nouveaux besoins. Le permis de construire a été déposé, et l’entreprise espère obtenir rapidement l’autorisation pour démarrer le chantier. Un projet d’installation de panneaux solaires et la création d’un bac de rétention d’eau sont également au programme, afin de rendre les installations plus durables et respectueuses de l’environnement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-production-internalisee-pour-plus-d-efficacite">Une production internalisée pour plus d’efficacité</h3>



<p><strong>Pour améliorer sa réactivité et réduire sa dépendance à la sous-traitance, SERMATEC investit 1,8 million d’euros dans de nouveaux équipements, </strong>dont une découpe laser, une presse plieuse, et une cabine de peinture. Ces machines, qui arriveront en début d’année 2024, permettront de <strong>produire directement sur site</strong>, sans passer par des prestataires externes. <em><strong>« Nous allons économiser du temps et des coûts, tout en augmentant notre capacité de production »</strong></em>, explique Brice Lacube.</p>



<p>L&rsquo;entreprise adopte également <strong>des solutions numériques pour moderniser ses processus.</strong> Grâce à un système innovant, SERMATEC pourra envoyer directement les plans 3D aux machines, supprimant l&rsquo;étape des plans détaillés et optimisant ainsi la production.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-innovation-soutenue-par-la-recherche-scientifique">Une innovation soutenue par la recherche scientifique</h3>



<p>SERMATEC i<strong>nvestit aussi dans la recherche</strong>. En collaboration avec le CNRS, <strong>l’entreprise a redécouvert un ancien brevet soviétique des années 80</strong>, qu’elle a adapté pour des applications modernes. <strong><em>« Ce procédé permet de polir et d&rsquo;améliorer les surfaces métalliques de manière écologique, et plus vite, nous avons embauché un chercheur pour perfectionner cette technologie »</em></strong>, indique Brice Lacube. <strong>Les perspectives sont prometteuses</strong>, avec des intérêts manifestés par des entreprises dans l’horlogerie de luxe et des fabricants d’instruments de précision pour le secteur médical et agroalimentaire.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="898" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-vineuil-1024x898.jpg" alt="" class="wp-image-20635" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-vineuil-1024x898.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-vineuil-300x263.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-vineuil-768x673.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-vineuil-1536x1346.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-vineuil-2048x1795.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-de-nouveaux-marches-et-une-spin-off">Vers de nouveaux marchés et une spin-off</h3>



<p>Pour mieux gérer cette diversification, <strong>SERMATEC prévoit de créer une nouvelle société dédiée</strong> aux secteurs du luxe, de la cosmétique, et du médical. <em>« Nous allons construire une nouvelle usine sur un terrain de 5 000 m² et déposer une marque pour séparer ces activités de notre production actuelle »,</em> annonce Brice Lacube. <strong>Ce spin-off, qui nécessitera des embauches et de nouveaux investissements, permettra à SERMATEC de se positionner sur des marchés à haute valeur ajoutée.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="601" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-1024x601.jpg" alt="" class="wp-image-20633" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-1024x601.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-300x176.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-768x451.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-1536x902.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/sermatec-2048x1203.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-moral-d-acier-face-aux-crises">Un moral d’acier face aux crises</h3>



<p>Malgré les crises successives, SERMATEC a toujours su se réinventer. <em>« Pendant le Covid, nous avons demandé à nos clients de passer des commandes en avance, ce qui nous a permis de maintenir notre activité sans recourir aux aides de l’État »,</em> se félicite Brice Lacube. Grâce à une gestion proactive, l’entreprise a non seulement surmonté les défis, mais elle s’est aussi renforcée. Et son avenir semble radieux.</p>
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		<title>Ce qu&#8217;il faut savoir avant la cérémonie d&#8217;ouverture des JO 2024</title>
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		<pubDate>Wed, 24 Jul 2024 07:02:56 +0000</pubDate>
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<p>Si vous envisagiez de prendre votre véhicule pour utiliser le réseau autoroutier francilien ou de monter dans un train (attaques malveillantes sur le réseau SNCF cette nuit), pensez à renoncer. <strong>Ce vendredi, Paris est 100% JOP</strong>, avec ses aléas. En effet, la <strong>cérémonie d’ouverture</strong> des Jeux Olympiques de Paris 2024 aura lieu <strong>à partir de 19h30</strong> (diffusée sur <em><strong>France 2</strong></em>). Pour la <a href="https://olympics.com/fr/infos/nouveaute-paris-2024-ceremonie-ouverture" target="_blank" rel="noreferrer noopener">première fois</a> dans l’histoire des JO, la cérémonie se tiendra hors d’un stade, le long de la Seine, au cœur de Paris. Cette décision révolutionnaire vise à rendre l’événement plus accessible et à <strong>mettre en valeur le patrimoine culturel de la ville</strong>. Le spectacle, mis en scène par <strong>Thomas Jolly,</strong> pour lequel danseurs et artistes ont <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-avant-l-ouverture-des-jo-de-paris-2024" target="_blank" rel="noreferrer noopener">répété</a> pendant 200 jours, promet d&rsquo;être grandiose, même si <strong>la météo inquiète.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-spectacle-fluvial-et-artistique">Un spectacle fluvial et artistique</h2>



<p>La cérémonie débutera à 19h30 et devrait durer <strong>environ quatre heures</strong>, se déroulant entre le pont d&rsquo;Austerlitz et le pont d&rsquo;Iéna, sur <strong>un parcours de six kilomètres.</strong> <strong>Douze tableaux artistiques,</strong> conçus par Thomas Jolly et une équipe incluant l’historien Patrick Boucheron, la romancière Leïla Slimani, la scénariste Fanny Herrero et l’auteur de théâtre Damien Gabriac, <strong>mettront en scène l’histoire et le patrimoine culturel français.</strong> Le traditionnel défilé des athlètes sera remplacé par une <strong>procession de bateaux-mouches sur la Seine.</strong> Près de <strong>7 000 athlètes de 205 délégations</strong> défileront à bord de <strong>85 embarcations</strong>.</p>



<p>Pour animer les douze tableaux artistiques, près de 2 000 artistes seront mobilisés et 1 800 costumes. La directrice de la danse, Maud Le Pladec, a imaginé <strong>des chorégraphies qui se dérouleront sur les toits de Paris et sur des ponts célèbres.</strong> Les monuments parisiens comme Notre-Dame, la Concorde, le Louvre et le Grand Palais serviront de décors​.</p>



<p>Des artistes français et internationaux de renom, tels qu&rsquo;<strong>Aya Nakamura, Juliette Armanet, Sofiane Pamart, Philippe Katerine</strong>, et le groupe de métal <strong>Gojira</strong>, sont attendus. Des rumeurs suggèrent également la participation de <strong>Céline Dion et Lady Gaga</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-et-logistique">Sécurité et logistique</h2>



<p>Un <strong>dispositif de sécurité inédit</strong> a été mis en place, avec environ <strong>45 000 policiers et gendarmes mobilisés. </strong>L&rsquo;espace aérien autour de Paris sera fermé entre 18h30 et minuit, et des restrictions de circulation importantes seront en vigueur dans la capitale. Les spectateurs sont fortement encouragés à utiliser les transports en commun​.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sequences-protocolaires">Séquences protocolaires</h2>



<p><strong>La cérémonie d&rsquo;ouverture des JOP se terminera par les discours de Tony Estanguet,</strong> président de Paris 2024, <strong>et Thomas Bach</strong>, président du Comité International Olympique. <strong>Emmanuel Macron déclarera officiellement les Jeux ouverts avant 23 heures.</strong> Le nageur Florent Manaudou et la lanceuse de disque Mélina Robert-Michon prêteront le serment des athlètes.</p>



<p><strong>L&rsquo;identité du dernier porteur de la flamme reste secrète</strong>, bien que des noms comme Zinedine Zidane, Marie-José Pérec, et Thomas Pesquet aient été mentionnés. <strong>La vasque olympique sera allumée au jardin des Tuileries</strong>.</p>
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