EntretiensPortraitsVie locale

Dans le Loir-et-Cher, Andréa et Maxime Pinna se sentent bien chez eux

Ils connaissaient à peine le Loir-et-Cher avant de s’y installer. Quelques années plus tard, Andréa et Maxime Pinna s’y sont mariés, y ont leurs amis et préparent l’achat d’une maison. Entre les visites de châteaux, le sport à deux, les découvertes du terroir et les soirées sur la terrasse, le couple raconte un quotidien auquel il s’est attaché. Avec cette conviction, c’est désormais ici, chez eux.

Ils le mesurent chaque fois qu’ils rentrent d’une visite à leurs familles, restées en région parisienne. Lorsqu’ils passent le panneau du Loir-et-Cher, ils se disent : « Ça y est, on est de retour chez nous. » À les écouter, les raisons de se sentir bien à Contres ne manquent pas. Ils parlent des châteaux qu’ils visitent plusieurs fois, du fromage de chèvre qu’ils apprécient, des collègues devenus amis. Puis viennent la maison qu’ils espèrent acheter et les soirées à regarder les étoiles.

Les premiers emplois, puis une maison à Contres

Après une année à Dijon, Andréa arrive à Blois en 2022 pour suivre son master à l’INSPÉ. Maxime termine alors ses études à Amiens. Tous deux originaires de région parisienne, ils s’y sont déjà croisés, mais c’est à Blois qu’ils apprennent vraiment à se connaître. En 2023, son diplôme obtenu, il la rejoint dans son appartement étudiant, une trentaine de mètres carrés près de la Halle aux grains. Avec les premiers salaires vient l’envie d’un logement plus grand. La première affectation d’Andréa comme enseignante contractuelle leur fait découvrir Contres. La commune leur plaît et ils y trouvent rapidement un pavillon à louer, avec un extérieur et les commerces à proximité. Andréa enseigne aujourd’hui à Romorantin. Maxime, ingénieur en génie industriel, a rejoint le Département en mars comme responsable amélioration continue. Le soir, il apprécie le trajet de Blois à Contres, à travers les vignes et les villages. « Tu rentres le soir, t’es content de rentrer chez toi par cette route », confie-t-il.



À Contres, ils apprécient d’avoir tout à portée de main : les commerces, le cinéma, la piscine et les équipements sportifs, mais aussi les écoles et le collège lorsqu’ils pensent à leur future vie de famille. La campagne est toute proche, sans qu’ils aient à renoncer aux commodités auxquelles ils tiennent.

Revenir à Cheverny, découvrir les villages

Ils retournent volontiers dans les châteaux qu’ils connaissent déjà, à commencer par Cheverny, qu’ils aiment visiter en automne comme en hiver. « On peut les refaire plusieurs fois. » Les villages et les églises les attirent tout autant. Tous deux croyants, ils évoquent la cathédrale de Blois, Saint-Nicolas, mais aussi les petites églises de campagne découvertes au fil de leurs balades. Les promenades au bord de la Loire et les rendez-vous locaux complètent leurs idées de sorties. Sans oublier la Fête des Vendanges de Cheverny ou encore le défi interentreprises à Chambord.

Ils ont aussi leurs plaisirs à table. Maxime aime découvrir les vins du coin, choisir une bouteille d’un domaine qu’il ne connaît pas encore. Le fromage de chèvre fait l’unanimité, tout comme les fraises de Sologne qu’ils retrouvent l’été au marché. Le sport se pratique à deux, à la salle qu’ils fréquentent régulièrement et, depuis peu, sur les courts de tennis proches de chez eux. Maxime aimerait également se remettre à la pêche : au fil des balades, les coins de nature lui donnent envie de ressortir ses cannes.

« On a appris à ralentir notre mode de vie »

« On a aussi appris à ralentir notre mode de vie. » À leur arrivée, Andréa et Maxime se décrivent comme de jeunes Franciliens toujours pressés. Depuis, ils prennent davantage le temps de profiter de leur maison et de l’extérieur. Un barbecue, une soirée sur la terrasse lorsqu’il fait bon, le plaisir de regarder les étoiles : ces habitudes leur sont devenues familières. Ils disent avoir appris ici à relâcher la pression.

Le contraste les frappe lorsque leurs parents viennent leur rendre visite. Ils les voient courir, vouloir tout enchaîner, comme eux auparavant. « Tu es dans le Loir-et-Cher, respire ! » glisse l’un d’eux à sa mère. Ils retournent régulièrement en région parisienne retrouver leurs proches, mais ces séjours confortent leur envie de rester à Contres. Le stress, les prix, le manque de nature leur rappellent ce qui leur pesait dans leur ancien cadre de vie. Ici, ils apprécient d’avoir de l’espace et de vivre plus tranquillement.

Des collègues devenus amis

Ils se sont aussi constitué un cercle d’amis. Andréa a noué ses premiers liens pendant son master, puis des collègues sont devenus des proches. Le sport et la paroisse ont élargi leur entourage, notamment grâce à l’enseignement religieux qu’ils suivent au sein d’un groupe qu’ils retrouvent régulièrement. Ils aiment aussi pouvoir engager facilement la conversation, échanger quelques mots ou plaisanter. L’un de leurs beaux-pères le remarque à chaque visite, avec sa formule : ici, les gens « ne font pas la gueule ». Andréa et Maxime apprécient cette familiarité, qui rend leur quotidien moins anonyme.

Devenir parents

Andréa et Maxime gardent le goût des voyages, notamment en Italie, dont leurs deux familles sont originaires. Ils apprécient aussi de pouvoir rejoindre facilement d’autres régions depuis le Loir-et-Cher. Mais c’est à Contres qu’ils ont choisi de se marier cet été, entourés de leurs proches, dont certains avaient fait le déplacement depuis l’Italie.

Lorsqu’on leur demande ce qui reste difficile ici, leur réponse est immédiate : l’accès aux soins. Trouver un généraliste, un dentiste ou certains spécialistes leur a parfois demandé de longues recherches. Leur avenir, ils l’envisagent néanmoins à Contres. L’achat d’un pavillon est en cours, avec un emménagement espéré en décembre, une fois le financement finalisé. Et lorsqu’ils parlent de la suite, les enfants viennent spontanément dans la conversation. Ils souhaitent fonder leur famille ici, près des amis et des lieux qui font désormais partie de leur vie.


Votre annonce sur Blois Capitale

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Bouton retour en haut de la page
✕
Blois Capitale

GRATUIT
VOIR