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	<title>Archives des droit au logement - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des droit au logement - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Pas d&#8217;Enfant à la Rue 41 maintient la pression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 15:59:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Devant le Conseil départemental de Loir-et-Cher, ce lundi 7 avril à 14h30, une centaine de personnes se sont rapidement rassemblées à l’appel de l’association Pas d’Enfant à la Rue 41. Objectif : demander une audience en urgence auprès du président du Conseil départemental, Philippe Gouet, face à une série de situations dramatiques d’enfants sans solution &#8230;</p>
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<p>Devant le <strong><a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental de Loir-et-Cher</a>,</strong> ce lundi 7 avril à 14h30, une centaine de personnes se sont rapidement rassemblées à l’appel de l’association <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>. Objectif : demander une <strong>audience en urgence</strong> auprès du président du Conseil départemental, Philippe Gouet, face à une série de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-exige-une-solution-digne-et-urgente-pour-les-familles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">situations dramatiques d’enfants</a> sans solution d’hébergement institutionnel</strong>. Aucune réponse n’a été donnée à cette heure. L’association attend désormais <strong>des signaux positifs</strong> et formule des <strong>demandes concrètes</strong> : la <strong>prolongation immédiate de l’hébergement d’une famille de six enfants</strong>, menacée d’expulsion dès ce jour, et la <strong>mise à l’abri pérenne des mères ayant accouché ou sur le point d’accoucher</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="925" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-1024x925.jpeg" alt="Julien Collin" class="wp-image-24563" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-1024x925.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-300x271.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-768x694.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-1536x1387.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-2048x1850.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Lors de ce rassemblement, <strong>Julien Colin</strong> a pris la parole au nom de l&rsquo;association qui a été informée qu’<strong>une famille avec un nouveau-né se retrouverait à la rue dès mercredi</strong>. La mère a besoin de soins quotidiens, mais le 115, dispositif départemental d’hébergement d’urgence, a répondu <strong>qu’il n’avait plus de crédit</strong> pour leur prise en charge.</p>



<p>La situation s’inscrit dans un tableau plus large. <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41 héberge actuellement 70 personnes</strong>, dont 45 dans des logements mis à disposition par les villes de Blois, Vineuil, Saint-Gervais-la-Forêt et le CIAS du Blaisois, et 25 autres dans une salle communale ouverte par la Ville de Blois depuis le 11 février. Ce dispositif, entièrement <strong>non financé par les pouvoirs publics</strong>, repose sur le seul réseau bénévole local.</p>



<p>Mais le nombre de cas urgents ne cesse de croître. Julien Colin évoque notamment <strong>une famille avec six enfants</strong> expulsée de son logement ce jour-même. L’aîné est scolarisé au collège Bégon, où <strong>existe un logement de fonction vacant appartenant au Conseil départemental</strong>. La semaine dernière, le <strong>conseil d’administration de l’établissement a voté à l’unanimité moins une voix une demande d’occupation</strong> de ce logement pour héberger la famille. Une semaine plus tard, <strong>aucune réponse</strong> n’a été donnée.</p>



<p>Une autre <strong>mère avec quatre enfants</strong> se retrouve en fin de prise en charge, alors que ses enfants sont également scolarisés à Blois. Une famille de <strong>trois enfants est actuellement à la rue</strong>, sur le territoire de Vendôme. <em>« Un territoire où, paraît-il, il n’y a pas de sans-abrisme… »</em>, commente Julien Colin, soulignant l’écart entre discours officiels et réalité de terrain.</p>



<p>Plusieurs <strong>mères en situation de périnatalité</strong> sont concernées. Une femme ayant accouché la semaine précédente, hébergée depuis deux mois dans une salle communale, y retournera dans quelques jours avec son nourrisson. Une autre femme, <strong>partie ce matin même à la maternité</strong>, reviendra sans doute dans ce même lieu de fortune, <em>« avec un bébé dans les bras »</em>.</p>



<p><strong>L’inconditionnalité de l’hébergement d’urgence</strong>, pourtant prévue par le <strong>Code de l’action sociale et des familles</strong> et la <strong>Convention internationale des droits de l’enfant</strong>, reste, selon l’association, purement théorique à Blois. <strong>Julien Colin interroge : <em>« À quel moment la préfecture et le Conseil départemental vont-ils comprendre que leur mission est d’héberger tous les enfants de manière inconditionnelle ? »</em></strong></p>



<p>Il pointe également l’<strong>inaction du préfet</strong>, qui dispose pourtant de l’<strong>article 29 de la loi ELAN</strong>, permettant la <strong>réquisition légale de logements vacants</strong>. Des logements de fonction vacants dans des collèges ou lycées publics ont été identifiés. Certains sont immédiatement mobilisables, d’autres nécessitent des travaux. <strong><em>« Attendent-ils un drame humain ? »</em></strong>, s’interroge-t-il avant de fustiger le recours aux <em>« compétences subsidiaires »</em> invoquées par les autorités, ou encore les <em>« critères particulièrement restrictifs de la loi Molle »</em> évoqués par le Conseil départemental.</p>



<p>Les coûts sont aussi mis en cause : <em>« Oui, les nuits à l’hôtel, ça coûte cher, messieurs le préfet et le président du Conseil départemental. Mais <strong>réquisitionner et mettre à disposition des logements, ça ne coûte rien. »</strong></em> L’association réitère son souhait d’un <strong>dialogue constructif avec les institutions</strong>, afin de proposer, échanger et bâtir des solutions. Mais elle prévient : <em>« <strong>Nous pouvons aussi changer de ton</strong> s’il n’y a aucune réponse ou si ce n’est que <strong>mépris et condescendance</strong> face à nous. »</em> Son mot de la fin, simple et sans appel : <strong><em>« Nous ne souhaitons qu’une chose : pas d’enfant à la rue. »</em></strong></p>



<p></p>
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		<title>Un engagement pour le droit au logement en Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 04 Apr 2025 09:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l’occasion des troisièmes assises du logement et de l’hébergement organisées ce jeudi 3 avril à Blois, l’État, l’Agence régionale de santé et le Conseil départemental de Loir-et-Cher ont officialisé la signature d’un nouveau Plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD). Intitulé Un chez-soi pour tous en Loir-et-Cher – 2025-2030, &#8230;</p>
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]]></description>
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<p>À l’occasion des troisièmes assises du logement et de l’hébergement organisées ce jeudi 3 avril à Blois, l’État, l’Agence régionale de santé et le <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental de Loir-et-Cher</a> ont officialisé la <strong>signature d’un nouveau Plan départemental d’action pour le logement et l’hébergement des personnes défavorisées (PDALHPD).</strong> Intitulé <em><strong>Un chez-soi pour tous en Loir-et-Cher – 2025-2030</strong></em>, ce document d’orientation marque la volonté des institutions locales de <strong>répondre de manière coordonnée aux besoins des publics en difficulté en matière de logement.</strong></p>



<p><strong>Faustin Gaden,</strong> secrétaire général de la préfecture et sous-préfet de l’arrondissement de Blois, <strong>Caroline Janvier,</strong> directrice départementale de l’ARS Centre-Val de Loire, et <strong>Florence Doucet</strong>, vice-présidente du Conseil départemental chargée de la solidarité et de la protection de l’enfance, figurent parmi les signataires de ce<strong> plan quinquennal.</strong> La <strong>participation de l’ARS</strong> à cette démarche, présentée comme inédite dans la région, illustre le choix assumé de <strong>traiter le logement comme un déterminant de santé</strong> au même titre que l’accès aux soins.</p>



<p>Fruit d’un travail mené avec les collectivités locales, les bailleurs sociaux et le tissu associatif, le plan entend agir à la fois sur l’offre, sur l’accompagnement et sur la prévention. Il doit permettre de répondre à l’ensemble des problématiques qui touchent les personnes en situation de mal-logement, <strong>qu’il s’agisse de précarité énergétique, d’errance ou de risques d’expulsion locative.</strong> Certaines mesures s’inscrivent dans une dynamique nationale, comme l’expérimentation du dispositif <em><strong>« Un chez soi d’abord »</strong></em> à destination des sans-abri souffrant de troubles complexes. D’autres relèvent d’initiatives spécifiques au territoire, comme le développement de l’habitat adapté hors agglomération ou la création d’un centre provisoire d’hébergement.</p>



<p>Le plan prévoit une articulation renforcée entre les services sociaux, médico-sociaux et médicaux. <strong>Il inclut également une réforme de l’organisation du SIAO-115,</strong> avec la création d’un groupement d’intérêt public réunissant l’État, le Département et plusieurs collectivités locales. Il entend aussi favoriser la coordination entre institutions pour prévenir les expulsions, notamment à travers un travail spécifique avec la DDFIP et les juridictions. Les moyens mobilisés comprennent l’activation des fonds d’humanisation et d’aide à la pierre, en appui aux projets portés par les associations.</p>



<p><strong>Pensé comme un document évolutif,</strong> le PDALHPD doit s’adapter aux changements sociaux et aux parcours de vie des personnes concernées. <strong>Il est conçu pour répondre aux situations d’urgence autant qu’aux besoins de long terme.</strong> Ce faisant, il s’inscrit dans la stratégie habitat du département et dans le cadre du schéma des solidarités. Selon ses promoteurs, il s’agit d’un outil au service non seulement des <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">publics vulnérables</a>, mais aussi de l’aménagement du territoire, dans une logique de cohérence et de complémentarité entre les politiques locales.</p>



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<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="HsjF1cKMds"><a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme/embed#?secret=MZahPtzBMP#?secret=HsjF1cKMds" data-secret="HsjF1cKMds" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-la-prefecture-reste-sourde-la-ville-de-blois-reagit</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 17:11:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 11 février après-midi, une soixantaine de personnes se sont réunies devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de l’association Pas d’Enfant à la Rue 41. Objectif : obtenir une audience avec le préfet et dénoncer l’absence de solution pour six familles, dont des bébés de six mois, que l’association ne peut &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-la-prefecture-reste-sourde-la-ville-de-blois-reagit">Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce mardi 11 février après-midi, une soixantaine de personnes se sont réunies <strong>devant la préfecture de Loir-et-Cher</strong>, à Blois, à l’appel de l’<a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>. Objectif : obtenir une audience avec le préfet et dénoncer <strong>l’absence de solution pour six familles,</strong> dont des bébés de six mois, que l’association ne peut plus héberger faute de moyens.</p>



<p>Depuis des semaines, <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong> assure la <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-alerte-donnee-nouvel-appel-au-rassemblement-lance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mise à l’abri</a> de personnes en grande précarité, notamment en payant des nuitées d’hôtel. Mais la cagnotte citoyenne, seule ressource pour financer cet hébergement, est désormais quasiment <strong>épuisée</strong>. <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, co-secrétaire de l’association, résume la situation sans détour : <em>« Nous hébergeons 21 personnes à l’hôtel depuis deux ou trois semaines, pour une somme de 3 500 à 4 000 euros. On ne peut plus continuer. »</em></p>



<p><strong>L’association avait pourtant alerté la préfecture précédemment, </strong>demandant à l’État d’assumer sa responsabilité en réquisitionnant des logements vides. <em>« Personne ne pourrait comprendre que le premier représentant de l’État en Loir-et-Cher prenne la responsabilité de la surdité et de l’inaction »</em>, écrivait-elle alors. Face à l’urgence, une nouvelle demande d’audience a été envoyée <strong>lundi 10 février,</strong> soulignant que la date proposée par la préfecture – le 7 mai – était <strong>totalement inacceptable</strong>. <em>« Il y a un temps pour discuter de situations urgentes, et un temps pour évoquer d’autres sujets à plus long terme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-portes-closes"><strong>Des portes closes</strong></h3>



<p>Mais ce mardi après-midi, les portes étaient closes, et <strong>aucune réponse n&rsquo;est venue de la préfecture</strong>. Ni le préfet ni le sous-préfet n’ont reçu les membres de <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>, malgré leur insistance. <em>« J’ai joint le secrétariat deux fois. Il n’y a strictement aucune réaction du sous-préfet ou de Monsieur le Préfet »,</em> rapportait Stéphane Ricordeau, amer, mais pas étonné. Et pas de message officiel, comme l’avait laissé entendre une source.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Aucune discussion n’a donc eu lieu entre la préfecture et les organisateurs du rassemblement. <em>« Les plus pessimistes diront que ce n’est que la continuité de ce qui se passe depuis des semaines et des mois »</em>, lâche le co-secrétaire. Mais, malgré cette <strong>fin de non-recevoir</strong>, il assure que la mobilisation ne faiblira pas : <em><strong>« Il faut que Monsieur le Préfet sache </strong>– et nous le disons à la presse –<strong> qu’il n’y aura pas de trêve. Nous continuerons, malgré énormément de difficultés que nous ne cachons à personne. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-solution-temporaire-grace-a-la-municipalite"><strong>Une solution temporaire grâce à la municipalité</strong></h3>



<p>Face à l’inaction de l’État, <strong>la mairie de Blois</strong> a pris l’initiative de mettre à disposition <strong>une salle jusqu’à la fin du mois de février.</strong> <em>« Elle a travaillé de son côté et nous a proposé cette salle pour éviter que ces familles ne se retrouvent dehors ce soir »</em>, précise Stéphane Ricordeau. Une solution minimale, qui ne règle pas les besoins essentiels des personnes concernées. Mais sans cette alternative, <strong>ces 21 personnes, <strong>six familles et onze enfants</strong></strong>,<strong> dormiraient dehors dès ce soir</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-refus-de-la-region-sur-les-logements-inoccupes"><strong>Un refus de la Région sur les logements inoccupés</strong></h3>



<p>L’association a également exploré <strong>une autre piste</strong> pour loger ces familles : la mise à disposition des logements de fonction inoccupés dans certains <strong>lycées de Blois</strong>. Une demande portée <strong>auprès du Conseil régional,</strong> qui en a <strong>la compétence</strong>. Mais la rencontre avec une élue régionale, qui se tenait en parallèle du rassemblement, n’a <strong>rien donné</strong>. <em>« Une entrevue non concluante, avec un refus gêné et embarrassé », </em>relate Stéphane Ricordeau. <strong>« Nos interlocuteurs sont tétanisés par des questions de responsabilité, de légalité… ou plutôt d’illégalité, qu’ils n’arrivent pas à dépasser. »</strong> Un argument qu’il peine à comprendre, rappelant qu’au moment de l’accueil des <strong>réfugiés ukrainiens</strong>, ces considérations avaient été mises de côté. <em>« Nous ne cherchons pas à opposer les situations, mais il faut reconnaître qu’à ce moment-là, les blocages juridiques n’existaient pas. »</em></p>



<p>Malgré les difficultés et les blocages institutionnels, l’association <strong>ne compte pas abandonner</strong>. <em>« Nous allons continuer à nous appuyer sur tous ceux qui veulent bien nous aider. »</em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-derniere-minute-reponse-du-service-departemental-de-la-communication-interministerielle"><strong>Dernière minute : Réponse du Service Départemental de la Communication Interministérielle</strong></h3>



<p>Dans un courrier adressé à l&rsquo;association <strong>Pas d&rsquo;Enfant à la Rue 41</strong>, le <strong>Service Départemental de la Communication Interministérielle</strong> a voulu préciser les compétences du préfet en matière d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence. Selon ce service, ces compétences s&rsquo;exercent de manière <strong>subsidiaire</strong> par rapport à celles d&rsquo;autres institutions publiques chargées de publics spécifiques, tels que les demandeurs d&rsquo;asile ou les femmes enceintes ou isolées avec enfant de moins de trois ans.</p>



<p>Le courrier souligne également que, selon la jurisprudence du <strong>Conseil d&rsquo;État</strong>, les ressortissants étrangers faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une obligation de quitter le territoire français ou dont la demande d&rsquo;asile a été définitivement rejetée n&rsquo;ont, en principe, pas vocation à bénéficier du dispositif d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence.</p>



<p>On lit que malgré une augmentation de 147 % du nombre de places d’hébergement d’urgence financées par l’État entre 2017 et 2024, ces places sont actuellement <strong>entièrement saturées</strong>. Le service observe que des conditions de prise en charge plus souples que dans d&rsquo;autres départements entraînent un afflux important vers l’agglomération blésoise de populations n&rsquo;ayant aucun lien avec le Loir-et-Cher, venant dans le seul but de bénéficier de ces conditions plus généreuses.</p>



<p>Le courrier précise que des moyens complémentaires peuvent être mobilisés à titre exceptionnel pour faire face à des températures rigoureuses, conformément aux circulaires interministérielles relatives à la prévention et la gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid. Chaque année, il est dit qu&rsquo;un comité de veille sociale réunissant l&rsquo;ensemble des partenaires compétents est organisé, fin octobre ou début novembre, pour rappeler le dispositif envisagé pour la période hivernale.</p>



<p>Enfin, il est indiqué que, de manière générale et sous réserve du pouvoir d’appréciation du préfet, une vigilance « grand froid » jaune entraîne la mise en place de maraudes et de mises à l’abri ponctuelles des personnes les plus vulnérables. Les températures ressenties n’ont pas dépassé, à ce stade, lit-on, ce niveau au cours de l’hiver 2024/2025. À partir d’une vigilance orange, une mise à l’abri systématique et générale est envisagée, par exemple en mobilisant un gymnase, comme ce fut le cas l’hiver dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-la-prefecture-reste-sourde-la-ville-de-blois-reagit">Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>La Cimade 41 pour la dignité et les droits des personnes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 06 Jun 2024 06:34:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Fondée en 1939, La Cimade (Comité inter-mouvements auprès des évacués) est une association loi de 1901 qui a pour mission de manifester une solidarité active avec les personnes opprimées et exploitées. Elle défend la dignité et les droits des personnes, quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions. La Cimade est engagée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-cimade-41-pour-la-dignite-et-les-droits-des-personnes">La Cimade 41 pour la dignité et les droits des personnes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Fondée en 1939, <strong>La Cimade</strong> (Comité inter-mouvements auprès des évacués) est une association loi de 1901 qui a pour mission de <strong>manifester une solidarité active avec les personnes opprimées et exploitées. </strong>Elle <strong>défend la dignité et les droits des personnes,</strong> quelles que soient leurs origines, leurs opinions politiques ou leurs convictions. La Cimade est engagée dans plusieurs domaines d&rsquo;action, comme <strong>l&rsquo;accompagnement et le soutien juridique</strong>. Chaque année, l&rsquo;association reçoit et conseille des dizaines de milliers de <strong>migrants, réfugiés et demandeurs d&rsquo;asile</strong> à travers ses centres d&rsquo;accueil. Elle fournit également un <strong>soutien juridique aux personnes étrangères,</strong> les aidant à accéder à leurs droits et à naviguer dans les procédures administratives complexes.</p>



<p>La Cimade compte environ 2.000 bénévoles répartis dans 88 <a href="https://www.lacimade.org/regions/centre-ouest/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">groupes locaux</a>. Le financement de ses actions repose en grande partie sur la générosité de ses donateurs. Nous avons rencontré <strong>Anne-Marie Gonzalez</strong> et <strong>Christine Billeau</strong>, deux bénévoles parmi la dizaine en Loir-et-Cher, afin de <strong>mieux connaître La Cimade 41</strong>, qui assiste en général une centaine de personnes chaque année et plus désormais. <em><strong>« Nous avons un petit groupe très actif</strong> qui suit les dossiers toute l&rsquo;année, tant sur l&rsquo;aspect juridique que sur l&rsquo;accompagnement. Nous ne nous occupons normalement pas des demandeurs d&rsquo;asile car ils bénéficient déjà d&rsquo;une prise en charge. Mais comme tout le monde le sait… <strong>on n&rsquo;a pas d&rsquo;argent !</strong> Et <strong><a href="https://bloiscapitale.com/un-rassemblement-a-blois-pour-responsabiliser-le-departement-et-letat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ces derniers mois ont été particulièrement chargés,</a></strong> notamment avec des dossiers traités en urgence en collaboration avec des avocates concernant les <strong>expulsions des hébergements d&rsquo;urgence. »</strong></em></p>



<p>Justement, quelle est la situation actuelle à Blois et dans le département ? <em>« Les derniers jugements au Tribunal administratif ont été sévères avec les mères sans abri. <strong>L&rsquo;argument utilisé est que ces femmes ne sont pas véritablement isolées, malgré le fait qu&rsquo;elles élèvent seules leurs enfants.</strong> Le Département a mis cela en cause. Ce sont clairement <strong>des choix politiques,</strong> </em>expliquent les deux bénévoles de la Cimade. <em>Surtout qu&rsquo;<strong>être mère isolée signifie que le père ne subvient pas aux moyens de la famille.</strong> Et c&rsquo;est bien le cas. L&rsquo;interprétation restrictive qui est faite ici affecte leur droit au logement et au soutien, mais <strong>nous poursuivons nos efforts pour défendre leurs intérêts au mieux. »</strong></em></p>



<p>Le<strong> durcissement politique est clair</strong> selon Anne-Marie Gonzalez et Christine Billeau. <em><strong>« Le préfet a même refusé tout rendez-vous, tout dialogue, toute participation à la convention</strong> qu&rsquo;il avait organisé avec les élus nous a été refusée,</em> souligne la première. <em><strong>On n&rsquo;a eu accès ni au préfet ni au sous-préfet. »</strong></em> Christine Billeau enchaîne :<em> « Il semble y avoir une <strong>politique nationale</strong> qui fait que les préfets organisent l&rsquo;hébergement vers l&rsquo;expulsion, l&rsquo;aide au retour avec un petit pécule. Ils ont des obligations de résultat. Et c&rsquo;est la politique Darmanin. La situation est très préoccupante. Beaucoup de migrants se sont dits : organisons-nous pour obtenir collectivement des titres de séjour. Et <strong>on tente de les accompagner, mais tout en prônant la prudence pour ne pas les mettre dans la gueule du loup. »</strong></em></p>



<p>La Cimade s&rsquo;oppose fermement aux politiques migratoires répressives et discriminatoires. Par exemple, elle a critiqué la loi asile et immigration promulguée en janvier 2024, considérée comme l&rsquo;une des plus répressives de ces 40 dernières années. <strong>L&rsquo;association continue de plaider pour une politique migratoire basée sur la solidarité, l&rsquo;accueil et le respect des droits humains fondamentaux.</strong></p>



<p>Mais comment ces deux femmes ont rallié les combats de La Cimade ? Ancien médecin, Anne-Marie Gonzalez était bénévole dans un centre de santé dans le style de Médecins du Monde. <em>« Nous redonnions des soins aux personnes qui n&rsquo;y avaient pas accès. Dans le local que nous occupions, juste en dessous, il y avait La Cimade,</em> confie Anne-Marie. <em><strong>Retraitée, j&rsquo;ai eu envie de rejoindre la Cimade. Les droits des étrangers me sont chers.</strong></em> <em>Ils ne sont pas là par plaisir ; ils sont là parce qu&rsquo;ils ont fui leur pays pour des raisons politiques, économiques, ou à cause du dérèglement climatique, avec une terre qui devient inhospitalière. <strong>Chacun a droit à un hébergement et aux droits essentiels. »</strong></em> Quant à Christine, c&rsquo;est une affaire de famille, et une question de valeurs : <em><strong>« Ma mère a milité à la Cimade dans son temps, donc je dirais que c&rsquo;est un héritage. »</strong></em></p>



<p>La Cimade est une voix importante pour les droits des migrants et des réfugiés en France. Son engagement pour la dignité humaine et la justice sociale en fait une organisation clé dans la défense des droits des personnes vulnérables face aux défis migratoires actuels.</p>



<p><em><strong>Pour rejoindre La Cimade dans le Loir-et-Cher, il faut envoyer un mail à : blois@lacimade.org</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-cimade-41-pour-la-dignite-et-les-droits-des-personnes">La Cimade 41 pour la dignité et les droits des personnes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le collectif « Pas d&#8217;enfants à la rue » de Blois exige des mesures concrètes, maintenant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 17:32:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-de-blois-exige-des-mesures-concretes-maintenant">Le collectif « Pas d&rsquo;enfants à la rue » de Blois exige des mesures concrètes, maintenant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Il y a <strong>des sans-abris,</strong> y compris à Blois. Et même <strong>des familles</strong>, en général étrangères. Cela malgré l’augmentation du nombre de places d’hébergement d’<a href="https://bloiscapitale.com/vieira-liste-les-urgences-a-traiter-a-blois">urgence</a> qui ne parvient pas à canaliser les flux. On se souvient du « coup de gueule » de Benjamin Vételé, 3e adjoint à la ville éducatrice et à la politique de la ville, et conseiller départemental, il y a deux semaines, lors de la session plénière (<a href="https://bloiscapitale.com/le-coup-de-gueule-de-benjamin-vetele">lire ici</a>). <strong>Depuis quelques jours, un collectif se montre actif sur le sujet.</strong> Ce nouveau mouvement, baptisé « Pas d&rsquo;enfants à la rue, à Blois », a vu le jour suite à l&rsquo;indignation croissante des citoyens face à la situation alarmante des sans-abris, et <strong>particulièrement des familles avec enfants.</strong> Leur mobilisation vise à attirer l&rsquo;attention des autorités locales, régionales et nationales sur cette problématique urgente.</p>



<p>Leur engagement est porté par une volonté ferme : celle de ne plus voir un seul enfant dormir à la rue dans la ville. L&rsquo;appel est en écho avec ceux d&rsquo;autres villes de France, où des collectifs similaires se forment, comme à Tours, Rennes, ou Lyon. <strong>Leur démarche n&rsquo;est pas seulement un cri d&rsquo;alerte : elle vise également à proposer des solutions concrètes</strong> et à mettre en lumière les opportunités inexploitées, comme l&rsquo;utilisation des <strong>logements vacants.</strong></p>



<p>Le collectif insiste sur la nécessité de respecter les droits fondamentaux des enfants, tels qu&rsquo;énoncés dans la <a href="https://www.unicef.fr/convention-droits-enfants/">Convention Internationale des Droits de l&rsquo;Enfant</a>. Car, le défi de loger chaque enfant est non seulement une responsabilité sociale, mais aussi une obligation légale.</p>



<p>Enfin, en se faisant le porte-parole des sans-abris et des familles en difficulté, le collectif « Pas d&rsquo;enfants à la rue, à Blois » souhaite mettre en place <strong>une solidarité active au sein de la communauté.</strong> Dans deux semaines, le collectif rencontrera le maire, Marc Gricourt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-texte-fondateur-du-collectif">Le texte fondateur du collectif</h2>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas que 24 enfants dorment chaque soir, dans la rue, à Blois, avec leurs frères, sœurs et parents (chiffre au 20 octobre 2023).</p>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas que quinze familles risquent de subir le même sort, dans les jours qui viennent.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, observons un afflux de familles sans papiers venant de Paris.</p>



<p><a></a>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas qu&rsquo;à Blois, des familles soient expulsées de leur logement le jour des trois ans de leur dernier enfant.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas que l&rsquo;Etat bafoue les droits de l&rsquo;enfant, explicités dans la Convention Internationale des Droits de l&rsquo;Enfant ratifiée par la France en 1990, précisant notamment le droit d&rsquo;avoir des conditions de vie décentes.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;accepterons plus les réponses négatives des instances dirigeantes.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, nous nous mobilisons et nous vous alertons, pour que les choses changent.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, vous informons qu&rsquo;en Allemagne, zéro enfant ne dort dans la rue.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, remarquons que des collectifs se créent, à Tours, Rennes, Lyon, et dans bien d&rsquo;autres villes, de la même manière qu&rsquo;à Blois.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, pointons le doigt sur les centaines de logements vacants dans notre ville.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, ne croyons pas en la fatalité mais en la possibilité, et la capacité de nos instances à loger décemment des familles, dans un des pays les plus riches de la planète.</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi, nous, citoyens blésois, créons le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue, à Blois.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, sommes en mesure d&rsquo;exiger des mesures concrètes. Maintenant.</p>



<p>Le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue de Blois / mail : pasdenfantsalarue41@gmail.com / Facebook : <a href="https://www.facebook.com/people/Pasdenfantsalarue-Blois/61552685973056/?fref=nf&amp;ref=embed_post">Pasdenfantsalarue Blois</a></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-de-blois-exige-des-mesures-concretes-maintenant">Le collectif « Pas d&rsquo;enfants à la rue » de Blois exige des mesures concrètes, maintenant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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