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	<title>Archives des espace public - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des espace public - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Quand la propreté de l’espace public devient un révélateur de lien</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 28 Jan 2026 09:23:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Observer un territoire à hauteur de trottoir. Regarder ce qui se dépose au sol, ce qui s’accumule, ce qui reste. C’est le parti pris méthodologique de l’enquête menée par l’Institut Terram et dirigée par le journaliste et essayiste Jean-Laurent Cassely. Publiée en janvier 2026, La France vue du sol propose une lecture inédite des transformations &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quand-la-proprete-de-lespace-public-devient-un-revelateur-de-lien">Quand la propreté de l’espace public devient un révélateur de lien</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Observer un territoire à hauteur de trottoir.</strong> Regarder ce qui se dépose au sol, ce qui s’accumule, ce qui reste. C’est le parti pris méthodologique de l’enquête menée par l’<strong><a href="https://institut-terram.org/publications/la-france-vue-du-sol-quand-la-geographie-des-megots-revele-les-mutations-des-territoires/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Institut Terram</a></strong> et dirigée par le journaliste et essayiste Jean-Laurent Cassely. Publiée en janvier 2026, <em>La France vue du sol</em> propose une lecture inédite des transformations territoriales à partir d’un objet banal, discret et souvent invisibilisé : le <a href="https://bloiscapitale.com/le-poids-des-megots-de-cigarettes">mégot de cigarette.</a></p>



<p><strong>Résidu minuscule mais omniprésent, le mégot ne relève pas seulement de la question environnementale.</strong> Parce qu’il est majoritairement produit hors du domicile<strong>, il accompagne les mobilités, les temps d’attente, les usages festifs, les pauses de travail, les sociabilités ordinaires.</strong> Son observation permet ainsi d’accéder à une géographie concrète des pratiques quotidiennes. À travers cet objet, l’étude interroge une question plus large : que disent les mégots abandonnés de <strong>notre rapport collectif à l’espace public, au commun et à l’institution municipale ?</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lire-les-territoires-a-partir-de-leurs-usages-reels">Lire les territoires à partir de leurs usages réels</h2>



<p>L’enquête s’inscrit dans le prolongement de la notion de <em>« France habitée »</em>, développée par le géographe Jacques Lévy. Dans cette perspective, <strong>le mégot constitue un indicateur particulièrement pertinent. </strong>Contrairement aux déchets ménagers, produits à domicile et intégrés à des filières de collecte organisées, il naît presque toujours sur le lieu même de l’activité : <strong>devant une gare, à la sortie d’un bureau, sur une terrasse, lors d’un événement festif. </strong>Il épouse les rythmes de la présence humaine plutôt que ceux de l’habitat.</p>



<p><strong>Plus un lieu est fréquenté, plus il est exposé</strong>. Les concentrations les plus fortes apparaissent dans ce que les professionnels de la propreté nomment des <em>« hotspots »</em> — des lieux qui subissent de manière récurrente une accumulation importante de mégots. Ces hotspots correspondent presque toujours à des espaces bien identifiés de la vie quotidienne : <strong>les lieux de transit et d’attente,</strong> comme les gares, les abribus ou les parvis ; <strong>les lieux de consommation,</strong> notamment les rues commerçantes, les terrasses de cafés et de restaurants ; <strong>les seuils des établissements recevant du public,</strong> tels que les écoles, les bureaux, les hôpitaux ou les centres administratifs ; <strong>les lieux de détente, de sociabilité et de fête.</strong></p>



<p>Cette géographie varie fortement <strong>selon les temporalités</strong>. Les heures de pointe, les beaux jours, les saisons touristiques ou les événements festifs modifient profondément la quantité et la localisation des mégots présents au sol. À l’inverse, la zone résidentielle — celle du logement individuel ou pavillonnaire — apparaît globalement moins exposée, à l’exception de certains points très localisés, notamment au pied des immeubles collectifs. Ainsi se dessine une géographie des usages, bien plus qu’une géographie des habitants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-paradoxe-des-espaces-publics-apaises">Le paradoxe des espaces publics apaisés</h2>



<p>Depuis une quinzaine d’années, les villes françaises ont profondément transformé leurs espaces publics. <strong>Piétonnisation des centres-villes, développement des terrasses, végétalisation, réaménagement des berges, création de promenades urbaines</strong> : l’espace public est devenu plus attractif, plus ouvert et plus convivial. Ces politiques ont largement amélioré le cadre de vie. Mais elles ont également intensifié l’usage de l’espace public. <strong>Plus les lieux sont agréables, plus ils sont fréquentés.</strong> <strong>Plus ils sont fréquentés, plus ils concentrent de déchets diffus,</strong> dont les mégots constituent la forme la plus visible et la plus persistante.</p>



<p>Les services municipaux de propreté se retrouvent ainsi confrontés à une pression croissante, tandis que <strong>le sentiment de saleté progresse dans la perception des habitants.</strong> L’enquête souligne que cette impression ne traduit pas nécessairement un recul du civisme, mais plutôt une augmentation mécanique des usages. <strong>La ville apaisée est aussi une ville plus sollicitée.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-depasser-les-stereotypes">Dépasser les stéréotypes</h2>



<p>L’étude déconstruit les représentations simplistes qui assimilent mécaniquement fumeurs et pollueurs. Si le tabagisme quotidien a fortement reculé et s’est socialement concentré dans certaines catégories populaires ou marginalisées, cette évolution ne suffit pas à expliquer les comportements observés. <strong>Tous les fumeurs ne jettent pas leurs mégots. Et ceux qui les jettent ne le font ni partout, ni tout le temps.</strong></p>



<p>L’acte de jeter relève d’une combinaison complexe de facteurs. Les observations de terrain mettent en évidence le rôle déterminant des contextes : <strong>attente prolongée, stress, consommation d’alcool, relâchement festif, effet de groupe.</strong> S’y ajoutent des automatismes anciens, construits à une époque où le mégot ne faisait pas l’objet d’une attention particulière des politiques publiques.</p>



<p><strong>La méconnaissance persistante des impacts environnementaux</strong> — notamment le fait que les grilles d’avaloir rejettent directement vers les milieux naturels —, <strong>la peur d’un départ d’incendie</strong> en l’absence d’éteignoirs, ou encore <strong>l’absence d’alternatives visibles</strong> au moment du geste contribuent également à l’abandon au sol. Une minorité d’individus indifférents ou réfractaires aux normes suffit toutefois à dégrader durablement un lieu, enclenchant un mécanisme bien connu des services municipaux : <strong>le sale appelle le sale.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-proprete-comme-revelateur-du-lien-civique">La propreté comme révélateur du lien civique</h2>



<p>Au-delà de la seule question des mégots, l’enquête met en évidence un enseignement central : <strong>la propreté de l’espace public constitue un révélateur direct du lien civique et du degré d’appropriation du commun.</strong></p>



<p>Elle ne se réduit ni à un problème technique de nettoyage, ni à une simple question de discipline individuelle. Elle traduit <strong>un rapport collectif à l’espace partagé, à la règle, à l’autre et à l’institution municipale.</strong></p>



<p>Les observations montrent que <strong>là où l’espace public est perçu comme <em>« à soi »</em></strong> — un quartier identifié, un lieu animé par des acteurs reconnus, un espace investi par ses usagers — <strong>les comportements vertueux se diffusent plus facilement.</strong> À l’inverse, l’anonymat, la surfréquentation, la dilution des responsabilités ou le relâchement festif favorisent les incivilités et installent des dynamiques de dégradation auto-entretenues. Dans ce contexte, <strong>la propreté devient un indicateur précoce de désengagement civique,</strong> parfois annonciateur de tensions plus larges autour de la tranquillité publique ou du vivre-ensemble.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-enjeu-municipal">Un enjeu municipal</h2>



<p>À l’approche des élections municipales de 2026, l’étude souligne le caractère paradoxal de <strong>la propreté comme enjeu politique.</strong> Elle ne polarise pas, ne segmente pas la population et ne renvoie pas à une opposition idéologique classique. Au contraire, elle fédère largement, car elle touche au quotidien immédiat des habitants, à leur fierté territoriale et à leur qualité de vie.</p>



<p>L’enquête montre que les stratégies les plus efficaces reposent sur une combinaison équilibrée entre équipements adaptés, présence humaine, médiation, mobilisation citoyenne et sanction proportionnée. Mais surtout, elle insiste sur la nécessité d’une vision politique claire, capable d’articuler aménagement urbain, services publics, participation des habitants et responsabilité individuelle.</p>



<p><strong>À l’échelle municipale, la propreté n’est donc pas seulement un service rendu. Elle constitue l’expression tangible d’une ambition collective et d’une capacité à faire société</strong> à hauteur de trottoir.</p>



<p></p>
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		<title>Réflexions maçonniques sur la ville et ses transformations</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Oct 2024 06:37:21 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>« La ville et les francs-maçons : des hommes et des lieux »… Lors d&#8217;une conférence organisée par « Culture et Patrimoine Maçonnique en Région Centre » (CPMRC) ce dimanche 13 octobre 2024, les architectes et chercheurs Nicolas Balmy et Xavier Malverti ont livré une réflexion sur la ville et ses transformations. Cet événement, modéré par la &#8230;</p>
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<p><em>« La ville et les <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-foussier-la-franc-maconnerie-permet-de-reflechir-autrement" target="_blank" rel="noreferrer noopener">francs-maçons</a> : des hommes et des lieux »</em>… Lors d&rsquo;une conférence organisée par <em>« Culture et Patrimoine Maçonnique en Région Centre »</em> (<a href="https://www.helloasso.com/associations/culture-et-patrimoine-maconnique-en-region-centre-cpmrc" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CPMRC</a>) ce dimanche 13 octobre 2024, les architectes et chercheurs <strong>Nicolas Balmy</strong> et <strong>Xavier Malverti</strong> ont livré une réflexion sur la ville et ses transformations. Cet événement, modéré par la journaliste Corinne Prezelj, s’inscrivait dans le cadre des <strong>Rendez-vous de l’Histoire</strong>, dont le thème 2024 était la <strong>ville</strong>. À travers une perspective maçonnique, les intervenants ont analysé <strong>la manière dont la ville se construit, non seulement physiquement, mais aussi symboliquement,</strong> tout en questionnant les principes de <strong>liberté</strong>, <strong>égalité</strong> et <strong>fraternité</strong> qui devraient être au cœur de toute conception urbaine.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-ville-vecteur-de-symboles">La ville, vecteur de symboles</h2>



<p>Dès le début de la conférence, Nicolas Balmy souligne donc un aspect fondamental : la ville est un <strong>vecteur de symboles</strong>. En conséquence, pour les francs-maçons, la ville représente bien plus qu’un agencement de bâtiments et d’infrastructures. Elle est le reflet des idées, des valeurs et des aspirations des sociétés qui l’ont bâtie. La ville, selon Balmy, doit incarner des <strong>principes universels</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-notion-de-temps-long-une-demarche-maconnique">La notion de temps long : une démarche maçonnique</h2>



<p>En outre, la ville doit être pensée sur un<strong> temps long</strong>, une façon de procéder qui s’apparente à une démarche maçonnique. Construire une ville ne peut se faire dans l’urgence ou la précipitation. Cette réflexion s’inscrit dans une tradition maçonnique où <strong>chaque pierre posée est pensée</strong> dans une perspective de <strong>durabilité</strong> et de <strong>soutien au bien commun</strong>. Il s’agit d’un processus évolutif qui prend en compte les leçons du passé et anticipe les besoins du futur.</p>



<p>Dans cette vision, la ville n’est <strong>pas simplement un produit de son époque, mais un organisme vivant qui se transforme au fil des siècles.</strong> Cette transformation doit se faire de manière réfléchie, en respectant les cycles naturels et sociaux. La <strong>planification</strong> urbaine, bien que nécessaire, doit laisser de la place à <strong>l’évolution spontanée</strong> et aux adaptations que les habitant.es apportent par leurs usages et leur créativité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-ordo-ab-chao">Ordo ab Chao</h2>



<p>Ainsi, les conférenciers ont observé l&rsquo;existence d’un <strong>balancier constant entre la planification et le développement organique spontané</strong>. Nicolas Balmy a expliqué que la ville, lorsqu&rsquo;elle est planifiée dans les moindres détails, peut perdre son dynamisme et sa capacité à répondre aux besoins des habitants. À l’inverse, une ville qui se développe sans aucune organisation peut sombrer dans le chaos. L’équilibre réside dans une <strong>coexistence</strong> entre ces deux pôles pour tendre vers ce mantra : <strong>Ordo ab Chao.</strong></p>



<p>Ce balancier est également visible dans l’histoire urbaine, comme l’a rappelé Xavier Malverti. Il a illustré ce phénomène à travers des exemples de villes médiévales, où des développements spontanés ont été suivis de grandes périodes de <strong>planification structurée</strong>. Ces phases alternées de croissance organique et de régulation permettent à la ville de <strong>rester un espace vivant, capable d’intégrer à la fois des innovations architecturales et des usages quotidiens diversifiés.</strong></p>



<p>Xavier Malverti a insisté sur l&rsquo;idée qu&rsquo;une ville est en permanence <strong>un bricolage d’éléments disparates, où le chaos apparent peut parfois engendrer un ordre inattendu.</strong> Il a donné l’exemple des bidonvilles qui, laissés à eux-mêmes, peuvent se transformer en véritables villes à part entière, pour peu que quelques infrastructures de base soient mises en place. Ce processus montre que l’ordre peut émerger sans qu’une autorité centrale ne doive tout réguler.</p>



<p>Cette vision rejoint l’idée que la ville est avant tout une <strong>construction collective</strong>. Chacun y apporte sa contribution, que ce soit par la manière dont il utilise les espaces ou par les interactions qu’il crée avec les autres habitant.es. En ce sens, la ville n’a pas besoin d’une organisation rigide pour fonctionner. Elle doit plutôt permettre à ses habitants d&rsquo;<strong>agir librement</strong>, de <strong>se réapproprier l’espace public</strong>, et de <strong>participer activement à la construction de leur environnement.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-sens-perdu-de-l-espace-public">Le sens perdu de l&rsquo;espace public</h2>



<p>L’un des concepts les plus importants évoqués durant la conférence concerne la relation entre le <strong>bâti</strong> et le <strong>vide</strong> dans la ville. Pour Balmy, <em><strong>« le bâti génère du vide, et ce vide, c’est l’espace public »</strong></em>. Ce vide, loin d’être un simple espace interstitiel, est le <strong>cœur de la ville</strong>. C’est là que se tissent les relations sociales, que se déploient les échanges économiques et culturels, et que se vit la <strong>citoyenneté</strong>. Il a souligné que l’espace public est essentiel à la <strong>liberté</strong>, à l’<strong>égalité</strong> et à la <strong>fraternité</strong> : ces valeurs fondatrices doivent trouver leur expression dans des lieux ouverts, partagés par toutes et tous.</p>



<p>Cependant, <strong>dans la ville contemporaine, cet espace public semble avoir perdu son sens</strong>. <strong>Souvent accaparé par les voitures, les flux marchands ou des intérêts privés, il n&rsquo;est plus le lieu de rencontre, de débat et de solidarité qu’il devrait être.</strong> Selon les intervenants, la ville d’aujourd&rsquo;hui a parfois oublié le rôle fondamental de ses espaces publics. Ces lieux ne devraient pas être perçus comme de simples passages fonctionnels, mais comme le <strong>ferment de la liberté, de l’égalité et de la fraternité</strong>. C’est dans ces espaces que se créent les conditions d’une ville <strong>inclusive</strong>, où chaque habitant.e peut trouver sa place.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-dense-mais-durable-et-desirable">Dense mais durable et désirable</h2>



<p>La conférence s’est conclue sur un appel à <strong>réenchanter l’espace public</strong>. Pour cela, il est nécessaire de repenser la ville, non pas uniquement comme un ensemble de bâtiments, mais comme un <strong>organisme vivant</strong>, en perpétuelle évolution, où le dialogue entre planification et développement spontané permet à chacun de trouver sa place.</p>



<p>Ce dialogue est au cœur de la démarche maçonnique, qui prône la <strong>liberté d’agir</strong>, l’<strong>égalité des acteurs</strong>, et la <strong>fraternité</strong> dans l’action collective. La ville, dans cette perspective, n’est pas seulement un lieu de vie, mais un <strong>espace symbolique</strong> où s’incarnent les idéaux humanistes qui traversent l’histoire.</p>
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		<title>Biennale Nature &#038; Paysage : rendez-vous le 3 octobre 2024 à Blois</title>
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		<pubDate>Fri, 26 Jul 2024 09:53:58 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Biennale Nature &#38; Paysage, un événement pour les passionnés de l&#8217;urbanisme et de l&#8217;écologie, se tiendra le jeudi 3 octobre 2024 de 9h à 21h à l’École de la Nature et du Paysage de l’INSA Centre Val de Loire, à Blois. Gratuit et ouvert à toutes et tous, ce rendez-vous est organisé par Agglopolys, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/biennale-nature-paysage-rendez-vous-le-3-octobre-2024-a-blois">Biennale Nature &amp; Paysage : rendez-vous le 3 octobre 2024 à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La <strong>Biennale Nature &amp; Paysage</strong>, un événement pour les passionnés de l&rsquo;urbanisme et de l&rsquo;écologie, se tiendra le <strong>jeudi 3 octobre 2024 de 9h à 21h à l’École de la Nature et du Paysage de l’INSA Centre Val de Loire</strong>, à Blois. <strong>Gratuit et ouvert à toutes et tous</strong>, ce rendez-vous est organisé par <a href="https://www.agglopolys.fr/Actualite/6063/1386-actualites.htm" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Agglopolys</a>, la Communauté d’agglomération de Blois, en partenariat avec le CAUE de Loir-et-Cher depuis 2016. Cette biennale est <strong>une occasion de repenser notre rapport à la nature</strong> à travers divers formats tels que des tables rondes, des ateliers et des expositions.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-theme-2024-villes-villages-vivants">Thème 2024 : « Villes, Villages, Vivants »</h3>



<p>Cette année, la Biennale s&rsquo;articule autour du thème (en lien avec celui des <em>Rendez-vous de l&rsquo;Histoire</em>) <strong><em>« Villes, Villages, Vivants »</em>,</strong> invitant à explorer les nouvelles <a href="https://bloiscapitale.com/les-avantages-pour-la-sante-de-marcher-dans-l-hypercentre-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">pratiques d&rsquo;urbanisme</a> et de vie rurale <strong>en réintroduisant la flore et la faune dans les espaces construits.</strong> L&rsquo;événement mettra en lumière des démarches citoyennes et participatives, l&rsquo;appropriation de l&rsquo;espace public par la population, ainsi que de nouvelles formes hybrides d&rsquo;activités comme les jardins partagés et les cafés associatifs.</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th><strong>Horaire</strong></th><th><strong>Activité</strong></th><th><strong>Lieu</strong></th><th><strong>Participants</strong></th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>9h-9h15</strong></td><td>Introduction des présidents, présentation de la Biennale</td><td>Amphithéâtre de l&rsquo;INSA</td><td>Catherine Lhéritier, Christophe Degruelle</td></tr><tr><td><strong>9h15-10h30</strong></td><td>Dialogue des idées – « villes et villages vivants ? »</td><td>Amphithéâtre de l&rsquo;INSA</td><td>Valérie Jousseaume, Mathieu Delorme</td></tr><tr><td><strong>11h-12h</strong></td><td>Table-ronde 1 – « fabriquer autrement les villes et villages »</td><td>Amphithéâtre de l&rsquo;INSA</td><td>Patrick Henry, Léo Pöuliquen, Cathy Savourey, Marie Defay</td></tr><tr><td><strong>12h15</strong></td><td>Entracte – Vernissage de deux expositions</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Léa Mosconi, Henri Bony (sous réserve), Bruno Ricard</td></tr><tr><td><strong>13h45-14h30</strong></td><td>Dialogue des idées – « vers une sobriété foncière vivante ? »</td><td>Amphithéâtre de l&rsquo;INSA</td><td>Christophe Degruelle, Xavier Pelletier</td></tr><tr><td><strong>14h30-15h30</strong></td><td>Table-ronde 2 – « habiter des villes et villages vivants »</td><td>Amphithéâtre de l&rsquo;INSA</td><td>Léa Mosconi, Lolita Voisin, Clément Bollinger, Irène Félix</td></tr><tr><td><strong>14h-18h</strong></td><td>Ateliers « carte blanche » (sur inscription)</td><td>Divers espaces de l’École</td><td>&#8211;</td></tr><tr><td><strong>14h-17h30</strong></td><td>Atelier chorégraphique</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Julie Desprairies</td></tr><tr><td><strong>14h-17h30</strong></td><td>Atelier de croquis urbains</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Catherine Beauvallet</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier sur les villes ligériennes et la personnalité juridique de la Loire</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Collectif vers un parlement de Loire</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Visite du projet de la Bouillie pour le CAUE de Haute-Savoie</td><td>Parvis de l’école</td><td>Agglopolys</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier de fabrication d’espace public en co-construction</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Bivouac</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier sur le ZAN et les sols</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Patrick Henry, Benoit Pinero, Pauline Quantin</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier d’urbanisme favorable à la santé</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>CAUE de Loir-et-Cher, EHESP</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier sur l’aménagement des cours d’école</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>CAUE de Loir-et-Cher, CAUE du Loiret</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier “Fresque des Données Urbaines”</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Observatoire de l’économie et des territoires, Système d’information Ville durable et Bâtiment innovant de l’université Gustave Eiffel</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier sur l’indice de chaleur urbaine et la problématique de l’eau</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Comité départemental de protection de la nature et de l’environnement, CAUE de Loir-et-Cher</td></tr><tr><td><strong>16h-18h</strong></td><td>Atelier sur la végétalisation des espaces publics</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>Agence régionale de biodiversité Centre-Val de Loire</td></tr><tr><td><strong>18h15</strong></td><td>Entracte – Sortie des ateliers artistiques</td><td>Hall de l’École de la Nature et du Paysage</td><td>&#8211;</td></tr><tr><td><strong>19h</strong></td><td>Conférence de clôture</td><td>&#8211;</td><td>Simon Teyssou</td></tr></tbody></table></figure>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/biennale-nature-paysage-rendez-vous-le-3-octobre-2024-a-blois">Biennale Nature &amp; Paysage : rendez-vous le 3 octobre 2024 à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Mélanie Pasteur: « Les femmes SDF sont nombreuses mais restent invisibles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 Nov 2023 14:39:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[« Tu veux ma photo ? »]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avant le vernissage de l&#8217;exposition (lire ici) « Tu veux ma photo ? », actuellement à l&#8217;Hôte Bureau, Mélanie Pasteur,&#160;coordinatrice du Carillon à Blois, nous a expliqué que le femmes SDF étaient nombreuses. Ici comme partout. Comme les hommes. « Au niveau national, il y a tout autant de femmes sans-abri, nous disait la salariée d&#8217;ALEP. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Avant le vernissage de l&rsquo;<strong>exposition </strong><a href="https://bloiscapitale.com/pourquoi-tu-veux-ma-photo-va-vous-parler" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici)</a><strong> <em>« Tu veux ma photo ? »</em></strong>, actuellement à l&rsquo;Hôte Bureau, <strong>Mélanie Pasteur,&nbsp;</strong>coordinatrice du Carillon à Blois, nous a expliqué que le <strong>femmes SDF</strong> étaient <strong>nombreuses</strong>. Ici comme partout. Comme les hommes.</p>



<p><em>« Au niveau national, il y a tout autant de femmes sans-abri, </em>nous disait la salariée d&rsquo;ALEP. <em><strong>Elles sont cependant plus invisibles.</strong>« </em> Effectivement le rapport « REML2023 » (<a href="https://don.fondation-abbe-pierre.fr/continuons-lecombat/~mon-don?ns_ira_cr_arg=IyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyOMeMCj8gTqZWBInkQ%2FT543kA32Y6YrFel29qGZ%2F9ADC41WnUvZxrm8oB347D2PebMxoyrTNXMBc0QEhNx%2FE05sPV4R5jE%2BSMC6EM5uZBmglzDl7kOG1DHu3xsYl%2BB0iooaIAWUnMIqsHA5jo8Pczp5ax9ezwi%2F3RWTcz%2BtFUeBxar6bk2gMfRrNN19h70KaWfc5qRhNcapLaS1HkF8XHD2%2BpBJ6VKPYry7i1YKIt78Jon4lOh7I19gAL7p9pEFwbs%3D&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_source=google&amp;utm_campaign=finannee2023&amp;gclid=Cj0KCQiApOyqBhDlARIsAGfnyMpV198TfnpyTUH7AQKyV6QsuUekAsrmMPfqwHSIL3-cAPA954Fla0UaAvsbEALw_wcB&amp;_cv=1" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rapport sur l’état du mal-logement en France 2023</a>) de la <a href="https://don.fondation-abbe-pierre.fr/continuons-lecombat/~mon-don?ns_ira_cr_arg=IyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyMjIyOMeMCj8gTqZWBInkQ%2FT543kA32Y6YrFel29qGZ%2F9ADC41WnUvZxrm8oB347D2PebMxoyrTNXMBc0QEhNx%2FE05sPV4R5jE%2BSMC6EM5uZBmglzDl7kOG1DHu3xsYl%2BB0iooaIAWUnMIqsHA5jo8Pczp5ax9ezwi%2F3RWTcz%2BtFUeBxar6bk2gMfRrNN19h70KaWfc5qRhNcapLaS1HkF8XHD2%2BpBJ6VKPYry7i1YKIt78Jon4lOh7I19gAL7p9pEFwbs%3D&amp;utm_medium=cpc&amp;utm_source=google&amp;utm_campaign=finannee2023&amp;gclid=Cj0KCQiApOyqBhDlARIsAGfnyMpV198TfnpyTUH7AQKyV6QsuUekAsrmMPfqwHSIL3-cAPA954Fla0UaAvsbEALw_wcB&amp;_cv=1">Fondation Abbé Pierre</a> offrait en janvier dernier un aperçu alarmant de la <strong>précarité des femmes sans domicile fixe (SDF), une réalité souvent masquée par l&rsquo;invisibilité de ces femmes dans l&rsquo;espace public.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-strategies-de-survie-invisibles"><strong>Des stratégies de survie invisibles</strong> </h2>



<p>Contrairement à leurs homologues masculins, <strong>les femmes SDF emploient des tactiques pour se dissimuler dans l&rsquo;espace public,</strong> réduisant leur visibilité et donc, leur comptabilisation dans les statistiques officielles. Ce phénomène souligne la difficulté à évaluer l&rsquo;ampleur réelle de ce problème.</p>



<p><em>« Au Carillon, notre public n&rsquo;inclut pas nécessairement ces femmes, mais par exemple, parmi les enfants dormant dehors avec leurs parents, et surtout leur mère, à Blois, il y a beaucoup de personnes en situation de migration, et parmi elles, un grand nombre de femmes. <strong>Contrairement à une croyance répandue, les parcours migratoires vers la France ne concernent pas seulement les hommes ; il y a aussi beaucoup de femmes et d&rsquo;enfants,</strong></em> observe Mélanie Pasteur. <em><strong>Ces femmes ne sont pas visibles en centre-ville, mais elles sont tout autant à la rue, tout comme les enfants.</strong> Cependant, ce n&rsquo;est pas forcément le public que nous accueillons. Nous recevons parfois des personnes en situation de migration, mais la majorité de notre public est constituée de personnes sans-abri qui correspondent davantage au stéréotype entre guillemets du clochard. Ces femmes ne rentrent pas dans cette vision, mais <strong>elles existent et restent invisibles.</strong> Malheureusement, <strong>nous avons du mal à les atteindre, souvent parce qu&rsquo;elles sont en situation irrégulière et évitent de se faire remarquer à cause des risques d&rsquo;expulsion</strong>. Ainsi, elles se cachent plus que les personnes que nous rencontrons habituellement au Carillon. Lors de nos tournées de rue, nous rencontrons des femmes, mais elles sont moins nombreuses que les hommes. Mais dans l&rsquo;ensemble, la proportion est <strong>presque de 50/50. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-charge-disproportionnee-du-mal-logement-sur-les-femmes"><strong>La charge disproportionnée du mal-logement sur les femmes</strong></h2>



<p>Le rapport « REML2023 » révèle également que les femmes sont<strong> particulièrement touchées par les effets du mal-logement.</strong> En raison de leur rôle traditionnel dans la sphère domestique, elles subissent de plein fouet les conséquences de la suroccupation et des conditions de vie précaires. Cette situation est exacerbée pour les femmes monoparentales et celles appartenant à des minorités de genre, confrontées à des défis uniques en matière de logement et d&rsquo;exclusion sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-violences-de-genre-et-exclusion"><strong>Violences de genre et exclusion</strong></h2>



<p><strong>Les violences de genre constituent une cause structurelle du mal-logement,</strong> contribuant à l&rsquo;invisibilisation des femmes SDF. Le rapport souligne la nécessité d&rsquo;une approche spécifique pour l&rsquo;accueil en structures d&rsquo;hébergement, en tenant compte de la <strong>non-mixité pour mieux répondre aux besoins de ces femmes.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-reponses-multidimensionnelles-requises"><strong>Des réponses multidimensionnelles requises</strong></h2>



<p>Le « REML2023 » appelle à <strong>des solutions plurielles,</strong> incluant l&rsquo;amélioration des ressources financières pour les femmes, la lutte contre les violences sexistes et sexuelles, la réduction des discriminations dans l&rsquo;accès au logement et des mesures spécifiques dans le domaine de l&rsquo;habitat. Ces solutions doivent s&rsquo;inscrire dans une approche globale, touchant divers secteurs politiques comme l&#8217;emploi, la justice et les politiques sociales.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-au-benevolat"><strong>Un appel au bénévolat</strong></h2>



<p>II y a&nbsp;<strong><mark>un besoin de bénévoles, notamment de jeunes, pour s’engager dans des activités d’aide aux personnes dans le besoin.</mark></strong>&nbsp;Alors&nbsp;<a href="https://alep-blois.fr/le-carillon/">n’hésitez pas à vous rapprocher du Carillon.</a></p>
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		<title>Des « Cupidons » au centre-ville de Blois ce samedi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Aug 2023 16:50:22 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce samedi, le cœur historique de Blois s’animera au rythme des pas « délicats » de la compagnie « Les Goulus » qui présentera son spectacle de théâtre déambulatoire intitulé « Les Cupidons ». De la place Louis-XII, en passant par les ruelles du centre-ville, attendez-vous à un moment rempli d&#8217;émotions et d&#8217;humour. Le tableau est simple mais poétique : trois &#8230;</p>
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<p><strong>Ce samedi, le cœur historique de <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois</a> s’animera au rythme des pas « délicats » de la <a href="http://lesgoulus.com/goulus/la-compagnie/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">compagnie « Les Goulus »</a> qui présentera son spectacle de théâtre déambulatoire intitulé « Les Cupidons ».</strong> De la place Louis-XII, en passant par les ruelles du centre-ville, attendez-vous à un moment rempli d&rsquo;émotions et d&rsquo;humour.</p>



<p>Le tableau est simple mais poétique : <strong>trois dieux de l&rsquo;Amour, déambulant parmi nous, tirent leurs flèches invisibles et font naître des rencontres inattendues.</strong> Dans un style à la fois déjanté et tout en douceur, « Les Cupidons » promettent de ravir les cœurs en composant des scènes esthétiques, décalées et poétiques.</p>



<p>Cette compagnie de théâtre de rue, connue pour son interaction unique avec le public, tire son nom d&rsquo;une figure emblématique de la Belle Époque : La Goulue, danseuse incontournable du French Cancan et muse des artistes tels que Renoir et Toulouse Lautrec. <strong>Fille du peuple, La Goulue, reconnue pour sa joie de vivre et son humour, est la parfaite incarnation de l&rsquo;esprit que souhaite transmettre la compagnie dans ses représentations.</strong></p>



<p>Créée en janvier 2000 par Jean-Luc Prévost et rejointe trois ans plus tard par Laetitia Lafforgue, la compagnie Les Goulus défend farouchement <strong>un théâtre en prise directe avec le spectateur.</strong> Leur mission ? Questionner, interpeller et souvent, faire rire. Avec une écriture contemporaine, armés d&rsquo;un humour à toute épreuve, ils interviennent en tout lieu, mettant en avant une liberté d&rsquo;expression, de création et surtout, de partage.</p>



<p>La renommée de la compagnie « Les Goulus » témoigne de la qualité de leur travail, toujours nourri de la diversité des publics rencontrés lors de leurs tournées à travers le monde. <strong>Pour eux, la rue n&rsquo;est pas qu&rsquo;un espace de jeu, c&rsquo;est une scène vivante, un lieu de rencontre et de co-construction, empreinte de solidarité et de mutualisation.</strong></p>



<p>En choisissant la rue comme théâtre, « Les Goulus » promeuvent une vision égalitaire, basée sur l&rsquo;intérêt général et la défense du bien commun. <strong>Pour eux, l&rsquo;art n&rsquo;est pas qu&rsquo;une question d&rsquo;esthétique, c&rsquo;est avant tout un outil de fraternité et de réappropriation collective et citoyenne de l’espace public.</strong></p>



<p>Ainsi, que vous soyez un amoureux de théâtre ou simplement un curieux, ne manquez pas cette occasion unique de découvrir ou redécouvrir la magie du théâtre de rue. Rendez-vous ce samedi à 18h et 20h pour une déambulation poétique dans le centre-ville de Blois.</p>
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		<title>Une alerte lancée concernant les arbres rue du Bourg-Neuf</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/une-alerte-lancee-concernant-les-arbres-rue-du-bourg-neuf</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 19 Jul 2023 19:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[aménagement urbain]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L&#8217;association Blois Patrimoine Paysage Environnement et Cadre de vie, qui a pour objet la défense et l&#8217;amélioration du cadre de vie, alerte au sujet des arbres rue du Bourg-Neuf, voie de circulation en pleine transformation. Sur Facebook, on peut lire : « La ville avait promis de la végétation au pied des arbres&#8230; Dans les faits, &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>L&rsquo;association <a href="https://www.facebook.com/bloispatrimoine?__cft__[0]=AZV3dqBaRJ7dXFVSas9X5buwA8yLY9Y-xhxI5Dr_1462SkhXY2fVphYeMN9pA8sHfH7rVL2KubNniweHTSVG_hDZl427EwuM1YWQhy28Pxx2erDnE0GrX3GCWFEeI67ioPcIf6WW6i5sKQQ276_XxWw7SGBfATF2ck3vizpROsKwWfjeymNjZ1rkoITFsfuLNKA&amp;__tn__=-UC%2CP-R"><strong>Blois Patrimoine Paysage Environnement et Cadre de vie</strong></a>, qui a pour objet la défense et l&rsquo;amélioration du cadre de vie, <strong>alerte au sujet des arbres rue du Bourg-Neuf,</strong> voie de circulation en pleine transformation.</p>



<p>Sur Facebook, on peut lire : <em>« La ville avait promis de la végétation au pied des arbres&#8230; Dans les faits, comment va-t-elle pouvoir se développer dans de la grave calcaire, et maximum 5 cm de terre végétale ? Plus grave, comment les arbres vont-ils pouvoir survivre avec leur collet (limite entre le tronc et le système racinaire) enterrés sous 20 cm &#8211; comme on peut le constater &#8211; alors que ceux ci ne doivent jamais être enterrés, sous peine d’entraîner le pourrissement puis la mort de l’arbre ? Comment les arbres pourront-ils se développer avec des bordures en ciment installés à quelques centimètres des troncs et du ciment projeté entre ces bordures et les troncs ? »</em></p>



<p>Or, effectivement, en théorie, <strong>la croissance des plantes dans un sol constitué principalement de grave calcaire est un défi</strong> ! Ce type de sol a une faible capacité de rétention d&rsquo;eau et de nutriments. Néanmoins, certaines plantes sont capables de prospérer dans des conditions rocheuses et pauvres en nutriments, mais il est certain que le choix est limité.</p>



<p>Au sujet de la profondeur de plantation, <strong>enterrer le collet d&rsquo;un arbre peut causer de sérieux problèmes. </strong>Cela peut effectivement entraîner <strong>la pourriture de l&rsquo;écorce, le développement de maladies, l&rsquo;étouffement des racines et éventuellement la mort de l&rsquo;arbre.</strong> Il est important que le collet de l&rsquo;arbre soit au niveau du sol ou même légèrement au-dessus.</p>



<p>Autre point soulevé, les bordures de ciment. Placées trop près des troncs d&rsquo;arbre, elles peuvent <strong>entraver la croissance des racines et endommager l&rsquo;arbre.</strong> De plus, le ciment projeté peut causer des problèmes <strong>en bloquant l&rsquo;échange d&rsquo;air et d&rsquo;eau entre le sol et les racines de l&rsquo;arbre.</strong></p>



<p>Au global, la survie et le développement des arbres dans ces conditions pourraient être compromises. L&rsquo;alerte est donnée.</p>



<p>Pour rappel, dans une perspective de revitaliser la rue du Bourg-Neuf, la <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Ville</a> avait annoncé <strong>un projet de végétalisation ambitieux.</strong> Le plan prévoit la conservation des arbres existants et l&rsquo;ajout de nouvelles essences similaires pour compléter l&rsquo;alignement. Les pieds des arbres doivent être protégés par une bande végétale engazonnée et doivent être alimentés par les eaux de pluie.</p>



<p>Le projet comprend également la transformation de certaines places de stationnement en espaces verts, ainsi que l&rsquo;installation de plusieurs points végétalisés tout au long de la rue. En outre, les résidents seront encouragés à végétaliser les pieds de leurs murs, une initiative soutenue par la Ville dans le cadre d&rsquo;une démarche collective impliquant résidents, commerçants et associations.</p>



<p>Les objectifs du projet sont multiples : favoriser la nature et la biodiversité, améliorer l&rsquo;espace public, participer à l&#8217;embellissement du cadre de vie, renforcer la trame végétale et créer des corridors écologiques. Il vise également à tisser des liens sociaux et à favoriser les déplacements doux grâce à des parcours de fraîcheur. Une initiative résolument verte qui est censée transformer la vie dans la rue du Bourg-Neuf. En attendant, il semble y avoir comme un souci.</p>
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		<title>« La Dame à la Capuche » : Une comédie qui interroge</title>
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		<pubDate>Wed, 12 Jul 2023 06:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les beaux jours sont arrivés et avec eux, le théâtre en plein air. Ce mercredi 12 juillet (à 20h), la Ferme de Brisebarre à Blois accueille la représentation de « La Dame à la Capuche », une comédie qui promet de surprendre, par la Compagnie du hasard. La particularité de ce spectacle (sans réservation) réside dans son &#8230;</p>
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<p>Les beaux jours sont arrivés et avec eux, le théâtre en plein air. <strong>Ce mercredi 12 juillet </strong>(à 20h)<strong>, la Ferme de Brisebarre à Blois accueille la représentation de « La Dame à la Capuche »</strong>, une comédie qui promet de surprendre, par la <strong><a href="https://compagnieduhasard.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Compagnie du hasard</a>.</strong></p>



<p>La particularité de ce <a href="https://bloiscapitale.com/category/culture" target="_blank" rel="noreferrer noopener">spectacle</a> (sans réservation) réside dans son ambiance décontractée et dans sa volonté de captiver les spectateurs en les invitant à s&rsquo;identifier aux personnages. En effet, « La Dame à la Capuche » se déroule dans l&rsquo;espace public, offrant ainsi <strong>une expérience théâtrale immersive.</strong> La Ferme de Brisebarre, lieu atypique (15 chemin de Brisebarre) en plein cœur du parc de l’Arrou, se prête parfaitement à cette représentation en plein air. C&rsquo;est avec humour et légèreté que les comédiens feront vivre des situations à la fois banales et cocasses, tout en provoquant la réflexion sur <strong>l&rsquo;évolution de la représentation de la femme depuis la préhistoire.</strong></p>



<p>Le nom même du spectacle fait référence à une découverte archéologique majeure : <strong>une figurine d&rsquo;ivoire datant d&rsquo;environ 25.000 ans</strong>, appelée « La Dame à la Capuche ». Cette petite sculpture, mesurant à peine trois centimètres, fut trouvée dans la grotte de Brassempouy, située dans les Landes, à la fin du XIXe siècle, par Monsieur Piette.</p>



<h2 class="wp-block-heading">La « Dame à la capuche » ou « Dame de Brassempouy »</h2>



<p><strong>La « Dame à la capuche » ou « Dame de Brassempouy » est la plus célèbre et la plus émouvante des œuvres d&rsquo;art préhistoriques,</strong> offrant une image réaliste et vivante de la femme paléolithique. <strong>Sculptée dans le noyau d&rsquo;une défense de mammouth</strong>, cette statuette présente des techniques d&rsquo;élaboration complexes qui lui confèrent de <strong>grandes qualités plastiques.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="280" height="223" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/07/Venus.jpg" alt="" class="wp-image-5877"/></figure>
</div>


<p>Le visage de cette sculpture, considéré comme le <strong>« premier visage humain »,</strong> est frappant avec sa forme sub-triangulaire équilibrée. Le front, les sourcils, le nez et le menton sont en relief, tandis que seules les pupilles des yeux sont visibles, notamment celle de droite. Cette représentation est exceptionnelle, semblant être une <strong>image symbolique de la femme plutôt qu&rsquo;un portrait individualisé.</strong></p>



<p>Les <strong>Vénus</strong> de la préhistoire, représentations féminines retrouvées dans toute l&rsquo;Europe, sont plus nombreuses que les représentations masculines. Sculptées en pierre ou en ivoire entre 25 000 et 20 000 avant J.-C., ces statuettes féminines, appelées Vénus, sont représentées nues, malgré les conditions climatiques de l&rsquo;époque qui nécessitaient un habillement chaud. <strong>Les visages sont détaillés, bien que dépourvus de bouche.</strong> Certaines statuettes présentent des éléments de parure ou de vêtement, et certaines peuvent être destinées à être fichées dans le sol.</p>



<p>Des grottes conservent des gravures de profils féminins et des bas-reliefs ainsi que des gravures témoignent de cette symbolique féminine. <strong>Parfois, la femme est évoquée uniquement par son triangle pubien, avec la vulve à sa base.</strong> Parmi les exemples de ces Vénus, on trouve la Vénus de Tursac, dont la coiffure retombe de chaque côté du cou, sans atteindre les épaules. D&rsquo;autres statuettes ont également été découvertes dans la grotte du Pape et sont conservées au Musée d&rsquo;Archéologie nationale dans la célèbre collection Piette.</p>



<p><strong>La « Dame à la capuche » et les Vénus préhistoriques témoignent de l&rsquo;importance de la représentation féminine dans l&rsquo;art de cette époque lointaine.</strong> Elles suscitent l&rsquo;admiration tant par leur esthétique que par leur symbolique, offrant un aperçu fascinant de la place de la femme dans la société préhistorique.</p>
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