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	<title>Archives des mobilité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des mobilité - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>[Municipales] Vélo, voiture, écoles… trois associations ont questionné les candidats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Mar 2026 14:54:52 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois comme ailleurs, la mobilité n’est pas seulement une affaire de circulation. Elle touche à la sécurité, à l’aménagement de l’espace public, à l’accès aux écoles, au commerce de proximité, à la transition écologique et, au fond, à la manière même d’habiter la ville. À quelques jours du scrutin municipal, la question des déplacements &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois comme ailleurs, <strong>la mobilité n’est pas seulement une affaire de circulation. </strong>Elle touche à la sécurité, à l’aménagement de l’espace public, à l’accès aux écoles, au commerce de proximité, à la transition écologique et, au fond, <strong>à la manière même d’habiter la ville.</strong> À quelques jours du scrutin municipal, la question des déplacements peut apparaître comme l’un des révélateurs des visions urbaines portées par les candidats.</p>



<p>C’est dans cet esprit que trois associations locales — <strong><a href="https://bloisautopartage.org/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois Autopartage</a>, Vélo 41 et la Ligue contre la violence routière</strong> — ont décidé d’interroger les listes engagées dans la campagne. Le 7 février, elles ont adressé aux candidats un questionnaire détaillé <strong>sur la sécurité routière, la place de la voiture, le développement du vélo, les abords des écoles, l’autopartage ou encore les politiques de sensibilisation. </strong>Les résultats ont été rendus publics sans retraitement, ce mardi.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="688" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-1024x688.png" alt="première voiture en autopartage coopératif à Blois" class="wp-image-19237" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-1024x688.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-300x202.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-768x516.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-1536x1032.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/premiere-voiture-en-autopartage-cooperatif-a-Blois-2048x1376.png 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Un premier constat s’impose immédiatement : <strong>quatre listes sur six ont répondu</strong>. Les programmes de <strong>Prenons soin de l’avenir</strong>, conduit par le maire sortant <strong>Marc Gricourt</strong>, de <strong>Blois en commun</strong>, mené par <strong>Nicolas Orgelet</strong>, de <strong>Osons Blois autrement</strong>, porté par <strong>Gildas Vieira</strong>, et de <strong>Unis pour Blois</strong>, emmené par <strong>Malik Benakcha</strong>, peuvent ainsi être comparés sur ce terrain. Les listes <strong>Le camp des travailleurs</strong> (Michel Vila) et <strong>Avec vous pour Blois</strong> (Marine Bardet) n’ont pas retourné le questionnaire.</p>



<p>En outre,<strong> <a href="https://municipales2026.fub.fr/commune/41018-Blois/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">trois listes blésoises sur six ont signé la charte vélo</a></strong> relayée par Vélo 41 : celles de <strong>Marc Gricourt, Nicolas Orgelet et Malik Benakcha.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-vitesse-en-ville">La vitesse en ville</h2>



<p><strong>La question de la vitesse des véhicules motorisés</strong> est l’une des plus sensibles du débat contemporain sur la mobilité. Elle touche directement à la sécurité des piétons et des cyclistes, mais aussi à l’acceptabilité sociale des transformations urbaines. Sur ce point, <strong>les quatre listes répondantes partagent un constat : la réduction de la vitesse constitue un levier important</strong> pour améliorer la sécurité des déplacements. Mais leurs approches divergent nettement.</p>



<p>Pour <strong>Marc Gricourt</strong>, la politique de modération de la circulation s’inscrit dans une trajectoire engagée depuis plusieurs années. <strong>La majorité sortante rappelle avoir développé les zones 20 et 30 km/h</strong> depuis 2008 et vouloir poursuivre cette évolution de manière progressive. La logique avancée est celle d’une hiérarchisation de la voirie : zones piétonnes ou de rencontre dans les secteurs les plus sensibles, limitation à 30 km/h dans les quartiers, et maintien du 50 km/h sur certains axes structurants. L’équipe municipale insiste aussi sur le <strong>renforcement des outils de contrôle.</strong> Aménagements ralentisseurs, vidéo-verbalisation, radars pédagogiques et présence accrue de la police municipale doivent contribuer à faire respecter les limitations. Dans cette perspective, <strong>la sécurité routière est présentée comme <em>« la première des insécurités »</em></strong><em>.</em> Le programme annonce le <strong>doublement de l’enveloppe consacrée à cette politique,</strong> portée à <strong>400 000 euros par an.</strong></p>



<p>Du côté de <strong>Blois en commun</strong>, la position est volontariste. <strong>La liste conduite par Nicolas Orgelet se prononce clairement pour une extension de la limitation à 30 km/h dans le cœur de ville, sur les deux rives de la Loire.</strong> L’idée est de créer des zones apaisées où la vitesse automobile serait <strong>adaptée à la présence des piétons et des cyclistes.</strong> Pour accompagner cette évolution, la liste citoyenne évoque le déploiement de radars pédagogiques et l’organisation de marches exploratoires avec les habitants afin d’identifier les secteurs les plus dangereux. <strong>La modération de la circulation</strong> est ici pensée comme un élément d’une transformation plus large de l’espace public.</p>



<p>La position de <strong>Gildas Vieira</strong> apparaît plus prudente. Sa liste se dit favorable à la réduction de la vitesse mais <strong>refuse la généralisation du 30 km/h</strong>. Elle privilégie des solutions plus ciblées : installation de radars, ralentisseurs, rétrécissements de chaussée et autres dispositifs physiques destinés à <strong>contraindre la vitesse.</strong></p>



<p>La réponse de <strong>Malik Benakcha</strong> introduit une autre tonalité. <strong>Unis pour Blois</strong> se dit favorable à la réduction de la vitesse, mais refuse elle aussi la généralisation du 30 km/h à toute la ville. <strong>Sa ligne est davantage fondée sur le contrôle et la sanction</strong> : radars mobiles, radars fixes, radars aux feux rouges, renforcement des contrôles routiers, avec même l’évocation d’une <strong>expérimentation de brigade équestre</strong>. La liste annonce par ailleurs une politique de <em><strong>« zéro tolérance »</strong></em> sur les incivilités routières.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-1024x768.jpeg" alt="accident à Blois" class="wp-image-30931" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4845-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-pietons-redonner-sa-place-au-premier-des-usagers">Piétons : redonner sa place au premier des usagers</h2>



<p>À Blois, les déplacements à pied représentent une part importante des trajets quotidiens. Les quatre listes répondantes reconnaissent ce poids et affirment vouloir améliorer les conditions de circulation des piétons.</p>



<p><strong>L’équipe de Marc Gricourt annonce la création d’un Plan Piéton doté d’un budget annuel de 250 000 euros.</strong> L’objectif est double : <strong>rénover les trottoirs</strong> et <strong>améliorer l’accessibilité pour les personnes à mobilité réduite.</strong> La municipalité souhaite également <strong>renforcer la sécurité des traversées sur les axes majeurs comme l’avenue Maunoury ou l’avenue de Vendôme.</strong> Le programme évoque aussi le développement d’un éclairage intelligent à détection de présence, censé améliorer la sécurité tout en réduisant la consommation énergétique.</p>



<p>La liste <strong>Blois en commun</strong> insiste davantage sur la qualité de l’espace public. Elle propose la création de <strong>parcours piétons ombragés</strong>, <strong>reliant les différents quartiers</strong> et permettant de découvrir les richesses patrimoniales de la ville. <strong>L’élargissement des zones piétonnes</strong> et la <strong>sécurisation</strong> des traversées sur les grands axes font également partie des mesures envisagées.</p>



<p>Chez <strong>Osons Blois autrement</strong>, l’accent est mis sur la <strong>sécurisation des passages piétons,</strong> notamment par l’installation de plateaux ralentisseurs. La réduction de la vitesse automobile apparaît là encore comme le principal levier d’amélioration.</p>



<p>La réponse de <strong>Unis pour Blois</strong> est plus fournie sur les micro-aménagements. La liste propose des <strong>passages piétons éclairés la nuit</strong>, de l’<strong>éclairage à détection de présence</strong>, des <strong>passages piétons surélevés</strong>, des <strong>îlots refuges</strong>, mais aussi des dispositifs d’<strong>urbanisme tactique</strong> : peinture au sol, plots, jardinières, mobilier temporaire. Elle lie également la sécurité piétonne au confort d’usage, avec l’installation de bancs et de zones de repos sur certains axes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-1024x768.jpeg" alt="Vélorution" class="wp-image-25436" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1686-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-velo-au-coeur-des-politiques-de-mobilite">Le vélo, au cœur des politiques de mobilité</h2>



<p>La place du vélo constitue aujourd’hui l’un des indicateurs les plus révélateurs de l’évolution des politiques urbaines. Sur ce point, <strong>les réponses des candidats témoignent d’une volonté commune de poursuivre le développement des mobilités cyclables, mais selon des philosophies différentes.</strong></p>



<p><strong>Pour la majorité sortante,</strong> cette stratégie s’articule autour du <strong>Réseau Express Vélo (REV)</strong>, un système de six lignes principales complétées par une rocade, destiné à structurer les déplacements du quotidien dans l’agglomération. Plus de cinq millions d’euros auraient déjà été investis dans le plan vélo-piéton depuis 2020. L’objectif est désormais de compléter les tronçons manquants et d’<strong>améliorer la continuité des itinéraires,</strong> notamment aux carrefours les plus complexes. La municipalité insiste également sur la <strong>connexion avec les communes de la première couronne.</strong></p>



<p>La liste <strong>Blois en commun</strong> menée par Nicolas Orgelet prévoit <strong>un plan <em>« zéro discontinuité cyclable »</em>,</strong> visant à supprimer les coupures dans le réseau existant et à sécuriser les itinéraires. L’installation de <strong>nouveaux abris vélos</strong> et la mise en place de<strong>services de location de vélos de réemploi</strong> figurent également parmi les propositions. Comme généraliser et co-financer le <em><strong>“Savoir Rouler à Vélo”</strong></em> <strong>à l’école</strong>. La liste souhaite en outre <strong>renforcer les liaisons cyclables vers les sites naturels et touristiques de l’agglomération,</strong> afin de favoriser le cyclotourisme et de désengorger certains axes.</p>



<p>Chez <strong>Gildas Vieira</strong>, la vision est plus esquissée. La liste évoque la création d’<strong>une <em>« ceinture verte »</em> cyclable,</strong> destinée à faciliter les déplacements autour de la ville, ainsi que l’amélioration de la signalisation des itinéraires existants.</p>



<p>La réponse du tandem <strong>Benakcha-Desjonquères</strong> repose sur une autre logique : <strong>analyser les parcours</strong>, distinguer plus clairement les circulations piétonnes et cyclables lorsque c’est possible, et créer ainsi une continuité dans les mobilités. La liste évoque, sur plusieurs axes, <strong>la possibilité de repenser les trottoirs ou les espaces partagés afin de mieux répartir les usages.</strong> Elle cite aussi, comme modèle d’inspiration, le développement des pistes cyclables de la ville d’Arcachon.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-axes-dangereux-revelateurs-des-priorites-d-amenagement">Les axes dangereux, révélateurs des priorités d’aménagement</h2>



<p>Le questionnaire demandait également aux candidats de se prononcer sur <strong>plusieurs axes identifiés comme particulièrement dangereux pour les cyclistes et les piétons</strong> : l’avenue Maunoury, le boulevard Daniel-Dupuis, l’avenue de Vendôme ou encore les entrées de ville vers Blois-Est et Blois-Nord.</p>



<p>Sur ces points précis, la majorité sortante fournit des réponses détaillées. <strong>L’avenue Maunoury,</strong> par exemple, fait déjà l’objet d’études pour améliorer la sécurité des déplacements, notamment sur le pont au-dessus du boulevard des Cités-Unies. <strong>L’aménagement de pistes cyclables séparées et la requalification de certaines sections sont envisagés.</strong> L’avenue de Vendôme, axe à fort trafic reliant Blois à Villebarou, devrait faire l’objet d’<strong>un travail par tronçons</strong> afin d’intégrer des pistes ou voies vertes séparées de la circulation automobile.</p>



<p>La liste Blois en commun propose une requalification de plusieurs axes jugés dangereux, notamment l’avenue Maunoury, avec <strong>une redistribution de l’espace</strong> entre les modes de transport. Elle évoque la <strong>création de pistes cyclables à double sens séparées de la circulation automobile, l’installation de sas vélos aux carrefours, la réfection de la voirie et la végétalisation de certains tronçons.</strong> Sur d’autres axes, comme le boulevard Daniel-Dupuis ou l’avenue de Vendôme, le programme prévoit également la création ou la matérialisation de <strong>voies cyclables</strong> et une <strong>meilleure lisibilité des itinéraires.</strong></p>



<p>Chez <strong>Osons Blois autrement</strong>, les réponses restent plus générales, évoquant l’amélioration de la signalisation cyclable et la réduction de la vitesse.</p>



<p>La réponse de <strong>Unis pour Blois</strong> entre davantage dans le détail. <strong>Sur l’avenue Maunoury,</strong> la liste envisage soit des pistes cyclables sur les trottoirs, soit une répartition différente entre piétons et vélos d’un côté et de l’autre de l’avenue, avec un éclairage renforcé. <strong>Sur le boulevard Daniel-Dupuis,</strong> elle propose d’élargir le trottoir et d’y aménager un espace partagé sécurisé. Sur l’<strong>avenue de Vendôme</strong>, elle imagine un <strong>axe cyclable structurant</strong> <strong>avec piste bidirectionnelle protégée,</strong> séparation physique, continuité vers Villebarou et Fossé, et même l’étude d’une voie verte urbaine arborée et végétalisée. Aux entrées de ville, la liste met en avant traversées cyclables matérialisées, îlots refuges, feux avec détection et pistes séparées physiquement pour les vélos, y compris les vélos cargos et les usages familiaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-ecoles-un-terrain-de-consensus">Les écoles, un terrain de consensus</h2>



<p>Parmi les thèmes abordés dans le questionnaire, celui des abords des écoles fait figure de point de convergence. Les quatre listes répondantes se disent favorables au principe des <strong>« rues aux écoles »</strong>, ces dispositifs qui limitent ou interdisent la circulation automobile à certaines heures afin de sécuriser l’entrée et la sortie des élèves.</p>



<p>La liste de <strong>Nicolas Orgelet</strong> annonce la création de <strong>quinze rues aux écoles</strong>, avec une priorité donnée aux établissements les plus accidentogènes. Elle inscrit cette proposition dans une volonté plus large d’apaiser les abords scolaires et de favoriser les mobilités actives.</p>



<p><strong>Gildas Vieira</strong> affiche une ambition encore plus large, évoquant la transformation de <strong>vingt écoles</strong> en rues apaisées. Sa réponse reste plus brève, mais elle met clairement en avant la baisse de la vitesse comme principal levier de sécurisation.</p>



<p>Du côté de la majorité municipale, l’équipe de <strong>Marc Gricourt</strong> se dit favorable au principe. Elle souligne que plusieurs dispositifs ont déjà été engagés ou expérimentés à Blois, notamment aux abords de <strong>Simone-de-Beauvoir, Buhler ou Molière</strong>, et indique vouloir poursuivre ce travail par des audits de sécurité, le renforcement de la signalisation, l’installation de supports vélos et le maintien de personnels chargés de sécuriser les sorties d’élèves. La majorité met aussi en avant le programme <strong>« Savoir rouler à vélo »</strong>, déployé avec l’USEP à l’échelle d’Agglopolys.</p>



<p>Du côté de <strong>Malik Benakcha</strong>, la logique est plus expérimentale. La liste se dit favorable au principe, mais sans avancer de nombre à ce stade, préférant parler de mesures <strong>« à tester et à étudier »</strong>. Elle propose des fermetures temporaires aux heures d’entrée et de sortie, un éclairage renforcé aux horaires d’hiver, des passages piétons surélevés, une signalisation plus visible et, sur les axes les plus fréquentés, l’installation de feux piétons ou de radars pédagogiques.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-stationnement-velo-et-lutte-contre-les-vols">Stationnement vélo et lutte contre les vols</h2>



<p>Le stationnement des vélos constitue un autre enjeu important pour le développement des mobilités actives. Les quatre listes répondantes se disent <strong>favorables à l’installation de supports devant les équipements publics.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-1024x768.jpeg" alt="parc à vélos" class="wp-image-18850" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/47deb7b2-bc4a-42d9-8668-648a57d89edc.jpeg 2040w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>La majorité sortante</strong> souligne avoir déjà créé plusieurs centaines de places de stationnement, notamment à la gare et dans le centre-ville, et prévoit de poursuivre ce déploiement. <strong>Blois en commun</strong> souhaite également développer les abris sécurisés, en identifiant les besoins avec les habitants. La liste <strong>Osons Blois autrement</strong> se prononce pour le renforcement de ces équipements. <strong>Unis pour Blois</strong>, de son côté, insiste tout particulièrement sur le développement du <strong>stationnement sécurisé</strong>, qu’elle présente comme une condition indispensable à l’essor du vélo comme mode de déplacement du quotidien.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-autopartage-vae-et-nouvelles-formes-de-mobilite">Autopartage, VAE et nouvelles formes de mobilité</h2>



<p>Le questionnaire abordait également les nouveaux services de mobilité, comme la location de vélos à assistance électrique, les vélos-cargos ou l’autopartage. Les quatre listes répondantes soutiennent, chacune à leur manière, le développement des VAE proposés par le réseau Azalys, qui rencontrent déjà un succès notable auprès des habitants.</p>



<p><strong>La majorité sortante évoque une flotte de VAE stabilisée</strong> autour de <strong>trois cents vélos</strong> et souhaite accompagner les usagers vers l’achat ou la location longue durée, dans une logique de test puis de relais vers d’autres solutions. <strong>Blois en commun</strong> se montre également favorable au développement de cette offre. La liste défend <strong>l’élargissement des VAE et des vélos-cargos,</strong> notamment pour répondre aux usages du dernier kilomètre et à la diversification des mobilités du quotidien. La liste de <strong>Gildas Vieira</strong> partage cet objectif de <strong>développement des VAE et des vélos-cargos</strong>, mais sans en détailler fortement les modalités. Elle inscrit davantage cette question dans un ensemble plus large où figurent aussi les navettes gratuites. La réponse du duo<strong> Benakcha-Desjonquères</strong> insiste aussi sur les <strong>vélos-cargos</strong>. La liste dit vouloir engager une réflexion sur leur diffusion plus large, soit par la location, soit par un système de type Vélib’, afin de mieux répondre aux usages quotidiens comme le transport des enfants, des courses ou d’autres charges.</p>



<p>Sur la question de l’autopartage, les quatre listes convergent globalement vers l’idée d’un développement de ces services comme alternative à la voiture individuelle, <strong>notamment pour les déplacements professionnels des agents municipaux. Blois en commun</strong> envisage également d’ouvrir une partie de la flotte municipale aux habitants. La majorité sortante dit y être favorable mais souligne qu’une réflexion est encore en cours. <strong>Osons Blois autrement</strong> se montre plus réservée sur le partage de véhicules municipaux avec les habitants et met plutôt en avant le développement des navettes gratuites. <strong>Unis pour Blois</strong>, enfin, se dit favorable à l’autopartage pour les agents municipaux comme pour une partie des habitants, même si les contours précis du dispositif restent à définir.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-place-de-la-voiture-enjeu-central">La place de la voiture, enjeu central</h2>



<p>Derrière toutes ces propositions se profile une question plus fondamentale : <strong>quelle place la voiture doit-elle occuper dans la ville de Blois demain ?</strong></p>



<p><strong>La majorité sortante</strong> affirme vouloir <strong>rééquilibrer progressivement l’espace public en faveur des mobilités actives et des transports en commun</strong>, dans la continuité des politiques engagées depuis plusieurs années. Son programme met en avant le développement des zones 20 et 30, le déploiement du réseau cyclable structurant REV, la poursuite du plan vélo-piéton et le maintien de dispositifs comme les navettes électriques gratuites et les parkings relais. Elle indique également <strong>soutenir le développement de la mobilité électrique,</strong> notamment par l’extension du réseau de bornes de recharge.</p>



<p>La liste <strong>Blois en commun</strong> affiche sa volonté de <strong>réduire la place de la voiture individuelle</strong> et de favoriser les modes actifs. Elle propose notamment l’extension du 30 km/h dans le cœur de ville, la création de zones apaisées dans les quartiers, l’élargissement des espaces piétons et l’organisation de dimanches sans voiture, en particulier dans le centre-ville.</p>



<p>La liste <strong>Osons Blois autrement</strong> se dit favorable à une réduction de la vitesse et au développement des mobilités alternatives, mais refuse la généralisation du 30 km/h. Son programme évoque plutôt des mesures de sécurisation de la circulation, comme l’installation de radars ou de ralentisseurs, ainsi que le développement de services comme les navettes gratuites.</p>



<p>La ligne de <strong>Unis pour Blois</strong> est différente. Elle <strong>ne formule pas la question en termes de réduction de la voiture</strong>, mais de liberté de déplacement et d’adaptation des services aux besoins du territoire blésois et blaisois. La liste défend l’idée que chacun doit pouvoir choisir son mode de mobilité — voiture, vélo, bus — en fonction de ses besoins, tout en développant des alternatives plus sûres et plus pratiques. Elle se montre favorable aux véhicules électriques, notamment par la création de stationnements dédiés.</p>



<p>Au final, la majorité sortante défend une trajectoire progressive, fondée sur des investissements déjà engagés et une transformation graduelle des usages. Du côté de <strong>Blois en commun</strong>, on propose une évolution plus marquée de l’espace public, avec une réduction plus affirmée de la place de la voiture. <strong>Osons Blois autrement</strong> revendique une approche pragmatique liée aux usages, mais plus succincte dans son degré de détail. <strong>Unis pour Blois</strong>, enfin, avance une ligne de développement des alternatives et de sécurisation des parcours sans faire de la diminution de la voiture un objectif affiché en soi.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Pour lire dans le détail toutes les réponses : <strong><em><a href="https://bloisautopartage.org/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://bloisautopartage.org/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/</a></em></strong> ou <strong><em><a href="https://velo41.fr/2026/03/10/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">https://velo41.fr/2026/03/10/reponses-au-questionnaire-pour-les-municipales/</a></em></strong></p>



<p></p>
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		<title>Le sacré programme éco des Rendez-vous de l&#8217;Histoire</title>
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		<pubDate>Sat, 17 Aug 2024 08:26:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’Économie aux Rendez-vous de l’Histoire (du 9 au 13 octobre) célèbre en 2024 sa 11e édition. Sous le thème central de « La Ville », ce volet économique du festival mettra en lumière les défis actuels tels que la transition écologique, les nouvelles formes de mobilité, l’évolution des espaces urbains, et l’impact des innovations technologiques &#8230;</p>
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<p><strong>L’Économie</strong> aux <strong>Rendez-vous de l’Histoire</strong> (du 9 au 13 octobre) célèbre en 2024 sa 11e édition.<strong> Sous le thème central de <em>« La Ville »</em></strong>, ce volet économique du festival mettra en lumière les <a href="https://bloiscapitale.com/perspectives-pour-2024-pessimisme-et-espoirs-moderes-chez-les-francais" target="_blank" rel="noreferrer noopener">défis actuels</a> tels que la transition écologique, les nouvelles formes de mobilité, l’évolution des espaces urbains, et l’impact des innovations technologiques sur la vie urbaine.</p>



<p>L&rsquo;agenda éco des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire se distingue par une programmation riche et variée, qui rassemble économistes, historiens, philosophes, sociologues et acteurs du monde économique. Les thématiques abordées vont de l’avenir des villes moyennes à la révolution numérique, en passant par l’économie sociale et solidaire, la gouvernance urbaine, et l’impact des crises économiques sur les espaces urbains.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-intervenants-de-renom">Des intervenants de renom</h3>



<p>Les Rendez-vous de l’Histoire 2024 accueillent des personnalités de premier plan. A commencer par sa présidente pour 2024, <strong>Sylvie Bermann</strong>, ancienne ambassadrice de France en Chine, au Royaume-Uni et en Russie. Dans le casting 5 étoiles, on citera <strong>François Villeroy de Galhau</strong> (gouverneur de la Banque de France), <strong>Pierre Rosanvallon</strong> (historien blésois et professeur au Collège de France), la philosophe et psychanalyste <strong>Cynthia Fleury</strong>, le paléoanthropologue <strong>Pascal Picq</strong>, la paléoclimatologue et co-présidente du groupe 1 du GIEC <strong>Valérie Masson-Delmotte</strong>. Mais aussi <strong>Jean-Luc Tavernier</strong>, le directeur général de l&rsquo;Insee, l&rsquo;économiste <strong>Jean Pisani-Ferry</strong>, <strong>Marylise Léon</strong> (Secrétaire générale de la CFDT), les anciens ministres <strong>Élisabeth Moreno</strong> et <strong>Benoît Hamon</strong>. Autres personnalités, <strong>Pierre Haski</strong>, chroniqueur géopolitique à <em>France Inter</em> et président de Reporters Sans Frontières, ou <strong>Laurent Berger</strong>, ex secrétaire général de la CFDT.</p>



<p>L&rsquo;agenda éco des <strong>27e Rendez-vous de l&rsquo;Histoire de Blois</strong> :</p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th><strong>Date</strong></th><th><strong>Heure</strong></th><th><strong>Événement</strong></th><th><strong>Lieu</strong></th><th><strong>Intervenants</strong></th></tr></thead><tbody><tr><td><strong>Mercredi 9 octobre</strong></td><td>18h-20h</td><td>Économie : Où sont les femmes ?</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Marylise Léon, Élisabeth Moreno, Rachel Silvera, Christian Chavagneux</td></tr><tr><td><strong>Jeudi 10 octobre</strong></td><td>14h-15h30</td><td>Métropoles et banlieues : La mise en concurrence des espaces urbains</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Olivier Bouba-Olga, Lydie Launay, Thibault Tellier, modéré par Cécile Volla</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Peut-on éviter les crises immobilières ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>André Cartapanis, Delphine Lautier, Jean-Paul Pollin, Dorothée Rouzet, modéré par Patrick Artus</td></tr><tr><td></td><td>16h-17h30</td><td>Histoire et économie : De nouvelles alliances ?</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Agnès Gramain, André Orléan, Charles Serfaty, Arundhati Virmani, modéré par Alain Trannoy</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>Avons-nous encore besoin des banques centrales ?</td><td>Salle du Conseil Municipal, Hôtel de Ville</td><td>Jean-Paul Pollin, Mariana Rojas-Breu, Patrick Villieu, modéré par Maxime Menuet</td></tr><tr><td></td><td>17h-18h</td><td>Nourrir la ville demain</td><td>Salle des États Généraux, Château Royal de Blois</td><td>Julien Denormandie, Erik Orsenna, modéré par Christophe Gendry</td></tr><tr><td></td><td>18h15-19h45</td><td>Quelle place pour le Sud global dans la mondialisation fragmentée ?</td><td>Salle Gaston d&rsquo;Orléans, Château Royal de Blois</td><td>Catherine Bros, El-Mouhoub Mouhoud, Florence Pinot de Villechenon, modéré par Sébastien Jean</td></tr><tr><td><strong>Vendredi 11 octobre</strong></td><td>11h30-13h</td><td>Définir la ville</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Pierre-Philippe Combes, Xavier Matharan, Denise Pumain, Valérie Roux, modéré par Xavier Bonnet</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h</td><td>Agrophilosophie</td><td>Salle du Tribunal Correctionnel, Tribunal Judiciaire</td><td>Gaspard Koenig, modéré par Alain Salles</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>L&rsquo;IA : Révolution technologique et sociétale</td><td>Salle de Spectacle, Maison de la Magie</td><td>Anne Bouverot, Asma Mhalla, Fatie Toko, modéré par Baptiste Chapuis</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Culture, solidarité, innovation sociale : Comment le mécénat change la ville</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Michel Pébereau, Séverine Chapus, Paul Citron, Bernard Devert, modéré par Isabelle Giordano</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Le lieu d&rsquo;habitation comme facteur d&rsquo;inégalités</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Mathieu Perona, Amélie Roux, modéré par Philippe Gineste</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Les villes, laboratoires de la mobilité</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Marie-Ange Debon, Christophe Degruelle, Frédéric Héran, Raphaël Poli, modéré par Tiphaine de Rocquigny</td></tr><tr><td></td><td>14h45-15h45</td><td>Grand entretien avec Benoît Hamon</td><td>Salle Gaston d&rsquo;Orléans, Château Royal de Blois</td><td>Benoît Hamon, modéré par Olivier Pascal-Moussellard</td></tr><tr><td></td><td>16h30-17h30</td><td>Quel regard des économistes sur l&rsquo;ESS ?</td><td>Salle des Mariages, Hôtel de Ville</td><td>Camille Dorival, Florian Laboulais, modéré par Isabelle Laudier</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>L&rsquo;Europe, le naïf du village global vis-à-vis de la Chine ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Sylvie Bermann, Pierre Haski, Marc Mortureux, modéré par Dominique Seux</td></tr><tr><td></td><td>16h30-18h</td><td>Deepfakes : Parfois pour le meilleur, souvent pour le pire</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Axel Cypel, Nadia Guerouaou, Chine Labbé, Olivier Lascar, modéré par Antoine Beauchamp</td></tr><tr><td><strong>Samedi 12 octobre</strong></td><td>9h30-10h30</td><td>L&rsquo;économie sociale et solidaire : Une (r)évolution de l&rsquo;engagement de la jeunesse</td><td>Salle de Réception, Préfecture</td><td>Martin Hirsch, Claire Thoury, modéré par Judith Larnaud</td></tr><tr><td></td><td>9h30-11h</td><td>Quel avenir pour le commerce en centre-ville ?</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Marie-Noëlle Amiot, Marc Angenault, Pierre Lescoat, Marie-Noëlle Pinson, modéré par Claire Fournier</td></tr><tr><td></td><td>9h30-11h</td><td>Ville-campagne : Comment coopérer ?</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Nicolas Portier, Daniel Helle, un représentant de la Banque des Territoires, modéré par Isabelle Laudier</td></tr><tr><td></td><td>10h-11h</td><td>Réparer le monde : Pour une nouvelle société du soin</td><td>Salle des États Généraux, Château Royal de Blois</td><td>Cynthia Fleury, Michel Lussault, modéré par Olivier Pascal-Moussellard</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Les défis de la dette</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Antoine Bozio, Jean Pisani-Ferry, Laure Quenouëlle-Corre, Jean-Luc Tavernier, Alain Trannoy, modéré par Antoine Reverchon</td></tr><tr><td></td><td>14h30-16h</td><td>Les défis du commerce international</td><td>Amphi Rouge, Campus de la CCI</td><td>Marc Bacchetta, Antoine Bouët, Sandra Poncet, modéré par Gianluca Orefice</td></tr><tr><td></td><td>16h-17h30</td><td>La revanche des villes moyennes aura-t-elle lieu ?</td><td>Salle Malfray, Hôtel de Ville</td><td>Jean-Laurent Cassely, Marc Gricourt, Christelle Morel Journel, Raphaël Poli, modéré par Tiphaine de Rocquigny</td></tr><tr><td></td><td>16h30-17h30</td><td>Économie et démocratie</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Pierre Rosanvallon, François Villeroy de Galhau, modéré par Alexandra Bensaid</td></tr><tr><td></td><td>18h-19h30</td><td>Le programme HSC (Histoire, Sport et Citoyenneté) dans les QPV (Quartiers de la Politique de la Ville)</td><td>Salle Kléber-Loustau, Conseil Départemental</td><td>Nicolas Bancel, Yvan Gastaut, Sandrine Lemaire, Patrick Umhauer, modéré par Pascal Blanchard</td></tr><tr><td><strong>Dimanche 13 octobre</strong></td><td>11h-12h</td><td>Conférence de Pascal Picq : Klara, Raphaël, Pascal. L&rsquo;IA, le philosophe et l&rsquo;anthropologue</td><td>Hémicycle de la Halle aux Grains</td><td>Pascal Picq</td></tr><tr><td></td><td>11h30-12h30</td><td>Face au changement climatique</td><td>Salle des Conférences, Château Royal de Blois</td><td>Valérie Masson-Delmotte, modéré par Nicolas Truong</td></tr><tr><td></td><td>11h30-13h</td><td>Aimer la ville pour la faire</td><td>Salle des Mariages, Hôtel de Ville</td><td>Dominique Falcoz, Pauline Guinard, Ricardo Suanes, modéré par Louis Henry</td></tr><tr><td></td><td>11h30-13h</td><td>Les défis de la ville du futur</td><td>Salle Lavoisier, Conseil Départemental</td><td>Armelle Choplin, Hélène Lannibois-Dréan, Carlos Moreno, modéré par Emeline Cazi</td></tr><tr><td></td><td>14h-15h30</td><td>Mouvement ouvrier et économie sociale et solidaire : Ruptures et recompositions</td><td>Salle des Assises, Tribunal Judiciaire</td><td>Jean-Philippe Milesy, Patrick Mortal, Anne-Catherine Wagner, modéré par Antonella Corsani</td></tr></tbody></table></figure>



<p>Plus d&rsquo;informations sur : <a href="https://rdv-histoire.com/">rdv-histoire.com</a></p>
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		<title>La canne blanche : ce qu&#8217;il faut savoir</title>
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		<pubDate>Sat, 04 Nov 2023 09:19:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>De sa création à ses avancées technologiques, la canne blanche est plus qu’un outil ; c’est un symbole de liberté pour les aveugles et malvoyants depuis un siècle. La canne blanche, bien plus qu&#8217;un simple bâton, est un symbole d&#8217;autonomie pour les personnes aveugles et malvoyantes. Son histoire est celle d&#8217;une évolution guidée par la &#8230;</p>
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<p><strong><em>De sa création à ses avancées technologiques, la canne blanche est plus qu’un outil ; c’est un symbole de liberté pour les aveugles et malvoyants depuis un siècle.</em></strong></p>



<p>La canne blanche, bien plus qu&rsquo;un simple bâton, est un symbole d&rsquo;autonomie pour les personnes aveugles et malvoyantes. Son histoire est celle d&rsquo;une évolution guidée par la nécessité et la compassion, marquant <strong>un chemin vers l&rsquo;indépendance</strong> pour des millions de personnes à travers le monde.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-origines-modestes-impact-mondial"><strong>Origines modestes, impact mondial</strong></h2>



<p>L&rsquo;histoire de la canne blanche commence en <strong>1921 avec James Biggs</strong>, un photographe de Bristol, qui, après avoir perdu la vue dans un accident, <strong>peint sa canne en blanc pour être visible dans la circulation</strong>. Cette simple idée a traversé la Manche jusqu&rsquo;<strong>à Paris</strong>. En 1930, <strong>Guilly d&rsquo;Herbemont</strong>, résidant près d&rsquo;un foyer pour aveugles à Paris, remarque les enjeux auxquels sont confrontés les malvoyants pour traverser les rues. Elle veut améliorer leur visibilité. Suite à une campagne médiatique, le préfet de police Jean Chiappe soutient l&rsquo;initiative, qui gagne également l&rsquo;adhésion de l&rsquo;hôpital des Quinze-Vingts et d&rsquo;autres entités publiques et associatives. <strong>Le 7 février 1931, Mme d&rsquo;Herbemont offre symboliquement les premières cannes blanches, lançant une distribution de 5.000 unités financées par ses propres moyens.</strong></p>



<p>Pendant ce temps, de l&rsquo;autre côté de l&rsquo;Atlantique, à Peoria, Illinois, une histoire parallèle se déroule. <strong>George A. Bonham, observant les difficultés d&rsquo;un homme aveugle</strong> dans la circulation, promeut également la canne blanche. Cette initiative est rapidement adoptée par le <strong><a href="https://www.lionsclubs.org/fr">Lions Clubs International</a></strong>, qui va étendre l&rsquo;utilisation de la canne blanche à travers les États-Unis.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-canne-plusieurs-messages"><strong>Une canne, plusieurs messages</strong></h2>



<p>La canne blanche est bien plus qu&rsquo;un outil de mobilité. Sa couleur éclatante sert de <strong>signal clair</strong> pour les passants et les automobilistes, indiquant la présence d&rsquo;une personne potentiellement vulnérable. <strong>Lorsqu&rsquo;elle est ornée de bandes rouges, la canne signifie que l&rsquo;utilisateur est à la fois aveugle et malentendant,</strong> appelant à une attention et une prudence accrues.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-innovation-et-technologie"><strong>Innovation et technologie</strong></h2>



<p>À l&rsquo;ère du numérique, la canne blanche n&rsquo;est pas restée figée dans le temps. <strong>Elle intègre désormais des technologies avancées, comme le GPS et les capteurs électroniques</strong>, qui améliorent la navigation et la sécurité des utilisateurs. Ces cannes <a href="https://bloiscapitale.com/la-carte-blanche-piquante-detienne-panchout">intelligentes</a> sont en train de révolutionner la manière dont les personnes aveugles interagissent avec le monde qui les entoure.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-lois-et-protection"><strong>Lois et protection</strong></h2>



<p>La reconnaissance de la canne blanche a également conduit à des changements législatifs. Des lois sur la canne blanche ont été adoptées dans de nombreux pays, offrant aux utilisateurs de ces cannes une protection juridique et une priorité dans l&rsquo;espace public.</p>



<p>Bref, la canne blanche dépasse largement sa fonction première de guide physique. Elle est devenue un emblème d&rsquo;espoir et d&rsquo;autonomie. Il est essentiel de reconnaître cet humble objet non seulement pour son utilité mais aussi pour sa capacité à transformer des vies.</p>
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		<title>La France par les Français : pessimisme pour le pays mais optimisme personnel</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 29 Oct 2023 11:53:06 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Une enquête menée par Ipsos pour le CESE révèle un contraste frappant entre la vision optimiste que les Français ont de leur propre avenir et le pessimisme avec lequel ils perçoivent l&#8217;avenir du pays. Des préoccupations individuelles variées Bien que 61% des Français restent optimistes pour leur propre avenir, leurs inquiétudes pour l&#8217;avenir du pays &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-france-par-les-francais-pessimisme-pour-le-pays-mais-optimisme-personnel">La France par les Français : pessimisme pour le pays mais optimisme personnel</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Une enquête menée par <a href="https://www.ipsos.com/fr-fr/70-des-francais-se-declarent-pessimistes-quant-lavenir-de-la-france">Ipsos</a> pour le CESE révèle un <strong>contraste frappant entre la <a href="https://bloiscapitale.com/etude-a-90-pour-cent-satisfaits-de-vivre-en-loir-et-cher">vision optimiste</a> que les Français ont de leur propre avenir et le pessimisme avec lequel ils perçoivent l&rsquo;avenir du pays.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-preoccupations-individuelles-variees"><strong>Des préoccupations individuelles variées</strong></h2>



<p>Bien que <strong>61% des Français restent optimistes pour leur propre avenir</strong>, leurs inquiétudes pour l&rsquo;avenir du pays dominent. Les principales préoccupations personnelles se centrent autour du pouvoir d&rsquo;achat (40%), de la santé (37%) et de l&rsquo;environnement (32%). Toutefois, <strong>lorsqu&rsquo;il s&rsquo;agit de la nation, ce sont les incivilités et la délinquance qui dominent les préoccupations (38%), suivies du pouvoir d&rsquo;achat (34%).</strong></p>



<p>Les Français semblent globalement satisfaits de leur niveau de bien-être, même si <strong>cette satisfaction est mesurée</strong>. Alors que 78% des Français se déclarent satisfaits de leur bien-être général, ce chiffre masque une réalité plus contrastée. <strong>Seul un Français sur cinq se sent « très bien »</strong>. <strong>Les plus satisfaits sont les retraités (85%) et les cadres (87%).</strong></p>



<p>En matière d&#8217;emploi, le tableau est contrasté. Si les Français trouvent leur travail intéressant et stimulant, ils sont moins satisfaits de leur salaire et de leurs perspectives d&rsquo;évolution. <strong>Le manque d&rsquo;argent, le manque de temps et l&rsquo;éco-anxiété sont les principaux freins à leur bien-être.</strong> L&rsquo;enquête révèle une forte inquiétude concernant le dérèglement climatique. <strong>80% des Français se disent préoccupés par l&rsquo;impact climatique global et 64% redoutent ses conséquences sur leur famille.</strong> Néanmoins, seuls 25% sont optimistes quant à l&rsquo;avenir de la planète. Cette éco-anxiété se traduit par une volonté d&rsquo;agir, avec des actions comme le recyclage, la réduction de la consommation ou l&rsquo;adoption de modes de déplacement plus respectueux de l&rsquo;environnement.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-plus-sombre-de-l-avenir-national"><strong>Une vision plus sombre de l&rsquo;avenir national</strong></h2>



<p>La perception de l&rsquo;avenir de la France est clairement plus sombre avec seulement <strong>29% d&rsquo;optimistes contre 70% de pessimistes</strong>. Cette tendance est confirmée par le baromètre mondial d&rsquo;Ipsos « What Worries the World », où seulement 19% des Français estiment que leur pays se dirige dans la bonne direction.</p>



<p>L&rsquo;enquête met en évidence la perception des inégalités en France. <strong>Entre 60% et 67% des répondants estiment que les inégalités liées au lieu de résidence, à l&rsquo;origine, à la couleur de peau ou au genre sont importantes</strong>. Ces inégalités sont d&rsquo;autant plus préoccupantes qu&rsquo;elles sont considérées comme ayant des conséquences majeures dans des domaines clés tels que l&rsquo;accès à l&#8217;emploi, l&rsquo;enseignement supérieur, la santé et les services publics.</p>



<p>Si l&rsquo;on interroge les Français sur les méthodes pour contrer les inégalités, 25% évoquent la sensibilisation. Cependant, un accent notable est mis sur l&rsquo;éducation avec 17% des réponses. Dans le cadre du Global Education Monitor d&rsquo;Ipsos, <strong>seulement 42% des citoyens estiment que le système éducatif français contribue à la réduction des inégalités,</strong> un chiffre décevant comparé à d&rsquo;autres nations. <strong>Le débat sur la politique migratoire reste, lui, en marge avec seulement 5% des mentions.</strong></p>
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		<title>Aide à domicile : le Conseil départemental investit dans une flotte automobile</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Oct 2023 12:21:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans une démarche proactive, le Conseil départemental, leader dans l’action sociale, met l&#8217;accent sur le soutien des professionnels de l&#8217;aide à domicile. En 2023, un montant colossal de 256 millions d’euros, représentant près de 60% de son budget total, a été alloué pour assurer la solidarité envers les personnes âgées et les personnes en situation &#8230;</p>
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<p>Dans une démarche proactive, le <strong><a href="https://www.departement41.fr/">Conseil départemental</a></strong>, leader dans l’action sociale, met l&rsquo;accent sur le <strong>soutien des professionnels de l&rsquo;aide à domicile</strong>. En 2023, un montant colossal de 256 millions d’euros, représentant près de 60% de son budget total, a été alloué pour assurer la solidarité envers les personnes âgées et les personnes en situation de handicap. La stratégie du département est claire : <strong>promouvoir le maintien à domicile</strong> et développer une offre adaptée et vaste pour les personnes en situation de handicap, les personnes âgées et les aidants. Dans ce contexte, le Conseil départemental poursuit ses efforts pour <strong>renforcer la mobilité des professionnels de l’aide à domicile.</strong></p>



<p>Le secteur de l’aide à domicile n&rsquo;est pas sans défis. Il fait face à des difficultés majeures telles que le recrutement de personnel qualifié, la fidélisation, la valorisation et la mobilité. C&rsquo;est dans cette optique que le Conseil départemental, en collaboration avec les acteurs du secteur, a choisi d’investir dans la mise en place d’<strong>une flotte <a href="https://bloiscapitale.com/comment-les-automobilistes-ajustent-leur-consommation-de-carburant-aux-prix">automobile</a> destinée spécifiquement aux professionnels de l’aide à domicile.</strong></p>



<p>Philippe Gouet, président du Conseil départemental, souligne l&rsquo;importance de cette initiative : <em>« Les besoins sociaux et médico-sociaux évoluent rapidement. Il est impératif pour nous d’être agile et réactif pour répondre aux attentes des Loirs-et-Chériens. <strong>L&rsquo;octroi de ces véhicules vise à résoudre la question de la mobilité tout en renforçant l&rsquo;attractivité des métiers de l’aide à domicile ».</strong></em></p>



<p>Dans le dernier trimestre de 2022, le Conseil départemental a lancé un appel à candidatures, résultant en l&rsquo;attribution de fonds en 2023 pour améliorer la qualité des services offerts aux usagers. La Fédération ADMR du Loir-et-Cher, un acteur clé, a été sélectionnée avec 18 autres services d’aide à domicile (SAAD).</p>



<p>Monique Gibotteau, vice-présidente en charge de la solidarité, de l’autonomie, du handicap et des aides à domicile, précise : <em>« Un montant de 2,7 millions d’euros a été attribué pour améliorer la qualité de vie au travail. <strong>737.800 € ont été consacrés à l&rsquo;achat d&rsquo;une flotte automobile en leasing pour les aides à domicile, permettant l’acquisition de 233 véhicules pour l&rsquo;ADMR, dont une centaine a déjà été distribuée ».</strong></em></p>



<p>Cette action du Conseil départemental souligne l’importance qu’il accorde à ses partenaires engagés, face aux défis croissants liés au vieillissement de la population et à l&rsquo;augmentation des besoins de prise en charge.</p>
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		<title>Nicolas Orgelet sur les mobilités : « Les choses bougent et l&#8217;ambition commune grandit »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Oct 2023 15:49:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La mobilité, l&#8217;une des pierres angulaires des transitions urbaines contemporaines, prend une dimension nouvelle à Blois. Qui de mieux placé pour en parler que Nicolas Orgelet, vice-président de l&#8217;agglomération de Blois à la transition écologique, co-président du groupe écologiste, et par ailleurs, conseiller municipal et ingénieur paysagiste ? Son double regard, à la fois professionnel &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>La mobilité, l&rsquo;une des pierres angulaires des transitions urbaines contemporaines, prend une dimension nouvelle à Blois. Qui de mieux placé pour en parler que <strong>Nicolas Orgelet</strong>, vice-président de l&rsquo;agglomération de Blois à la transition écologique, co-président du groupe écologiste, et par ailleurs, conseiller municipal et <a href="https://twitter.com/nicolas_orgelet">ingénieur paysagiste</a> ? Son double regard, à la fois professionnel et politique, lui permet de porter <strong>un éclairage sur la question des mobilités douces, l&rsquo;avenir des centres-villes et la nécessaire métamorphose de nos manières de nous déplacer.</strong></p>



<p>À l&rsquo;heure où le débat sur les mobilités alternatives occupe une place de choix, Nicolas Orgelet nous livre sa vision sur le sujet. Entre convictions écologistes affirmées et une volonté de privilégier l&rsquo;intérêt général, l&rsquo;élu propose une réflexion profonde sur le futur des mobilités dans l&rsquo;agglomération blésoise, et au delà.</p>



<p><em><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Blois Capitale : Faut-il un second échangeur autoroutier et/ou un quatrième pont ?</mark></em></p>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong> : Comment pourrait-il raisonnablement être question d’accroître les échanges autoroutiers ? <strong>Nous savons qu’élargir la <a href="https://bloiscapitale.com/comment-une-ville-comme-blois-peut-faire-sa-transition-selon-aurelien-bigo">route</a>, c’est augmenter son usage. Et cela nous a mené dans l’impasse qui est la nôtre.</strong> Alors que s’amorce enfin, et bien tardivement, un débat sur la relance du train, nous préférons réfléchir de ce côté-là et de celui de l&rsquo;ensemble des mobilités alternatives. Notre souhait est plutôt de <strong>soutenir le financement de nos lignes TER régionales</strong> en pleine rénovation pour maintenir la qualité de service et raccourcir même, dans un terme à affiner, les temps de trajet.</p>



<p>Les élus écologistes régionaux ont contribué à un renouvellement de la flotte dont les effets sont déjà perceptibles. Là est l’avenir. <strong>Avoir plus de lignes du quotidien, une meilleure fréquence, des prix beaucoup plus bas couplés à des box vélos sécurisés 24h/24.</strong> Mais aussi développer des réseaux de bus efficaces là où le train n&rsquo;est pas possible. Et <strong>toujours permettre aux passagers d&#8217;emmener leur vélo avec eux dans le train ou le bus par des dispositifs dédiés</strong>.</p>



<p>L&rsquo;intermodalité doit permettre d&rsquo;allier une qualité de déplacement accrue et plus économique pour les travailleurs, sans piétiner notre avenir commun comme nous nous y employons à chaque fois que nous tombons dans la facilité du tout routier. <strong>Il est utile de rappeler que les mobilités sont aujourd&rsquo;hui notre principale source d&rsquo;émission de gaz à effet de serre et d&rsquo;usage des énergies fossiles sur Agglopolys.</strong> Et que si nous voulons les décarboner, c&rsquo;est aussi aux pouvoirs publics de faire leur part pour <strong>donner aux citoyens d&rsquo;autres possibilités de mobilité.</strong></p>



<p>Pour ce qui est de ce que vous appelez un “quatrième pont”, <strong>nous avons jusqu&rsquo;ici soutenu cette passerelle “mobilité douce”,</strong> car il y a une symbolique très positive de constater que nous sommes aujourd&rsquo;hui prêts à investir fortement, non pas pour la voiture justement, mais pour les vélos, les piétons, les chevaux même, et pour un tourisme plus lent en lien direct avec la Loire et la nature qui nous entoure. <strong>Le coût de la facture de cette passerelle qui ne cesse de s&rsquo;alourdir interroge toutefois </strong>(le montant étant passé de 12 à 19-22M€ dans les chiffrages le projet est en cours de révision, ndlr). En effet, s’il est pertinent d&rsquo;oser enfin investir dans les modes de mobilités actives, <strong>faut-il le faire dans un équipement à destination majoritairement touristique ? Nous ne le croyons pas,</strong> où du moins pas pour un tel montant qui atteint les 20 millions d’euros et devient injustifiable. <strong>Il semble que là où nous sommes attendus par les citoyens dans tous les villes et villages, c&rsquo;est d&rsquo;abord de faciliter les mobilités du quotidien.</strong></p>



<p>Les transports et l’isolation du bâti sont les deux principales sources de gaz à effet de serre, et dans ces deux domaines, massifier l’investissement apporterait aussi une amélioration significative de la qualité de vie des habitants. <strong>Si le département et Agglopolys décidaient de réorienter leur part du budget passerelle pour développer des voies cyclables</strong> sur l&rsquo;ensemble du territoire pour relier les villes entres elles (et coupler cela au renforcement du soutien à l&rsquo;amélioration de la desserte bus, du transport à la demande et de l&rsquo;autopartage), <strong>l&rsquo;impact sur nos mobilités et notre confort d&rsquo;usage serait sans commune mesure</strong> avec celui de la réalisation de la passerelle. </p>



<p><em><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Blois Capitale : Estimez-vous que l&rsquo;avenir de l&rsquo;hyper-centre est d&rsquo;être réservé aux piétons ? </mark></em></p>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong> : Je ne sais pas si c’est l’avenir de l’hypercentre d’être réservé aux piétons, car je ne suis pas certain qu’il faille copier l’exemple de toutes les villes françaises où le centre est piéton, mais où la voiture reste reine pour tous les autres espaces. Pour penser Blois demain, il faut avoir conscience de l’histoire de ses quartiers, chercher à développer la mixité et l’équité sociale dans l’aménagement de la ville.​ <strong>A mon sens, ce n&rsquo;est pas spécifiquement l&rsquo;avenir de l&rsquo;hypercentre d&rsquo;être réservé aux piétons, mais plutôt l&rsquo;avenir des différentes centralités de la ville dans ses quartiers.</strong> De la même manière que nous sommes tous blésois mais tous différents, nous avons tous une manière d&rsquo;habiter la ville qui est particulière. <strong>Un travail de concertation avec les habitants pour redéfinir ensemble des espaces apaisés et sans voitures dans chaque quartier, </strong>pour favoriser des commerces, des jeux pour enfants, des espaces verts sans véhicules proches des différents espaces de vie quotidiens des blaisois me semblerait plus pertinent. </p>



<p>Parallèlement à cela, je suis convaincu que <strong>cette transition doit être conviviale</strong>. C&rsquo;est pourquoi je suis assez favorable à <strong>des journées sans voiture</strong> qui soient <strong>pensées avec les commerçants</strong> pour favoriser leurs activités, mais aussi la flânerie dans la ville, au bord de l&rsquo;eau ou ailleurs. Je crois que pour que cela entre dans les habitudes et les mœurs, il faut instaurer une certaine régularité, <strong>rendre le centre-ville entièrement piéton une fois par mois par exemple. </strong>Il existait aussi à Blois par le passé une fête populaire où les habitants décoraient leurs vélos avec des fleurs, ça me plairait aussi de la réhabiliter.</p>



<p><em><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color">Blois Capitale : Quelle part doit être accordée aux mobilités douces, et à l&rsquo;autopartage ?</mark></em></p>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong> : Cette question s’inscrit dans la réflexion sur la décarbonation de nos déplacements. <strong>Telle que la société est organisée aujourd’hui, il est difficile de se passer de la voiture au quotidien</strong>. Pour que ce soit possible, il faudrait permettre aux gens de sortir d&rsquo;une part de la mobilité subie en favorisant le retour à l&rsquo;accès aux services publics, à la culture, aux activités commerciales, au petit artisanat, au sport dans les quartiers de la ville et dans la ruralité. Pouvoir faire sa carte grise ou ses papiers administratifs dans la mairie la plus proche, c&rsquo;est réduire son usage de la voiture. <strong>Il faut à mon sens rééquilibrer la métropolisation, décentraliser ce qui doit revenir en proximité</strong>. C’est aussi une manière de <strong>remettre de l’humain dans les territoires</strong> et de faire en sorte que la transition écologique permette un renforcement du lien social par le renforcement des services publics. Concentrer les industries et les zones d&rsquo;activités dans la ville-centre pour éviter l&rsquo;éparpillement fait sens mais le reste doit être mieux réparti. Ce premier objectif de réduire notre dépendance aux mobilités étant identifié, il restera toujours un besoin de mobilité pour les moyennes et grandes distances et pour exercer de nombreux métiers. Et en cela l’autopartage et les mobilités douces ont toute leur place dans le mix de solutions à mettre en œuvre. </p>



<p><strong>L’autopartage, qui permet de mutualiser nos véhicules, est vraiment intéressant. Sortir d’une économie de la possession pour une économie du partage où l’on mutualise des biens réduit évidemment notre impact.</strong> Cela peut permettre à des foyers avec deux voitures de n’en avoir plus qu’une, à des personnes sans emploi de louer une voiture pour aller à des entretiens, à des entreprises d’utiliser un parc de véhicules préexistant, au parc de la puissance publique de mettre ses voitures à disposition des citoyens le week-end, etc. </p>



<p>De même le développement des mobilités actives (ou mobilités douces, mais cela à une connotation plus touristique) est un vrai enjeu. En plus de répondre à un enjeu climatique par la décarbonation du transport, c’est <strong>aussi un enjeu de santé</strong> par <strong>l’activité physique dès l’enfance,</strong> de <strong>renforcement de notre lien à notre environnement </strong>et d’<strong>équité sociale</strong> (tout le monde n’a pas les moyens d’avoir une voiture). </p>



<p>Nous avons ainsi validé <strong>un plan de mobilités actives</strong> pour avoir <strong>un réseau de lignes cyclables qui relie Blois aux autres communes de l’agglomération sur le modèle des lignes de métro</strong>. Mais cela ne doit pas être pensé que par rapport à la ville-centre, et doit aussi s’accompagner d’ateliers de <strong>vélo-école</strong> (apprendre le vélo, même adulte, peut aussi être un​ moyen d’émancipation pour des publics en précarité, souvent féminins, qui retrouvent ainsi une plus grande liberté dans leur vie quotidienne), d’un budget pour l’entretien de ces voies, etc.. </p>



<p>De manière plus générale, <strong>c&rsquo;est l&rsquo;ensemble des mobilités en ville qui doit être repensé</strong>, y compris les bus et le transport à la demande. <strong>Généraliser l&rsquo;usage des zones 30, sécuriser les abords des écoles, accroître la part réservée aux circulations actives en centre-ville, en privilégiant piétons et 2 roues, renforcer l’accessibilité de l’espace public aux personnes à mobilité réduite,</strong> tout cela doit être mené parallèlement. </p>



<p>Nous le faisons en ce moment <strong>rue du Bourg neuf</strong>. Et bien sûr, il faut penser tout cela en même temps que les autres sujets d’aménagement : l&rsquo;eau, la végétalisation, le mobilier, etc. C&rsquo;est ce travail que nous avons engagé avec la majorité et dont je me réjouis. Même si j&rsquo;aimerais parfois que ça aille plus vite et plus fort, <strong>les choses bougent et l&rsquo;ambition commune grandit.</strong></p>
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		<title>Philippe Gouet et le grand chantier des freins au recrutement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 12:43:37 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Loir-et-Cher fait face à une situation paradoxale, comme d&#8217;autres départements. Alors que les projets d&#8217;embauche sont nombreux, beaucoup d&#8217;entreprises et de collectivités locales éprouvent des difficultés à recruter et à retenir leurs talents. Cette réalité économique préoccupante a été au cœur d&#8217;une table-ronde organisée par Be LC Agence d&#8217;attractivité de Loir &#38; Cher, en &#8230;</p>
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<p><strong>Le <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Loir-et-Cher</a></strong> fait face à une situation paradoxale, comme d&rsquo;autres départements. <strong>Alors que les projets d&#8217;embauche sont nombreux, beaucoup d&rsquo;entreprises et de collectivités locales éprouvent des difficultés à recruter et à retenir leurs talents.</strong> Cette réalité économique préoccupante a été au cœur d&rsquo;une table-ronde organisée par <a href="https://loiretcher-attractivite.com/">Be LC Agence d&rsquo;attractivité</a> de Loir &amp; Cher, en partenariat avec l&rsquo;Observatoire de l&rsquo;Economie et des Territoires. <strong>Philippe Gouet</strong>, président du conseil départemental, et président de Be LC Agence d&rsquo;attractivité de Loir &amp; Cher, a souligné l&rsquo;importance de l&rsquo;action collective en ces termes : <em>« Il est indispensable de prendre ce virage ensemble dès maintenant, pour rester dans la course à l&rsquo;attractivité et permettre à nos entreprises, associations et collectivités de recruter. »</em></p>



<p>Le constat est sans appel : <strong>des freins au recrutement ont été identifiés</strong>, notamment une inadéquation entre les attentes des employeurs et des candidats, une discordance entre l&rsquo;offre et la demande d&#8217;emploi, des difficultés locales de mobilité et d&rsquo;accès au logement, ainsi qu&rsquo;une diminution du nombre d&rsquo;actifs due aux départs massifs à la retraite.</p>



<p><strong>Une situation démographique inquiétante</strong> a également été mise en lumière lors de la table-ronde. <em>« Nous faisons face à un problème démographique dans notre département. Entre 2019 et 2023, nous avons enregistré une perte de 2.900 habitants, et la population vieillit rapidement, avec 33 % des habitants âgés de plus de 60 ans en 2023, ce chiffre risquant d&rsquo;augmenter en 2030. <strong>Si la tendance démographique actuelle se maintient, nous pourrions passer de nos actuels 323.000 habitants à seulement 319.000 habitants en 2030. </strong>Cela nécessite donc que nous trouvions des solutions »</em>, a expliqué Philippe Gouet.</p>



<p>Le taux de chômage particulièrement bas dans le département, soit 5,8 % en 2023, constitue un succès, mais également un défi supplémentaire. <em><strong>« C&rsquo;est très bien, mais cela signifie aussi qu&rsquo;il y a actuellement 9.000 offres d&#8217;emploi non pourvues dans notre département, ce qui est considérable »</strong></em>, a précisé Philippe Gouet. De plus, les chiffres du RSA montrent une tendance à la hausse préoccupante avec 7.200 bénéficiaires en 2023, contre 6.500 en 2019, dont un tiers semble avoir des obstacles majeurs pour retourner au travail. <em>« Cette tendance à la hausse persistante est préoccupante, d&rsquo;autant plus que <strong>parmi les bénéficiaires du RSA, environ un tiers ne semble pas en mesure de retourner au travail en raison de problèmes d&rsquo;addiction ou de problèmes psychologiques.</strong> Ce tiers-là devrait être basculé sur l&rsquo;assurance-maladie plutôt que de rester dans les chiffres du RSA. »</em></p>



<p>Face à cette réalité, les acteurs locaux se mobilisent pour trouver des solutions. Les leviers clés identifiés sont multiples : renforcer les dispositifs de formation trans-sectoriels, améliorer l&rsquo;attractivité des postes et des entreprises, et travailler sur l&rsquo;attractivité globale du territoire dans une perspective pluridisciplinaire.</p>



<p>La table-ronde qui s&rsquo;est tenue à l&rsquo;auditorium du Crédit Agricole Val de France a réuni 250 élus, recruteurs et décideurs, qui ont partagé leur point de vue sur ces questions cruciales. Comme l&rsquo;a souligné Philippe Gouet : <em><strong>« Les entreprises doivent séduire, repenser leur attractivité</strong> pour attirer les employés, en améliorant l&rsquo;environnement de travail, les conditions de travail, la formation et les possibilités d&rsquo;évolution de carrière, tout en envisageant d&rsquo;augmenter les salaires. <strong>Les collectivités territoriales ont également un rôle à jouer, notamment en trouvant des solutions pour les zones rurales et les problèmes de mobilité. Nous y travaillons. Le logement aussi. </strong>Il est essentiel de repenser la manière dont nous attirons. »</em></p>



<p>Enfin, la question de la <strong>valeur travail</strong> a été abordée : <em>« On ne va pas se leurrer, il y a aussi <strong>un problème sociétal important </strong>autour de la valeur travail qui n&rsquo;est plus la même. Nous observons que <strong>20% des jeunes, entre 18 et 25 ans</strong>, <strong>ne poursuivent pas d&rsquo;études, ne travaillent pas, restant chez leurs parents. </strong>C&rsquo;est un problème, il faudra qu&rsquo;il intéresse les parents et notre société. »</em></p>



<p>En conclusion, comme d&rsquo;autres le Loir-et-Cher est confronté à des défis majeurs en matière de recrutement et d&rsquo;attractivité. La mobilisation des acteurs locaux s&rsquo;impose comme une nécessité pour garantir un avenir prospère au département et à ses habitants. Les données sont connues. Place au travail.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/philippe-gouet-et-le-grand-chantier-des-freins-au-recrutement">Philippe Gouet et le grand chantier des freins au recrutement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Les enjeux du recrutement en Loir-et-Cher par Marie-Noëlle Amiot</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 17 Oct 2023 10:31:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un monde en constante évolution, l&#8217;industrie reste un pilier essentiel de l&#8217;économie, créant des emplois stables et jouant un rôle vital dans le développement local. Cependant, malgré ses atouts indéniables, l&#8217;industrie fait face à des défis majeurs, notamment en matière de recrutement et de perception. Marie-Noëlle Amiot, directrice générale de Thiolat et présidente de &#8230;</p>
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<p>Dans un monde en constante évolution, <strong>l&rsquo;industrie reste un pilier essentiel de l&rsquo;économie,</strong> créant des emplois stables et jouant un rôle vital dans le développement local. Cependant, malgré ses atouts indéniables, l&rsquo;industrie fait face à des défis majeurs, notamment en matière de recrutement et de perception. <strong>Marie-Noëlle Amiot</strong>, directrice générale de <a href="https://www.thiolat.com/">Thiolat</a> et présidente de la CCI de <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Loir-et-Cher</a>, a partagé sa vision lundi lors d&rsquo;une table-ronde organisée par <em><a href="https://loiretcher-attractivite.com/"><strong>Be LC</strong></a></em> en partenariat avec l’Observatoire de l’Economie et des Territoires, dans l’auditorium du Crédit Agricole Val de France, à Blois.</p>



<p>Marie-Noëlle Amiot a souligné que les difficultés de recrutement n&rsquo;étaient pas nouvelles, mais que le contexte actuel exigeait des efforts accrus pour attirer de nouveaux talents. L&rsquo;image des métiers industriels et les conditions de travail sont au cœur de ces préoccupations.</p>



<p><em>« Il y avait déjà des difficultés de recrutement, peut-être moins marquées, avant le Covid. Mais ça fait longtemps qu&rsquo;on veut <strong>valoriser les métiers de l&rsquo;industrie</strong>. On peine à attirer des jeunes, ou des moins jeunes d&rsquo;ailleurs, dans nos filières. <strong>Le problème de l&rsquo;image des métiers</strong> &#8211; et des conditions de travail &#8211; <strong>est un facteur important</strong>. Nous avons un gros travail à faire sur l&rsquo;industrie, mais on s&#8217;emploie depuis pas mal de temps à changer les perceptions,</em> a expliqué Marie-Noëlle Amiot. <em>Nous avons des ateliers qui sont complètement automatisés, d&rsquo;une propreté incroyable, où il n&rsquo;y a pas un bruit phénoménal. Nous devons attirer. Cela nécessite un important travail d&rsquo;accompagnement. Ce n&rsquo;est pas simple, surtout compte tenu de toutes les aspirations en jeu. Il y a également <strong>un grand fossé entre les anciennes générations, qui ne comprennent pas toujours les nouvelles,</strong> et la culture de l&rsquo;entreprise. Parfois, ils se sentent un peu perdus, et nous devons travailler à stabiliser et apaiser le climat interne. <strong>Il faut qu&rsquo;on soit à l&rsquo;écoute de tous nos salariés</strong>. Nous avons vraiment beaucoup de travail devant nous. Quand on fait du commerce, on dit qu&rsquo;il vaut mieux travailler les clients que l&rsquo;on a puisque c&rsquo;est beaucoup plus coûteux d&rsquo;aller en chercher des nouveaux. J&rsquo;ai tendance à dire que c&rsquo;est la même chose au niveau de capital humain. Il faut qu&rsquo;on fasse attention alors qu&rsquo;il est très mobile. »</em></p>



<p>Dans les conditions de travail, il y a les mobilités. Et s&rsquo;il semble évident qu&rsquo;une seule personne dans un véhicule est un non-sens écologique, des freins demeurent chez les salariés. <em>« Lorsque nous examinons la situation géographique de nos employés, certains d&rsquo;entre eux habitent relativement près les uns des autres. Par conséquent, il serait possible de partager des trajets en covoiturage. <strong>Cependant, il semble que nos salariés ne soient pas totalement enclins à cette idée, car après le travail, ils préfèrent peut-être utiliser leur temps pour d&rsquo;autres activités</strong>,</em> observe la dirigeante d&rsquo;entreprise. <em>De plus, lorsqu&rsquo;ils rentrent chez eux, cela peut ne pas être pratique pour eux. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-orienter-autrement">Orienter autrement</h2>



<p>La présidente de la CCI de Loir-et-Cher a évoqué des initiatives indispensables auprès des jeunes, notamment les collégiens. <em><strong>« Nous nous intéressons aux jeunes afin de leur permettre de découvrir les métiers</strong> <strong>plus tôt</strong> et de s&rsquo;orienter plus facilement vers des voies qui leur conviennent. Nous avons remarqué que <strong>certaines erreurs d&rsquo;orientation</strong> conduisent à des formations longues sans que les jeunes trouvent leur voie</em>, a souligné Marie-Noëlle Amiot. <em><strong>Il y a les stages de 3e, mais c&rsquo;est tardif.</strong> C&rsquo;est pourquoi nous nous interrogeons sur des expérimentations pour aborder l&rsquo;orientation dès <strong>la 5e</strong> et <strong>organiser des stages dès ce niveau. </strong>Au sein de la chambre de commerce, nous proposons ce que nous appelons des<strong> mini-stages.</strong> Il s&rsquo;agit de permettre à tous les jeunes qui souhaitent découvrir un métier <strong>pendant les vacances scolaires</strong> de signer des conventions entre leur famille et leur établissement scolaire, <strong>afin d&rsquo;ouvrir les portes des entreprises.</strong> Nous essayons de faciliter ces stages, car ils sont un excellent moyen de découvrir le monde de l&rsquo;entreprise et de confronter la réalité à l&rsquo;idée que l&rsquo;on peut s&rsquo;en faire. C&rsquo;est particulièrement important pour les jeunes de 10 à 13 ans qui sont au collège, car il peut être difficile pour eux de se représenter concrètement un métier, les professions étant souvent abstraites à cet âge. De plus, nous organisons les <strong><a href="https://www.cci.fr/ressources/formation/orientation-professionnelle/les-nuits-de-lorientation">« nuits de l&rsquo;orientation »</a></strong>, une manifestation annuelle qui se tient <strong>le 1er décembre.</strong> L&rsquo;objectif est de convaincre non seulement les jeunes, mais aussi leurs familles. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-territoire-attractif">Territoire attractif</h2>



<p>La diversité du territoire de Loir-et-Cher offre un cadre de vie attrayant, qui retient certains jeunes talents. Cependant, il est essentiel de s&rsquo;assurer que les formations disponibles correspondent aux besoins du marché du travail.</p>



<p><em>« Je pense que notre territoire est formidablement diversifié, et <strong>cela me réjouit lorsque je rencontre des jeunes qui s&rsquo;y épanouissent.</strong> Certains veulent partir, comme ma fille qui est partie à Lyon, et je ne la forcerais pas à revenir, même si cela me chagrine. Cependant, nous avons des jeunes qui se plaisent ici et qui ne quittent pas notre région, voire qui y reviennent régulièrement. Cela montre que <strong>notre territoire est agréable à vivre, ce qui constitue déjà un atout majeur</strong>« </em>, a estimé Marie-Noëlle Amiot. <em>« L&rsquo;agence d&rsquo;attractivité a pour mission de résoudre un problème réel, à savoir l&rsquo;adéquation entre les formations disponibles et les besoins du marché du travail. Nous disposons de nombreuses formations adaptées, que ce soit dans le Loir-et-Cher ou dans la région Centre. Nous avons également la chance d&rsquo;avoir une école d&rsquo;ingénieur sur place. En ce qui concerne l&rsquo;industrie, même si de nombreux jeunes partent, il est essentiel de noter que certains restent, notamment ceux qui aspirent à devenir ingénieurs. Ainsi,<strong> je ne pense pas que le territoire soit moins attractif en raison d&rsquo;un manque de formations, car nous en proposons en abondance.</strong> <strong>Cependant, il est nécessaire de promouvoir notre territoire et de le présenter de manière attractive</strong>. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-enjeux-du-recrutement-en-loir-et-cher-par-marie-noelle-amiot">Les enjeux du recrutement en Loir-et-Cher par Marie-Noëlle Amiot</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Bonneau : « Nous nous dirigeons vers une société d&#8217;usage et non de propriété »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 17:31:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd’hui, au Château royal de Blois, dans le cadre des Rendez-vous de l’Histoire, on trouvait à la même table que Clément Beaune, le ministre chargé des transports, François Bonneau. Le président de la région Centre-Val de Loire depuis 2007 a exprimé son point de vue sur la question épineuse des transports (premier budget avec 442M€ en 2020 par &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/bonneau-nous-nous-dirigeons-vers-une-societe-dusage-et-non-de-propriete">Bonneau : « Nous nous dirigeons vers une société d&rsquo;usage et non de propriété »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Aujourd’hui, au Château royal de <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Blois</a>, dans le cadre des <a href="https://rdv-histoire.com/">Rendez-vous de l’Histoire</a>, on trouvait à la même table que Clément Beaune, le ministre chargé des transports, <strong>François Bonneau. Le président de la région Centre-Val de Loire depuis 2007</strong> a exprimé son point de vue sur la question épineuse des transports (premier budget avec 442M€ en 2020 par exemple).</p>



<p><em>« J&rsquo;évoquerai d&rsquo;abord mon histoire personnelle, illustrant l&rsquo;évolution de la mobilité. <strong>J&rsquo;ai grandi dans un milieu ouvrier où la voiture représentait le symbole de la modernité et de l&rsquo;émancipation.</strong> Car à l&rsquo;origine, mon père allait travailler à vélo,</em> a expliqué François Bonneau, avant de louer l&rsquo;autopartage. <strong><em>Aujourd&rsquo;hui, la vision de la voiture comme objet de propriété évolue. Nous nous dirigeons vers une société d&rsquo;usage et non de propriété.</em></strong> <em>À ce propos, <strong>Marc Gricourt travaille sur un projet de voiture partagée,</strong> qu&rsquo;il expérimente dans des zones rurales. Ces voitures, électriques, pourraient révolutionner la mobilité locale. »</em></p>



<p>Le président de la <a href="https://www.centre-valdeloire.fr/">région</a> a rappelé des erreurs du passé : <em><strong>« Le TGV, malgré ses avancées, a eu pour conséquence la fermeture de nombreuses petites lignes jugées non rentables.</strong> Or, la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, par exemple, est vitale pour l&rsquo;aménagement du territoire. <strong>La grande vitesse est une fierté nationale, mais elle ne doit pas cannibaliser les autres moyens de transport.</strong> Pour réduire la dépendance aux avions sur les trajets courts, nous devons promouvoir le train.</em> <em>Nous devons aussi repenser notre matériel roulant. La tendance actuelle est aux trains lourds, alors qu&rsquo;<strong>il nous faudrait des trains plus légers pour des lignes secondaires. »</strong></em></p>



<p>L&rsquo;élu local a expliqué certains défis en cours : <em>« La transition énergétique est également un sujet majeur. <strong>D&rsquo;ici 2028, tous les bus scolaires fonctionneront sans diesel,</strong> et nous avons déjà entamé des projets de conversion. L&rsquo;hydrogène, à partir d&rsquo;électricité non carbonée, pourrait être une solution d&rsquo;avenir, adaptée à différents moyens de transport. »</em></p>



<p><strong>Sur le plan financier, le budget des transports a augmenté significativement, passant de 29% à 41% du budget régional en seulement 5 ans.</strong> Ce chiffre illustre les efforts déployés, même si des insatisfactions demeurent. <em>« La question de la mobilité ne se limite pas à des considérations techniques ou économiques. Elle est également sociale. La transition énergétique ne doit pas se faire au détriment de certains groupes de population. </em><strong><em>Nous devons éviter une nouvelle fracture sociale »</em>,</strong> a lancé François Bonneau.</p>



<p>En bref, le président de la région Centre-Val de Loire a plaidé pour une <strong>approche holistique</strong>, combinant <strong>différents modes de transport et sources d&rsquo;énergie.</strong> Une collaboration avec le gouvernement est essentielle à ses yeux, pour garantir un <strong>financement pérenne</strong>. Une question qui dépasse les frontières nationales et doit aussi être abordée à l&rsquo;échelle européenne.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/bonneau-nous-nous-dirigeons-vers-une-societe-dusage-et-non-de-propriete">Bonneau : « Nous nous dirigeons vers une société d&rsquo;usage et non de propriété »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Selon Clément Beaune, l&#8217;avenir des transports se situe entre écologie, justice et souveraineté</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Oct 2023 15:52:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Aujourd&#8217;hui, au Château royal de Blois, dans le cadre des Rendez-vous de l&#8217;Histoire, Clément Beaune, le ministre chargé des transports, a livré sa vision sur l&#8217;avenir des transports. Dans un monde confronté à des enjeux climatiques majeurs, la question des transports s&#8217;inscrit au cœur des préoccupations. Les transports, un secteur clé en transition Premièrement, Clément &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/selon-clement-beaune-lavenir-des-transports-se-situe-entre-ecologie-justice-et-souverainete">Selon Clément Beaune, l&rsquo;avenir des transports se situe entre écologie, justice et souveraineté</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Aujourd&rsquo;hui, au Château royal de <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Blois</a>, dans le cadre des <a href="https://rdv-histoire.com/">Rendez-vous de l&rsquo;Histoire</a>, <strong>Clément Beaune, le ministre chargé des transports, a livré sa vision sur l&rsquo;avenir</strong> des transports. Dans un monde confronté à des enjeux climatiques majeurs, la question des transports s&rsquo;inscrit au cœur des préoccupations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-transports-un-secteur-cle-en-transition">Les transports, un secteur clé en transition</h2>



<p>Premièrement, Clément Beaune a souligné l&rsquo;importance du secteur des transports dans la transition écologique. <em><strong>« Les transports représentent 30% des émissions de gaz à effet de serre de la France. C&rsquo;est un défi majeur, et nous ne pouvons l&rsquo;ignorer, »</strong></em> a déclaré le ministre. Contrairement à d&rsquo;autres secteurs, <strong>les transports n&rsquo;ont pas vu leurs émissions diminuer depuis 1990. </strong><em>« Cela montre que nous avons encore beaucoup de travail devant nous, mais je suis confiant dans notre capacité à nous adapter et à innover, »</em> a-t-il ajouté.</p>



<p>En approfondissant ce point, il a évoqué les divers projets en cours pour <strong>verdir le secteur</strong> : <em>« Nous investissons massivement dans les véhicules électriques, le développement du train, et les modes de transport alternatifs comme le vélo. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-planification-un-equilibre-necessaire">La planification, un équilibre nécessaire</h3>



<p>Clément Beaune a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre. <strong><em>« Il ne s&rsquo;agit pas de tout réguler de haut en bas, mais de fournir une orientation claire pour que chaque acteur, du particulier à l&rsquo;entreprise, sache où nous allons. »</em></strong></p>



<p>En matière de planification, Monsieur le ministre a martelé la nécessité de concilier ambition écologique et réalités économiques. <em>« Nous ne pouvons imposer des directives sans tenir compte des réalités du terrain. Mais nous ne pouvons pas non plus nous permettre de rester passifs face aux défis climatiques, » </em>a-t-il affirmé.</p>



<p><strong>Au-delà de la nécessité écologique</strong>, le ministre a évoqué le <strong>besoin de justice sociale</strong> dans la transition énergétique. <em>« Il est essentiel que chaque Français puisse participer et bénéficier de cette transition, indépendamment de sa situation économique, »</em> a-t-il souligné.</p>



<p>De plus, concernant la souveraineté industrielle, il a déclaré : <em>« Nous avons vu des exemples dans le passé où, faute de vision et de stratégie, l&rsquo;Europe a perdu son avantage. Nous ne pouvons plus nous le permettre. »</em></p>



<p>Cette transformation, selon Beaune, repose principalement sur <strong>trois piliers</strong> :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>La science et l&rsquo;innovation :</strong> L&rsquo;investissement dans la recherche et le développement de nouvelles technologies est fondamental. Par exemple, le secteur aéronautique, souvent critiqué pour son empreinte carbone, voit d&rsquo;importantes avancées avec des moteurs consommant 20% d&rsquo;énergie en moins et la recherche sur les carburants durables.</li>



<li><strong>La justice :</strong> Le principe pollueur-payeur doit prévaloir. Les secteurs et les individus qui émettent le plus devraient contribuer davantage à la transition. Cette approche garantit également que les avancées technologiques, comme les voitures électriques, ne restent pas le privilège des plus riches, mais bénéficient à tous.</li>



<li><strong>La souveraineté :</strong> La transition écologique doit être ancrée localement, en France et en Europe. Il est crucial de ne pas reproduire les erreurs passées, comme la délocalisation de la production de panneaux solaires en Chine, qui a décimé l&rsquo;industrie européenne du photovoltaïque.</li>
</ol>



<p>En somme, selon le ministre, en déplacement à Blois, <strong>la transition écologique des transports est à la fois un défi et une opportunité.</strong> Avec une vision claire et une planification stratégique, le secteur peut se transformer pour devenir un moteur de la transition écologique.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/selon-clement-beaune-lavenir-des-transports-se-situe-entre-ecologie-justice-et-souverainete">Selon Clément Beaune, l&rsquo;avenir des transports se situe entre écologie, justice et souveraineté</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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