<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des violences sexistes - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/tag/violences-sexistes/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/violences-sexistes</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Thu, 31 Jul 2025 08:38:47 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.2</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des violences sexistes - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/tag/violences-sexistes</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Les associations féministes tirent la sonnette d’alarme face à la baisse des subventions</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 27 Jul 2025 10:58:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Artémisia]]></category>
		<category><![CDATA[Artémisia Blois]]></category>
		<category><![CDATA[associations en danger]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[budget Bayrou]]></category>
		<category><![CDATA[CIDFF Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Collectif droits des femmes 41]]></category>
		<category><![CDATA[droit à l’avortement]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[égalité femmes hommes]]></category>
		<category><![CDATA[EVARS]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[Laure Lagresa]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Marie-Anne Clément]]></category>
		<category><![CDATA[planning familial]]></category>
		<category><![CDATA[Planning Familial 41]]></category>
		<category><![CDATA[Planning Familial Blois]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[précarité associative]]></category>
		<category><![CDATA[prime Ségur]]></category>
		<category><![CDATA[santé sexuelle]]></category>
		<category><![CDATA[subventions associatives]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=27284</guid>

					<description><![CDATA[<p>Planning Familial 41, CIDFF 41 et Collectif Droits des Femmes 41 unissent leurs voix pour alerter sur une hémorragie budgétaire lente, méthodique, dangereuse. Le Planning Familial 41, au bord de la rupture On ne présente plus le Planning Familial et la place centrale qu’il occupe dans le pays : 84 structures départementales, dont 71 EVARS &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions">Les associations féministes tirent la sonnette d’alarme face à la baisse des subventions</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Planning Familial 41, CIDFF 41 et Collectif Droits des Femmes 41</strong> unissent leurs voix pour alerter sur une hémorragie budgétaire lente, méthodique, dangereuse</em>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-planning-familial-41-au-bord-de-la-rupture">Le Planning Familial 41, au bord de la rupture</h3>



<p>On ne présente plus le Planning Familial et la <a href="https://www.planning-familial.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">place centrale qu’il occupe dans le pays</a> : 84 structures départementales, dont 71 EVARS (Espaces de Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle), 22 centres de santé sexuelle… <em>« En France, nous sommes l’un des principaux relais en matière de <strong>santé sexuelle, contraception, prévention</strong>, et en Loir-et-Cher, nous portons à la fois un EVARS et un accueil de jour »</em>, souligne Laure Lagresa, coordinatrice administrative et financière au <em>Planning</em> Familial 41.</p>



<p>Mais depuis plusieurs mois, <strong>la situation se dégrade partout</strong> : absences ou retards de versements, baisses de 10 à 40 %, hausse des loyers, non-renouvellements de contrats, et impossibilité pour l’État de compenser la prime Ségur. <em><strong>« Dans ces conditions, l’avenir des activités du Planning Familial est clairement remis en question. »</strong></em></p>



<p>Le constat local est implacable. <strong>En 2024, plus de 4000 personnes ont bénéficié des actions du Planning 41, dont 70 % de femmes, et 25 % pour des problématiques de violences.</strong> <em>« 80 actions collectives dans 21 lieux, près de 3000 personnes touchées, 205 suivis individuels EVARS, 327 femmes et enfants accueillis à Artémisia, notre structure d’accueil de jour. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg" alt="Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois" class="wp-image-23691" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Mais cette action vitale se heurte aujourd’hui à un mur : <strong>une perte sèche de 42 000 €</strong> entre 2023 et 2024, dont 70 % sur le seul volet <em>« accueil, écoute et accompagnement des victimes de violences sexistes et sexuelles »</em>. <strong>En juillet 2025, l’association n’a perçu que 18 % des subventions attendues pour l’année. </strong><em>« Et aucune certitude pour 2026, si ce n’est la menace d’une nouvelle baisse de 5 à 10 %. »</em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-discours-feministe-est-devenu-un-probleme">« Le discours féministe est devenu un problème »</h2>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-asphyxie-politique-autant-que-financiere">Une asphyxie politique autant que financière</h3>



<p>Derrière les chiffres, une réalité plus sourde affleure :<strong> la mise en cause explicite du positionnement féministe</strong>. Marie ne mâche pas ses mots : <em>« Les institutions nous ont dit que c’était notre discours politique qui posait problème. »</em> Dans un climat où les termes de « wokisme » ou « idéologie de genre » sont brandis comme autant de boucs émissaires, les associations féministes sont désignées à la vindicte sans le dire, mais <strong>avec les effets concrets d’un couperet budgétaire.</strong> <em>« Nous avons été attaquées nationalement sur <a href="https://www.sos-homophobie.org/nos-articles/sos%20homophobie-outrans-constitutionnalisation-ivg" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’accès à l’avortement pour les hommes trans</a>. Dès qu’on parle de protéger les droits reproductifs de toutes et tous, on est taxés de militantisme excessif, voire d’endoctrinement. »</em></p>



<p>Et ce qui pourrait passer pour une bataille symbolique se révèle, dans le Loir-et-Cher, une guerre de territoire tournant à la faveur de <a href="https://bloiscapitale.com/mobilisation-feministe-contre-lextreme-droite-dimanche-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;extrême droite</a>. <em><strong>« Dans certains villages, nous sommes la seule structure à intervenir,</strong></em> signale Shawna. <em>Ce sont des zones où le Rassemblement National a fait plus de 50 %. <strong>Si nous n’y allons plus, il ne restera rien pour contrer les discours complotistes, antiféministes et homophobes. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-vers-la-pauperisation-de-l-emploi-associatif">Vers la paupérisation de l’emploi associatif</h3>



<p>La répercussion est directe sur les équipes. <em><strong>« Nous sommes passés de 7 à 4 salarié·es »</strong></em>, résume Laure Lagresa. Le Planning a cessé de recourir aux services civiques, refusant d’alimenter une logique de précarisation structurelle. <em>« On nous pousse à recruter en CDD, en contrats courts, à compenser par du bénévolat, mais cela détruit notre modèle »</em>, ajoute Shawna.</p>



<p><strong>L’emploi associatif, autrefois présenté comme un vecteur d’épanouissement engagé, devient un secteur sinistré.</strong> <em>« On nous propose 250 € pour trois jours d’intervention,</em> confie le CDIFF. <em>Même sans vouloir faire de bénéfices, on ne s’y retrouve pas »</em></p>



<p>Et le désengagement de l’État ne se limite pas au Planning : <em>« On expérimente le travail au RSA dans les associations. On nous envoie des jeunes du SNU comme main-d’œuvre. C’est une logique du “tout bénévole” qui écrase les salarié·es. »</em> Pourtant, observe Laure, <em><strong>« ce sont encore très majoritairement des femmes qui occupent ces postes précaires. La précarité du salariat associatif est donc une précarité genrée. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-solidarite-comme-dernier-rempart">La solidarité comme dernier rempart</h3>



<p>Le Collectif Droits des Femmes 41, lui, n’emploie pas de salarié·es. Mais il est solidaire du Planning et du CIDFF. <strong>Le collectif organise des groupes de parole pour femmes victimes de violences conjugales ou sexuelles,</strong> en centre-ville ou dans les territoires. <em>« Nous avons peu de moyens, et pourtant, c’est notre cœur de mission. »</em> Sa voix ici, <strong>Marie-Anne Clément dénonce la duplicité d’un pouvoir qui, depuis 2017, érige la lutte contre les violences faites aux femmes en « grande cause nationale », tout en supprimant les moyens des structures qui la rendent effective.</strong> <em>« Emmanuel Macron en a fait un thème central de ses deux quinquennats. Mais dans les faits, les subventions sont rognées. »</em> Marie-Anne Clément alerte aussi sur le budget Bayrou et l’« année blanche » annoncée pour 2026. <em><strong>« Ce sont les associations culturelles, sportives, féministes qui vont payer l’addition, pendant que les ultra-riches ne contribueront qu’à hauteur de 1,3 milliard sur les 44 exigés. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-droit-devient-un-luxe">Le droit devient un luxe</h3>



<p>Au CIDFF de Loir-et-Cher, la situation est à peine plus stable. Pour l’heure, <strong>les subventions 2025 sont promises pour septembre,</strong> mais la certitude reste maigre. <em>« Habituellement, nous les recevons en juin. Là, il a fallu faire patienter tout le monde. »</em> D’autres départements de la région, comme le Loiret ou le Cher, ont dû contracter des prêts pour payer les salaires.<strong> Sur le plan national, 25 CIDFF ont d’ores et déjà fermé leurs permanences juridiques</strong> — souvent les seules structures d’accès au droit en zone rurale. <em><strong>« Et ce n’est pas anodin : ce sont des femmes, souvent isolées, qui en paient le prix. »</strong></em></p>



<p>Le CIDFF 41, avec ses 7 salarié·es, mène chaque année 1200 entretiens avec des femmes, et plus de 600 avec des hommes. Il intervient également dans le cadre de 85 parcours de réinsertion professionnelle, anime 94 séances collectives d&rsquo;information, et travaille avec une trentaine de partenaires locaux. <strong>Ses domaines d’action touchent à l’accès au droit, à la lutte contre les violences, à l’égalité professionnelle, à la parentalité, et à l’éducation à la vie affective et sexuelle.</strong></p>



<p><strong>Mais la subvention d’État reste figée</strong> depuis cinq à dix ans. Des crédits spécifiques — pour les journées du 8 mars ou du 25 novembre — pourraient, eux aussi, disparaître. Bernadette Buteau, présidente du CIDFF 41, précise : <em>« On nous demande de boucler les projets, sans savoir si les budgets seront là. Avancer à l’aveugle devient la norme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-il-reste-quoi-apres-nous">« Il reste quoi, après nous ? »</h3>



<p>Dans ce chaos programmé, une constante : le tissu associatif joue encore, envers et contre tout, un rôle de filet social. <strong><em>« Nous accueillons aussi des femmes sans papiers, ou en situation de grande précarité, souvent invisibles. »</em></strong> Le Planning travaille main dans la main avec des structures comme la Cimade ou le CADA.</p>



<p>De son côté, <strong>l’accueil de jour Artémisia, à Blois, fonctionne désormais avec une seule salariée. </strong><em>« C’est du surtravail permanent. J’assure seule les entretiens, les projets, la coordination, l’écoute, les animations. »</em></p>



<p><strong>Face à ce désengagement institutionnel, les trois structures se sont rapprochées,</strong> se partagent les relais, les orientations, les soutiens. Quand le Planning a besoin d’un accompagnement juridique, c’est le CIDFF. Quand le CIDFF doit orienter sur les violences, c’est le Planning. Quand les deux saturent, c’est le Collectif qui prend le relais. Mais pour combien de temps encore ?</p>



<p><strong>L’alerte ne s’arrête pas là. Le 28 septembre</strong>, journée internationale pour le droit à l’avortement, sera l’occasion d’un rassemblement. <strong>Le 11 octobre</strong>, une nouvelle journée féministe et de défense du monde associatif est prévue. En attendant, les trois structures lancent un appel à la lucidité. Parce qu’il n’y a pas d’État social sans elles. Parce qu’il n’y a pas d’accès au droit sans juristes. Pas d’émancipation sans éducation. Pas de santé sexuelle sans prévention. Et surtout : pas de démocratie sans égalité. Car ce qui est en train de s’effondrer dans le Loir-et-Cher, ce n’est pas une ligne budgétaire. C’est un mur porteur.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions">Les associations féministes tirent la sonnette d’alarme face à la baisse des subventions</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/les-associations-feministes-tirent-la-sonnette-dalarme-face-a-la-baisse-des-subventions/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une dynamique autour de la grève féministe à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/une-dynamique-autour-de-la-greve-feministe-a-blois</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/une-dynamique-autour-de-la-greve-feministe-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 11:20:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[8 mars 2025]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Assurance chômage]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination femmes]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[droits LGBTQIA+]]></category>
		<category><![CDATA[éducation à la sexualité]]></category>
		<category><![CDATA[égalité femmes-hommes]]></category>
		<category><![CDATA[extrême droite]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[grève féministe]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités salariales]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[lutte anticapitaliste]]></category>
		<category><![CDATA[Manifestation Blois]]></category>
		<category><![CDATA[mouvement féministe]]></category>
		<category><![CDATA[patriarcat]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[politique sociale]]></category>
		<category><![CDATA[précarité des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[réforme RSA]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=23705</guid>

					<description><![CDATA[<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, près de 400 manifestant·es ont défilé dans les rues de Blois, ce samedi 8 mars 2025, dans le cadre de la grève féministe. L’événement a été marqué par une mobilisation déterminée contre les inégalités économiques et professionnelles, les violences sexistes et sexuelles, ainsi que la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-dynamique-autour-de-la-greve-feministe-a-blois">Une dynamique autour de la grève féministe à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l’occasion de la Journée internationale des droits des femmes, près de <strong>400 manifestant·es</strong> ont défilé dans les rues de <strong>Blois</strong>, ce <strong>samedi 8 mars 2025</strong>, dans le cadre de la <strong>grève féministe</strong>. L’événement a été marqué par une <a href="https://bloiscapitale.com/un-greve-feministe-a-blois-contre-le-systeme-capitaliste-et-patriarcal" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mobilisation</a> déterminée contre les <strong>inégalités économiques et professionnelles</strong>, les <strong>violences sexistes et sexuelles</strong>, ainsi que la précarisation croissante des femmes et des minorités de genre.</p>



<p>Dans le centre-ville, une <strong>banderole déployée place Louis-XII</strong>, au pied de l’escalier menant au château, a capté l’attention des passant·es. Portant l’inscription <em><strong>« Féministes, antiracistes, anticapitalistes »</strong>,</em> elle illustrait l’ampleur des revendications portées par le mouvement. Le cortège, composé de militant·es, de syndicalistes et d’habitant·es engagé·es, a défilé dans une <strong>atmosphère combative, joyeuse et revendicative.</strong></p>



<blockquote class="instagram-media" data-instgrm-captioned data-instgrm-permalink="https://www.instagram.com/p/DG-VAEECdta/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" data-instgrm-version="14" style=" background:#FFF; border:0; border-radius:3px; box-shadow:0 0 1px 0 rgba(0,0,0,0.5),0 1px 10px 0 rgba(0,0,0,0.15); margin: 1px; max-width:540px; min-width:326px; padding:0; width:99.375%; width:-webkit-calc(100% - 2px); width:calc(100% - 2px);"><div style="padding:16px;"> <a href="https://www.instagram.com/p/DG-VAEECdta/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" background:#FFFFFF; line-height:0; padding:0 0; text-align:center; text-decoration:none; width:100%;" target="_blank"> <div style=" display: flex; flex-direction: row; align-items: center;"> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 40px; margin-right: 14px; width: 40px;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 100px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 60px;"></div></div></div><div style="padding: 19% 0;"></div> <div style="display:block; height:50px; margin:0 auto 12px; width:50px;"><svg width="50px" height="50px" viewBox="0 0 60 60" version="1.1" xmlns="https://www.w3.org/2000/svg" xmlns:xlink="https://www.w3.org/1999/xlink"><g stroke="none" stroke-width="1" fill="none" fill-rule="evenodd"><g transform="translate(-511.000000, -20.000000)" fill="#000000"><g><path d="M556.869,30.41 C554.814,30.41 553.148,32.076 553.148,34.131 C553.148,36.186 554.814,37.852 556.869,37.852 C558.924,37.852 560.59,36.186 560.59,34.131 C560.59,32.076 558.924,30.41 556.869,30.41 M541,60.657 C535.114,60.657 530.342,55.887 530.342,50 C530.342,44.114 535.114,39.342 541,39.342 C546.887,39.342 551.658,44.114 551.658,50 C551.658,55.887 546.887,60.657 541,60.657 M541,33.886 C532.1,33.886 524.886,41.1 524.886,50 C524.886,58.899 532.1,66.113 541,66.113 C549.9,66.113 557.115,58.899 557.115,50 C557.115,41.1 549.9,33.886 541,33.886 M565.378,62.101 C565.244,65.022 564.756,66.606 564.346,67.663 C563.803,69.06 563.154,70.057 562.106,71.106 C561.058,72.155 560.06,72.803 558.662,73.347 C557.607,73.757 556.021,74.244 553.102,74.378 C549.944,74.521 548.997,74.552 541,74.552 C533.003,74.552 532.056,74.521 528.898,74.378 C525.979,74.244 524.393,73.757 523.338,73.347 C521.94,72.803 520.942,72.155 519.894,71.106 C518.846,70.057 518.197,69.06 517.654,67.663 C517.244,66.606 516.755,65.022 516.623,62.101 C516.479,58.943 516.448,57.996 516.448,50 C516.448,42.003 516.479,41.056 516.623,37.899 C516.755,34.978 517.244,33.391 517.654,32.338 C518.197,30.938 518.846,29.942 519.894,28.894 C520.942,27.846 521.94,27.196 523.338,26.654 C524.393,26.244 525.979,25.756 528.898,25.623 C532.057,25.479 533.004,25.448 541,25.448 C548.997,25.448 549.943,25.479 553.102,25.623 C556.021,25.756 557.607,26.244 558.662,26.654 C560.06,27.196 561.058,27.846 562.106,28.894 C563.154,29.942 563.803,30.938 564.346,32.338 C564.756,33.391 565.244,34.978 565.378,37.899 C565.522,41.056 565.552,42.003 565.552,50 C565.552,57.996 565.522,58.943 565.378,62.101 M570.82,37.631 C570.674,34.438 570.167,32.258 569.425,30.349 C568.659,28.377 567.633,26.702 565.965,25.035 C564.297,23.368 562.623,22.342 560.652,21.575 C558.743,20.834 556.562,20.326 553.369,20.18 C550.169,20.033 549.148,20 541,20 C532.853,20 531.831,20.033 528.631,20.18 C525.438,20.326 523.257,20.834 521.349,21.575 C519.376,22.342 517.703,23.368 516.035,25.035 C514.368,26.702 513.342,28.377 512.574,30.349 C511.834,32.258 511.326,34.438 511.181,37.631 C511.035,40.831 511,41.851 511,50 C511,58.147 511.035,59.17 511.181,62.369 C511.326,65.562 511.834,67.743 512.574,69.651 C513.342,71.625 514.368,73.296 516.035,74.965 C517.703,76.634 519.376,77.658 521.349,78.425 C523.257,79.167 525.438,79.673 528.631,79.82 C531.831,79.965 532.853,80.001 541,80.001 C549.148,80.001 550.169,79.965 553.369,79.82 C556.562,79.673 558.743,79.167 560.652,78.425 C562.623,77.658 564.297,76.634 565.965,74.965 C567.633,73.296 568.659,71.625 569.425,69.651 C570.167,67.743 570.674,65.562 570.82,62.369 C570.966,59.17 571,58.147 571,50 C571,41.851 570.966,40.831 570.82,37.631"></path></g></g></g></svg></div><div style="padding-top: 8px;"> <div style=" color:#3897f0; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:550; line-height:18px;">Voir cette publication sur Instagram</div></div><div style="padding: 12.5% 0;"></div> <div style="display: flex; flex-direction: row; margin-bottom: 14px; align-items: center;"><div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(0px) translateY(7px);"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; height: 12.5px; transform: rotate(-45deg) translateX(3px) translateY(1px); width: 12.5px; flex-grow: 0; margin-right: 14px; margin-left: 2px;"></div> <div style="background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; height: 12.5px; width: 12.5px; transform: translateX(9px) translateY(-18px);"></div></div><div style="margin-left: 8px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 50%; flex-grow: 0; height: 20px; width: 20px;"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 2px solid transparent; border-left: 6px solid #f4f4f4; border-bottom: 2px solid transparent; transform: translateX(16px) translateY(-4px) rotate(30deg)"></div></div><div style="margin-left: auto;"> <div style=" width: 0px; border-top: 8px solid #F4F4F4; border-right: 8px solid transparent; transform: translateY(16px);"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; flex-grow: 0; height: 12px; width: 16px; transform: translateY(-4px);"></div> <div style=" width: 0; height: 0; border-top: 8px solid #F4F4F4; border-left: 8px solid transparent; transform: translateY(-4px) translateX(8px);"></div></div></div> <div style="display: flex; flex-direction: column; flex-grow: 1; justify-content: center; margin-bottom: 24px;"> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; margin-bottom: 6px; width: 224px;"></div> <div style=" background-color: #F4F4F4; border-radius: 4px; flex-grow: 0; height: 14px; width: 144px;"></div></div></a><p style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; line-height:17px; margin-bottom:0; margin-top:8px; overflow:hidden; padding:8px 0 7px; text-align:center; text-overflow:ellipsis; white-space:nowrap;"><a href="https://www.instagram.com/p/DG-VAEECdta/?utm_source=ig_embed&amp;utm_campaign=loading" style=" color:#c9c8cd; font-family:Arial,sans-serif; font-size:14px; font-style:normal; font-weight:normal; line-height:17px; text-decoration:none;" target="_blank">Une publication partagée par NPA 41 (@npa_jeunes_41)</a></p></div></blockquote>
<script async src="//www.instagram.com/embed.js"></script>



<p>Les prises de parole ont rappelé que les <strong><a href="https://bloiscapitale.com/sexisme-en-france-les-chiffres-dun-phenomene-persistant" target="_blank" rel="noreferrer noopener">inégalités</a> de genre</strong> persistent à tous les niveaux de la société. Les intervenant·es ont dénoncé la précarisation massive des femmes, toujours <strong>majoritaires parmi les travailleur·ses pauvres</strong> et les <strong>bénéficiaires du RSA</strong>. Elles et ils ont également fustigé les réformes gouvernementales récentes, notamment <strong>celle du RSA</strong>, qui conditionne son versement à des heures de travail gratuit, ainsi que les <strong>restrictions sur l’assurance chômage</strong> et la <strong>réforme des retraites</strong>, perçues comme des reculs majeurs pour les droits des femmes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0731-768x1024.jpeg" alt="grève féministe à Blois" class="wp-image-23704" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0731-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0731-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0731-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0731-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0731-scaled.jpeg 1920w" sizes="(max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure></div>


<p>Au cœur des revendications figurait également la <strong>lutte contre les violences sexistes et sexuelles</strong>. Les manifestant·es ont exigé la mise en place immédiate d’un <strong>plan de financement de trois milliards d’euros</strong> pour renforcer les dispositifs de protection des victimes et lutter contre la <strong>prostitution et la traite des femmes</strong>. L’importance d’une <strong>éducation à la vie affective et sexuelle</strong>, votée mais encore absente des écoles, a été soulignée comme une nécessité pour enrayer la montée des violences sexistes chez les adolescent·es.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="976" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0723-976x1024.jpeg" alt="grève féministe à Blois" class="wp-image-23703" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0723-976x1024.jpeg 976w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0723-286x300.jpeg 286w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0723-768x806.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0723-1464x1536.jpeg 1464w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0723-1953x2048.jpeg 1953w" sizes="(max-width: 976px) 100vw, 976px" /></figure>



<p>Localement, la mobilisation a mis en lumière la situation préoccupante des <strong>femmes précaires dans le département</strong>. Depuis plus d’un an, des <strong>mères isolées</strong> sont confrontées à une double difficulté : la <strong>crise du logement</strong> et une <strong>politique préfectorale restrictive</strong> qui aggrave leur situation. La réduction des <strong>subventions au Planning familial</strong>, en contradiction avec les discours gouvernementaux sur la lutte contre les violences, a également été dénoncée. À <strong>Romorantin</strong>, des propos jugés <strong>sexistes et méprisants</strong> tenus par un <strong>responsable hospitalier</strong> à l’encontre des <strong>aides-soignant·es</strong> ont nourri la colère. La précarisation des <strong>accompagnant·es d’élèves en situation de handicap</strong> et des <strong>assistant·es d’éducation</strong> a aussi été mise en avant.</p>



<p>Ce <strong>8 mars 2025</strong>, la <strong>grève féministe</strong> s’est voulue un rappel : <strong><em>« Quand les femmes s’arrêtent, tout s’arrête. »</em></strong> En  descendant dans la rue, les manifestant·es ont affirmé leur <strong>refus d’un système inégalitaire</strong> et leur <strong>détermination à exiger des changements concrets</strong>. Le mouvement, qui rejette les <strong>politiques libérales et l’extrême droite</strong>, entend s’inscrire dans une <strong>lutte de long terme</strong> pour une société plus juste et égalitaire.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-dynamique-autour-de-la-greve-feministe-a-blois">Une dynamique autour de la grève féministe à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/une-dynamique-autour-de-la-greve-feministe-a-blois/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/inauguration-de-l-abri-gisele-halimi-a-blois</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/inauguration-de-l-abri-gisele-halimi-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Mar 2025 12:42:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[ABRI Blois]]></category>
		<category><![CDATA[ABRI Gisèle-Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Ana Cuesta]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Choisir la cause des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[CIDFF]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[égalité]]></category>
		<category><![CDATA[engagement municipal]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[Gisèle Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[inauguration]]></category>
		<category><![CDATA[justice sociale]]></category>
		<category><![CDATA[Maison des Adolescents 41]]></category>
		<category><![CDATA[Marc Gricourt]]></category>
		<category><![CDATA[Maud Halimi]]></category>
		<category><![CDATA[planning familial]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[protection des victimes]]></category>
		<category><![CDATA[violences LGBTQIA+]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=23693</guid>

					<description><![CDATA[<p>Ce samedi matin, dans le cadre de la semaine « Elles » 2025, l’ABRI Gisèle-Halimi a été inauguré au 28 rue des Écoles, à Blois. Ce nouveau lieu est conçu pour offrir une prise en charge renforcée aux femmes et aux personnes LGBTQIA+ victimes de violences ou de discriminations. Il repose sur quatre piliers essentiels : Accueil, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/inauguration-de-l-abri-gisele-halimi-a-blois">Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce <a href="https://bloiscapitale.com/agenda-de-la-semaine-a-blois-jusquau-9-mars" target="_blank" rel="noreferrer noopener">samedi matin</a>, dans le cadre de la <strong>semaine « Elles » </strong>2025, l’<strong>ABRI Gisèle-Halimi</strong> a été inauguré au <strong>28 rue des Écoles, à Blois</strong>. Ce nouveau lieu est conçu pour offrir <strong>une prise en charge renforcée aux femmes et aux personnes LGBTQIA+ victimes de violences ou de discriminations</strong>. Il repose sur quatre piliers essentiels : Accueil, Bienveillance, Ressources et Inclusion (ABRI).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg" alt="Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois" class="wp-image-23691" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0692-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Fruit de deux années de travail, il s’inspire notamment de la Maison des Femmes de Saint-Denis, fondée par Ghada Hatem-Gantzer, marraine de la semaine « Elles » en 2023, et de Citad&rsquo;elles à Nantes. Aujourd’hui, l’ABRI Gisèle-Halimi réunit sous un même toit plusieurs organisations engagées dans une approche pluridisciplinaire : le <strong>collectif Droits des Femmes 41</strong>, mobilisé contre les violences sexistes et les discriminations ; le<strong> Planning Familial</strong>, qui assure notamment l’accueil de jour <strong>Artemisia</strong> ; la <strong>Maison des Adolescents et des Jeunes Adultes 41</strong>, qui accompagne les jeunes en difficulté : le <strong>Centre d’Information sur les Droits des Femmes et des Familles (CIDFF)</strong>, qui informe et oriente les femmes dans leurs démarches.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="759" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0694-1024x759.jpeg" alt="Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois" class="wp-image-23690" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0694-1024x759.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0694-300x222.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0694-768x569.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0694-1536x1138.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0694-2048x1518.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-lieu-de-protection-et-de-ressources-pour-les-victimes"><strong>Un lieu de protection et de ressources pour les victimes</strong></h2>



<p>Dans son discours, le maire de Blois, <strong>Marc Gricourt</strong>, a rappelé l’urgence et l’importance d’un tel projet, soulignant que les droits des femmes et des minorités de genre <strong>restent un enjeu mondial</strong>. <em>« Plus qu’un simple espace physique, <strong>c’est un véritable repaire</strong> pour celles et ceux qui luttent pour leurs droits. »</em> L&rsquo;édile a également mis en avant <strong>la persistance des inégalités</strong> : <em>« Cette réalité, nous la vivons au quotidien, dans nos écoles, nos rues, nos lieux de travail, dans toutes les sphères de la vie et sous toutes ses formes. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0697-1024x768.jpeg" alt="Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois" class="wp-image-23692" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0697-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0697-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0697-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0697-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0697-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-hommage-a-gisele-halimi"><strong>Un hommage à Gisèle Halimi</strong></h2>



<p>En donnant le nom de <strong>Gisèle Halimi</strong> à cet espace, la Ville de Blois rend hommage à <strong>une figure emblématique </strong>du féminisme et de la lutte pour les droits des opprimés. <strong>Maud Halimi</strong>, petite-fille de l’avocate et militante, a pris la parole pour rappeler <strong>l’héritage laissé par son aïeule</strong> : <em>« Ma grand-mère m’a appris à ne jamais fermer les yeux face aux inégalités, même celles qui font consensus. Son esprit critique et son sens aigu de l’injustice lui permettaient de ne jamais accepter une vérité imposée sans la questionner. »</em></p>



<p>Elle a également souligné <strong>l’actualité persistante des combats de Gisèle Halimi</strong>, en évoquant le <a href="https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/affaires-sensibles/affaires-sensibles-du-lundi-09-septembre-2024-6900744" target="_blank" rel="noreferrer noopener">procès d’Aix-en-Provence de 1978</a>, qui a permis la reconnaissance du viol comme un crime, et <strong>les affaires judiciaires récentes</strong>, <strong>qui démontrent que le combat n’est pas terminé. </strong><em>« J’espère que son attitude, éternellement rebelle, loin d’être consensuelle en son temps, sera <strong>une source d’inspiration ici, à Blois. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-choix-qui-vous-oblige-l-intervention-d-ana-cuesta"><strong>« Un choix qui vous oblige » : l’intervention d’Ana Cuesta</strong></h2>



<p>Au nom de <strong>l’association <em><a href="https://www.choisirlacausedesfemmes.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Choisir la cause des femmes</a></em></strong>, cofondée par Gisèle Halimi, sa Secrétaire nationale <strong>Ana Cuesta</strong> a salué <strong>le choix de ce nom pour ce lieu</strong>, rappelant qu’il s’agit d’un <strong>engagement fort</strong> : <em>« Que nous ayons personnellement connu ou non Gisèle Halimi, nous savons avec quelle exigence et quelle radicalité elle a milité toute sa vie. »</em></p>



<p>Elle a insisté sur l’importance de <strong>la cohérence des luttes</strong>, citant les engagements de Gisèle Halimi contre la colonisation, les violences sexuelles, et pour le droit à l’avortement. <em>« Toutes ces victoires, Gisèle Halimi ne les a obtenues ni en étant lisse, ni en étant consensuelle. Elle a désobéi, elle a enfreint les lois, et elle l’a revendiqué. »</em></p>



<p>Enfin, elle a alerté sur <strong>la fragilité des droits des femmes et des minorités de genre</strong>, à l’heure où <strong>les menaces contre ces acquis se multiplient à travers le monde</strong> : <em>« La loi sur le viol n’est pas conforme aux traités internationaux : dire « non » ne suffit pas. Trois quarts des bas salaires sont des femmes. 80 % des plaintes pour viol sont classées sans suite. <strong>Les droits que nous avons acquis ne sont jamais définitifs. »</strong></em> Avant de conclure : <em><strong>« Alors vous voilà obligés</strong> : que ce lieu rende toujours justice à Gisèle Halimi et à son combat, qu’il soit toujours un havre pour toutes les opprimées, peu importe ce que disent les lois. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0708-1024x768.jpeg" alt="ABRI Blois" class="wp-image-23688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0708-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0708-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0708-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0708-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0708-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-inauguration-sous-le-signe-de-l-engagement"><strong>Une inauguration sous le signe de l’engagement</strong></h2>



<p>La matinée s’est achevée par <strong>la plantation symbolique d’un arbre fruitier</strong>, illustrant la volonté de <strong>faire grandir ce projet sur le long terme</strong>. Un consensus existait parmi les nombreux élu.es de la majorité municipale présent.es sur le fait que l’ABRI Gisèle-Halimi ne se résumait pas à son inauguration. Il devra <strong>vivre, évoluer et s’adapter aux besoins des personnes qu’il accompagne</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="662" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0713-1024x662.jpeg" alt="Christophe Degruelle contribuant à la plantation du poirier avec Marc Gricourt" class="wp-image-23687" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0713-1024x662.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0713-300x194.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0713-768x496.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0713-1536x993.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0713-2048x1324.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Christophe Degruelle contribuant à la plantation du poirier avec Marc Gricourt</figcaption></figure></div>


<p>Comme le soulignait Gisèle Halimi : <em><strong>« Se battre est un devoir, tendre la main aux autres femmes une responsabilité, convaincre les hommes de la justice de la cause une nécessité. »</strong></em> Avec ce lieu qui a reçu des contributions de <em>Leroy Merlin, But</em> et <em>Truffaut,</em> Blois affirme un engagement dans la lutte contre les violences et les inégalités, via un espace de protection et d’émancipation aux personnes qui en ont le plus besoin.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/inauguration-de-l-abri-gisele-halimi-a-blois">Inauguration de l’ABRI Gisèle-Halimi à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/inauguration-de-l-abri-gisele-halimi-a-blois/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sexisme en France : les chiffres d&#8217;un phénomène persistant</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/sexisme-en-france-les-chiffres-dun-phenomene-persistant</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/sexisme-en-france-les-chiffres-dun-phenomene-persistant#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 30 Jan 2025 08:28:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[France]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[baromètre sexisme 2024]]></category>
		<category><![CDATA[consentement]]></category>
		<category><![CDATA[discrimination salariale]]></category>
		<category><![CDATA[discriminations femmes]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[écart de salaire]]></category>
		<category><![CDATA[égalité hommes-femmes]]></category>
		<category><![CDATA[féminisme]]></category>
		<category><![CDATA[harcèlement sexuel]]></category>
		<category><![CDATA[Haut Conseil à l'Égalité]]></category>
		<category><![CDATA[inégalités de genre]]></category>
		<category><![CDATA[lutte contre le sexisme]]></category>
		<category><![CDATA[masculinité toxique]]></category>
		<category><![CDATA[perception du sexisme]]></category>
		<category><![CDATA[politique et genre]]></category>
		<category><![CDATA[rapports inégalités]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme au travail]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme dans le sport]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme dans les médias]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme en France]]></category>
		<category><![CDATA[sexisme et jeunesse]]></category>
		<category><![CDATA[statistiques sexisme]]></category>
		<category><![CDATA[stéréotypes de genre]]></category>
		<category><![CDATA[Toluna Harris Interactive]]></category>
		<category><![CDATA[violences conjugales]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=22597</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Baromètre sexisme 2024, réalisé par Toluna Harris Interactive pour le Haut Conseil à l’Égalité (HCE), met en lumière une société où les inégalités de genre restent profondément ancrées. Si certains indicateurs montrent des progrès, notamment dans le monde du travail, d’autres soulignent une persistance inquiétante du sexisme, notamment dans la sphère intime et les &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sexisme-en-france-les-chiffres-dun-phenomene-persistant">Sexisme en France : les chiffres d&rsquo;un phénomène persistant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Le Baromètre sexisme 2024, réalisé par <a href="https://harris-interactive.fr/opinion_polls/barometre-sexisme-vague4/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Toluna Harris Interactive</a> pour le Haut Conseil à l’Égalité (HCE), met en lumière une société où les inégalités de genre restent profondément ancrées. Si certains indicateurs montrent des progrès, notamment dans le monde du travail, d’autres soulignent une persistance inquiétante du sexisme, notamment dans la sphère intime et les représentations sociales.</em></p>



<p>Menée auprès de 3 207 personnes âgées de 15 ans et plus, cette enquête révèle que <strong>76 % des Français estiment que des inégalités entre les sexes persistent dans le monde du travail</strong>, un chiffre en léger recul d’un point par rapport à l’an dernier. Dans l’espace public, cette perception est en hausse, avec <strong>71 % des sondés qui reconnaissent des inégalités dans la rue et les transports (+2 points)</strong>, tandis que <strong>70 % dénoncent un déséquilibre dans le monde politique (+2 points)</strong> et <strong>67 % dans le sport (-1 point)</strong>.</p>



<p>L’écart de perception entre les sexes reste significatif : <strong>les femmes sont entre 5 et 20 points plus nombreuses que les hommes à reconnaître ces inégalités</strong>, notamment dans les médias (18 points d’écart), la vie familiale (19 points), le monde politique (17 points) et le travail (15 points).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-rejet-des-formes-les-plus-visibles-du-sexisme"><strong>Un rejet des formes les plus visibles du sexisme</strong></h3>



<p>Les situations impliquant une pression ou une violence sexiste suscitent une condamnation quasi unanime. <strong>96 % des Français réprouvent l’idée qu’un homme puisse insister pour obtenir un rapport sexuel en échange d’une promotion (+5 points)</strong>, et ils sont aussi<strong> 96 % à être révoltés lorsqu’un homme gifle sa conjointe (+3 points)</strong>. Dans l’espace public, <strong>88 % des sondés sont dérangés par les sifflements dans la rue (+4 points)</strong>, et <strong>86 % jugent inacceptable qu’un homme insiste pour obtenir une relation sexuelle avec sa conjointe (+4 points)</strong>.</p>



<p>D’autres formes plus insidieuses de sexisme sont également dénoncées, bien que dans une moindre mesure. <strong>81 % des Français jugent problématiques les commentaires déplacés sur les réseaux sociaux </strong>(stable), <strong>72 % trouvent inapproprié qu’un homme critique la tenue vestimentaire d’une femme </strong>(+3 points), et <strong>65 % considèrent les blagues sexistes comme révoltantes </strong>(+3 points, mais seulement 52 % des hommes partagent cet avis).</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-stereotypes-persistants-et-des-experiences-sexistes-encore-trop-frequentes"><strong>Des stéréotypes persistants et des expériences sexistes encore trop fréquentes</strong></h3>



<p>Malgré ces rejets affirmés, <strong>trois Français sur quatre (75 %) estiment encore que les hommes doivent protéger les femmes</strong>, un avis partagé par <strong>70 % des femmes elles-mêmes</strong>. 60 % considèrent que les femmes sont naturellement plus douces, tandis que 45 % jugent normal qu’un homme paie l’addition au premier rendez-vous.</p>



<p>Dans la vie quotidienne, <strong>86 % des femmes déclarent avoir déjà été confrontées à une situation sexiste</strong>, qu’il s’agisse de remarques, de comportements oppressifs ou d’agressions. 57 % d’entre elles rapportent avoir été moins bien traitées dans la rue ou les transports (-2 points), et <strong>50 % évoquent des discriminations au sein de leur propre foyer (-2 points)</strong>.</p>



<p>Le monde professionnel reste un terrain majeur des inégalités, mais quelques signes d’amélioration se dessinent. <strong>33 % des femmes estiment avoir été discriminées dans leur orientation professionnelle (-7 points)</strong>, <strong>41 % dans leur travail (-5 points)</strong>, et <strong>21 % ont constaté un écart de salaire avec un collègue masculin (-3 points)</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-tensions-preoccupantes-dans-le-domaine-de-l-intime"><strong>Des tensions préoccupantes dans le domaine de l’intime</strong></h3>



<p>Un des résultats les plus alarmants de cette enquête concerne la sphère intime et la sexualité. <strong>Une femme sur trois (33 %) indique avoir déjà eu un rapport sexuel sous l’insistance de son partenaire</strong>, tandis que <strong>13 % des hommes reconnaissent avoir exercé cette pression</strong>. 15 % des femmes déclarent avoir cédé à un rapport sexuel non protégé sous l’insistance de leur partenaire, mais seuls 2 à 3 % des hommes admettent avoir refusé de mettre un préservatif ou l’avoir retiré sans consentement.</p>



<p>Chez les jeunes générations, ces chiffres sont encore plus préoccupants. <strong>51 % des femmes de 25 à 34 ans déclarent avoir vécu une forme de non-consentement sexuel</strong>, contre <strong>28 % des hommes du même âge qui reconnaissent avoir pu agir ainsi</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-pression-sociale-renforcee-sur-les-hommes"><strong>Une pression sociale renforcée sur les hommes</strong></h3>



<p>Les normes de genre touchent également les hommes, et certaines attentes à leur égard semblent se renforcer. <strong>47 % des Français estiment qu’un homme doit être sportif pour être respecté (+5 points)</strong>, <strong>37 % pensent qu’il doit savoir se battre (+6 points)</strong>. Ces injonctions sont encore plus marquées chez les jeunes hommes de moins de 35 ans : <strong>67 % considèrent qu’un homme doit être athlétique, 53 % qu’il doit être capable de se battre, et 46 % qu’il ne doit pas montrer ses émotions</strong>.</p>



<p>Certaines valeurs traditionnellement associées à la masculinité séduisent aussi une partie des jeunes femmes : <strong>15 % des femmes de moins de 35 ans jugent qu’un homme doit savoir rouler vite, 18 % estiment que vanter ses exploits sexuels est acceptable, et 13 % trouvent normal qu’il ait de nombreux partenaires sexuels</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-attentes-fortes-envers-les-pouvoirs-publics"><strong>Des attentes fortes envers les pouvoirs publics</strong></h3>



<p>Face à ce constat, <strong>77 % des Français estiment que la prévention et la lutte contre le sexisme sont des sujets importants, dont 30 % <em>« tout à fait importants »</em></strong>. Cette sensibilité est plus marquée chez les femmes (80 %) que chez les hommes (72 %), et encore plus chez les jeunes générations. <strong>51 % des femmes de 15 à 24 ans jugent cette lutte prioritaire, contre seulement 30 % des hommes du même âge</strong>.</p>



<p><strong>79 % des sondés estiment qu’il existe une forme d’impunité pour les actes et propos sexistes dans la société (+4 points)</strong>. Ce sentiment est particulièrement marqué chez les jeunes femmes : <strong>89 % d’entre elles en sont convaincues, dont 59 % qui considèrent cela comme une évidence</strong>.</p>



<p>Les Français attendent davantage d’action de la part des pouvoirs publics. <strong>84 % estiment que la lutte contre le sexisme devrait être une priorité gouvernementale</strong>, mais <strong>65 % jugent que l’État ne fait pas tout ce qu’il faudrait dans ce domaine</strong>. Cette perception est plus marquée chez les femmes (70 %) que chez les hommes (52 %).</p>



<p>Les mesures les plus plébiscitées incluent <strong>l’obligation de formation contre les violences sexistes et sexuelles en entreprise (88 % de soutien)</strong>, la mise en place d’un programme scolaire sur le consentement et l’égalité des sexes (près de <strong>9 Français sur 10 favorables</strong>), et un renforcement des contrôles des propos sexistes en ligne et dans les médias.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-manque-de-confiance-envers-les-institutions"><strong>Un manque de confiance envers les institutions</strong></h3>



<p>Le gouvernement est perçu comme l’acteur le moins fiable pour faire évoluer la situation : <strong>seuls 28 % des Français lui accordent leur confiance sur ce sujet, un chiffre qui tombe à 22 % chez les femmes (-2 points)</strong>. La justice souffre également d’un déficit de confiance : <strong>35 % des Français et seulement 28 % des femmes estiment qu’elle protège suffisamment contre le sexisme (-3 points)</strong>.</p>



<p>Cette défiance est accentuée par une meilleure connaissance du concept de féminicide : <strong>92 % des sondés connaissent ce terme et 75 % adhèrent à son utilisation (+7 points en deux ans)</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-avancees-a-consolider"><strong>Des avancées à consolider</strong></h3>



<p>Le Baromètre sexisme 2024 met en lumière une société où les inégalités de genre restent structurantes. Si certains progrès sont visibles, notamment dans le <a href="https://bloiscapitale.com/stope-2023-le-sexisme-ordinaire-persiste-dans-le-monde-de-lentreprise" target="_blank" rel="noreferrer noopener">domaine du travail</a>, les discriminations et violences sexistes persistent dans tous les aspects de la vie quotidienne. Loin d’être cantonné à un clivage hommes-femmes, ce rapport souligne aussi l’émergence de nouvelles tensions, notamment chez les jeunes générations. L’évolution des mentalités s’accompagne d’une prise de conscience plus large, mais aussi d’une pression accrue sur les normes de genre, preuve que la lutte contre le sexisme est un enjeu toujours d’actualité.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sexisme-en-france-les-chiffres-dun-phenomene-persistant">Sexisme en France : les chiffres d&rsquo;un phénomène persistant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/sexisme-en-france-les-chiffres-dun-phenomene-persistant/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Blois : une mobilisation contre les violences faites aux femmes</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/blois-une-mobilisation-contre-les-violences-faites-aux-femmes</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/blois-une-mobilisation-contre-les-violences-faites-aux-femmes#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 25 Nov 2024 18:08:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[associations féministes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[CDDF Blois]]></category>
		<category><![CDATA[CGT Blois]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[égalité femmes-hommes]]></category>
		<category><![CDATA[escalier Denis-Papin]]></category>
		<category><![CDATA[féminicides France]]></category>
		<category><![CDATA[FSU Blois]]></category>
		<category><![CDATA[journée internationale]]></category>
		<category><![CDATA[loi-cadre intégrale violences]]></category>
		<category><![CDATA[lutte intersectionnelle]]></category>
		<category><![CDATA[manifestations féministes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Noustoustes Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Planning Familial Blois]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[Solidaires Blois]]></category>
		<category><![CDATA[violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[violences patriarcales]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexuelles France]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=21211</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lundi 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, une mobilisation s’est tenue à partir de 17h30 sur l’escalier Denis Papin, au cœur de Blois. Organisée par les collectifs locaux CGT, FSU, Solidaires, Planning Familial, CDDF et Noustoustes, cette manifestation a rassemblé plusieurs dizaines de personnes. Discours &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-une-mobilisation-contre-les-violences-faites-aux-femmes">Blois : une mobilisation contre les violences faites aux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lundi 25 novembre, à l’occasion de la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, <strong>une mobilisation s’est tenue à partir de 17h30 sur l’escalier Denis Papin,</strong> au cœur de Blois. Organisée par les collectifs locaux CGT, FSU, Solidaires, Planning Familial, CDDF et <a href="https://www.noustoutes.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Noustoustes</a>, cette manifestation a rassemblé plusieurs dizaines de personnes. Discours engagés et chiffres accablants ont marqué cette soirée dédiée à dénoncer les violences sexistes et sexuelles.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-locale-dans-un-contexte-alarmant">Une mobilisation locale dans un contexte alarmant</h3>



<p>Sur l’escalier symbole emblématique des rassemblements citoyens à Blois, les voix se sont élevées pour dénoncer les violences sexistes et sexuelles, un fléau persistant en 2024. La foule, composée d’habitant·es, de militant·es syndicaux·ales et d’associations féministes, a répondu à l’appel des organisateur·ices. Dans leurs discours, elles ont rappelé l’urgence d’une action collective et la nécessité de politiques publiques ambitieuses.</p>



<p>Les violences sexistes et sexuelles continuent de sévir en France : <strong>122 féminicides</strong> ont été recensés cette année, et chaque année, <strong>213 000 femmes et personnes assignées femmes</strong> subissent des violences conjugales tandis que <strong>94 000 viols ou tentatives de viols</strong> sont signalés. Ces chiffres, bien qu’inquiétants, restent sous-estimés, car ils reposent sur des déclarations souvent freinées par la peur ou le manque de confiance dans les institutions.</p>



<p>Les organisateur·ices ont également souligné le <strong>caractère intersectionnel de ces violences, qui touchent encore plus durement les femmes et personnes issues de minorités ou appartenant à la communauté LGBTQIA+</strong>. Une militante a déclaré avec force : <em>« Ces violences sont systémiques et ne peuvent être dissociées du racisme, des LGBTIphobies et des oppressions économiques. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Un discours poignant sur les violences patriarcales</h3>



<p>Le discours prononcé lors de la mobilisation a mis en lumière l’omniprésence des <strong><a href="https://bloiscapitale.com/un-greve-feministe-a-blois-contre-le-systeme-capitaliste-et-patriarcal" target="_blank" rel="noreferrer noopener">violences patriarcales,</a> </strong>qui s’exercent dans tous les aspects de la vie : au foyer, dans les lieux d’étude et sur les lieux de travail. Ces violences sont renforcées par les inégalités économiques, les femmes et personnes assignées femmes étant surreprésentées dans les secteurs du soin, du social et des services, où elles sont particulièrement exposées.</p>



<p>Les organisateur·ices ont également dénoncé <strong>l’inaction des pouvoirs publics face à ce problème.</strong> <em>« Les politiques publiques actuelles sont insuffisantes, et les gouvernements successifs, y compris celui d’Emmanuel Macron, ont échoué à répondre à nos revendications »</em>. Il a aussi été rappelé <strong>l’éviction du juge Édouard Durand de la CIIVISE,</strong> symbole du désintérêt croissant des autorités pour les questions féministes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-en-solidarite-avec-les-femmes-du-monde-entier">En solidarité avec les femmes du monde entier</h3>



<p>Au-delà des violences subies en France, <strong>une dimension internationale a marqué la mobilisation</strong> blésoise. Une pensée particulière a été adressée aux femmes et personnes assignées femmes palestiniennes, ukrainiennes, congolaises, kanaks, libanaises ou afghanes, qui subissent des violences liées aux conflits armés, aux régimes autoritaires ou à des structures sociales profondément patriarcales.</p>



<p>Une militante du Planning Familial a déclaré : <em>« Nous sommes ici non seulement pour dénoncer les violences en France, mais aussi pour soutenir nos sœurs et adelphes à travers le monde, celles et ceux qui n’ont pas la possibilité de manifester, celles et ceux qui sont réduit·es au silence. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9411-1024x768.jpeg" alt="mobilisation contre les violences faites aux femmes" class="wp-image-21210" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9411-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9411-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9411-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9411-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9411-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading">Un rejet clair des récupérations politiques</h3>



<p>La mobilisation a aussi été l’occasion de <strong>dénoncer les récupérations politiques des violences sexistes, </strong>notamment par l’extrême droite. Le Rassemblement National a été vivement critiqué pour son instrumentalisation du sujet à des fins racistes, comme lors de l’affaire Philippine.<strong> Les intervenantes ont rappelé que les violences sexistes et sexuelles transcendent les origines des agresseurs et sont le produit d’un système patriarcal global.</strong> <em>« Nous refusons les manipulations ignobles de l’extrême droite, qui n’utilise la lutte contre les féminicides que pour alimenter sa xénophobie. La lutte contre les violences sexistes doit être universelle, sans distinction d’origine ou de nationalité. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading">Une revendication forte : un cadre intégral contre les violences</h3>



<p>Les discours ont également mis en avant des propositions concrètes pour lutter contre les violences. Inspirée du modèle espagnol, une loi-cadre intégrale est réclamée, assortie d’un budget de <strong>2,6 milliards d’euros</strong>, bien loin des 85 millions actuellement prévus en France pour 2025. Cette loi inclurait :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Un <strong>congé d’urgence</strong> pour les victimes de violences conjugales, leur permettant d’effectuer leurs démarches administratives et juridiques ;</li>



<li>Une facilitation de la <strong>mobilité géographique</strong> pour protéger les victimes ;</li>



<li>Une sanction systématique des agresseurs sur le lieu de travail, afin d’éviter que les victimes soient contraintes de quitter leur emploi ou leur environnement.</li>
</ul>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-une-mobilisation-contre-les-violences-faites-aux-femmes">Blois : une mobilisation contre les violences faites aux femmes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/blois-une-mobilisation-contre-les-violences-faites-aux-femmes/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Violences sexistes et sexuelles, droits de l&#8217;enfant : deux mobilisations prévues à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 11:50:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[20 novembre Blois]]></category>
		<category><![CDATA[action sociale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois 25 novembre]]></category>
		<category><![CDATA[Convention Internationale des Droits de l'Enfant]]></category>
		<category><![CDATA[droits de l'enfant]]></category>
		<category><![CDATA[droits des femmes]]></category>
		<category><![CDATA[égalité femmes-hommes]]></category>
		<category><![CDATA[escalier Denis-Papin]]></category>
		<category><![CDATA[familles sans abri]]></category>
		<category><![CDATA[féminicides France]]></category>
		<category><![CDATA[femmes et enfants sans domicile]]></category>
		<category><![CDATA[journée internationale violences femmes]]></category>
		<category><![CDATA[manifestation violences faites aux femmes]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation Blois]]></category>
		<category><![CDATA[mobilisation féministe Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Pas d'enfants à la rue]]></category>
		<category><![CDATA[Pas d’enfants à la rue 41]]></category>
		<category><![CDATA[politique]]></category>
		<category><![CDATA[précarité enfantine]]></category>
		<category><![CDATA[sans-abri enfants]]></category>
		<category><![CDATA[solidarité enfants]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes et sexuelles]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=20871</guid>

					<description><![CDATA[<p>En cette fin novembre 2024, Blois sera le théâtre de deux mobilisations, portées par des collectifs et organisations engagés dans la défense des droits humains. Ces événements, inscrits dans des contextes internationaux majeurs, invitent la population à agir et à se rassembler pour soutenir les causes des plus vulnérables. Le 20 novembre, à l’occasion de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois">Violences sexistes et sexuelles, droits de l&rsquo;enfant : deux mobilisations prévues à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En cette fin novembre 2024, Blois sera le théâtre de deux mobilisations,</strong> portées par des collectifs et organisations engagés dans la <strong>défense des droits humains</strong>. Ces événements, inscrits dans des contextes internationaux majeurs, invitent la population à agir et à se rassembler pour soutenir les causes des plus vulnérables.</p>



<p>Le <strong>20 novembre</strong>, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le <a href="https://bloiscapitale.com/grosse-mobilisation-a-lappel-du-collectif-pas-denfants-a-la-rue-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong></a> appelle à une manifestation devant la Préfecture de Blois à <strong>17h30</strong>. Cette mobilisation vise à dénoncer l’inaction face à la précarité grandissante, qui pousse chaque jour des milliers d’enfants et de familles à dormir dehors, en violation des engagements pris par la France avec la Convention internationale des droits de l’enfant.</p>



<p>Quelques jours plus tard, le <strong>25 novembre</strong>, pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, les organisations départementales <strong>CGT, FSU, Solidaires, Planning Familial, CDDF et Noustoustes</strong> donnent rendez-vous à <strong>17h30 à l’escalier Denis Papin</strong>. Ce rassemblement s’inscrit dans un contexte de chiffres alarmants concernant les violences sexistes et sexuelles en France, et exige des actions fortes pour protéger les femmes et garantir leurs droits fondamentaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilisation-a-blois-pour-la-journee-internationale-des-droits-de-l-enfant">Mobilisation à Blois pour la Journée internationale des droits de l’enfant</h2>



<p>Le collectif <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong> appelle à une mobilisation le <strong>lundi 20 novembre 2024, à 17h30, devant la Préfecture de Blois.</strong> Ce rassemblement, ouvert à tou·te·s, s’inscrit dans le cadre de la <strong>Journée internationale des droits de l’enfant,</strong> célébrant le 35e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1989.</p>



<p>Alors que la Convention engage la France à protéger les enfants et à garantir leurs droits fondamentaux, la réalité est bien différente. <strong>Chaque soir, des milliers de femmes et d’enfants dorment à la rue : en France, on estime que 3 000 femmes et 3 000 enfants se retrouvent sans abri chaque nuit.</strong></p>



<p><strong>À Blois, des dizaines de familles bénéficient de l&rsquo;aide du collectif Pas d’Enfants à la Rue</strong>, de citoyen·ne·s solidaires, d’associations et des collectivités locales. Malgré ces soutiens, la situation reste critique et met en lumière une <em>« faillite institutionnelle et sociétale insupportable »,</em> selon les termes des organisateur·rice·s.</p>



<p><strong>Le rapport d&rsquo;information de la délégation aux droits des femmes du Sénat, publié le 8 octobre 2024, </strong>met en lumière la situation préoccupante des femmes sans domicile en France. Il indique que le nombre total de personnes sans domicile a doublé en dix ans, atteignant 330 000 en 2024, dont <strong>environ 120 000 femmes.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-manifestation-contre-les-violences-faites-aux-femmes-a-blois-le-25-novembre">Manifestation contre les violences faites aux femmes à Blois le 25 novembre</h2>



<p>Les organisations départementales CGT, FSU, Solidaires, Planning Familial, CDDF, et Noustoustes appellent à une mobilisation massive le <strong>lundi 25 novembre 2024 à 17h30, à l’escalier Denis Papin à Blois. </strong>Cet appel s’inscrit dans le cadre de la <a href="https://www.un.org/fr/observances/ending-violence-against-women-day">Journée internationale</a> pour l&rsquo;élimination des violences à l&rsquo;égard des femmes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/journee-contre-violences-faites-aux-femmes.png" alt="" class="wp-image-20873" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/journee-contre-violences-faites-aux-femmes.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/journee-contre-violences-faites-aux-femmes-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure></div>


<p>Le rassemblement entend exprimer une <strong>solidarité envers toutes les femmes victimes</strong> de violences machistes à travers le monde. Les organisateur·rice·s souhaitent particulièrement attirer l’attention sur des situations critiques, comme celles vécues par les Palestiniennes, Ukrainiennes, Congolaises, ou Afghanes, souvent premières victimes des conflits armés et des régimes répressifs.</p>



<p>En France, les chiffres alarmants de 2023 illustrent l’ampleur du problème : 87 féminicides recensés par le collectif <em>Féminicides</em> par compagnons ou ex au 7 novembre 2024, <strong>271 000 victimes de violences conjugales enregistrées</strong> par les services de sécurité, et <strong>114 100 victimes de violences sexuelles, incluant des viols et tentatives de viol.</strong> La majorité des victimes sont des femmes, confrontées non seulement à la violence directe, mais aussi à des systèmes qui minimisent ou classent leurs plaintes sans suite.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-claires">Des revendications claires</h3>



<p>Les organisations appellent à des mesures fortes, s’inspirant du modèle espagnol, avec <strong>l’instauration d’une loi-cadre intégrale dotée d’un budget de 2,6 milliards d’euros.</strong> Parmi les priorités figure la prise en compte des recommandations de la convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), notamment un congé d’urgence pour les victimes et des sanctions contre les agresseurs sur le lieu de travail. Les futur·e·s participant·e·s dénoncent également l&rsquo;inaction des gouvernements successifs, y compris celui d&rsquo;Emmanuel Macron, accusé de réduire les budgets alloués à l&rsquo;égalité femmes-hommes et de soutenir des politiques favorisant les inégalités. Par ailleurs, la montée de l’extrême-droite en Europe constitue une menace majeure pour les droits des femmes, selon le communiqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-action">Un appel à l’action</h3>



<p>Les organisateur·rice· soulignent l’urgence de renforcer les politiques publiques, la prévention et l’éducation pour mettre fin aux violences sexistes : <strong><em>« Il est temps que le gouvernement écoute enfin les organisations féministes et syndicales. »</em></strong></p>



<p>Les citoyen·ne·s sont invité·e·s à rejoindre cette manifestation pour soutenir les femmes et exiger des mesures concrètes contre les violences qui continuent de sévir. Le rendez-vous est donné :<strong> lundi 25 novembre, 17h30, escalier Denis Papin à Blois.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois">Violences sexistes et sexuelles, droits de l&rsquo;enfant : deux mobilisations prévues à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Ces données stupéfiantes sur les violences de genre à l&#8217;école</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/ces-donnees-stupefiantes-sur-les-violences-de-genre-a-lecole</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/ces-donnees-stupefiantes-sur-les-violences-de-genre-a-lecole#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Jan 2024 09:16:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[cyberharcèlement]]></category>
		<category><![CDATA[OpinionWay]]></category>
		<category><![CDATA[Plan International France]]></category>
		<category><![CDATA[violences de genre]]></category>
		<category><![CDATA[violences de genre à l'école]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes école]]></category>
		<category><![CDATA[violences sexistes et sexuelles]]></category>
		<category><![CDATA[VSS]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=12478</guid>

					<description><![CDATA[<p>Entre 2017 et 2022, il y a eu 37.800 condamnations pour violences sexuelles en France, avec 76% concernant des agressions sexuelles, 17% des viols, 4% des atteintes sexuelles sur mineur, et 3% du harcèlement sexuel. La majorité des victimes de ces crimes était des femmes, et une proportion significative des victimes étaient mineures​​. Une enquête &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ces-donnees-stupefiantes-sur-les-violences-de-genre-a-lecole">Ces données stupéfiantes sur les violences de genre à l&rsquo;école</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Entre 2017 et 2022, il y a eu 37.800 condamnations pour violences sexuelles en France</strong>, avec 76% concernant des agressions sexuelles, 17% des viols, 4% des atteintes sexuelles sur mineur, et 3% du harcèlement sexuel. <strong>La majorité des victimes de ces crimes était des femmes, et une proportion significative des victimes étaient mineures​<a href="https://www.justice.gouv.fr/documentation/etudes-et-statistiques/violences-sexuelles" target="_blank" rel="noreferrer noopener"></a>​.</strong></p>



<p>Une enquête publiée par <a href="https://www.opinion-way.com/fr/sondage-d-opinion/sondages-publies.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">OpinionWay</a>, pour Plan International France, auprès de 1039 jeunes femmes françaises âgées de 13 à 25 ans, offre un aperçu inquiétant de la <strong>réalité des violences sexistes et sexuelles (VSS)</strong>, ainsi que du <strong><a href="https://bloiscapitale.com/far-west-dinternet-ce-qui-pourrait-changer">cyberharcèlement</a> dans les établissements scolaires</strong>.</p>



<p>Selon l&rsquo;étude, une proportion notable de ces jeunes femmes a bénéficié de séances de prévention contre les VSS (36%) et le cyberharcèlement (5%). Cependant, ces chiffres semblent dérisoires face à l&rsquo;étendue du problème. En effet, <strong>30% des sondées ont exprimé une crainte d’être victimes de VSS au sein de leur établissement scolaire</strong>, et 12% ont même réduit leur présence sur les réseaux sociaux en raison du cyberharcèlement.</p>



<p>De façon plus globale, <strong>44% des jeunes femmes interrogées ont admis avoir eu peur d’être victimes ou ont évité leur établissement scolaire ou les réseaux sociaux à cause de VSS ou de cyberharcèlement. </strong>Ces chiffres décomposés révèlent que 32% des craintes sont liées aux VSS, tandis que 30% concernent le cyberharcèlement.</p>



<p>Les types de violences subies sont également divers. L&rsquo;enquête rapporte que 53% des sondées ont été témoins de sexisme, 28% de harcèlement sexuel, 25% d&rsquo;agression sexuelle autre que le viol, 12% de viol et 5% de prostitution. Concernant le cyberharcèlement, 38% des jeunes femmes connaissent des victimes, <strong>9% en ont été elles-mêmes victimes,</strong> et 18% affirment qu&rsquo;aucune élève n’en a été victime.</p>



<p>On note en outre <strong>une certaine réticence à en parler.</strong> Parmi les victimes de VSS, 64% ont discuté de leurs expériences, <strong>principalement avec des proches (58%) ou du personnel scolaire (18%).</strong> De même, 62% des jeunes femmes qui connaissent des victimes de VSS ont partagé ces informations, surtout avec des proches (48%) ou du personnel scolaire (23%). Pour le cyberharcèlement, 73% des victimes en ont parlé, la plupart du temps à des proches (65%) ou à du personnel scolaire (36%).</p>



<p><strong>Ce baromètre est un signal d&rsquo;alarme</strong>. Il met en évidence la nécessité d&rsquo;une prise de conscience collective et d&rsquo;une intervention renforcée pour assurer un environnement d&rsquo;apprentissage sûr et respectueux pour tous les élèves.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ces-donnees-stupefiantes-sur-les-violences-de-genre-a-lecole">Ces données stupéfiantes sur les violences de genre à l&rsquo;école</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/ces-donnees-stupefiantes-sur-les-violences-de-genre-a-lecole/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
