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	<title>Archives des CCI Loir-et-Cher - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des CCI Loir-et-Cher - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Marie-Noëlle Amiot quitte la présidence de la CCI 41 sans exclure un retour : les explications</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 13:34:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 9 mars, Marie-Noëlle Amiot a voulu reprendre la main sur le récit. Face aux informations publiées dans la presse locale et aux nombreuses sollicitations reçues ces derniers jours, la présidente démissionnaire de la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher a convoqué un point presse pour poser, selon ses mots, une « communication officielle &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-quitte-la-presidence-de-la-cci-41-sans-exclure-un-retour-les-explications">Marie-Noëlle Amiot quitte la présidence de la CCI 41 sans exclure un retour : les explications</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lundi 9 mars, <strong>Marie-Noëlle Amiot</strong> a voulu reprendre la main sur le récit. Face aux informations publiées dans la presse locale et aux nombreuses sollicitations reçues ces derniers jours, la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-il-faut-faire-tomber-les-barrieres-qui-existent-dans-limaginaire-des-filles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">présidente</a> démissionnaire</strong> de la <strong><a href="https://www.loir-et-cher.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher</a></strong> a convoqué un point presse pour poser, selon ses mots, une <em><strong>« communication officielle »</strong></em> sur des éléments qu’elle dit <strong><em>« réels »</em></strong> et <strong><em>« factuels ».</em></strong></p>



<p>L’enjeu, pour elle, était clair : sortir d’un commentaire extérieur de sa situation pour revenir à une explication de première main. Car <strong>son départ n’est ni un désengagement personnel, ni une rupture</strong> avec l’institution consulaire. <strong>Sa démission correspond à un choix professionnel.</strong></p>



<p><strong>Après vingt-cinq ans au service de l’entreprise Thiolat</strong> — devenue depuis <a href="https://wefold.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wefold by Guillin</a> —, Marie-Noëlle Amiot explique avoir décidé d’ouvrir une nouvelle séquence de sa vie professionnelle. Elle parle d’une entreprise qui <em>« restera dans [son] cœur »</em>, d’années consacrées au développement, à la structuration, à l’accompagnement d’une équipe et à <strong>la transmission. Elle insiste sur ce dernier mot,</strong> qui revient comme l’un des fils directeurs de son intervention. <em>« Une des choses importantes aussi dans ce que j’aime faire, c’est la transmission »</em>, dit-elle. <strong>À ses yeux, le moment du départ arrive lorsque l’équipe que l’on a contribué à faire grandir est devenue <em>« opérationnelle »</em> et en mesure de <em>« prendre la suite ».</em></strong> Et c’est précisément ce changement-là qui, par ricochet, a entraîné sa démission de la présidence de la CCI.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-demission-qu-elle-presente-comme-une-consequence-statutaire">Une démission qu’elle présente comme une conséquence statutaire</h2>



<p>Sur ce point, Marie-Noëlle Amiot a tenu à être nette. <strong>Son départ de la CCI ne relève pas, selon elle, d’un choix de retrait vis-à-vis du mandat,</strong> mais de l’application des règles qui encadrent la représentation consulaire. <em>« Quand on est élu dans une Chambre de commerce, on est élu au titre d’une entreprise que l’on représente. </em><strong><em>À partir du moment où l’on quitte cette entreprise, de fait, nous devons démissionner </em>»</strong>, rappelle-t-elle.</p>



<p><strong>C’est ce qu’elle dit avoir fait la semaine dernière</strong>, en adressant sa démission de son mandat d’élue de la CCI de Loir-et-Cher, et, <em>« a fortiori »</em>, de son mandat de présidente. Elle part parce qu’elle ne représente plus l’entreprise au titre de laquelle elle siégeait (depuis le 28 février) ; elle ne part pas, dit-elle, parce qu’elle renierait le travail entrepris, ni parce qu’elle voudrait se soustraire à la responsabilité collective <strong>engagée depuis plus de quatre ans.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="751" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-1024x751.jpeg" alt="Marie-Noëlle Amiot" class="wp-image-31681" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-1024x751.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-300x220.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-768x563.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-1536x1126.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-2048x1501.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-continuer-ce-qui-a-ete-engage">Continuer ce qui a été engagé</h2>



<p>Ce point presse n’avait pas seulement pour objet de clarifier un départ. Il a aussi servi de cadre à une défense de la mandature. À plusieurs reprises, Marie-Noëlle Amiot est revenue sur l’esprit dans lequel elle dit s’être engagée à la CCI : un <em><strong>« projet d’union »</strong></em>, un <em><strong>« projet collectif »</strong></em>.</p>



<p>Dans la lecture qu’elle propose de ces quatre années de mandat, la continuité compte presque autant que l’initiative. Marie-Noëlle Amiot insiste sur le fait qu’<strong>une mandature ne repart jamais de zéro.</strong> Elle se construit sur ce que les précédentes ont laissé, prolongé ou ouvert. C’est dans ce cadre qu’elle évoque notamment <strong>l’héritage d’Yvan Saumet</strong>, à qui elle dit devoir en partie son entrée dans l’aventure.</p>



<p>Elle défend un mandat attaché à <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-le-loir-et-cher-est-un-lieu-dinnovation-de-resilience-et-dopportunites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs priorités</a>. D’abord, <strong>les transitions — numériques, environnementales, RH —</strong> qu’elle juge <em>« hyper importantes »</em> dans l’accompagnement des entreprises. Ensuite, la présence dans les territoires, notamment à travers les conventions signées avec des communautés de communes, en particulier les plus petites, qui ne disposent pas toujours de toutes les compétences nécessaires pour accompagner seules leur tissu économique local. <strong>Dans son esprit, la CCI doit être un relais de proximité,</strong> capable d’apporter un appui concret là où les moyens sont plus restreints. La désormais ex-présidente met aussi en avant un axe plus interne mais qu’elle considère comme structurant : <strong>le rapprochement entre les élu·es et les collaborateurs</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-contrainte-de-repenser-son-modele-economique">Une institution contrainte de repenser son modèle économique</h2>



<p>Le propos de Marie-Noëlle Amiot s’est également élargi à <strong>la situation structurelle de la Chambre</strong>. Elle rappelle un chiffre à lui seul révélateur : le passage d’une dotation fiscale de 7 millions d’euros à <strong>1,5 million.</strong> Une telle contraction impose, selon elle, une mutation profonde du modèle économique. <strong>Une Chambre de commerce, dit-elle, n’a pas vocation à faire des bénéfices ; elle doit en revanche équilibrer son budget.</strong> Or <strong>la dotation de l’État ne suffit plus.</strong> Il faut donc aller chercher d’autres ressources, d’autres partenariats, d’autres formes de financement permettant de maintenir l’accompagnement des entreprises.</p>



<p><strong>D&rsquo;autant plus qu&rsquo;une nouvelle baisse sera enregistrée </strong>cette année : <em>« moins 4 % sur les 1,5 million »</em>, soit, selon son estimation, <strong>entre 60 000 et 80 000 euros en moins</strong>. Un niveau qu’elle juge tenable, à la différence de l’hypothèse d’une baisse de 30 %, qui aurait selon elle mis directement en cause la capacité de la Chambre à payer ses collaborateurs.</p>



<p>Le départ de la présidente intervient donc dans <strong>une institution qui, depuis plusieurs années, doit repenser sa structure, ajuster ses ressources, justifier davantage son utilité et trouver les moyens de poursuivre ses missions dans un environnement budgétaire durablement resserré.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-faire-mieux-connaitre-la-cci">Faire mieux connaître la CCI</h2>



<p>À cette fragilité économique répond, dans son discours, une autre préoccupation : <strong>la visibilité même de la CCI.</strong> Marie-Noëlle Amiot le dit sans détour : beaucoup d’entreprises ne savent pas encore précisément ce que fait une Chambre de commerce, ni comment elle peut les accompagner. <strong>Elle insiste donc sur le travail de communication engagé durant la mandature.</strong> Elle parle d’un effort de professionnalisation, d’une volonté d’<em>« accentuer beaucoup »</em> la communication pour mieux faire connaître les actions menées et <strong>encourager davantage d’entreprises à appeler, à solliciter la CCI, à en pousser la porte.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-christine-pottier-l-interim-de-direction-et-l-hypothese-tourangelle">Christine Pottier, l’intérim de direction et l’hypothèse tourangelle</h2>



<p>Autre sujet abordé lors du point presse : la gouvernance administrative de la Chambre après <strong>le départ, à la mi-décembre, de Christine Pottier, présenté comme une décision <em>« partagée »</em>.</strong> Ce départ a conduit à une solution transitoire : <strong>le partage avec la <a href="https://www.touraine.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CCI Touraine</a> d’un directeur général par intérim, Frédéric Bris. </strong>À l’évidence, <strong>ce montage n’est pas un simple dépannage.</strong> Elle y voit plusieurs raisons pour que ce soit durable : des coopérations déjà existantes entre Blois et Tours, notamment sur le tourisme ; un <em><strong>« ADN commun »</strong></em> ; la proximité géographique ; des enjeux partagés autour de l’innovation, de l’industrie et de la vallée de la Loire ; enfin <strong>la possibilité de gagner en efficacité</strong> en s’appuyant sur une direction qui connaît les deux chambres et peut faciliter le travail de part et d’autre. <strong><em>« Oui, ça fonctionne. Oui, ça a du sens »,</em></strong> affirme Marie-Noëlle Amiot. </p>



<p>Cette réflexion sur l’organisation interne de la CCI s’inscrit pleinement dans le reste de son propos : <strong>la Chambre doit non seulement trouver son équilibre économique, mais aussi son modèle de fonctionnement optimal.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-demissionner-sans-disparaitre">Démissionner sans disparaître</h2>



<p>Il y a, dans le discours de Marie-Noëlle Amiot, un paradoxe apparent qu’elle assume : <strong>elle démissionne, </strong>mais ne veut pas disparaître du paysage consulaire. Elle ne siège plus, ne prendra pas part au vote du 24 mars, n’est plus élue. Mais <strong>elle affirme vouloir rester engagée.</strong></p>



<p>Cet engagement n’a, pour l’heure, pas de contour institutionnel défini. Elle parle de commissions ouvertes, de présence possible là où sa contribution serait jugée utile, d’un bénévolat qui n’a pas nécessairement besoin d’un titre pour exister. <em>« Je reste engagée »</em>, répète-t-elle. Elle cite des sujets qu’elle dit bien maîtriser — l’industrie, <strong>l’aménagement du territoire</strong>, la connaissance du fonctionnement de la Chambre — et se dit disponible : <strong><em>« On a besoin de moi, je suis là. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-24-mars-une-succession-encore-ouverte">Le 24 mars, une succession encore ouverte</h2>



<p>La suite immédiate est désormais connue dans son calendrier, sinon dans son issue. <strong>L’assemblée générale de la CCI de Loir-et-Cher se tiendra le 24 mars.</strong> D’ici là, l’intérim est assuré par la première vice-présidente, <strong>Claudine de Sousa,</strong> conformément aux textes.</p>



<p>Sur le nom de la future ou du futur président, la prudence est restée de mise. <strong>Elle refuse de désigner publiquement qui que ce soit,</strong> même si elle indique qu’<strong><em>« un membre du bureau »</em> est volontaire pour se présenter</strong>. Cette retenue n’empêche pas le cadrage politique : la personne appelée à prendre la suite devra, dans son esprit, <strong>assurer la fin du mandat dans <em>« l’esprit qui a été le nôtre depuis quatre ans »</em>.</strong> Là encore, le mot-clé est la <strong>continuité.</strong> En attendant les <strong>prochaines élections consulaires en octobre 2027.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-je-pourrais-etre-a-nouveau-candidate">« Je pourrais être à nouveau candidate »</h2>



<p>Si l&rsquo;horizon semble lointain, la préparation d&rsquo;une liste est dans les tuyaux. Marie-Noëlle Amiot dit avoir déjà évoqué, en janvier, <strong>avec les présidents du Medef et de la CPME, l’idée d’une nouvelle <em>« liste d’union »</em>. </strong>Et elle lâche, au passage, ce qui constitue sans doute la phrase la plus politique du jour : <strong><em>« Je pourrais être à nouveau candidate. »</em></strong></p>



<p>Cette perspective, chez elle, s’accompagne d’<strong>une conception précise de ce que devrait être une liste consulaire</strong> : une liste paritaire, territoriale, plurielle, représentant le commerce, l’industrie et les services, ouverte au-delà des seuls syndicats patronaux, et composée d’entrepreneur·es réellement disposé·es à s’investir. L’élu consulaire, dit-elle, doit être à la fois <em>« l’ambassadeur »</em> des entreprises de son territoire vers la Chambre et l’ambassadeur de la Chambre vers son territoire.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-quitte-la-presidence-de-la-cci-41-sans-exclure-un-retour-les-explications">Marie-Noëlle Amiot quitte la présidence de la CCI 41 sans exclure un retour : les explications</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
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		<title>La Cantine Poulain : le chantier d’un lieu qui veut relier mémoire et innovation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Feb 2026 16:43:34 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a, dans certains bâtiments, une manière de résister au temps. À Blois, dans le quartier de la Chocolaterie, à deux pas de la gare, la Cantine Victor-Auguste Poulain fait partie de ces lieux qui n’ont pas seulement vieilli : ils ont attendu. Attendu qu’on admette qu’un morceau de ville ne se termine pas &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-cantine-poulain-le-chantier-dun-lieu-qui-veut-relier-memoire-et-innovation">La Cantine Poulain : le chantier d’un lieu qui veut relier mémoire et innovation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
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<p>Il y a, dans certains bâtiments, une manière de résister au temps. <strong>À Blois, dans le quartier de la Chocolaterie, à deux pas de la gare, la Cantine <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-la-statue-de-victor-auguste-poulain-retrouve-sa-place" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Victor-Auguste Poulain</a></strong> fait partie de ces lieux qui n’ont pas seulement vieilli : ils ont attendu. Attendu qu’on admette qu’un morceau de ville ne se termine pas tant qu’il peut avoir une nouvelle vocation.</p>



<p><strong>Ce jeudi, jour du lancement de chantier,</strong> en présence du dernier descendant, <strong>René Poulain,</strong> le décor n’est pas un décor : c’est un bâtiment ouvert, brut, parfois mis à nu, où l’on entend encore l’écho des usages passés et où l’on vient désormais <strong>projeter des usages futurs.</strong> Sur place, les mots s’accrochent à la matière. On parle de patrimoine, de performance thermique, de sécurité incendie, d’innovation, de tiers-lieu, de pédagogie immersive, de mise en réseau régionale. On abat symboliquement un mur. On prononce le nom de <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Joseph_Schumpeter" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Joseph Schumpeter</a>. On parle de <strong><em>“faire entrer la lumière et le vent”</em></strong>. Et derrière ces formulations, c’est une question très concrète qui se pose : que peut-on faire, aujourd’hui, d’un héritage industriel, sans le réduire à un souvenir ni le trahir par un usage artificiel ?</p>



<p>La réponse, ici, prend un nom, une date d’ouverture annoncée, <strong>septembre 2027, </strong>et une ambition affichée : <strong>réhabiliter la Cantine Victor-Auguste Poulain,</strong> dernier bâtiment emblématique du site à ne pas avoir encore trouvé sa place dans la métamorphose du quartier, et en faire <strong>un lieu dédié à l’innovation, au croisement des entreprises, de l’enseignement supérieur, de la recherche et de l’entrepreneuriat.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="913" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4866-1024x913.jpeg" alt="Cantine Poulain" class="wp-image-30945" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4866-1024x913.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4866-300x267.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4866-768x685.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4866-1536x1370.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4866-2048x1826.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-batiment-qui-porte-une-histoire-jusque-dans-sa-forme">Un bâtiment qui porte une histoire, jusque dans sa forme</h3>



<p>Avant même d’être un projet, la Cantine Poulain est un fait urbain et architectural. L’architecte <strong><a href="https://so-architecte.fr/mentions-legales/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sophie Léger-Blanchard</a></strong> rappelle d’emblée le cadre patrimonial : <em>« Nous sommes ici dans un bâtiment qui est partiellement inscrit au titre des Monuments historiques depuis 1997. »</em> Ce détail conditionne tout le reste : ce que l’on peut faire, ce que l’on doit préserver, ce qu’il faudra négocier, ce qu’il faudra inventer sans improviser.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-1024x768.jpeg" alt="Cantine Poulain Blois" class="wp-image-30943" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4893-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Elle insiste sur la nature même de <strong>l’architecture : <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Style_n%C3%A9o-roman" target="_blank" rel="noreferrer noopener">néo-romane</a></strong>, inspirée du roman médiéval, mais déjà traversée par la révolution industrielle, par l’apparition de nouveaux procédés, de nouveaux matériaux, d’une autre manière de construire. Le bâtiment, dit-elle, est une <strong><em>“synthèse technique”</em>,</strong> et sa chronologie est posée précisément. <strong>Un premier volume, côté nord, rue de la Chocolaterie, construit en 1864.</strong> Puis la halle où se tient la prise de parole, construite en 1867. Ensuite, le développement du site vers l’est et le sud, au fil de l’histoire industrielle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4897-1024x768.jpeg" alt="Cantine Poulain Blois" class="wp-image-30942" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4897-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4897-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4897-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4897-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4897-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dans le récit qui circule ce matin-là, une bascule revient comme une ligne de fracture. Le lieu a d’abord accueilli des ateliers de fabrication, avant de changer d’usage pour devenir la cantine de l’usine, jusqu’au début des années 1990. Puis le vide. <em><strong>« Le bâtiment est resté inutilisé pendant quasiment trente ans »</strong></em>, rappelle l’architecte, avant de donner la phrase clef, celle qui résume l’intention : <em>« L’esprit du projet a été de recréer un lien, un pont, entre cet héritage ancien et les usages actuels et futurs que l’on souhaite redonner à ce lieu. »</em> Cela avec <strong>une étiquette énergétique en B et une étiquette climat en A.</strong> </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="675" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4879-1024x675.jpeg" alt="Cantine Poulain" class="wp-image-30947" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4879-1024x675.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4879-300x198.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4879-768x506.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4879-1536x1013.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4879-2048x1351.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Le moment le plus spectaculaire du lancement du chantier est un geste : <strong>la destruction symbolique d’un mur</strong>. <em>« Pour faire entrer la lumière et le vent »</em>, dit <strong>Christophe Degruelle</strong>. Le président d&rsquo;Agglopolys évoque l&rsquo;économiste Philippe Aghion, mentionne Schumpeter, et pose l’idée d’un double mouvement : <em>« Schumpeter parlait toujours de ce qu’il appelait la destruction créatrice : <strong>à la fois le désir destructeur et le désir créateur. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="595" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4878-1024x595.jpeg" alt="Cantine Poulain Blois" class="wp-image-30948" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4878-1024x595.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4878-300x174.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4878-768x447.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4878-1536x893.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4878-2048x1191.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-lieu-pour-rapprocher-ce-qui-travaille-trop-souvent-separement">Un lieu pour rapprocher ce qui travaille trop souvent séparément</h3>



<p>À travers l’ensemble des prises de parole, une conviction revient : <strong>l’innovation, c’est une organisation. </strong>Pour que le lieu vive, il faut une gouvernance, une animation, un fonctionnement <strong>qui rende possibles des rencontres réelles et des projets concrets.</strong> C&rsquo;est ce qui motive ici Agglopolys, la CCI, l’INSA Centre-Val de Loire, et l’IUT de Blois rattaché à l’Université de Tours.</p>



<p>Dans les discours, la même idée se décline avec des mots différents. <strong>François Bonneau,</strong> président de la Région Centre-Val de Loire, formule cela comme une correction d’un défaut ancien. Il parle de <em>“ponts”</em> à reconstruire et de cloisons à faire tomber. <em>« Vous recréez des ponts là où, hier, nous fonctionnions trop souvent par cloisonnements »</em>, dit-il, en insistant sur <strong>la nécessité de relier le temps des études, le temps de la recherche, et le temps de l’activité économique.</strong></p>



<p>Le propos est à la fois local et général : local parce qu’il s’ancre dans un bâtiment précis, à Blois ; général parce qu’il décrit <strong>une phase <em>“de rupture”</em> où les sociétés doivent réinventer leur rapport à l’environnement et où le rythme des innovations bouleverse tous les secteurs.</strong> François Bonneau insiste sur un point qui traverse aussi les inquiétudes des acteurs économiques : <strong>attirer les jeunes vers l’industrie ne se fera pas <em>“comme avant”</em>.</strong> Le lien recherche-innovation-développement devient la condition pour <strong>rendre l’industrie désirable, intelligible, et surtout vivante.</strong></p>



<p><strong>Samuel Callé, directeur de l’IUT de Blois,</strong> situe clairement la Cantine Victor-Auguste Poulain comme une opportunité pour l’antenne blésoise car l’innovation est <em><strong>“dans l’ADN”</strong></em> <strong>des universités.</strong> À partir de là, le discours déroule une cohérence entre les objectifs du lieu et les activités de l’IUT : enseignement, recherche, matériaux, énergie, intelligence artificielle, entrepreneuriat étudiant, liens avec les entreprises, sensibilisation aux transitions.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-1024x768.jpeg" alt="Cantine Poulain Blois" class="wp-image-30946" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4863-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Yann Chamaillard, directeur de l’INSA Centre-Val de Loire,</strong> donne au projet l’une de ses formulations les plus incarnées, parce qu’il parle d’un quotidien : voir le bâtiment depuis son bureau, tous les jours, et vouloir <em>“traverser la rue”</em>. Sa satisfaction, dit-il, est ancienne : la Cantine Poulain est un sujet posé dès sa candidature à la direction de l’école. Et au-delà de l’aboutissement, il met en avant ce qu’il considère comme exemplaire : <strong>la manière dont les acteurs ont su se parler.</strong> Il insiste sur l’écoute, sur la <em>“feuille blanche”</em>, sur <strong>la capacité à comprendre les enjeux des autres et à trouver, au croisement, une projection possible.</strong> </p>



<p>Le responsable décrit ensuite les effets attendus : <strong>étudiants <em>“challengés”</em>, entreprises qui trouvent des idées, acteurs qui repèrent des profils, rencontre productive entre l’énergie étudiante et les contraintes industrielles.</strong> Et il annonce, surtout, que l’histoire ne va pas attendre la fin des travaux : l’INSA entend activer la <em><strong>“Cantine hors les murs”</strong></em>, en organisant des actions avant l’ouverture, dans le cadre de dispositifs à l’échelle régionale et nationale, en lien avec le pôle universitaire d’innovation qui associe Tours, Orléans et l’INSA.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-financement-et-l-amenagement">Le financement et l&rsquo;aménagement</h3>



<p>Le bâtiment a été acquis auprès de la CCI pour <strong>221 000 euros</strong>. Les travaux, pour un montant total de <strong>3,35 millions d’euros,</strong> sont financés par <strong>Agglopolys à la hauteur de 1,87 M€</strong>,  <strong>900 000 euros de fonds FEDER</strong>, mobilisés via le Conseil régional, <strong>300 000 euros de la Région Centre-Val de Loire</strong> dans le cadre du contrat régional de solidarité territoriale, des concours de <strong>l’État</strong> à hauteur de <strong>142 000 euros</strong>, <strong>75 000 euros</strong> et <strong>50 000 euros</strong> au titre de différents dispositifs, ainsi que par une participation de la <strong>Banque des Territoires</strong> de <strong>13 740 euros</strong>. Et maintenant, comme l’a dit l’architecte, <em><strong>“place au chantier”</strong></em>. </p>



<p>L’aménagement de la Cantine Victor-Auguste Poulain porte sur <strong>530 m² de surfaces utiles</strong>, organisées autour d’un <strong>grand volume central traversant</strong>, pensé comme un espace de rencontres et d’événementiel. Les volumes intérieurs sont structurés par une <strong>circulation de type “rue intérieure”</strong>, desservant différents espaces de travail et de projets répartis sur plusieurs niveaux. Le projet prévoit des <strong>espaces dédiés à l’innovation et à l’entrepreneuriat</strong>, incluant l’accueil de <strong>cinq start-ups</strong>, des bureaux pour les <strong>étudiants entrepreneurs</strong>, la <strong>Junior-Entreprise</strong>, ainsi que des espaces de travail collaboratif mobilisables par les entreprises, les chercheurs, les enseignants et les étudiants. L’aménagement intègre également des <strong>espaces pédagogiques</strong> destinés à des formats d’enseignement immersifs, ainsi qu’un <strong>espace événementiel modulable</strong>. Les grandes <strong>arches en brique restaurées</strong> permettent l’accès à une <strong>terrasse végétalisée</strong>, tandis que la charpente existante est remplacée par une <strong>charpente métallique neuve</strong>, affirmant la mémoire industrielle du lieu tout en accompagnant ses nouveaux usages.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-cantine-poulain-le-chantier-dun-lieu-qui-veut-relier-memoire-et-innovation">La Cantine Poulain : le chantier d’un lieu qui veut relier mémoire et innovation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Éco-Défis 2026 : trente-trois artisans d’Agglopolys labellisés</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/eco-defis-2026-trente-trois-artisans-dagglopolys-labellises</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/eco-defis-2026-trente-trois-artisans-dagglopolys-labellises#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 01 Dec 2025 13:56:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>C’était ce matin, lundi 1er décembre, chez l’artisan fleuriste Roses &#38; Sens, que s’est tenue la cérémonie officielle de labellisation Éco-Défis, réunissant trente-trois artisans et commerçants d’Agglopolys. Une reconnaissance portée conjointement par l’agglomération, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (CMA) de Loir-et-Cher et la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Loir-et-Cher, destinée à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/eco-defis-2026-trente-trois-artisans-dagglopolys-labellises">Éco-Défis 2026 : trente-trois artisans d’Agglopolys labellisés</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>C’était ce matin, lundi 1er décembre, chez l’artisan fleuriste <em>Roses &amp; Sens</em>, que s’est tenue la <strong>cérémonie officielle de labellisation Éco-Défis,</strong> réunissant <strong>trente-trois artisans et commerçants d’Agglopolys.</strong> Une reconnaissance portée conjointement par l’agglomération, la Chambre de Métiers et de l’Artisanat (<a href="https://www.cma41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CMA</a>) de Loir-et-Cher et la Chambre de Commerce et d’Industrie (CCI) du Loir-et-Cher, destinée à valoriser celles et ceux qui mettent en œuvre <strong>des actions concrètes en faveur de la transition écologique.</strong> Depuis 2016, Agglopolys participe à cette démarche nationale initiée par le réseau des CMA. <strong>Sept éditions</strong> ont déjà permis de mobiliser près d’une centaine d’acteurs économiques locaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quels-criteres-pour-obtenir-le-label-eco-defis"><strong>Quels critères pour obtenir le label Éco-Défis ?</strong></h2>



<p>Le dispositif Éco-Défis repose sur une grille de <strong>28 actions évaluées</strong>, organisées autour de <strong>six grands enjeux écologiques</strong> liés notamment à la <strong>réduction et la gestion des déchets,</strong> à la <strong>lutte contre le gaspillage alimentaire,</strong> à la <strong>diminution des emballages,</strong> à <strong>l’allongement de la durée de vie des équipements,</strong> à la <strong>réduction des déchets dangereux</strong> et à la <strong>sobriété des ressources.</strong> Le principe est fondé sur une exigence forte : chaque entreprise candidate doit atteindre au minimum 65 % du total des points de la grille et démontrer la mise en œuvre de <em><strong><a href="https://bloiscapitale.com/podcast-jbel-nicolas-orgelet-liste-17-bonnes-nouvelles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« gestes en plus »</a></strong>,</em> qui témoignent d’un engagement dépassant la simple conformité. L’objectif : <strong>transformer une contrainte écologique en opportunité professionnelle</strong>, créer de nouvelles habitudes durables, et donner une <strong>visibilité commerciale accrue aux entreprises engagées.</strong></p>



<p>Ce matin, devant 18 artisans lauréats réunis, le président d’Agglopolys <strong>Christophe Degruelle</strong> a rappelé le sens de la démarche : <em>« C’est une manière de faire de la pédagogie sans enquiquiner les professionnels et la population. »</em> Il a rappelé l’enjeu central de la lutte contre les déchets, soulignant le rôle exemplaire des entreprises engagées : <em>« Il faut que ces gestes s’inscrivent dans la durée avec vos équipes, et que vos clients y trouvent leur compte, puisque <strong>le but est aussi de vous offrir une visibilité commerciale plus importante. »</strong></em> La présidente de la CCI <strong>Marie-Noëlle Amiot</strong> a salué le rôle de ces artisans : <em>« Votre présence rend nos villes et nos villages attractifs. »</em> Le président départemental de la CMA, <strong>Stéphane Buret</strong>, a poursuivi en soulignant la force collective de l’engagement blaisois : <em>« Les Éco-Défis, ce ne sont pas seulement des gestes vertueux, ce sont des actions mesurables, visibles et exemplaires.<strong> Ici, dans le Blaisois, nous démontrons que la transition écologique peut être collective, pragmatique et positive. Votre engagement contribue directement à renforcer l’attractivité d’Agglopolys. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4229-768x1024.jpeg" alt="Epicerie &quot;Bonne Mine&quot; de Landes-le-Gaulois" class="wp-image-29572" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4229-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4229-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4229-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4229-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4229-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;Epicerie « Bonne Mine » de Landes-le-Gaulois lauréate</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-actions-concretes-au-coeur-des-engagements"><strong>Des actions concrètes au cœur des engagements</strong></h2>



<p><strong>Les défis relevés par les lauréats prennent des formes variées</strong> : réduction des emballages jetables au profit de matériaux réutilisables ou consignés, généralisation des contenants clients, vente à prix réduit des produits à date courte pour éviter les invendus et limiter le gaspillage, adoption de matériel professionnel reconditionné, diminution des impressions, tri systématique des biodéchets ou encore mise en place d’ateliers pédagogiques auprès de la clientèle. Pour certains commerces alimentaires, cela signifie proposer le doggy-bag, adapter les portions pour réduire les restes, ou contractualiser avec des associations caritatives pour redistribuer les invendus. Pour les fleuristes, cela passe par une utilisation accrue de fleurs locales ou de saison, la sobriété des emballages et la revalorisation des déchets verts. Ce sont <strong>des gestes concrets, mesurables, visibles</strong>, qui structurent un engagement dans la durée.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Lauréats Éco-Défis 2026 – Agglopolys</strong></h3>



<p><strong>Brasseurs, chambres d’hôte, food-trucks &amp; charcutiers-traiteurs</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Au Passeur de Loire – Chaumont-sur-Loire</li>



<li>Franck Rondeau Traiteur – Cour-Cheverny</li>



<li>Maison Gillet – Villebarou</li>



<li>Charcuterie Haff – Vineuil</li>



<li>Les Garçons Bouchers – Vineuil</li>



<li>Brasserie Guillaume – Cour-Cheverny</li>



<li>Charcuterie Bigre – Blois</li>



<li>Les Hauts de Chaumont – Chaumont-sur-Loire</li>



<li>TTHAN Gang Ta In – La Chaussée-Saint-Victor</li>



<li>Épicerie Bonne Mine – Landes-le-Gaulois</li>
</ul>



<p><strong>Boulangers &amp; pâtissiers</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Boulangerie Gaudin – Blois</li>



<li>Les Gourmandises d’Olivier – Blois</li>



<li>L’Atelier du Dolmen – La Chapelle-Vendômoise</li>



<li>Boulangerie Guery – Veuzain-sur-Loire (Chouzy-sur-Cisse)</li>



<li>Boulangerie Durasnel – Blois</li>



<li>Le Fournil de Lola – Blois</li>



<li>Boulangerie Chevolleau – Candé-sur-Beuvron</li>



<li>Au Pain d’Antan – Vineuil</li>



<li>Boulangerie Do Lago – Vineuil</li>
</ul>



<p><strong>Restaurateurs</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>La Madeleine de Proust – Chaumont-sur-Loire</li>



<li>Le Petit Honfleur – Blois</li>



<li>La Trouvaille – Blois</li>



<li>Le Bistrot du Cuisinier – Blois</li>



<li>La Croix Blanche – Veuzain-sur-Loire (Veuve)</li>



<li>Les Banquettes Rouges – Blois</li>



<li>Liber’Thés – Blois</li>



<li>O’Douceurs de la Cisse – Veuzain-sur-Loire (Onzain)</li>



<li>Le Palais des l&rsquo;Is – Champigny-en-Beauce</li>
</ul>



<p><strong>Fleuristes</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Danses avec les Fleurs – Blois</li>



<li>Florilys – La Chaussée-Saint-Victor</li>



<li>Roses &amp; Sens – Blois</li>



<li>Avant l’Heure – Blois</li>



<li>Anato Fleurs – Blois</li>
</ul>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>« Ne pas rester seul » : le message des 25 ans du Club des Créateurs du Loir-et-Cher</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/ne-pas-rester-seul-le-message-des-25-ans-du-club-des-createurs-du-loir-et-cher</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 28 Nov 2025 11:17:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce jeudi soir, à la Maison des Entreprises de la CCI de Loir-et-Cher, la célébration du vingt-cinquième anniversaire du Club des Créateurs et Repreneurs d’Entreprise du 41 a réuni fondateurs, élus, partenaires économiques et chefs d’entreprise venus témoigner de l’importance de ce réseau né en janvier 2000. L’événement a permis de revenir aux sources de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ne-pas-rester-seul-le-message-des-25-ans-du-club-des-createurs-du-loir-et-cher">« Ne pas rester seul » : le message des 25 ans du Club des Créateurs du Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce jeudi soir, à la Maison des Entreprises de la CCI de Loir-et-Cher, la célébration du <strong>vingt-cinquième anniversaire du Club des Créateurs et Repreneurs d’Entreprise du 41</strong> a réuni fondateurs, élus, partenaires économiques et chefs d’entreprise venus témoigner de l’importance de ce réseau né en janvier 2000. L’événement a permis de revenir aux sources de la création du club, de parcourir les expériences vécues et d’observer les mutations économiques qui attendent les entrepreneurs.</p>



<p>Mais revenons à la raison d’être du club. Depuis la tribune, <strong>Marie-Noëlle Amiot</strong>, présidente de la CCI Loir-et-Cher, a évoqué l’isolement du dirigeant : <em><strong>« Un des problèmes essentiels, c’est qu’on se retrouve très seul à la tête de son entreprise.</strong> Il est difficile de se confier à ses collaborateurs, parce qu’on ne va pas rajouter une couche d’anxiété. Il est important de partager, et donc les clubs sont essentiels. »</em> La présidente a rappelé la nécessité fondatrice de ce réseau, né pour accompagner les premières années, celles où tout se joue : <strong><em>« Ces premières années sont clés. On voit bien qu’un entrepreneur qui n’est pas seul a beaucoup plus de chances de réussir, de durer et de se développer plus rapidement. »</em></strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4172-1024x768.jpeg" alt="25 ans du Club des Créateurs" class="wp-image-29492" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4172-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4172-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4172-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4172-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4172-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>L’origine du club a refait surface lorsque <strong>Joseph Bertoli</strong>, premier président fondateur, est revenu sur la période qui a précédé la naissance du projet. L’ancien dirigeant a raconté le moment où, après avoir quitté son emploi salarié et repris une entreprise fin 1999, la solitude s’est imposée avec force : <em>« Je me suis rendu compte que je n’avais pas de réponse. J’étais entouré de mon épouse, du personnel, des clients, des fournisseurs, des assureurs, des banquiers, de l’URSSAF, des impôts… tous ceux qui vous veulent du bien. Mais on n’a personne avec qui échanger d’égal à égal. »</em> C’est cette absence d’espace commun qui a déclenché la création du club avec trois autres entrepreneurs, après une rencontre déterminante avec <strong>Alain Courtois</strong>, alors président de la Chambre de Commerce.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4179-1024x768.jpeg" alt="Club des Créateurs du Loir-et-Cher" class="wp-image-29494" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4179-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4179-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4179-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4179-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4179-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Un autre regard s’est ajouté lorsque <strong><a href="https://www.clubdescreateurs41.com/les-membres/francois-marchand/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">François Marchand</a></strong>, ancien président pendant douze années, a pris la parole. Le dirigeant a évoqué l’impact concret du réseau dans son parcours : <em><strong>« Chaque réunion mensuelle me sortait de ma solitude de créateur. »</strong></em> Il aurait pu partir lorsque le temps manquait, mais a choisi de s’engager davantage : <strong><em>« À moi s’est imposé le choix de rester adhérent pour aider les jeunes créateurs, leur faire bénéficier de mon expérience, de mon carnet d’adresses et de mon réseau. »</em></strong> La dimension humaine du club s’est révélée dans une phrase : <strong><em>« Ce club, c’est une famille. Nous sommes attentifs les uns aux autres. S’il y a une baisse de morale, on va se rendre présent pour soutenir. »</em></strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4186-1024x768.jpeg" alt="Club des Créateurs du Loir-et-Cher" class="wp-image-29491" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4186-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4186-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4186-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4186-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/11/IMG_4186-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>La seconde partie de la soirée a pris la forme d’une table ronde consacrée à <strong>l’importance des réseaux</strong> et aux perspectives économiques pour 2026. La conjoncture actuelle a été évoquée sans détour. La présidente de la CCI l’a résumée ainsi : <strong><em>« Les indicateurs ne sont pas euphoriques. Les chefs d’entreprise manquent de vision et le contexte politique national freine les investissements. »</em></strong> Mais le territoire conserve, selon elle, des forces décisives : <strong><em>« Nous sommes dans un formidable département, avec une industrie présente et diversifiée, des locomotives dans l’agroalimentaire, l’énergie, la pharmacie, la cosmétique et un secteur touristique très puissant. »</em></strong></p>



<p>Une autre voix essentielle s’est faite entendre avec <strong>Christophe Degruelle</strong>, président d’Agglopolys. Son constat a mis au premier plan deux grands enjeux : <strong><em>« Les ressources humaines et l’innovation. On a du mal à recruter et encore plus à garder les collaborateurs. Le rapport au travail a changé. »</em></strong> Et sur la mutation en cours : <strong><em>« L’innovation, ce n’est pas seulement la technologie. C’est être capable de capter les nouvelles attitudes des consommateurs. »</em></strong> Sa conclusion a porté une urgence : <strong><em>« Il faut s’emparer du dossier de l’intelligence artificielle. Ce n’est pas pour dire que c’est génial, mais pour maîtriser les choses. »</em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ne-pas-rester-seul-le-message-des-25-ans-du-club-des-createurs-du-loir-et-cher">« Ne pas rester seul » : le message des 25 ans du Club des Créateurs du Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Marie-Noëlle Amiot : « Il faut faire tomber les barrières qui existent dans l’imaginaire des filles »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 23 Oct 2024 13:14:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À l&#8217;occasion de l&#8217;inauguration de la Fabrique numérique 41 (lire ici), un programme de formation au développement web, nous avons échangé avec Marie-Noëlle Amiot, présidente de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Loir-et-Cher au sujet de la parité homme-femme. En effet, lors de cet événement, un constat s’est imposé : malgré les efforts récents &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>À l&rsquo;occasion de l&rsquo;inauguration de la Fabrique numérique 41 (<a href="https://bloiscapitale.com/la-fabrique-numerique-41-tremplin-pour-l-inclusion-et-l-emploi-numerique">lire ici</a>), un programme de formation au développement web, nous avons échangé avec <strong>Marie-Noëlle Amiot</strong>, <strong>présidente de la <a href="https://www.loir-et-cher.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chambre de Commerce et d’Industrie du Loir-et-Cher</a></strong> au sujet de la parité homme-femme. En effet, lors de cet événement, un constat s’est imposé : malgré les efforts récents en faveur de la parité, <strong>seulement deux femmes participent à la formation sur les vingt apprenants.</strong> Cette situation reflète un déséquilibre persistant dans l&rsquo;accès des femmes aux métiers dits technologiques. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-sous-representation-des-femmes-dans-le-numerique"><strong>Une sous-représentation des femmes dans le numérique</strong></h3>



<p>La question de la parité a été soulevée au cours de l&rsquo;inauguration, où d&rsquo;ailleurs seuls des hommes ont pris la parole. Avec seulement deux femmes dans la promotion, le constat est frappant. Pour Marie-Noëlle Amiot, ce n&rsquo;est pas une surprise : <em><strong>« Si les filles ne s’orientent pas assez vers les métiers technologiques, c’est avant tout un phénomène culturel. »</strong></em> Elle pointe du doigt des barrières qui se dressent bien avant l’entrée dans le monde professionnel : <em><strong>« Cela commence dans les familles et à l&rsquo;école dès le plus jeune âge. </strong>Si culturellement, les filles ne se sentent pas légitimes à choisir des filières scientifiques ou technologiques, il faut alors intervenir dès la maternelle pour leur donner confiance en leurs capacités. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-quotas-une-fausse-bonne-idee"><strong>Les quotas, une fausse bonne idée ?</strong></h3>



<p>La mise en place de quotas pour rééquilibrer la situation est souvent envisagée comme une solution. Pourtant, Marie-Noëlle Amiot est prudente à ce sujet. <em><strong>« Instaurer des quotas dans des formations est un faux débat »</strong></em>, déclare-t-elle. Elle rappelle que les quotas ont déjà prouvé leur <strong>utilité dans les conseils d’administration des grandes entreprises ou dans l&rsquo;accès à des postes à responsabilité</strong> : <em>« Cela a permis d’ouvrir des portes et de montrer qu’il y a des femmes extrêmement compétentes. »</em> Toutefois, pour elle, dans une filière de formation comme celle de La Fabrique numérique, <em>« il est essentiel de juger sur les compétences, les motivations professionnelles, et non sur des critères imposés comme les quotas. »</em></p>



<p>Elle insiste sur le fait que cette sélection se fait <strong>en fonction des compétences, en toute équité</strong> : <em>« Il faut faire confiance aux responsables de la formation qui ont sélectionné les candidats. Quand on met en place des quotas, on court le risque de stigmatiser une population. »</em> <strong>Elle craint que l&rsquo;introduction de quotas puisse discréditer les compétences des femmes en poste</strong> : <em>« Certains diront qu’elles ont été choisies simplement parce qu&rsquo;il fallait remplir un quota. C’est contre-productif. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7299-1024x768.jpeg" alt="Startup'Teens 41" class="wp-image-14756" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7299-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7299-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7299-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7299-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7299-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Start-up teens 41</figcaption></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-probleme-culturel-a-resoudre-des-l-ecole"><strong>Un problème culturel à résoudre dès l’école</strong></h3>



<p>Pour Marie-Noëlle Amiot, la réponse à cette sous-représentation des femmes réside surtout dans un changement culturel profond, à mettre en œuvre dès le plus jeune âge : <em>« Je suis persuadée que tout commence à l’école. <strong>Il faut faire tomber les barrières qui existent dans l’imaginaire des filles,</strong> et qui les empêchent de se sentir légitimes dans les métiers techniques ou scientifiques. »</em> Pour elle, l’éducation doit non seulement donner aux jeunes filles le goût des métiers techniques, mais aussi leur permettre d’avoir confiance en leurs compétences.</p>



<p><em><strong>« Nous devons démystifier la technologie »</strong></em>, ajoute-t-elle. Elle reconnaît que ce domaine peut paraître plus abstrait, mais souligne que c’est en rendant ces métiers plus accessibles que l’on pourra briser ces stéréotypes : <em>« Il faut encourager les jeunes filles à s’orienter vers ces métiers de manière volontaire, et non par contrainte. Elles doivent le faire parce qu’elles en ont envie et parce qu’elles ont les compétences pour réussir. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-confrontation-avec-le-monde-du-travail"><strong>La confrontation avec le monde du travail</strong></h3>



<p>Marie-Noëlle Amiot évoque également l’une des raisons pour lesquelles les femmes hésitent à s&rsquo;engager dans des carrières dans des secteurs dominés par les hommes : la confrontation avec le monde du travail. <em>« L&rsquo;ancienne ministre Élisabeth Moreno avait raison</em> (lors de la soirée d&rsquo;ouverture des Rendez-vous de l&rsquo;histoire-Economie 2024, ndlr) <em>lorsqu&rsquo;elle disait qu&rsquo;il faut <strong>préparer les filles à la confrontation dans le monde du travail</strong>. Ce n&rsquo;est pas un environnement toujours facile, et peut-être qu&rsquo;elles ont été moins préparées à cela que les garçons. »</em></p>



<p>Si de nombreux secteurs autrefois réservés aux hommes, comme la médecine, le droit ou la magistrature, sont aujourd&rsquo;hui largement investis par les femmes, <strong>Marie-Noëlle Amiot identifie encore des résistances dans les métiers technologiques et scientifiques</strong> : <em>« Les professions libérales ont connu une vraie évolution. Aujourd’hui, dans les écoles de médecine ou de magistrature, il y a même un déséquilibre en faveur des femmes. Mais il reste encore des bastions à conquérir dans les métiers techniques et technologiques. »</em> Pour y parvenir, elle plaide pour un passage à l&rsquo;action. <em><strong>« C’est la prochaine génération qu&rsquo;il faut préparer,</strong> en leur montrant que ces métiers sont accessibles et passionnants. Il ne suffit pas d’ouvrir des portes, il faut aussi <strong>donner envie</strong> aux filles d’y aller. »</em></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8Mn9UAe79w"><a href="https://bloiscapitale.com/les-defis-persistants-de-l-egalite-femmes-hommes-dans-le-monde-du-travail">Les défis persistants de l’égalité femmes-hommes dans le monde du travail</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Les défis persistants de l’égalité femmes-hommes dans le monde du travail » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/les-defis-persistants-de-l-egalite-femmes-hommes-dans-le-monde-du-travail/embed#?secret=xdpDkPV981#?secret=8Mn9UAe79w" data-secret="8Mn9UAe79w" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Marie-Noëlle Amiot : « Le Loir-et-Cher est un lieu d’innovation, de résilience et d’opportunités »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 18 Sep 2024 14:30:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Quelle est la météo économique dans le Loir-et-Cher et dans la région Centre-Val de Loire ? La « Grande soirée de rentrée économique » par la CCI du département a permis de se faire une idée. Comparé au 2e trimestre en 2023, la région a affiché une baisse de croissance de -1,1 %. Un chiffre loin de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-le-loir-et-cher-est-un-lieu-dinnovation-de-resilience-et-dopportunites">Marie-Noëlle Amiot : « Le Loir-et-Cher est un lieu d’innovation, de résilience et d’opportunités »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Quelle est la météo économique dans le Loir-et-Cher et dans la région Centre-Val de Loire ?</strong> La <em>« Grande soirée de rentrée économique »</em> par la <strong><a href="https://www.loir-et-cher.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CCI</a></strong> du département a permis de se faire une idée. Comparé au 2e trimestre en 2023, <strong>la région a affiché une baisse de croissance de -1,1 %.</strong> Un chiffre loin de certaines régions comme la Nouvelle-Aquitaine (+4,9 %) et l’Occitanie (+7,7 %) qui font preuve de performances nettement supérieures.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quid-du-loir-et-cher">Quid du Loir-et-Cher ?</h2>



<p>Le Loir-et-Cher compte environ <strong>120 000 emplois salariés dans le secteur privé</strong>. La structure économique du département repose principalement sur les services, qui représentent 29 % des entreprises et emploient 44 % des actifs. Le commerce constitue 18 % des entreprises, tandis que l&rsquo;agriculture et la construction représentent respectivement 9 % des entreprises, pour 4 % et 7 % des emplois. <strong>L&rsquo;industrie, bien que minoritaire en nombre d&rsquo;entreprises (7,8 %), emploie néanmoins 16 % des travailleurs du secteur privé.</strong> Les cinq plus grands employeurs industriels du département, parmi lesquels Saint-Michel, Finia, Bosch, EDF et Thalès, comptent à eux seuls 18 % des emplois industriels.</p>



<p>Dans le domaine des services, les cinq plus gros employeurs regroupent près de 3 900 salariés. La Poste, Humanis Malakoff et Médéric, le Zooparc de Beauval et Center Parcs figurent parmi les principaux acteurs économiques, démontrant que <strong>le tourisme et les services de proximité</strong> sont des secteurs dynamiques dans le Loir-et-Cher. Worldline, quant à lui, fait partie des plus gros employeurs.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-evolutions">Les évolutions</h2>



<p><strong>Au niveau régional, le chiffre d&rsquo;affaires global est en baisse de 0,5 % par rapport au deuxième trimestre 2023.</strong> Cependant, <strong>le Loir-et-Cher affiche une croissance de 1 %</strong>. Cette légère hausse est d&rsquo;autant plus significative que le département avait connu un creux au troisième trimestre 2023, particulièrement en septembre et octobre, avant une stabilisation progressive de l’activité.</p>



<p>Le secteur industriel, en revanche, affiche une baisse plus marquée avec une chute de 6,5 % dans le Loir-et-Cher, contre une baisse de 0,5 % au niveau régional. <strong>Cette tendance s&rsquo;explique en partie par la baisse des prix des matières premières depuis fin 2023, qui a entraîné des ajustements tarifaires.</strong> Bien que les coûts aient augmenté en 2022, forçant de nombreuses entreprises à répercuter ces hausses sur leurs prix, les clients ont, depuis, exigé des baisses significatives.</p>



<p>Une note optimiste provient du secteur de la construction, qui a enregistré une croissance de 1 % dans la région et de <strong>8 % dans le Loir-et-Cher</strong>. Après les inquiétudes de l’année dernière, cette reprise est en partie due à des taux d’intérêt plus bas, facilitant l’accès au crédit et relançant ainsi les projets immobiliers.</p>



<p><strong>Le secteur agricole, lui, fait face à de fortes variations</strong> d’un trimestre à l’autre. Il a enregistré une baisse de 12 % au niveau régional et de 8 % dans le Loir-et-Cher, par rapport à 2023. Toutefois, sur une période de trois ans, l’agriculture dans le département se maintient relativement stable.</p>



<p>L’exportation est un point positif, avec une hausse de 3 % au niveau régional et de 6 % dans le Loir-et-Cher. Concernant les investissements, la situation est plus contrastée. Au deuxième trimestre 2024, la région Centre-Val de Loire affiche une baisse de 7 %, tandis que le Loir-et-Cher enregistre une chute plus marquée de 24 %. Cette diminution est en partie liée à un ralentissement post-Covid, après les investissements massifs réalisés en 2021 et 2022.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-emploi-en-recul">L’emploi en recul</h2>



<p><strong>Sur le front de l’emploi, le Loir-et-Cher a perdu <a href="https://bloiscapitale.com/les-enjeux-du-recrutement-en-loir-et-cher-par-marie-noelle-amiot" target="_blank" rel="noreferrer noopener">500 postes</a> en un an.</strong> Le secteur du <strong>commerce</strong> a vu disparaître 240 emplois, et l’intérim a connu une chute de 460 postes (-8,6 %). En revanche, la construction et la restauration ont enregistré une légère croissance du nombre de postes, tandis que l&rsquo;industrie demeure un secteur porteur en termes d&#8217;emplois.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-innovation-et-a-l-unite">Un appel à l’innovation et à l’unité</h2>



<p>Dans le prolongement de l&rsquo;analyse de la situation économique du Loir-et-Cher et de la région Centre-Val de Loire, <strong>Marie-Noëlle Amiot, présidente de la Chambre de commerce et d’industrie (CCI) de Loir-et-Cher, </strong>a tenu à souligner le potentiel immense du territoire, tout en appelant à une vigilance face aux nombreux défis à venir.</p>



<p><em><strong>« Le Loir-et-Cher est un formidable territoire : nous sommes le 14e département industriel français »</strong></em>, a-t-elle affirmé, rappelant que ce positionnement résulte de la diversité des entreprises présentes, de l&rsquo;industrie à l’agriculture en passant par les services. <em><strong>« Nous sommes également une référence en matière de tourisme,</strong> avec cette activité qui est la troisième du département. <strong>Le Loir-et-Cher est un lieu d’innovation, de résilience et d’opportunités »</strong>,</em> a-t-elle ajouté.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Des opportunités à saisir, mais des défis à relever</h3>



<p>Marie-Noëlle Amiot n’a pas hésité à souligner les défis considérables auxquels le Loir-et-Cher, ainsi que la France et l’Europe, sont confrontés, notamment en termes de compétitivité. <em><strong>« Il ne suffit pas de réindustrialiser la France, il faut aussi innover pour rester compétitif face à une concurrence internationale bien présente »,</strong></em> a-t-elle insisté. L’Europe, bien que puissante sur le plan industriel, ne peut se reposer sur ses acquis et doit renforcer sa capacité à innover, surtout à un moment où l’industrie ne représente que 8 % du PIB, hors secteur de l’énergie.</p>



<p>Par ailleurs, le défi de<strong> la décarbonation</strong> a été présenté comme essentiel dans les plans de développement futurs du département. <em>« Nous avons aussi le défi de la décarbonation, ainsi que des défis de souveraineté que la crise du Covid-19 a mis en lumière »</em>, a-t-elle rappelé. La pandémie a en effet révélé la fragilité de certains secteurs, notamment l’alimentation, la défense et la production pharmaceutique, soulignant la nécessité de renforcer la souveraineté nationale et européenne.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Les incertitudes mondiales pèsent sur les perspectives économiques</h3>



<p>Dans son discours, Marie-Noëlle Amiot a également mis en lumière les incertitudes économiques et politiques qui planent au niveau international. <em>« Il y a un an, je vous parlais déjà d’élections qui allaient avoir lieu »,</em> a-t-elle déclaré, faisant allusion à l&rsquo;instabilité géopolitique qui continue de secouer plusieurs régions du monde. <strong>Elle a évoqué l’élection présidentielle américaine</strong>, où les événements récents, comme le débat entre Donald Trump et Kamala Harris, ont pu redistribuer les cartes, générant de nouvelles incertitudes.</p>



<p>Outre les tensions politiques, Mme Amiot a rappelé les difficultés économiques mondiales, soulignant que <strong>la croissance mondiale pour 2024 est estimée à 2,5 %, alors qu’il faudrait idéalement un taux de 3 % pour soutenir les économies nationales.</strong> <em>« Nous devons nous adapter à cette réalité, tout en saisissant les opportunités qui se présentent »</em>, a-t-elle ajouté.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Un appel à l’unité et à l’innovation</h3>



<p>Face à ces défis, la présidente de la CCI appelle à l’unité et à l’action collective. Alors que l’Assemblée nationale connaît une fragmentation qui rend les prises de décisions complexes, Marie-Noëlle Amiot a mis en avant l’importance du compromis pour <strong>garantir une stabilité politique et économique.</strong></p>



<p>Malgré ces incertitudes, elle a exhorté à rester optimiste : <em><strong>« Nous devons continuer à innover. L’innovation est essentielle pour nos entreprises, pour notre économie, et donc pour notre pays. »</strong></em> Pour elle, l&rsquo;union et la coopération sont la clé pour surmonter les obstacles. <em><strong>« Nous sommes à un moment historique de transformation, et chacun de nous a un rôle à jouer », </strong></em>a-t-elle conclu, en appelant à ne pas attendre pour prendre les décisions cruciales qui détermineront l’avenir du Loir-et-Cher et, au-delà, celui de la France.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-le-loir-et-cher-est-un-lieu-dinnovation-de-resilience-et-dopportunites">Marie-Noëlle Amiot : « Le Loir-et-Cher est un lieu d’innovation, de résilience et d’opportunités »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Salon Industrie 41 à Blois : une passerelle vers l&#8217;avenir</title>
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		<pubDate>Tue, 07 Nov 2023 07:52:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>A l&#8217;aube de la 12e Semaine de l&#8217;Industrie (27 novembre-3 décembre 2023) sous le signe de l&#8217;avenir manufacturier, au niveau national, Blois se positionne déjà avec le Salon Industrie 41. Le rendez-vous, qui se tiendra ce vendredi 10 novembre à la cité scolaire Augustin Thierry, promet d&#8217;être un carrefour d&#8217;échanges et d&#8217;opportunités, rassemblant vingt-deux entreprises &#8230;</p>
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<p>A l&rsquo;aube de la <strong>12e Semaine de l&rsquo;Industrie</strong> (27 novembre-3 décembre 2023) sous le signe de <a href="https://bloiscapitale.com/meet-up-industrie-4-0-a-blois-une-plongee-dans-la-maintenance-et-lindustrie-du-futur">l&rsquo;avenir manufacturier</a>, au niveau national, Blois se positionne déjà avec le <strong><a href="https://www.facebook.com/SalonIndustrie41">Salon Industrie 41</a></strong>. Le rendez-vous, qui se tiendra <strong>ce vendredi 10 novembre</strong> à la <strong>cité scolaire Augustin Thierry</strong>, promet d&rsquo;être un carrefour d&rsquo;échanges et d&rsquo;opportunités, rassemblant <strong>vingt-deux entreprises</strong> de Loir-et-Cher.</p>



<p>L&rsquo;avenir s&rsquo;écrit aujourd&rsquo;hui, et ce salon est le théâtre où jeunes diplômés, professionnels en quête de reconversion et étudiants pourront dessiner les contours de leur parcours dans l&rsquo;industrie. <strong>Une centaine d’offres d’emploi seront proposées</strong>, concrétisant la volonté des secteurs automobiles, aéronautiques, agro-alimentaires, de la défense et bien d&rsquo;autres, de s&rsquo;ouvrir et de s&rsquo;ancrer dans le tissu économique local.</p>



<p>Un <strong>job dating</strong> s&rsquo;étendra du matin jusqu&rsquo;au soir, donnant l&rsquo;occasion aux candidats de présenter leurs compétences et motivations face à des employeurs potentiels. Mais le Salon Industrie 41 ne se limite pas à une plateforme d&#8217;embauche; il se veut aussi <strong>un espace de réflexion sur l&rsquo;évolution des métiers de l&rsquo;industrie.</strong></p>



<p><strong>Trois tables rondes</strong>, animées par la présence éclairée d&rsquo;une vingtaine de professeurs principaux de collèges, inviteront à la discussion sur les <strong>transformations du secteur</strong>. Cette démarche pédagogique souligne <strong>l&rsquo;importance de l&rsquo;orientation et de l&rsquo;éducation</strong> dans le choix d&rsquo;une carrière durable.</p>



<p>Pour garantir la sécurité de tous, les organisateurs rappellent que le plan Vigipirate impose des mesures strictes. Ainsi, <strong>les visiteurs doivent s&rsquo;inscrire sur le site internet <a href="https://salon-industrie-blois.fr/">salon-industrie-blois.fr</a></strong> avant le 8 novembre et présenter une pièce d’identité à l&rsquo;entrée vendredi.</p>



<p>Le salon, orchestré par l&rsquo;<strong>UIMM Val-de-Loire</strong> et la <strong>CCI Loir-et-Cher</strong>, avec le soutien de Pôle emploi, le Pôle Formation UIMM Centre-Val de Loire, OPCO 2I et la DSDEN41, ouvrira ses portes de 9h à 12h30 et de 14h à 17h30. Il s&rsquo;inscrit comme une étape clé dans la vision d&rsquo;un avenir où <strong><em>« Avec l&rsquo;industrie, fabrique ton avenir »</em></strong> n&rsquo;est pas qu&rsquo;un slogan, mais une réalité tangible.</p>
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		<title>Meet-up industrie 4.0 à Blois : une plongée dans la maintenance et l&#8217;industrie du futur</title>
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		<pubDate>Mon, 25 Sep 2023 08:38:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Loir&#38;Cher Tech est réputée pour ses traditionnels meet-ups, mettant en lumière des chercheurs et professionnels de renom. En cette fin septembre, le rendez-vous est pris pour une immersion dans l&#8217;Industrie 4.0, en mettant un accent particulier sur « Maintenance et Industrie du futur ». L&#8217;événement qui a déjà vu les interventions notoires de Leon Chua sur le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/meet-up-industrie-4-0-a-blois-une-plongee-dans-la-maintenance-et-lindustrie-du-futur">Meet-up industrie 4.0 à Blois : une plongée dans la maintenance et l&rsquo;industrie du futur</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Loir&amp;Cher Tech</strong> est réputée pour ses traditionnels meet-ups, mettant en lumière des chercheurs et professionnels de renom. En cette fin septembre, le rendez-vous est pris pour <strong>une immersion dans l&rsquo;Industrie 4.0,</strong> en mettant un accent particulier sur <strong><em>« Maintenance et Industrie du futur »</em></strong>.</p>



<p>L&rsquo;événement qui a déjà vu les interventions notoires de Leon Chua sur le memristor en 2019 et de Marija Bertovic sur les « Facteurs Humains » en 2020, promet cette année encore un panel d&rsquo;experts exceptionnels.</p>



<p>Le CEO du Groupe <a href="http://fercon.group/fercongroup/">Fercon</a>, <strong>Ramon Fernandez Orozco</strong>, ouvrira le bal en abordant la transformation digitale dans l&rsquo;industrie de la maintenance et du Contrôle Non Destructif (CND). Connaissant la stature internationale de M. Orozco, son intervention sera en anglais, mais rassurez-vous, des sous-titres en français seront fournis pour une meilleure compréhension.</p>



<p>La deuxième partie s&rsquo;annonce tout aussi enrichissante avec la prise de parole de <strong>David Fernandes</strong>, Président de <a href="https://meta2i.com/">META 2i</a> et Ingénieur INSA Centre Val de Loire. Monsieur Fernandes se concentrera sur la <strong>réindustrialisation de la France, un mouvement porté par l&rsquo;Industrie 4.0</strong>. Il mettra en exergue le rôle central des systèmes MES, qui, en traitant et en contextualisant les données, jouent le rôle de chef d&rsquo;orchestre pour harmoniser les opérations et augmenter l&rsquo;efficacité industrielle. Ces données sont d&rsquo;ailleurs la matière première vitale pour le <strong>développement de l&rsquo;Intelligence Artificielle (IA).</strong></p>



<p>Le rendez-vous est donc fixé à la CCI Loir-et-Cher, à <a href="https://bloiscapitale.com/category/tie-business">Blois</a>, <strong>ce mercredi 27 septembre 2023</strong> <strong>à partir de 18h30</strong>. <a href="https://www.helloasso.com/associations/loir-et-cher-tech/evenements/meet-up-les-assises-de-l-industrie">Une opportunité de bénéficier</a> des éclairages de deux invités prestigieux lors du MEET-UP des Assises de l&rsquo;industrie 4.0, organisé conjointement par Loir&amp;CherTech et l&rsquo;IEEE.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="359" height="505" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/09/CIMI-2023.png" alt="" class="wp-image-8399" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/09/CIMI-2023.png 359w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/09/CIMI-2023-213x300.png 213w" sizes="auto, (max-width: 359px) 100vw, 359px" /></figure>
</div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/meet-up-industrie-4-0-a-blois-une-plongee-dans-la-maintenance-et-lindustrie-du-futur">Meet-up industrie 4.0 à Blois : une plongée dans la maintenance et l&rsquo;industrie du futur</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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