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	<title>Archives des entrepreneuriat féminin - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Les Sœurs Piñata, artisanes du sur-mesure et de la fête</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Mar 2026 15:49:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le vacarme léger des fêtes, il est des objets &#8211; comme la piñata &#8211; que l’on croit faits seulement pour passer. Mariana et Paloma ont choisi pour métier ce que d’autres ne regardent encore que comme un éclat de fête, un vestige d’enfance, une grâce passagère suspendue au-dessus d’un anniversaire. Depuis un an et &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dans le vacarme léger des fêtes, il est des objets &#8211; comme la <strong>piñata</strong> &#8211; que l’on croit faits seulement pour passer. <strong>Mariana et Paloma ont choisi pour métier</strong> ce que d’autres ne regardent encore que comme un éclat de fête, un vestige d’enfance, une grâce passagère suspendue au-dessus d’un anniversaire. Depuis un an et demi, les deux sœurs ont fondé <strong><em>Les Sœurs Piñata</em></strong>, atelier de <strong>sur-mesure</strong>. Elles fabriquent <strong>à la main,</strong> localement, sans production standardisée, avec des matériaux simples et une méthode qui leur ressemble. Un travail à petite échelle, ancré dans le faire, dans la récupération. <strong>« <em>On est vraiment dans le made in France, made local à Orléans, fait main, vraiment pas du tout industrialisé</em> »</strong>, disent-elles d’emblée.</p>



<figure data-wp-context="{&quot;imageId&quot;:&quot;6aceada552e83&quot;}" data-wp-interactive="core/image" data-wp-key="6aceada552e83" class="wp-block-image size-large wp-lightbox-container"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="1024" data-wp-class--hide="state.isContentHidden" data-wp-class--show="state.isContentVisible" data-wp-init="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on--click="actions.showLightbox" data-wp-on--load="callbacks.setButtonStyles" data-wp-on--pointerdown="actions.preloadImage" data-wp-on--pointerenter="actions.preloadImageWithDelay" data-wp-on--pointerleave="actions.cancelPreload" data-wp-on-window--resize="callbacks.setButtonStyles" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-32100" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-1024x1024.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-300x300.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-150x150.png 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37-768x768.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-37.png 1080w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><button
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-cartons-du-papier-des-mains">Des cartons, du papier, des mains</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Mariana a 27 ans, Paloma 23. Entre elles, le duo s’impose avec naturel, comme le nom qu’elles ont choisi : <strong><em>Les Sœurs Piñata</em></strong>. À les entendre, cette aventure relève d’un souvenir ancien, presque familial. Leur mère, colombienne, née à Bogota, a grandi dans un univers où les piñatas accompagnaient naturellement les fêtes. Elle n’en fabriquait pas elle-même, mais en achetait. Les deux sœurs en ont gardé une familiarité profonde, presque affective :<strong> lorsqu’elles revenaient de vacances en Colombie, il leur arrivait d’en glisser une dans l’avion pour fêter ensuite, en France, leurs anniversaires</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce souvenir s’est déplacé dans le réel, avec des cartons, du papier crépon et de la colle maison. Aujourd’hui, <strong>elles récupèrent les cartons chez les commerçants du centre-ville d’Orléans. Elles fabriquent </strong>elles-mêmes leur colle à partir de farine et d’eau. Le choix tient autant à la simplicité qu’à la cohérence. Il permet de limiter les coûts, de travailler avec des matériaux accessibles, de produire peu de déchets. <strong>« <em>C’est pratique, ce n’est pas cher, et puis au moins ce n’est pas toxique</em> »</strong>, résument las hermanas. <strong>Leur atelier, pour l’instant installé à domicile,</strong> repose sur cette économie de moyens qui n’a rien d’un bricolage improvisé. Ceci est pensé pour rester souple, léger, maîtrisable.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dès le départ, elles ont choisi de ne faire que du sur-mesure.</strong> Leur activité repose sur la commande, sur l’adaptation, sur <strong>la capacité à donner forme à une idée</strong>. La majorité de leurs demandes vient d’ailleurs d’<strong>entreprises</strong> : fêtes internes, anniversaires de société, événements de CSE, temps forts de communication. Certaines veulent un logo, d’autres une mascotte, d’autres encore une forme liée à une thématique précise. <strong>À côté de cela, il y a des commandes plus personnelles, plus intimes, parfois plus libres aussi</strong>. Un client leur a, par exemple, déjà envoyé <strong>le dessin de son enfant pour qu’elles le transforment en piñata.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le point de départ n’est donc pas toujours le même. Parfois, le visuel existe déjà et il faut le reproduire fidèlement. Parfois, il n’y a encore qu’une envie. Dans ce cas, <strong>elles dessinent, proposent plusieurs croquis, affinent avec le client.</strong> Ensuite seulement vient <strong>la fabrication</strong>, avec ses durées variables, ses contraintes de taille, de séchage, de solidité. Selon les projets, elles parlent d’<strong>un délai allant de quatre à douze jours.</strong> Certaines pièces demandent davantage de structure, notamment lorsqu’elles doivent être assez robustes pour résister un peu plus longtemps aux coups. D’autres occupent beaucoup d’espace et imposent des questions très concrètes de stockage.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À mesure qu’elles décrivent leur pratique, on comprend qu&rsquo;en termes de fabrication de piñata, il faut penser le volume, comprendre comment une forme en trois dimensions devient un patron à plat, anticiper les assemblages. Paloma, qui a suivi une école de mode puis une école de dessin, insiste sur ce point. Les études qu’elle a faites lui servent directement : <strong>savoir concevoir un patron, comprendre comment se déploie une courbe, comment se tient une forme,</strong> tout cela nourrit son travail actuel. « <em>Il faut comprendre comment les formes en 3D fonctionnent. Sinon, on ne peut pas imaginer comment faire un patron à plat</em> », dit la plus jeune des nièces d&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Olivier Blondeau (lire ici).</a></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Leurs parcours, avant cette aventure, ne se confondaient pas.</strong> Paloma venait d’un univers plus directement créatif ; Mariana travaillait comme acheteuse dans l’import-export et dit avoir voulu sortir du salariat. <strong>Elles cherchaient pourtant quelque chose de commun,</strong> une activité à construire ensemble, à leur mesure. Elles fabriquaient déjà beaucoup d’objets : bijoux, vêtements, pièces en argile. <strong>Elles voulaient vivre d’un travail manuel, d’un travail qu’elles pourraient porter elles-mêmes, sans investissement trop lourd au départ.</strong> Le carton, le papier crépon, l’absence de stock, la souplesse du sur-mesure : tout cela a rendu l’entreprise possible. Elles ont pu se lancer sans immobiliser beaucoup d’argent, avec une structure légère, presque mobile.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’idée naît d’un anniversaire et d’un constat très simple. « <em>J’en avais fait une pour l’anniversaire d’une copine</em> », explique Paloma. En la fabriquant avec Mariana, <strong>les deux sœurs comprennent que cet objet, évident pour elles, ne l’est pas pour les autres.</strong> « <em>J’ai vu qu’elle ne connaissait pas, elle ne savait pas comment ça se faisait</em> », dit-elle. Très vite, elles mettent des mots sur ce qu’elles perçoivent déjà intuitivement : « <em>Nous, on voyait le volume et on savait comment le fabriquer.</em> » C’est dans cet écart que commence à se dessiner l’idée d’une activité commune.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Leur manière de travailler garde aujourd’hui quelque chose de très souple, presque intuitif.</strong> Elles ne décrivent pas une répartition stricte des rôles, mais <strong>un rythme commun.</strong> L’une commence une étape pendant que l’autre en avance une autre, puis elles se retrouvent sur le collage, les finitions, les ajustements. « <em>On est en symbiose</em> ». Elles savent ce que l’autre préfère ou redoute, ce qu’elle fera plus vite, ce qu’elle repoussera si on la laisse faire. Cela crée <strong>une organisation mouvante</strong>, mais efficace, fondée sur l’habitude, la confiance et une connaissance mutuelle très ancienne. Elles reconnaissent aussi les frictions ordinaires. <strong>Elles sont sœurs, donc elles s’accrochent, puis se réconcilient</strong>. Rien là d’exceptionnel ; plutôt une façon très simple de dire que leur travail s’inscrit dans une relation réelle, vivante, sans lissage.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-internet-comme-premier-levier-de-croissance">Internet comme premier levier de croissance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour l’instant, elles travaillent encore chez elles, mais elles espèrent disposer bientôt d’un atelier. Il leur permettrait de stocker plus facilement, de fabriquer dans de meilleures conditions, et aussi de produire des vidéos plus propres. Car <strong>leur activité s’est bien développée grâce à internet,</strong> mais pas principalement grâce aux réseaux sociaux. Les commandes viennent surtout du site, qui les a rendues visibles assez rapidement sur un créneau encore peu encombré, celui de la piñata personnalisée. Les réseaux, elles les utilisent, mais avec une forme de distance pragmatique. Monter des vidéos, apprendre les codes, consacrer du temps à la communication demande une énergie qu’elles préfèrent souvent investir ailleurs. <strong>« <em>Nous, ce qu’on aime, c’est fabriquer</em> »,</strong> disent-elles, et tout l’équilibre de leur projet tient sans doute <strong>dans cet ordre de priorité.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les commandes se sont multipliées, les réalisations aussi, et avec elles une forme de crédibilité. Elles évoquent des collaborations avec <em>Crédit Agricole</em> ou <em>Doctolib</em>, qui ont rassuré d’autres clients. Le bouche-à-oreille, surtout chez les particuliers, a ensuite pris le relais. <strong>Une fête en entraîne une autre, une piñata vue quelque part donne envie d’en commander une à son tour.</strong> <strong>En un an et demi, leur activité s’est installée de cette manière</strong>, avec une progression régulière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-gout-des-commandes-singulieres">Le goût des commandes singulières</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on leur demande ce qu’elles préfèrent fabriquer, leur réponse éclaire leur sensibilité. <strong>Elles aiment ce qui est mignon, ce qui est visuel, les formes rondes, les personnages attrayants, les objets qui attirent tout de suite le regard. </strong>Mais elles aiment aussi les demandes plus ouvertes, celles qui les obligent à chercher. Elles citent ainsi une commande destinée à être offerte à Hélène Ségara : une fan voulait une <em>« piñata symphonique »</em> qui fasse aussi apparaître les trente ans de carrière de la chanteuse. Il a fallu <strong>imaginer, dessiner, interpréter.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la suite, elles la regardent sans précipitation. Elles n’excluent pas que les choses changent un jour, mais pour l’instant, Les Sœurs Piñata demeurent ce que leur nom annonce : deux sœurs, et personne d’autre. <strong>Elles plaisantent parfois sur l’idée d’une troisième sœur imaginaire qui ferait toutes les tâches qu’elles aiment moins. </strong>La plaisanterie revient souvent, disent-elles, comme un clin d’œil à la charge réelle du quotidien.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Il y a dans leur parcours quelque chose de très simple et de très actuel à la fois : une mémoire familiale, un goût ancien pour la fabrication, des matériaux modestes, un projet lancé sans grand capital, un apprentissage progressif du numérique, une économie du sur-mesure, et surtout une volonté de vivre d’un geste que l’on maîtrise de bout en bout. Chez Mariana et Paloma, la piñata porte sous ses franges et sous ses teintes vives, la marque d’un labeur exact, recommencé, médité, corrigé. Et c’est ainsi que, de la fête la plus légère, elles ont su faire un travail sérieux sans jamais lui ôter sa grâce.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Pour en savoir plus : <strong><em><a href="https://lessoeurspinata.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lessoeurspinata.fr</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="3fECkAopeN"><a href="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar">L&rsquo;histoire d&rsquo;une belle soirée pour Olivier Blondeau au Ben’s Blues Bar</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« L&rsquo;histoire d&rsquo;une belle soirée pour Olivier Blondeau au Ben’s Blues Bar » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/lhistoire-dune-belle-soiree-pour-olivier-blondeau-au-bens-blues-bar/embed#?secret=LwlmXEPtLk#?secret=3fECkAopeN" data-secret="3fECkAopeN" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Quinze femmes récompensées pour leurs projets d’entreprise en Centre-Val de Loire</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Sep 2025 12:57:43 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 25 septembre, au Carroir, à La Chaussée-Saint-Victor, la scène s’est ouverte sur un paradoxe désormais bien documenté : l’envie d’entreprendre des femmes n’a jamais été aussi forte, et pourtant le passage à l’acte recule. Ce constat, France Active et la Fédération bancaire française l’avaient déjà chiffré en mars 2025 avec OpinionWay : 59 % &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quinze-femmes-recompensees-pour-leurs-projets-dentreprise-en-centre-val-de-loire">Quinze femmes récompensées pour leurs projets d’entreprise en Centre-Val de Loire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jeudi 25 septembre, au Carroir,</strong> à La Chaussée-Saint-Victor, la scène s’est ouverte sur un paradoxe désormais bien documenté :<strong> <a href="https://bloiscapitale.com/ambitions-au-feminin-un-acte-iii-pour-booster-lentrepreneuriat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’envie d’entreprendre</a> des femmes n’a jamais été aussi forte, et pourtant le passage à l’acte recule.</strong> Ce constat, <strong><a href="https://franceactive-centrevaldeloire.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">France Active</a></strong> et la Fédération bancaire française l’avaient déjà chiffré en mars 2025 avec OpinionWay : <strong>59 % des femmes jugent plus motivant d’être entrepreneure que salariée (+11 points en un an), mais seule une femme active sur cinq (21 %) envisage de créer un jour son entreprise (–6 points vs 2024).</strong> Dans la salle, ce paradoxe a trouvé des visages, des voix, un palmarès précis : <strong>quinze lauréates, six catégories, des prix spéciaux</strong> — et une cérémonie nourrie d’explications très concrètes sur les freins, les appuis, les réseaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-choisir-15-laureates-parmi-105-c-est-une-tache-ardue">« Choisir 15 lauréates parmi 105, c’est une tâche ardue »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">L’ouverture a été assurée par <strong>Pascal Nigron</strong>, président de France Active Centre-Val de Loire, et <strong>Sébastien Nerault</strong>, directeur, qui animait la soirée — co-animée avec <strong>Candice Menant-Fernandez</strong>. Les mots de bienvenue ont posé l’esprit du concours : encourager l’entrepreneuriat féminin, <strong><em>« mettre en lumière des modèles inspirants »</em></strong>, créer de la visibilité régionale et du réseau, et adosser ce temps fort à des outils concrets (accompagnement, financements dédiés, intégration au réseau <strong>Faire Mouvement</strong>).</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cadre est clair : <strong>105 candidatures</strong> venues des six départements, <strong>15 lauréates</strong> retenues après présélection sur dossier, puis audition au <strong>LAB’O d’Orléans</strong>. À chaque catégorie, un classement (1re, 2e, 3e) et une dotation (1 500 €, 1 000 €, 500 €). Un <strong>Prix du public</strong> (500 €) est venu compléter la soirée, ainsi qu’un <strong>Prix Agefiph</strong> et un <strong>Prix d’honneur</strong>. Sébastien Nerault a rappelé la mécanique collective : le concours est mené <em>« bien plus largement »</em> par l’Inter-Réseau de la création d’entreprise (BGE, Réseau Initiative, ADI, couveuses dont PES, les deux chambres consulaires, Pépite pour l’étudiant-entrepreneur) et, côté ESS, la CRESS, le Mouvement associatif, l’incubateur d’innovation sociale <a href="https://www.alterincub.coop/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Alter’Incub</a> (URScop). En amont, le <em>« Mois des créatrices »</em> comme lancement des candidatures, le 1ᵉʳ avril, au Grenier de Vineuil.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-courage-audace-aventure-fabuleuse">« Courage », « audace », « aventure fabuleuse »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Durant cette soirée au Carroir, <strong>Naïma Ben Ahmed</strong>, directrice de cabinet du préfet de Loir-et-Cher, a parlé de <strong>courage</strong> : <em>« l’expression d’un double courage pour les femmes : prendre son destin en main, rechercher sa liberté »</em>, tout en affrontant <em>« diktats sociaux, sociétaux, institutionnels »</em>, difficultés d’accès aux financements et <strong>charge mentale</strong>. Elle a insisté sur la portée <strong>collective</strong> des réussites célébrées : une autre facette de l’économie locale, que l’on doit soutenir pour faire exister l’égalité des chances.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sébastien Nerault</strong> a redit la vocation du concours : <strong>visibilité, réseau, accompagnement.</strong> Quant à <strong>Pascal Nigron</strong>, il a rappelé la profondeur des transformations en cinquante ans, tout en nommant le nœud le plus tenace : <strong>le financement</strong>. Là encore, le baromètre recoupe les témoignages : 46 % des femmes jugent les démarches administratives trop complexes ; 46 % estiment ne pas avoir le capital de départ ; 37 % pensent ne jamais trouver de financement ; 34 % considèrent qu’il est plus difficile, pour une femme, d’obtenir un prêt. Face à ces perceptions, des outils existent — à commencer par la <strong>Garantie Égalité Femmes</strong> (France Active) qui couvre jusqu’à <strong>80 % d’un prêt bancaire</strong>, dans la limite de <strong>50 000 €</strong> — et des résultats suivent : <strong>93 % des entrepreneures soutenues par France Active sont encore en activité trois ans après</strong> (contre <strong>75 %</strong> en moyenne nationale, Insee 2023).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="744" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3369-1024x744.jpeg" alt="féminin" class="wp-image-28329" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3369-1024x744.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3369-300x218.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3369-768x558.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3369-1536x1116.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3369-2048x1488.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-coup-de-coeur-d-une-salle-et-le-fil-conducteur-d-un-ecosysteme">Le « coup de cœur » d’une salle et le fil conducteur d’un écosystème</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Sur scène du Carroir, les <strong>portraits vidéo</strong> et des <strong>entretiens</strong> ont donné corps aux projets. <strong>Séverine Laville</strong> <strong>(<em>Dita Crazy</em>),</strong> et sa <em><strong>« thérapie par l’effeuillage burlesque »</strong></em> dans un <strong>tiers-lieu féminin</strong> inauguré en juillet (<em>Au Bonheur des Crazy Dames</em>) a marqué le public qui lui décernera son « prix » au terme de la soirée. Son propos a été simple et frontal : des femmes qui <em>« ne se regardaient pas »</em> dans les miroirs d’une salle de pole dance, <em>« quelle que soit la taille ou la morphologie »,</em> une <strong>dysmorphophobie</strong> qui mine l’estime de soi — et <strong>une démarche thérapeutique par la danse, le cerceau, les talons, avec une finalité scénique.</strong> Son école est déjà <strong>complète : 117 femmes</strong> sont inscrites. Le <strong>Prix du public</strong> et le <strong>Prix Agefiph</strong> remportés par <strong><em>Dita Crazy</em></strong> ont souligné la résonance d’un projet où l’esthétique devient thérapeutique, où la scène recompose l’estime de soi. </p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-economie-locale-a-hauteur-de-preuves">Une économie locale à hauteur de preuves</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au terme des remises, une conviction s’impose, au mot près de la tribune : <strong><em>« Ce que nous célébrons, c’est l’audace »</em></strong>. Mais pas l’audace incantatoire : une audace outillée, entourée, chiffrée, capable de franchir les obstacles évoqués plus haut — démarches, financements, stéréotypes. Dans cette cohérence, le palmarès 2025 raconte une chose simple : <strong>l’invisibilité recule quand on organise la mise en avant</strong>, <strong>la crainte se déplace quand on institue le soutien</strong>, <strong>la réussite se propage quand on fabrique du réseau</strong>. Et si <em>« sauver le monde »</em> — selon la formule employée par Candice Menant-Fernandez sur scène à propos des métiers du <em>care</em> — suppose d’être <strong>payée et visible</strong>, la soirée du Carroir aura au moins démontré ceci : la visibilité peut être un <strong>outil</strong> (portraits, scène, jury), <strong>la rémunération est une exigence,</strong> et<strong> l’appui collectif est un mode opératoire.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-palmares-recapitulatif">Palmarès récapitulatif</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Je suis entrepreneure</strong> :</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Libre comme l’art</em> — <strong>Mathilde Prével</strong> ; 2. <em>Dita Crazy</em> — <strong>Séverine Laville</strong> ; 3. <em>La Caverne Enchantée</em> — <strong>Julie Dupont</strong>.</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Jeune et j’entreprends</strong> :</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Arboréliance / Au Geste d’Afilor</em> — <strong>Anne Mircher</strong> ; 2. <em>Libre comme l’art</em> — <strong>Mathilde Prével</strong> ; 3. <strong>Kim Gia – Huynh Kim Ngan Vo</strong>.</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Engagée et solidaire</strong> :</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Librairie Bédélire</em> — <strong>Cyrielle Pateyron &amp; Manon Ribis</strong> ; 2. <em>Les Baroudeuses</em> — <strong>Solène Dallet &amp; Céline Faucher Pichaureaux</strong> ; 3. <em>Association BAMS</em>.</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Garantie Égalité Femmes</strong> :</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Camping de Graçay</em> — <strong>Alison Debain</strong> ; 2. <em>Huilerie Le Monnier</em> — <strong>Nadège Gest</strong> ; 3. <em>Créanc’iale</em> — <strong>Constance Allié</strong>.</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Agricole et milieu rural</strong> :</li>
</ul>



<ol class="wp-block-list">
<li><em>Le Cocoon de Soy</em> — <strong>Élodie Sohier</strong> ; 2. <em>QIPAO</em> — <strong>Line Deschamps</strong> ; 3. <em>Andreline</em> — <strong>Agathe Richefeu-Leveau</strong>.</li>
</ol>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Prix Agefiph</strong> : <strong>Séverine Laville</strong> — <em>Dita Crazy</em>.</li>



<li><strong>Prix du public</strong> : <strong>Séverine Laville</strong> — <em>Dita Crazy</em>.</li>



<li><strong>Prix d’honneur</strong> : <strong>Sophie Charon-Colin</strong> — <em>Balsa Prod</em>.</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/quinze-femmes-recompensees-pour-leurs-projets-dentreprise-en-centre-val-de-loire">Quinze femmes récompensées pour leurs projets d’entreprise en Centre-Val de Loire</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>« La Rebelle Esthéticienne » : la liberté au bout des ongles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 24 Jul 2025 12:04:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Estelle Marie, alias La Rebelle Esthéticienne, a ouvert boutique au 31 rue Saint-Lubin, en plein cœur de Blois. Dans cet espace à son image, coloré, intime et radicalement indépendant, elle reçoit une clientèle fidèle pour qui l’ongle est un ornement, un terrain d’expression, de soin et parfois de confidence. Portrait. Cela commence par un refus. &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><em>Estelle Marie, alias La Rebelle Esthéticienne, a ouvert boutique au 31 rue Saint-Lubin, en plein cœur de Blois. Dans cet espace à son image, coloré, intime et radicalement indépendant, elle reçoit une clientèle fidèle pour qui l’ongle est un ornement, un terrain d’expression, de soin et parfois de confidence. Portrait.</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Cela commence par un refus. Un refus silencieux, d’abord, inscrit dans le corps. <strong>Estelle Marie,</strong> que sa clientèle connaît sous le pseudonyme de <strong><em>La Rebelle Esthéticienne</em>,</strong> a très tôt compris qu’elle ne supporterait ni le patronat, ni les horaires imposés. Que la vie salariée n’était pas pour elle, non par posture ou provocation, mais parce que son corps en tombait littéralement malade. Une maladie dermatologique sévère, <a href="https://www.associationeczema.fr/la-dyshidrose-une-maladie-de-peau-des-mains-et-des-pieds-particulierement-douloureuse/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la dyshidrose</a>, se déclenche à chaque contrat, à chaque contrainte fixe, jusqu’à l’immobilisation des mains. <em>« Je ne pouvais même plus attacher un bouton de pantalon »</em>, confie-t-elle. <strong>La seule voie possible, vitale même, s’appelle l’indépendance</strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine, Estelle se forme dans l’esthétique classique avec une ambition bien définie : <strong>devenir socio-esthéticienne,</strong> c’est-à-dire exercer par exemple dans des structures hospitalières ou pénitentiaires. Mais le chemin dévie. La vie fait qu’elle ne peut pas poursuivre dans cette voie. Elle enchaîne alors les emplois alimentaires. Jusqu’au jour, <strong>il y a cinq ans, où elle décide de retenter une formation</strong> en socio-esthétique. <em>« Enfin, c’était le moment… mais ça ne m’a pas plu du tout. C’était affreux, trop dur psychologiquement parlant. »</em> Elle quitte la formation avant la fin, convaincue d’avoir atteint là une limite intérieure irréversible.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Ce départ marque un point d’inflexion.</strong> À domicile, pour passer le temps <strong>en temps de Covid, elle commence à faire ses ongles.</strong> Elle achète du matériel, beaucoup de matériel. Et se dit qu’il serait peut-être temps de le rentabiliser… <strong>L’idée d’une microentreprise se forme. La certitude d’une vocation aussi.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-main-comme-oeuvre-et-lieu-de-confidence">La main comme œuvre et lieu de confidence</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Estelle crée <em>La Rebelle Esthéticienne</em></strong> dans son appartement, à Blois. Elle commence à recevoir une clientèle, exclusivement sur rendez-vous, en toute confidentialité. Pas de numéro pro, pas de passage : <strong><a href="https://www.instagram.com/la_rebelle_estheticienne">tout passe par </a><em><a href="https://www.instagram.com/la_rebelle_estheticienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Instagram</a></em></strong>. Les clientes viennent, une fois toutes les trois semaines environ. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Le stylisme ongulaire, c&rsquo;est une esthétique du détail, une sculpture de la confiance. <em>« Ce sont des petits bijoux qu’on fait ensemble »,</em> dit-elle. Le mot <em>ensemble</em> est récurrent. <strong>Elle parle de son métier comme d’un travail collectif, où la cliente co-crée</strong>. Certaines viennent avec des <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Mood_board" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moodboards</a>, d’autres avec des photos venant des réseaux, d’autres encore avec une envie vague. Et c’est à partir de là que le dialogue commence, dans la matière et dans la parole.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Parce qu’ici, on parle</strong>. Deux heures au moins de discussions et de récits intimes. <em>« Elles me disent des choses qu’elles ne peuvent pas dire à leur famille ou à leurs amis. »</em> Les murs de son ancien appartement ont tout entendu : grossesses, deuils, ruptures, révélations. Elle-même partage parfois. Sans confusion, mais avec cette chaleur horizontale d’un <strong>lien humain</strong>. Elle n’est ni psy, ni patronne, ni technicienne froide. Elle est là, au travail sur une surface kératinée, pendant qu’une histoire se raconte.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-esthetique-de-la-singularite">Une esthétique de la singularité</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Estelle a quitté son appartement. <strong>Elle s’est installée dans un espace plus vaste, plus visible, dans le quartier des arts, rue Saint-Lubin.</strong> Mais elle a gardé la <strong>même exigence de confidentialité. </strong>Le salon est fermé. <strong>On y entre seulement avec rendez-vous,</strong> après avoir flashé un QR code affiché à l’extérieur. Pas de passage, pas de regard parasite.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le lieu est à son image : violet, ouvert, vif.</strong> Rien à voir avec les intérieurs beiges des instituts standardisés, ces <em>« petites fleurs roses très sages »</em> qu’on enseigne encore dans les écoles. <em><strong>« Moi, j’aime que mes clientes se sentent comme à la maison. »</strong></em> Les fauteuils sont accueillants, l’ambiance est détendue. <em>« Des clientes viennent en pyjama ! »</em> Et ce n’est pas une formule.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le nom <em>La Rebelle Esthéticienne</em> vient d’une blessure ancienne. Un professeur de collège, réagissant à un rapport de stage de 3e où la jeune Estelle dénonçait les humiliations subies, lui avait lâché cette phrase : <em><strong>« Ce n’est pas en faisant la rebelle que tu iras quelque part. »</strong></em> C’est resté. Le contre-exemple est devenu <strong>une identité</strong>. Rebelle, donc. Mais au sens le plus droit du mot : refuser de se plier à une norme qui écrase. Faire autrement, pas par goût de la rupture, mais par nécessité d’exister.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="766" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2686-1024x766.jpeg" alt="La Rebelle Esthéticienne" class="wp-image-27260" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2686-1024x766.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2686-300x224.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2686-768x574.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2686-1536x1149.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2686-2048x1532.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-clientele-a-son-image">Une clientèle à son image</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Elle attire une clientèle jeune, inventive, un peu en dehors des codes.</strong> Moyenne d’âge : 25 ans. Poses longues, chargées, audacieuses. Ce n’est pas un hasard. L’univers esthétique filtre les clientes. Son carnet de rendez-vous est quasiment plein. Elle a du monde tous les jours. Et pourtant, elle le dit sans détour : la réalité économique est rude. Les charges sont lourdes, les mois de janvier, février et mars sont généralement creux. C’est pourquoi elle prépare une diversification avec <strong>un espace dédié à la formation.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Former d’autres professionnelles</strong> à ses techniques spécifiques, transmettre ce qu’elle a appris. Et <strong>proposer aussi des ateliers aux particuliers</strong>, avec tout le matériel, pour créer leurs propres prothèses, à emporter chez soi. <em>« Elles peuvent changer d’ongles tous les deux jours si elles veulent, pour une tenue, une soirée… »</em> </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-salon-comme-refuge-et-seuil-de-reconnaissance">Le salon comme refuge et seuil de reconnaissance</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En quelques années, Estelle Marie est passée du loisir au salon sur mesure. Du rapport de stage humilié à l’identité affirmée. Du corps empêché à la main ornementale. Elle ne fait plus de crises. Elle travaille à son rythme. Elle a créé l’environnement dont elle avait besoin. Et offert ce lieu aux autres. Elle entend tout. Elle voit tout. Elle n’oublie rien. Des clientes qu’elle suit depuis le début, dont elle a accompagné les grandes étapes de vie. L&rsquo;aide de ses amis. Estelle Marie n’a jamais revendiqué un statut d’artiste, mais elle sculpte la matière. Elle compose, elle agence, elle stylise. Elle accompagne aussi, quelque part. Chef d’entreprise sans hiérarchie. Rebelle, oui. Et surtout nail artist.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus d&rsquo;informations ici : <em><a href="https://www.instagram.com/la_rebelle_estheticienne" target="_blank" rel="noreferrer noopener">instagram.com/la_rebelle_estheticienne</a></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-breve-histoire-des-protheses-ongulaires"><strong>Une brève histoire des prothèses ongulaires</strong></h2>



<p class="wp-block-paragraph">Loin d’être un artifice récent ou un caprice de l’esthétique contemporaine, la prothèse ongulaire s’inscrit dans une histoire longue, traversée de symboles, de techniques et d’appropriations sociales. Des ongles dorés des <strong>reines égyptiennes</strong> aux capsules modelées au chablon, l’ongle prolongé a toujours été un signe de statut, de pouvoir ou de singularité. Ce que nous appelons aujourd’hui <em>« prothésie ongulaire »</em> relève d’<strong>un héritage</strong> à la fois cosmétique, culturel et technique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-civilisations-antiques-aux-premieres-extensions"><strong>Des civilisations antiques aux premières extensions</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’usage décoratif — et symbolique — de l’ongle remonte à plusieurs millénaires. Dans l’<strong>Égypte ancienne</strong>, les femmes de la haute société, et parfois les pharaons eux-mêmes, utilisaient de longues <strong>coques dorées en or ou en ivoire</strong> pour recouvrir leurs ongles. Ces parures ostentatoires n’étaient pas des outils esthétiques au sens moderne, mais des marques visibles de leur <strong>rang social élevé</strong>, <strong>exempt de travaux manuels.</strong> On a retrouvé des représentations de ces ornements dans plusieurs tombes, notamment dans celles de dignitaires de la XVIIIe dynastie.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Plus tard, en <strong>Chine impériale</strong>, notamment sous la <strong>dynastie Ming (1368–1644)</strong>, les ongles longs étaient si prisés que les femmes les faisaient pousser plusieurs centimètres au-delà du doigt. Pour les protéger, elles portaient des <strong>protecteurs d’ongles</strong> en jade, en or ou en argent finement ciselé — véritables bijoux symbolisant l’oisiveté raffinée de la noblesse.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-premices-de-la-prothesie-moderne-xixe-xxe-siecles"><strong>Les prémices de la prothésie moderne (XIXe–XXe siècles)</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’histoire des <strong>faux ongles modernes</strong> commence paradoxalement dans un tout autre champ : la dentisterie. Selon la tradition orale, un <strong>dentiste américain nommé Fred Slack</strong> aurait, dans les années <strong>1930</strong>, cherché à réparer un ongle cassé en utilisant une <strong>résine acrylique</strong> semblable à celle utilisée pour les dents. Cette tentative artisanale jettera les bases d’une nouvelle technique, perfectionnée ensuite avec des capsules en plastique, des colles spécifiques, et des résines polymérisées. Dans les <strong>années 1950</strong>, aux États-Unis, les premiers <strong>kits de faux ongles</strong> commencent à apparaître dans les rayons. Leur usage reste encore marginal, cantonné aux plateaux de cinéma et à certaines figures du cabaret. C’est dans les <strong>années 1970</strong> que la discipline prend un tournant artistique et commercial, notamment sous l’impulsion des milieux afro-américains et latinos, où le soin des ongles devient un <strong>élément identitaire</strong>, souvent hautement décoratif.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-salons-communautaires-a-la-diffusion-mondiale"><strong>Des salons communautaires à la diffusion mondiale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Les <strong>années 1980–1990</strong> voient l’explosion des salons spécialisés aux États-Unis, tenus en majorité par des femmes issues de l’immigration vietnamienne, devenues les figures dominantes de l’onglerie américaine.<br>Parallèlement, en Europe, la prothésie ongulaire se professionnalise : formation continue, certifications privées, premiers concours internationaux, mais aussi diffusion massive de techniques comme le <strong>gel UV</strong>, la <strong>résine</strong>, et plus récemment le <strong>polygel</strong> ou les <strong>capsules préformées</strong> (Gel-X). L’évolution des matériaux (acryliques, gels, fibres), des instruments (lampes LED, ponceuses, embouts) et des normes d’hygiène a transformé un geste rudimentaire en un <strong>métier à part entière</strong>, où se mêlent technicité, minutie et créativité.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-entre-expression-personnelle-et-geste-artistique"><strong>Entre expression personnelle et geste artistique</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, la prothésie ongulaire se situe au croisement de plusieurs champs : celui de <strong>l’art corporel</strong>, où chaque ongle devient une surface d’expression miniature ; celui du <strong>soin de soi</strong>, où le geste esthétique se double d’un acte de réparation, voire d’empowerment. Longtemps considérée comme un art mineur ou une futilité féminine, la pose d’ongles est devenue, dans certaines mains, un <strong>travail ornemental de haute précision</strong>, parfois exposé, photographié, reproduit dans des magazines spécialisés. L’ongle, jusqu’alors marginal, est devenu le lieu d’une revendication artistique, identitaire.</p>
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		<title>Stéphanie Boireau (Le Salon qui bouge) parmi les « 101 Femmes Entrepreneures” 2025</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/stephanie-boireau-le-salon-qui-bouge-parmi-les-101-femmes-entrepreneures-2025</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 08:16:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Stéphanie Boireau poursuit l’ancrage du « Salon qui bouge » désormais reconnu à l’échelle nationale. Ce format de coiffure itinérante, à la fois sobre, solidaire et profondément engagé, continue de tracer sa voie en marge des circuits classiques. Ni vitrine, ni shampoing rituel, mais une pratique mobile, éthique, ancrée. Elle a été sélectionnée parmi les 101 femmes &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/stephanie-boireau-le-salon-qui-bouge-parmi-les-101-femmes-entrepreneures-2025">Stéphanie Boireau (Le Salon qui bouge) parmi les « 101 Femmes Entrepreneures” 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><em><strong>Stéphanie Boireau</strong> poursuit l’ancrage du <strong>« Salon qui bouge »</strong> désormais reconnu à l’échelle nationale. Ce format de <strong>coiffure itinérante, <a href="https://bloiscapitale.com/le-salon-qui-bouge-les-lignes-avec-un-coiffure-eco-responsable" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à la fois sobre, solidaire et profondément engagé</a></strong>, continue de tracer sa voie en marge des circuits classiques. Ni vitrine, ni shampoing rituel, mais une pratique mobile, éthique, ancrée. Elle a été sélectionnée parmi les <strong><a href="https://www.101femmesentrepreneures.fr/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">101 femmes entrepreneures</a> distinguées par l’État.</strong></em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-ne-d-un-besoin-de-sens">Un projet né d’un besoin de sens</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Coiffeuse depuis quatorze ans, dont sept à son compte à Nantes, Stéphanie Boireau a éprouvé une lassitude croissante à l’issue de la crise sanitaire. <em>« J’avais envie de mettre en place certaines choses, mais mes associés n’avaient pas la même vision du travail. J’ai donc eu envie d’opérer un virage pour voler de mes propres ailes »</em>, confie-t-elle. Le doute s’installe un temps : poursuivre dans la coiffure ou changer de voie ? Mais elle comprend qu’<strong>elle souhaite avant tout repartir de ses valeurs pour créer un projet professionnel en cohérence avec ses engagements personnels.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce sera <em>Le Salon qui bouge</em>, <strong>un salon sans murs,</strong> sans local fixe, qui sillonne le territoire blésois <strong>à la rencontre</strong> du public, au sein des structures d’insertion, des lieux de vie, des événements. Un salon qui, littéralement, bouge. <em>« Ce que je voulais, c’était sortir du salon de coiffure traditionnel, aller au contact des gens dans leur quotidien, <strong>valoriser le collectif, </strong>et <strong>travailler dans une forme de sobriété énergétique</strong> tout en défendant <strong>une charte éco-engagée. »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="782" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-1024x782.jpeg" alt="Le Salon qui bouge" class="wp-image-26779" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-1024x782.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-300x229.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-768x587.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-1536x1173.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2408-2048x1565.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-charte-eco-engagee">Une charte éco-engagée</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le concept repose sur plusieurs piliers : <strong>la coupe sur cheveux secs, la mutualisation</strong> des besoins à travers des rendez-vous collectifs, et le <strong>recyclage systématique des cheveux.</strong> Cette pratique permet une économie d’eau significative – entre 15 et 55 litres d’eau économisés par client·e selon Consoglobe – tout en valorisant le geste technique. <em>« En salon, j’avais énormément de clients et clientes qui venaient déjà avec les cheveux propres par pudeur, et on leur faisait un shampooing malgré tout. Là, je valorise mon savoir-faire, je limite mon empreinte carbone et je recycle les cheveux »,</em> explique-t-elle. Ces derniers sont confiés à <em><strong><a href="https://www.capillum.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Capillum</a></strong></em>, une entreprise française qui les transforme en boudins filtrants pour la dépollution des eaux, ou en paillage pour la permaculture.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette charte inclut également un engagement contre la « taxe rose » avec une <strong>grille tarifaire non genrée</strong>, fondée sur le niveau de transformation demandé et non sur le genre ou la longueur des cheveux. <em>« En salon, une femme aux cheveux courts paie en moyenne dix euros de plus qu’un homme. Ici, on coupe l’inégalité autant que les pointes. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-format-solidaire-les-coupes-suspendues">Un format solidaire : les coupes suspendues</h3>



<p class="wp-block-paragraph">L’une des actions emblématiques du <em>Salon qui bouge</em> est la mise en place d’une <strong>cagnotte solidaire</strong>, qui permet de financer des <strong>coupes suspendues</strong> – sur le modèle des cafés suspendus – <strong>à destination des personnes en situation de précarité.</strong> <em>« C’est une cagnotte qui vise à financer, à <strong>offrir des coupes aux gens qui sont éloignés du soin</strong> et qui ne peuvent s’en offrir une. Chacun participe à hauteur de son budget, et petit à petit la cagnotte grossit. Je peux ensuite mener <strong>des actions concrètes avec des organismes comme Le Carillon à Blois. »</strong></em> La première session est prévue le mardi 8 juillet, auprès de personnes sans domicile fixe.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le second anniversaire de l’entreprise, en juin dernier, a été placé sous le signe de cette solidarité. L’événement, intitulé <strong><em>Solid’Hair</em>,</strong> mêlait bingo, animation musicale, et collecte de dons. <em>« Certaines structures peuvent payer mes interventions, d’autres pas. L’inclusivité, pour moi, c’est aussi <strong>chercher de nouveaux leviers pour prendre soin d’un maximum de personnes »</strong>,</em> insiste Stéphanie Boireau.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-terrain-avant-tout-un-ancrage-local-fort">Le terrain avant tout : un ancrage local fort</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En deux ans, <em>Le Salon qui bouge</em> a tissé une <strong>multitude de partenariats à Blois et dans ses alentours : </strong>structures d’insertion, lieux de vie sociale, festivals, marchés, boutiques éphémères, entreprises, cafés. À chaque fois, la modalité d’intervention est ajustée. <em>« Les gens qui travaillent avec moi font souvent du chiffre d’affaires. Tout est nourri, tout se nourrit. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Récemment, le cinéma <em>Les Lobis</em> l’a sollicitée pour dynamiser le bar événementiel. Désormais, une permanence coiffure est organisée chaque mois dans le hall du cinéma, avec des invité·es partenaires. <em>« Aujourd’hui, j’ai Angélique de La Cookiseraie avec moi, parce que quand on va au cinéma, on aime bien manger des petites choses gourmandes. Ils m’ont contactée parce qu’ils ont vu tout ce qui se passait autour de <strong>ce projet qui crée du lien, qui prend soin des gens et qui fait rayonner un peu aussi le territoire. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reconnaissance-nationale">Une reconnaissance nationale</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La sélection de Stéphanie Boireau au concours des <em>« 101 Femmes entrepreneures »</em> représente une étape dans la trajectoire de <em>Salon qui bouge</em>. Du 16 au 17 juin, elle a participé à deux journées de bootcamp à Paris, clôturées par une cérémonie officielle à Matignon, en présence de François Bayrou, d’Aurore Bergé, d’Astrid Panosyan-Bouvet, de Nicolas Dufourcq et de nombreux autres partenaires de l’accompagnement entrepreneurial. <em>« C’est une immense fierté pour moi de porter haut les couleurs de l’entrepreneuriat et de <strong>valoriser tout particulièrement la puissance et la légitimité de l’entrepreneuriat des femmes. »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="570" height="599" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/stephanie-boireau-entrepreneure.png" alt="" class="wp-image-26783" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/stephanie-boireau-entrepreneure.png 570w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/stephanie-boireau-entrepreneure-285x300.png 285w" sizes="auto, (max-width: 570px) 100vw, 570px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Elle insiste aussi sur l’importance des réseaux d’accompagnement. <em>« Je me suis lancée grâce à un accompagnement solide et bienveillant de la part de la BGE. Ce réseau joue un rôle fondamental dans la structuration des projets. Si vous avez une idée, n’attendez pas ! »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-perspective-de-developpement">Une perspective de développement</h3>



<p class="wp-block-paragraph">La fondatrice n’envisage pas de s’arrêter là. Si le format actuel lui convient, elle souhaite à terme <strong>transmettre, modéliser et déployer son concept ailleurs.</strong> <em>« Je modélise ce format à Blois. À terme, je souhaite développer une boîte à outils et un accompagnement adapté pour celles et ceux qui voudraient s’approprier le modèle. »</em> Elle évoque l’idée d’un label, ou d’une franchise, sans précipiter les choses. <em>« Mon ambition, c’est de le développer. <strong>J’aimerais pouvoir me dire que je ne l’ai pas créé seulement pour moi et pour Blois. Le Salon qui bouge ailleurs pourrait avoir un bel avenir. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-format-unique-en-france">Un format unique en France</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Stéphanie Boireau est catégorique : <strong><em>« Je suis la seule à faire ça. J’ai vraiment créé un nouveau format. »</em> Unique en France</strong>, son projet illustre ce que peut devenir un métier traditionnel quand il est repensé à partir des besoins sociaux, écologiques et humains. <em>Le Salon qui bouge</em>, au delà du service, est <strong>une manière de faire société.</strong></p>



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		<title>De la Défense à l’illustration : Bubblee, le pari de Marie Tafilet dans le Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 May 2025 10:26:25 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C’est un parcours que l’on pourrait croire fictionnel tant il semble déjouer les trajectoires toutes tracées. À 25 ans, Marie Tafilet a fondé « Bubblee », une micro-entreprise d’illustration indépendante aux créations colorées, féminines et résolument inclusives. Pourtant, rien, ou presque, ne la destinait à ce choix artistique et entrepreneurial. Ancienne analyste en géopolitique au &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/de-la-defense-a-lillustration-bubblee-le-pari-de-marie-tafilet-dans-le-loir-et-cher">De la Défense à l’illustration : Bubblee, le pari de Marie Tafilet dans le Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">C’est un parcours que l’on pourrait croire fictionnel tant il semble déjouer les trajectoires toutes tracées. À 25 ans, Marie Tafilet a fondé « Bubblee », une micro-entreprise d’illustration indépendante aux <strong>créations colorées, féminines et résolument inclusives</strong>. Pourtant, rien, ou presque, ne la destinait à ce choix artistique et entrepreneurial. <strong>Ancienne analyste en géopolitique</strong> au ministère des Armées, diplômée de l’<a href="https://www.ileri.fr/">ILERI</a> et de l’<a href="https://www.iris-sup.org/">IRIS Sup’</a>, elle a tourné le dos à une carrière prometteuse dans la Défense pour renouer avec une passion d’enfance longtemps mise en veille : <strong>le dessin.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-changement-de-cap-amorce-dans-l-intimite-du-confinement"><strong>Un changement de cap amorcé dans l’intimité du confinement</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« J’ai toujours dessiné, depuis que j’étais petite, mais au lycée j’ai un peu arrêté en me disant que c’était un loisir, et que je devais me concentrer sur mon travail… »</em>, confie-t-elle avec simplicité. <strong>C’est en pleine pandémie,</strong> alors qu’elle termine son master 2 à Paris, que <strong>le geste graphique refait surface</strong>. Cloîtrée chez elle, elle peint, dessine, expérimente : <em>« je me suis dit, tiens, j’aimerais bien une petite déco chez moi. Je me suis fait un dessin pour moi-même. Après j’ai essayé de dessiner mes proches, de faire de la peinture, des choses colorées. Et <strong>c’est là que j’ai reconnecté avec le plaisir de dessiner</strong> que j’avais perdu pendant plusieurs années ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/marie-tafilet-1024x768.jpeg" alt="Marie Tafilet" class="wp-image-25333" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/marie-tafilet-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/marie-tafilet-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/marie-tafilet-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/marie-tafilet.jpeg 1171w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-retour-dans-le-loir-et-cher"><strong>Retour dans le Loir-et-Cher</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Elle entame alors une brève carrière dans un service ministériel, <em>« le premier emploi où je me projetais à long terme ».</em> Mais très vite, l’évidence s’impose : <em>« j’avais toujours bien aimé la nature, les grands espaces. <strong>Paris, c’était le stress</strong>, les gens qui font la tête. <strong>Au bout de cinq ans, je tirais un peu la langue ». </strong></em>L’éloignement avec son compagnon resté à Vendôme, des problèmes de santé dans leurs familles respectives, et l’arrivée d’un poste à responsabilité pour lui précipitent son <strong>retour <a href="https://bloiscapitale.com/domaine-des-anges-a-thenay-un-projet-qui-a-trouve-sa-place-dans-le-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dans le Loir-et-Cher.</a></strong> À la veille de la fin de sa période d’essai, Marie Tafilet met un terme à son contrat et rentre sans plan de secours : <em>« j’ai fait un peu les choses à l’envers. Je savais ce que je quittais, pas ce que je voulais faire ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bubblee-naissance-d-un-projet-artisanal-local-et-assume"><strong>Bubblee : naissance d’un projet artisanal, local et assumé</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Son entreprise, elle la crée de manière prudente</strong>. Accompagnée par la BGE, elle renonce à l’idée d’investir massivement dans des machines d’impression ou des objets décoratifs : <em>« j’ai juste acheté une tablette graphique et <strong>je me suis dit : je vais commencer petit, avec le support le moins cher : le papier »</strong></em>. Elle se fait imprimer localement, à <strong><a href="https://www.esat-apf-jeanmuriel.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’ESAT Jean Muriel de Lunay</a></strong>, par choix éthique autant que pratique : <em>« c’est un établissement <strong>qui emploie des personnes en situation de handicap</strong>. Travailler avec eux, c’était pour moi <strong>une manière d’ancrer mon activité dans une logique de territoire et d’inclusion ».</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce n’est qu’au fil des mois que son catalogue s’étoffe.<strong> Les affiches, aux couleurs franches et lumineuses,</strong> se déclinent en formats variés. <strong>Viendront ensuite les sacs, les T-shirts, les mugs et les fresques murales. </strong>Ses créations, nourries par une solide sensibilité esthétique, trouvent leur source dans la vie quotidienne, les émotions personnelles, les saisons, ou encore l’univers des mangas qu’elle affectionne depuis l’adolescence : <em>« au collège, je dessinais pour mes frères, ma mère plastifiait les feuilles et ils les affichaient dans leur chambre ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="635" height="503" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/bubblee-vendome.png" alt="" class="wp-image-25337" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/bubblee-vendome.png 635w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/bubblee-vendome-300x238.png 300w" sizes="auto, (max-width: 635px) 100vw, 635px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-dimension-profondement-engagee"><strong>Une dimension profondément engagée</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Si le style de Marie Tafilet séduit par sa <strong>vitalité</strong> graphique, il interpelle aussi par ses partis pris. L’illustratrice revendique <strong>une approche inclusive, notamment autour des corps féminins</strong> : <em>« je voulais mettre en avant les femmes, mais pas que des femmes filiformes. Je connais beaucoup de gens qui se dévalorisent physiquement. Je trouve ça dommage, parce que la plupart du temps, ce sont des femmes que moi je trouve super belles ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_4551-768x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-25340" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_4551-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_4551-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_4551-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_4551-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_4551-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><strong>Son trait célèbre aussi les diversités de carnation</strong>, avec une prédilection pour les peaux foncées : <em>« Je me dis que si je peux aider à normaliser la représentation de peaux non blanches, je veux le faire »</em>. En artiste, elle aborde aussi des sujets plus douloureux, tels que la maladie ou le deuil. Elle a réalisé plusieurs dessins inspirés du <strong>cancer du sein</strong>, rendant visibles les corps féminins mutilés mais toujours beaux, dignes et puissants : <em>« j’aimerais bien que des femmes voient ça et se disent : “elle est belle alors qu’elle n’a plus ses seins”. Ça peut redonner un peu confiance ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Quant à la mort, elle l’évoque plus discrètement, mais avec la même sincérité : <em>« j’ai fait une seule illustration sur le deuil. C’est difficile à rendre beau. Mais je mets beaucoup de moi-même dedans »</em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-activite-multiforme-et-artisanale"><strong>Une activité multiforme et artisanale</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les créations en vente <strong>sur son site (<a class="" href="https://bubblee.fr">https://bubblee.fr</a>),</strong> Marie Tafilet répond à des <strong>commandes de fresques</strong> et de <strong>portraits personnalisés.</strong> Ces derniers, sans traits du visage, jouent sur les ombres, les volumes, les attitudes. <em>« Je me suis dit : et si je retirais les yeux, le nez, la bouche ? Finalement, on reconnaît les gens quand même, et ça me permet de jouer autrement avec l’émotion »</em>. Elle réalise aussi, ponctuellement, des logos, des affiches d’événements, ou des compositions sur mesure, comme récemment un triptyque représentant Nantes pour un client du coin : <em>« on a mené le projet ensemble, de A à Z, c’est très gratifiant ».</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="878" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Grue-Jaune-nantes.jpeg" alt="" class="wp-image-25341" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Grue-Jaune-nantes.jpeg 878w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Grue-Jaune-nantes-300x300.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Grue-Jaune-nantes-150x150.jpeg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/Grue-Jaune-nantes-768x768.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 878px) 100vw, 878px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Depuis peu, elle se consacre aussi à la <strong>réalisation de fresques murales,</strong> projetées à l’aide d’un rétroprojecteur pour garantir l’exactitude du trait. Ces fresques, toujours très colorées, commencent à orner des murs chez des particuliers.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Marie identifie de plus en plus précisément son public : amateur de couleur, d’énergie positive, de représentations modernes.</strong> Ses dessins colorés, souvent joyeux malgré des thématiques parfois graves, sont perçus avec chaleur : <em>« souvent, ce sont les dessins que je fais dans une optique triste qui sont reçus comme joyeux. Je trouve ça beau, cette réinterprétation ».</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Aujourd’hui, Marie Tafilet vit une aventure exigeante, instable, mais porteuse de sens. Elle travaille sans compter ses heures, gère ses stocks, ses impressions, ses expéditions, et multiplie les occasions d’échange : <strong><em>« travailler pour moi, ça ne m’embête pas. Je me dis que là, je peux vraiment mener des projets à terme ».</em></strong> Une démarche singulière qui, en silence, trace son sillon.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="9SHOksnCwk"><a href="https://bloiscapitale.com/domaine-des-anges-a-thenay-un-projet-qui-a-trouve-sa-place-dans-le-loir-et-cher">Domaine des Anges : un projet qui a trouvé sa place dans le Loir-et-Cher</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Domaine des Anges : un projet qui a trouvé sa place dans le Loir-et-Cher » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/domaine-des-anges-a-thenay-un-projet-qui-a-trouve-sa-place-dans-le-loir-et-cher/embed#?secret=M2PKQ4J1Ns#?secret=9SHOksnCwk" data-secret="9SHOksnCwk" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Ambitions au féminin : un acte III pour booster l&#8217;entrepreneuriat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 09 Mar 2025 15:45:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, la salle Jorge-Semprún, à Blois, a accueilli la troisième édition de Ambitions au féminin, un événement porté par un collectif de femmes entrepreneures en partenariat avec les associations AFHIA et ACESM. Destiné à valoriser l’entrepreneuriat féminin et à créer du lien entre professionnelles, ce rendez-vous a &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ambitions-au-feminin-un-acte-iii-pour-booster-lentrepreneuriat">Ambitions au féminin : un acte III pour booster l&rsquo;entrepreneuriat</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Ce 8 mars, Journée internationale des droits des femmes, la salle Jorge-Semprún, à Blois, a accueilli la troisième édition de <em><strong>Ambitions au féminin</strong>,</em> un événement porté par un <strong>collectif de femmes entrepreneures</strong> en partenariat avec les associations AFHIA et ACESM. Destiné à valoriser l’entrepreneuriat féminin et à créer du lien entre professionnelles, ce rendez-vous a rassemblé autour de stands, d’échanges et de rencontres avec des structures d’<a href="https://bloiscapitale.com/35-des-francais-envisagent-de-se-lancer-dans-l-entrepreneuriat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">accompagnement</a> comme l&rsquo;<strong><a href="https://www.adie.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ADIE</a></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Latifa El Haddadi,</strong> fondatrice de <em><strong>Caftan M’Diess</strong>,</em> est une des entrepreneures &#8211; ou entrepreneuses &#8211; à l’origine de cette initiative. Spécialisée dans la confection et la location de robes traditionnelles marocaines, elle s’est récemment lancée dans la robe de mariée. Son parcours entrepreneurial a débuté il y a dix ans, avec une première boutique installée dans la ZUP, avant un déménagement en centre-ville. <em>« Un jour, Rabah, co-fondatrice de l&rsquo;événement, est venue me rendre visite. Je lui ai parlé du fait qu’il n’y avait pas assez de femmes dans l’entrepreneuriat, ou alors très peu, et que celles qui se lançaient n’étaient pas mises en valeur. »</em> <strong>De cette conversation est née l’idée d’organiser des rencontres, d’abord sous forme de réunions, puis sous la forme d’un salon pour rendre visibles ces parcours et susciter de nouvelles vocations.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="891" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0734-1024x891.jpeg" alt="Latifa El Haddadi, fondatrice de Caftan M’Diess" class="wp-image-23724" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0734-1024x891.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0734-300x261.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0734-768x669.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0734-1536x1337.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0734-2048x1783.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Latifa El Haddadi, fondatrice de Caftan M’Diess</figcaption></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">Lors des premières éditions, l’événement ciblait principalement les femmes entrepreneures des <strong>quartiers nord</strong> de Blois. Il s’est progressivement élargi à l’ensemble de la ville, en raison du bouche-à-oreille et des connexions tissées entre professionnelles. <em><strong>« Cela s’est fait naturellement. On a rencontré d’autres femmes d’autres quartiers, et on les a invitées à nous rejoindre »</strong></em>, explique-t-elle. Cette évolution a renforcé la dimension de réseau et d’entraide, qui est aujourd’hui au cœur de la démarche.</p>



<p class="wp-block-paragraph">L’objectif principal du salon n’est pas simplement d’exposer, voire de vendre. <strong>Certaines participantes présentent leurs produits, d’autres viennent surtout partager leur expérience et expliquer leur parcours. </strong><em>« Beaucoup hésitent, ont peur, ne savent pas par où commencer. Nous, on essaye de les guider un peu »</em>, confie Latifa El Haddadi. La <strong><a href="https://www.bge.asso.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">BGE</a></strong> est présente pour répondre aux questions sur la création d’entreprise et l’accès aux financements, une préoccupation majeure. <em>« La question principale, c’est souvent : Comment tu t’es lancée ? D’autres demandent où j’ai trouvé l’idée. Mais <strong>la plupart veulent surtout savoir comment on commence et qui peut aider au financement »</strong>,</em> souligne-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les échanges permettent aussi d’aborder la réalité de l’entrepreneuriat, au-delà des apparences.</strong> <em>« Quand on voit une femme qui a sa boutique, on se dit : C’est génial, moi aussi j’aimerais faire ça ! Mais on ne connaît pas forcément toute son histoire et les étapes qu’elle a dû franchir pour en arriver là. »</em> Les obstacles sont nombreux, et l’investissement personnel est conséquent. <em>« L’entrepreneuriat, ce n’est pas seulement du travail en boutique, c’est aussi du travail à la maison. </em><strong><em>Moi, par exemple, je suis maman, je suis femme, je suis chef d’entreprise… Il faut tout gérer en même temps. »</em> </strong>Malgré ces défis, elle ne regrette rien : <em>« Je fais ça avec le cœur, c’est ma passion. Au début, bien sûr, on se pose des questions : Comment vais-je y arriver ? Ça va être long… Mais il faut du courage, et petit à petit, on y arrive. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0746-1024x768.jpeg" alt="Ambitions au féminin" class="wp-image-23726" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0746-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0746-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0746-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0746-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0746-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’événement s’inscrit dans une dynamique plus large, celle de la <strong><em>Semaine Elles</em></strong>, qui se déroule cette année du 6 au 16 mars. <strong>Christelle Leclerc,</strong> adjointe au maire de Blois, rappelle l’enjeu de cette programmation : <em>« Cette année, nous avons conçu une programmation dense et variée sur dix jours. Je suis extrêmement contente d’être ici, car je trouve que cette rencontre entre entrepreneuses est une initiative essentielle. »</em> Elle insiste d’ailleurs sur l’usage du terme : <em><strong>« Je précise bien ‘entrepreneuses’ </strong>et non ‘entrepreneurs’,<strong> car ici, il s’agit de femmes qui entreprennent, et c’est important de le souligner. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Rachid Meress,</strong> élu des quartiers nord, salue la portée du salon : <em><strong>« Voir toutes ces femmes oser l’aventure entrepreneuriale, s’investir et créer derrière un collectif comme celui qui est en train de se structurer, je trouve cela formidable. »</strong></em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Une dimension que souligne également <strong>El Hassania Fraisse-Ziriab</strong> : <em>« Ce salon est un moment clé pour les femmes qui souhaitent se lancer dans l&rsquo;entrepreneuriat ou développer leur activité. Il permet de tisser du lien, de créer des opportunités et de renforcer l’entraide entre entrepreneures. »</em> Les échanges ont permis de faire émerger de nouvelles perspectives : <em><strong>« Nous avons vu de belles rencontres professionnelles se nouer, des échanges, et surtout, un vrai dynamisme autour du collectif qui se met en place. » </strong></em>L’ambition est désormais d’ancrer durablement cette dynamique et d’encourager encore plus de femmes à oser entreprendre. <em>« Nous espérons retrouver toutes celles qui ont participé aujourd’hui dans les futures éditions, mais aussi lors d&rsquo;autres événements que nous organiserons »</em>, ajoute <a href="https://bloiscapitale.com/tag/el-hassania-fraisse-ziriab" target="_blank" rel="noreferrer noopener">El Hassania Fraisse-Ziriab</a>. </p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Christelle Leclerc, ce type d’initiative participe pleinement à une prise de conscience collective. <em>« Il y a ici des femmes de toutes générations, des mères et leurs filles, prêtes à prendre le relais. C’est bien la preuve que <strong>l’ambition au féminin est en train de se transmettre et de s’ancrer durablement. »</strong></em></p>
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		<title>Illustration, communication, photothérapie&#8230; les caps de Margaux Breton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Dec 2024 15:35:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dimanche, lors du salon Yes We Can ! au Carroir, l&#8217;entrepreneuriat au féminin s&#8217;est décliné sous de nombreuses formes. Dans ce contexte, Margaux Breton nous a présenté son entreprise, l’Agence Sunshine, spécialisée en communication et en création visuelle. Créée il y a quatre ans, cette agence met en avant la personnalité de ses clients en &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Dimanche, lors du salon <strong>Yes We Can !</strong> au Carroir, <a href="https://bloiscapitale.com/anne-georgelin-parcours-et-passion-dune-cake-designer?preview_id=21450&amp;preview_nonce=03fb753f15&amp;preview=true&amp;_thumbnail_id=21448">l&rsquo;entrepreneuriat au féminin s&rsquo;est décliné sous de nombreuses formes</a>. Dans ce contexte, <strong>Margaux Breton nous a présenté son entreprise, <a href="https://www.agencesunshine.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Agence Sunshine,</a> spécialisée en communication et en création visuelle.</strong> Créée il y a quatre ans, cette agence met en avant la personnalité de ses clients en construisant des univers graphiques uniques, mêlant illustration, photographie et gestion des réseaux sociaux. Rencontre avec une entrepreneuse qui se dit passionnée, attachée à la créativité, à l’estime de soi et à la mise en lumière de récits personnels.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-au-service-des-histoires-individuelles">Au service des histoires individuelles</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Mon métier, c’est de faire rayonner la communication des gens »</em>, explique Margaux Breton, qui <strong>accompagne particuliers et professionnels dans la construction de leur identité visuelle. </strong>À travers des photos, des illustrations ou encore des publications sur les réseaux sociaux, elle s’attache à raconter l’histoire de chaque client. L’Agence Sunshine s’adresse aussi bien aux entreprises qu’aux particuliers. Parmi ses collaborations récentes, on retrouve des entreprises locales comme le V&amp;B de Blois et de Saint-Gervais, pour lesquelles Margaux réalise des photographies mensuelles mettant en avant leurs produits et services. En tant que community manager, elle gère également leur communication digitale, notamment via les réseaux sociaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une créatrice d’illustrations inspirées par le Japon</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Margaux nous a également présenté <strong>son travail d’illustratrice</strong>, une activité qu’elle développe en parallèle de son agence de communication. Ses créations, toujours en séries limitées, s’inspirent de <strong>ses passions : le Japon, les voyages, la féminité, et le quotidien.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Grande admiratrice de la culture japonaise, Margaux puise une part importante de son inspiration dans cet univers.<strong><em> « Je suis une immense fan du Japon et de tout ce qui l’entoure »</em></strong>, confie-t-elle. Ses dessins, réalisés principalement le week-end pour le plaisir, reflètent son amour des détails et de la poésie visuelle. Chaque série est pensée comme une invitation à rêver, à s’évader ou à s’interroger sur la beauté des petites choses.</p>



<h3 class="wp-block-heading">La photothérapie : sublimer l’estime de soi</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En parallèle de son activité de communication, <strong>Margaux Breton propose une prestation originale : la photothérapie, une démarche exclusivement réservée aux femmes</strong>. <em>« La photothérapie, c’est travailler sur l’estime de soi, sur ce qui ne va pas et ce qu’on n’aime pas chez soi »,</em> explique-t-elle. Ce travail s’inscrit dans un projet intitulé <em>Les Quatre Saisons</em>, qui s’étale sur une année entière. <strong>Chaque participante réalise une séance photo par saison et répond à un questionnaire permettant d’explorer ses émotions et ses complexes.</strong> À la fin de l’année, un bilan est effectué pour mesurer l’évolution personnelle.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cette démarche permet d&rsquo;identifier les origines de leurs complexes, souvent liés à des remarques ou expériences vécues dans l’enfance. <em>« Une cliente, par exemple, avait un complexe sur son nez. Elle a réalisé que cela venait d’une remarque qu’un enfant lui avait faite quand elle était petite. En discutant et en travaillant ensemble, elle a compris que ce complexe n’était pas fondé »</em>, raconte Margaux.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les séances peuvent inclure des photos habillées, en lingerie ou même des photos nues, si la cliente se sent prête. <strong>Cette approche intimiste vise à renforcer la confiance et l’acceptation de soi,</strong> en s’éloignant des normes imposées par les réseaux sociaux ou la société. Margaux a fait le choix de limiter cette prestation aux femmes, notamment en raison d’expériences inconfortables avec des hommes lors de séances photo. <em>« Malheureusement, la limite est parfois fine, et il peut y avoir des comportements déplacés »</em>, explique-t-elle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png" alt="L'amour qui s'éprouve par Marc Alvarez" class="wp-image-21502" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading">Une passion de toujours</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La photographie a toujours occupé une place importante dans la vie de Margaux Breton. </strong><em>« Quand j’étais petite, mes parents m’achetaient des appareils photo jetables. Ils dépensaient un budget monstrueux chaque mois, mais ils voyaient que j’aimais ça »,</em> se remémore-t-elle. Très vite, elle a commencé à photographier ses amies et à leur faire des compliments. <em><strong>« Je voyais qu’elles gagnaient confiance en elles, et je me suis rendu compte qu’il y avait beaucoup de femmes qui ne se sentaient pas bien dans leur peau. »</strong></em> Cet amour de la photo s’est peu à peu transformé en une véritable mission : aider les femmes à se sentir belles et à s’aimer telles qu’elles sont.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Voyager pour capturer l’authentique</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Margaux Breton consacre également une partie de son travail à la photographie de voyage. <strong>Chaque année, elle entreprend un grand voyage, ramenant des clichés</strong> qui reflètent l’authenticité des lieux visités.<em> « Cette année, je suis partie à Las Vegas, mais je voulais aller au-delà des clichés habituels des néons et des casinos. Je suis allée dans le désert, et c’est là que j’ai vraiment ressenti la magie du lieu », </em>raconte-t-elle. Que ce soit à Berlin, New York ou dans les Cinque Terre, elle s’attache à capturer l’essence des villes en explorant des lieux méconnus ou en photographiant des scènes du quotidien.</p>



<h3 class="wp-block-heading">Une passion sans limites</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Entre son agence de communication, ses illustrations, ses photos et ses projets créatifs, Margaux Breton n’a pas l’impression de travailler. <strong><em>« Quand on vit de sa passion, il n’y a pas un jour où on a l’impression de travailler »</em></strong>, confie-t-elle. Cette passion, qu’elle cultive depuis l’enfance, est aujourd’hui au cœur de toutes ses activités. </p>
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		<title>Sophie Dang : « En seulement 7 secondes, une personne est jugée »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Nov 2024 15:32:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Notre monde est saturé d&#8217;images, imposant des standards souvent inatteignables. Cette surexposition forge des perceptions biaisées, où l’apparence est valorisée au détriment de l’authenticité, renforçant les complexes et le mal-être de nombreuses personnes. C&#8217;est dans cet environnement global que Sophie Dang, coach en image, a crée le showroom privé Maé Jo. Basé à Villebarou, ce &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><text x="-9999" y="-9999"></text><path d="M37.5324 16.8707C37.9808 15.5241 38.1363 14.0974 37.9886 12.6859C37.8409 11.2744 37.3934 9.91076 36.676 8.68622C35.6126 6.83404 33.9882 5.3676 32.0373 4.4985C30.0864 3.62941 27.9098 3.40259 25.8215 3.85078C24.8796 2.7893 23.7219 1.94125 22.4257 1.36341C21.1295 0.785575 19.7249 0.491269 18.3058 0.500197C16.1708 0.495044 14.0893 1.16803 12.3614 2.42214C10.6335 3.67624 9.34853 5.44666 8.6917 7.47815C7.30085 7.76286 5.98686 8.3414 4.8377 9.17505C3.68854 10.0087 2.73073 11.0782 2.02839 12.312C0.956464 14.1591 0.498905 16.2988 0.721698 18.4228C0.944492 20.5467 1.83612 22.5449 3.268 24.1293C2.81966 25.4759 2.66413 26.9026 2.81182 28.3141C2.95951 29.7256 3.40701 31.0892 4.12437 32.3138C5.18791 34.1659 6.8123 35.6322 8.76321 36.5013C10.7141 37.3704 12.8907 37.5973 14.9789 37.1492C15.9208 38.2107 17.0786 39.0587 18.3747 39.6366C19.6709 40.2144 21.0755 40.5087 22.4946 40.4998C24.6307 40.5054 26.7133 39.8321 28.4418 38.5772C30.1704 37.3223 31.4556 35.5506 32.1119 33.5179C33.5027 33.2332 34.8167 32.6547 35.9659 31.821C37.115 30.9874 38.0728 29.9178 38.7752 28.684C39.8458 26.8371 40.3023 24.6979 40.0789 22.5748C39.8556 20.4517 38.9639 18.4544 37.5324 16.8707ZM22.4978 37.8849C20.7443 37.8874 19.0459 37.2733 17.6994 36.1501C17.7601 36.117 17.8666 36.0586 17.936 36.0161L25.9004 31.4156C26.1003 31.3019 26.2663 31.137 26.3813 30.9378C26.4964 30.7386 26.5563 30.5124 26.5549 30.2825V19.0542L29.9213 20.998C29.9389 21.0068 29.9541 21.0198 29.9656 21.0359C29.977 21.052 29.9842 21.0707 29.9867 21.0902V30.3889C29.9842 32.375 29.1946 34.2791 27.7909 35.6841C26.3872 37.0892 24.4838 37.8806 22.4978 37.8849ZM6.39227 31.0064C5.51397 29.4888 5.19742 27.7107 5.49804 25.9832C5.55718 26.0187 5.66048 26.0818 5.73461 26.1244L13.699 30.7248C13.8975 30.8408 14.1233 30.902 14.3532 30.902C14.583 30.902 14.8088 30.8408 15.0073 30.7248L24.731 25.1103V28.9979C24.7321 29.0177 24.7283 29.0376 24.7199 29.0556C24.7115 29.0736 24.6988 29.0893 24.6829 29.1012L16.6317 33.7497C14.9096 34.7416 12.8643 35.0097 10.9447 34.4954C9.02506 33.9811 7.38785 32.7263 6.39227 31.0064ZM4.29707 13.6194C5.17156 12.0998 6.55279 10.9364 8.19885 10.3327C8.19885 10.4013 8.19491 10.5228 8.19491 10.6071V19.808C8.19351 20.0378 8.25334 20.2638 8.36823 20.4629C8.48312 20.6619 8.64893 20.8267 8.84863 20.9404L18.5723 26.5542L15.206 28.4979C15.1894 28.5089 15.1703 28.5155 15.1505 28.5173C15.1307 28.5191 15.1107 28.516 15.0924 28.5082L7.04046 23.8557C5.32135 22.8601 4.06716 21.2235 3.55289 19.3046C3.03862 17.3858 3.30624 15.3413 4.29707 13.6194ZM31.955 20.0556L22.2312 14.4411L25.5976 12.4981C25.6142 12.4872 25.6333 12.4805 25.6531 12.4787C25.6729 12.4769 25.6928 12.4801 25.7111 12.4879L33.7631 17.1364C34.9967 17.849 36.0017 18.8982 36.6606 20.1613C37.3194 21.4244 37.6047 22.849 37.4832 24.2684C37.3617 25.6878 36.8382 27.0432 35.9743 28.1759C35.1103 29.3086 33.9415 30.1717 32.6047 30.6641C32.6047 30.5947 32.6047 30.4733 32.6047 30.3889V21.188C32.6066 20.9586 32.5474 20.7328 32.4332 20.5338C32.319 20.3348 32.154 20.1698 31.955 20.0556ZM35.3055 15.0128C35.2464 14.9765 35.1431 14.9142 35.069 14.8717L27.1045 10.2712C26.906 10.1554 26.6803 10.0943 26.4504 10.0943C26.2206 10.0943 25.9948 10.1554 25.7963 10.2712L16.0726 15.8858V11.9982C16.0715 11.9783 16.0753 11.9585 16.0837 11.9405C16.0921 11.9225 16.1048 11.9068 16.1207 11.8949L24.1719 7.25025C25.4053 6.53903 26.8158 6.19376 28.2383 6.25482C29.6608 6.31589 31.0364 6.78077 32.2044 7.59508C33.3723 8.40939 34.2842 9.53945 34.8334 10.8531C35.3826 12.1667 35.5464 13.6095 35.3055 15.0128ZM14.2424 21.9419L10.8752 19.9981C10.8576 19.9893 10.8423 19.9763 10.8309 19.9602C10.8195 19.9441 10.8122 19.9254 10.8098 19.9058V10.6071C10.8107 9.18295 11.2173 7.78848 11.9819 6.58696C12.7466 5.38544 13.8377 4.42659 15.1275 3.82264C16.4173 3.21869 17.8524 2.99464 19.2649 3.1767C20.6775 3.35876 22.0089 3.93941 23.1034 4.85067C23.0427 4.88379 22.937 4.94215 22.8668 4.98473L14.9024 9.58517C14.7025 9.69878 14.5366 9.86356 14.4215 10.0626C14.3065 10.2616 14.2466 10.4877 14.2479 10.7175L14.2424 21.9419ZM16.071 17.9991L20.4018 15.4978L24.7325 17.9975V22.9985L20.4018 25.4983L16.071 22.9985V17.9991Z" fill="currentColor"></path><strong>Notre monde est saturé d&rsquo;images</strong>, imposant <strong>des standards</strong> souvent inatteignables. Cette <strong>surexposition</strong> forge des perceptions biaisées, où l’apparence est valorisée au détriment de l’authenticité, renforçant les complexes et le mal-être de nombreuses personnes. C&rsquo;est dans cet environnement global que <strong>Sophie Dang</strong>, coach en image, a crée le showroom privé <strong><em>Maé Jo</em></strong>.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Basé à <strong>Villebarou,</strong> <a href="https://www.instagram.com/maejoshowroomprive/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ce showroom</a> se distingue dans <a href="https://bloiscapitale.com/l-ambition-au-feminin-pour-aller-plus-loin-ensemble" target="_blank" rel="noreferrer noopener">son offre</a> : <em>« C’est un lieu privé, <strong>sur rendez-vous uniquement, dédié à la mode et au bien-être des femmes.</strong> On y trouve différents univers : des vêtements neufs et de seconde main, des produits cosmétiques bio et naturels, ainsi que des créations artisanales comme des bijoux, accessoires ou chaussures faits main »</em>, nous dit la coach. Mais pour Sophie, <strong>Maé Jo</strong> est bien plus qu’une boutique. <em>« C’est un endroit convivial et chaleureux où les femmes peuvent se retrouver, partager un moment entre amies, tout en faisant du shopping autour d’un café ou d’un thé. <strong>C’est un espace pensé pour se sentir bien, comme à la maison. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Sophie-Dang-Mae-Jo-1024x768.jpg" alt="Sophie Dang Maé Jo" class="wp-image-20759" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Sophie-Dang-Mae-Jo-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Sophie-Dang-Mae-Jo-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Sophie-Dang-Mae-Jo-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Sophie-Dang-Mae-Jo-1536x1152.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/Sophie-Dang-Mae-Jo-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Son rôle de coach en image s’adresse également à des publics variés, comme les chefs d’entreprise, les structures professionnelles ou encore les hommes. <em>« Je travaille pour valoriser l’image de mes client·e·s, notamment en les accompagnant sur la morphologie, la colorimétrie, le maquillage ou le shopping. <strong>L’objectif est de les aider à gagner en confiance et à mettre en avant leurs atouts, tout en restant naturels et authentiques. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Sophie insiste sur une notion clé de son travail : la <strong>bienveillance</strong>. <em>« Je viens de lancer une offre appelée <strong>relooking bienveillant</strong>. C’est une collaboration avec Stéphanie, coiffeuse au <strong>Salon qui bouge,</strong> et une <strong>photographe.</strong> Le but est d’aider les femmes à valoriser leur image tout en respectant leur personnalité. Par exemple, Stéphanie ne fait pas de coloration, et nous privilégions <strong>une approche naturelle.</strong> La photographe, quant à elle, les guide pour qu’elles soient à l’aise devant l’objectif et qu’elles apprennent à accepter leur image. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Selon Sophie Dang, <strong>l’objectif n’est pas de transformer, mais de révéler.</strong> <em>« On valorise leurs atouts tout en respectant qui elles sont. Beaucoup de femmes sont complexées et focalisent sur leurs défauts. Nous les aidons à les accepter en leur montrant qu’elles possèdent aussi de nombreux atouts. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-role-qui-depasse-la-simple-apparence"><strong>Un rôle qui dépasse la simple apparence</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">La coach perçoit son métier comme bien plus qu’un travail sur l’apparence. <em>« Aujourd’hui, la société, les réseaux sociaux et les diktats de la mode imposent des standards irréalistes, comme le fait de devoir faire une taille 34 ou 36. Cela génère énormément de complexes chez les femmes. <strong>Mon rôle est de leur montrer qu’elles n’ont pas à se conformer à ces critères</strong> et qu’elles peuvent être belles en étant elles-mêmes. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle s’appuie sur des outils tels que les ateliers morphologiques, la colorimétrie ou encore des conseils en maquillage pour accompagner ses client·e·s. <em>« Ce travail est essentiel pour les aider à prendre confiance en elles, à s’affirmer et à mieux vivre avec leur image. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-importance-de-l-image-dans-la-vie-personnelle-et-professionnelle"><strong>L’importance de l’image dans la vie personnelle et professionnelle</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sophie Dang, l’image ne se limite pas au domaine personnel. <em><strong>« L’image de soi est une carte de visite, </strong>notamment pour les entrepreneures. <strong>En seulement sept secondes, une personne est jugée, parfois injustement, mais c’est la réalité</strong>. Si l’image qu’on projette est négligée, cela peut être un frein dans une carrière ou même faire perdre des opportunités. »</em> Une recherche menée par des psychologues de l&rsquo;Université de Princeton a même démontré que<strong> les jugements sur des traits tels que l&rsquo;attractivité, la sympathie et la fiabilité peuvent se former en aussi peu que 100 millisecondes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Elle cite un exemple marquant : <em>« J’ai travaillé avec une femme en situation de handicap, accompagnée par l&rsquo;Agefiph. Elle avait des complexes énormes, mais <strong>après notre séance, elle s’est trouvée belle pour la première fois de sa vie</strong>. Ces moments sont très forts, car ils montrent à quel point ce travail va au-delà de l’apparence. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Outre les femmes, Sophie propose aussi des offres <strong>pour les hommes et les adolescent·e·s.</strong> <em>« Les ados, c’est un public compliqué. Ils traversent une période où ils se cherchent, et le regard des autres est souvent difficile. Je les aide à trouver leur style, à associer les vêtements et à gagner en assurance. C’est un travail important, surtout face aux problématiques comme le harcèlement scolaire.</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce qui anime Sophie Dang dans son travail, c’est sa volonté d’aider les autres.<em> « J’ai quitté une carrière dans l’import-export et la communication agricole parce que je ne m’y épanouissais pas. <strong>Je voulais un métier avec du sens, où je pouvais aider les gens. L’image de soi est un sujet essentiel, car si l’on ne se sent pas bien dans son corps, cela affecte tout le reste, y compris le mental. »</strong></em> Elle conclut sur une note inspirante : <em>« Quand une femme se sent confiante, elle peut déplacer des montagnes. Mon objectif est de l’aider à révéler son potentiel, non seulement à travers son apparence, mais aussi en renforçant son estime d’elle-même. »</em></p>
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		<title>Avec « YES WE CAN ! », les entrepreneures font salon ensemble</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 08 Nov 2024 13:31:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le dimanche 8 décembre 2024, le Carroir, à La Chaussée-Saint-Victor, accueillera le salon YES WE CAN !, un événement qui prend le relais du salon « L’Ambition au Féminin » de 2023. Initié par Sophie Dang, coach en image et fondatrice du showroom Maé Jo, ce salon mettra à l’honneur les entrepreneures locales, en mettant en lumière &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph">Le <strong><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61566466886442" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dimanche 8 décembre 2024</a>,</strong> le <strong>Carroir,</strong> à La Chaussée-Saint-Victor, accueillera le salon <strong><em>YES WE CAN !</em></strong>, un événement qui prend le relais du salon <em><a href="https://bloiscapitale.com/comment-le-salon-l-ambition-au-feminin-veut-rendre-votre-vie-plus-belle" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« L’Ambition au Féminin »</a></em> de 2023. Initié par <strong>Sophie Dang</strong>, coach en image et fondatrice du showroom <em>Maé Jo</em>, ce salon mettra à l’honneur les <strong>entrepreneures locales,</strong> en mettant en lumière leur diversité, leur force et leur créativité. Avec un programme riche et varié, <em>YES WE CAN !</em> invite le public à découvrir des talents, échanger avec des professionnelles, devenir client.e, et participer à un moment de sororité et d’inspiration.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un salon né d&rsquo;une conviction forte</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">À l’origine de <em>YES WE CAN !</em>, une idée simple mais puissante : <em>« Lorsqu’on se soutient entre femmes, qu’on avance ensemble, on est plus fortes et on peut accomplir des choses extraordinaires »</em>, explique Sophie Dang. Inspirée par la solidarité féminine, cette entrepreneure dynamique a souhaité créer <strong>un espace où les femmes peuvent non seulement exposer leur savoir-faire mais aussi se connecter, s’entraider et se valoriser.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« C’est un salon qui casse les codes »</em></strong>, précise-t-elle. « <em>Je voulais éviter de tomber dans les clichés d’un salon artisanal ou commercial traditionnel. Nous avons mélangé les univers pour montrer que chaque corps de métier peut enrichir l’autre. Ce qui fait notre force, c’est notre <strong>diversité</strong>. »</em> En 2024, l’événement change de nom pour adopter une identité plus marquante : <em>YES WE CAN !</em>. <em><strong>« Nous avons choisi un nom plus impactant pour montrer la force et la détermination des femmes entrepreneures. »</strong></em>, ajoute Sophie Dang.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un événement pour toutes et tous</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le salon ne s’adresse pas qu’aux femmes. <em><strong>« C’est pour tout le monde : hommes, femmes, enfants, familles »</strong></em>, insiste Sophie Dang. <em><strong>« Le bien-être et l’entrepreneuriat sont universels.</strong> Chacun peut trouver quelque chose qui lui correspond, que ce soit <strong>des idées cadeaux pour Noël, des produits locaux ou des ateliers pratiques. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les visiteur·euse·s pourront découvrir des <strong>stands variés et participer à des ateliers d’initiation</strong>, notamment en yoga, cartomancie, shooting photo, colorimétrie, piercing, massages et coiffure. Une <strong>tombola solidaire</strong>, dont les tickets seront vendus à 2 euros, permettra de remporter des lots offerts par les entrepreneur·e·s. La moitié des fonds récoltés sera reversée à l’association <strong><em>3 Drôles de Gazelles</em></strong>, qui œuvre pour collecter du matériel scolaire destiné aux écoles du Sénégal. Un <strong>marché de Noël</strong> mettra également à l’honneur des produits artisanaux et locaux, parfaits pour des idées cadeaux. Enfin, une <strong>restauration sur place</strong> sera assurée par <strong><em>La Napp’ à Caro</em></strong>, proposant des plats faits maison pour ravir les papilles des visiteur·euse·s.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Mettre en lumière l’entrepreneuriat féminin</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Pour Sophie Dang, <em>YES WE CAN !</em> est avant tout une <strong>plateforme pour valoriser les femmes entrepreneures,</strong> souvent confrontées à des défis spécifiques. <em><strong>« Beaucoup de femmes jonglent entre leur vie professionnelle, personnelle et familiale.</strong> Certaines sont mamans solos ou cumulent deux emplois. Malgré cela, elles osent se lancer et vivre de leur passion. Elles méritent qu’on les mette en avant », </em>déclare-t-elle avec conviction.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Cet événement vise également à <strong>démocratiser l’entreprise au féminin</strong> et à encourager celles qui hésitent encore à franchir le pas. <em><strong>« Nous sommes là pour conseiller, inspirer et motiver.</strong> C’est un environnement bienveillant, sans jugement, où chaque femme peut se sentir soutenue »</em>, ajoute-t-elle.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Céline Faye,</strong> praticienne en réflexologie et feng shui, et partenaire de l’événement, partage cet avis : <em>« Ce salon aide les femmes à sortir de l’isolement, <strong>à se faire connaître et à prendre confiance en elles</strong>. C’est aussi une opportunité de créer des partenariats et d’explorer de nouvelles perspectives. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Une diversité de parcours et d’expertises</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le salon réunit cette année <strong>27 entrepreneures locales</strong>, choisies avec soin pour refléter une variété de métiers et de parcours. <em>« Nous avons voulu renouveler les participantes par rapport à l’année dernière, pour donner leur chance à d’autres entrepreneures »,</em> explique Sophie Dang. <em><strong>« Grâce à nos réseaux, nous avons trouvé des femmes talentueuses</strong> dans des domaines aussi divers que l’artisanat, le commerce ou le bien-être. <strong>Cette mixité est essentielle, car chacune peut apporter quelque chose à l’autre. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Céline Faye illustre cette idée par sa propre expérience : <em>« J’ai créé un partenariat avec une architecte d’intérieur pour allier feng shui et design. Ce genre de collaboration montre que les connexions faites ici peuvent déboucher sur des projets concrets. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Un collectif indépendant</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph">Contrairement à de nombreux événements similaires, <strong><em>YES WE CAN !</em> est entièrement indépendant.</strong> <em>« C’est un projet privé, organisé par un collectif d’entrepreneures »,</em> précise Sophie Dang. <em>« Nous ne sommes pas une association, mais une équipe qui travaille ensemble pour créer un événement à notre image. »</em> Ce mode d’organisation, selon Céline Faye, est une force. <em>« Chacune apporte ses idées, son expertise et son énergie. Cela nous permet de rester libres dans nos choix et de <strong>proposer un salon qui nous ressemble vraiment.</strong></em> </p>



<p class="wp-block-paragraph">Et elle l&rsquo;assure : <em>« Que vous veniez pour acheter, discuter ou simplement découvrir, <strong>vous trouverez forcément quelque chose qui vous plaira. Et si vous êtes une femme qui hésite à se lancer dans l’entrepreneuriat, venez nous rencontrer.</strong> Nous sommes là pour vous inspirer et vous montrer que tout est possible. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/yes-we-can-2024-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-20732" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/yes-we-can-2024-1024x1024.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/yes-we-can-2024-300x300.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/yes-we-can-2024-150x150.jpg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/yes-we-can-2024-768x768.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/yes-we-can-2024.jpg 1440w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph"><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-purple-color">Le salon <strong>YES WE CAN !</strong>, dédié à l’entrepreneuriat féminin, se tiendra le <strong>dimanche 8 décembre 2024</strong>, de <strong>10h à 18h</strong>, au <strong>Carroir</strong> à La Chaussée-Saint-Victor. L’entrée est gratuite.</mark></p>
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		<title>A Blois on a débattu de l&#8217;entrepreneuriat chez les jeunes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 18 Oct 2024 09:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Economie]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[accompagnement entrepreneurial]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, jeudi, lors d’un afterwork au Saint James, organisé autour du thème « Jeunesse et entrepreneuriat », Mathilde Desjonquères, députée suppléante de la 1ère circonscription de Loir-et-Cher, et Damien Dumont, chargé de mission en entrepreneuriat et transformation numérique à l&#8217;INSA, ont donné le ton d’un débat sur les aspirations de certains jeunes qui font &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>À Blois</strong>, jeudi, lors d’un <strong>afterwork</strong> au Saint James, organisé autour du thème <em>« Jeunesse et entrepreneuriat »</em>, <strong>Mathilde Desjonquères,</strong> députée suppléante de la 1ère circonscription de Loir-et-Cher, et <strong>Damien Dumont,</strong> chargé de mission en entrepreneuriat et transformation numérique à l&rsquo;<a href="https://www.insa-centrevaldeloire.fr/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">INSA</a>, ont donné le ton d’un débat sur les aspirations de certains jeunes qui font le pas d&rsquo;<strong>entreprendre pour changer le monde</strong>. Cet événement qui a réuni plusieurs dizaines de personnes dans une idée de rencontre et d’échange, a mis en lumière un phénomène qui gagne en ampleur depuis quelques années, particulièrement après la crise du Covid : <strong>l’envie croissante des jeunes de devenir entrepreneurs.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-elan-entrepreneurial-post-covid">Un élan entrepreneurial post-Covid</h3>



<p class="wp-block-paragraph">En introduction, Mathilde Desjonquères a partagé son expérience en tant que responsable des <strong>trophées</strong> <em><strong>Femmes de l’économie</strong></em>, soulignant son admiration pour celles et ceux qui, peu importe leur âge, se lancent dans l’aventure entrepreneuriale. <em>« Ce sujet de l’entrepreneuriat, je le vois monter fortement depuis le Covid, et il questionne notre modèle de société à long terme. De plus en plus de jeunes veulent entreprendre »</em>, a-t-elle déclaré. <strong>Pour elle, cette nouvelle dynamique est révélatrice d’une évolution de la société</strong>, où l&rsquo;entrepreneuriat est perçu comme un moyen de se libérer.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les chiffres parlent d’eux-mêmes : selon une étude citée par Mathilde Desjonquères, près d’un jeune sur deux, âgé de 18 à 30 ans, souhaite créer son entreprise. Ce chiffre a augmenté de 5 points depuis le Covid. <em>« Cela montre qu’il y a une véritable envie chez les jeunes de se lancer. Pour 65 % d’entre eux, l’important est de changer le monde. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cadre-d-accompagnement-pour-les-jeunes-entrepreneurs">Un cadre d’accompagnement pour les jeunes entrepreneurs</h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Damien Dumont,</strong> quant à lui, a souligné l’importance de l’accompagnement des jeunes entrepreneurs. Impliqué dans le programme <a href="http://www.pepite-centre.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Pépite</a> de la région Centre-Val de Loire, il a expliqué que ce dispositif permettait aux étudiants de se lancer dans l’entrepreneuriat tout en étant encadrés. <em>« Pépite permet de bénéficier d’un accompagnement personnalisé par des experts, de rencontrer d’autres étudiants entrepreneurs et de créer un réseau. <strong>Aujourd’hui, nous ne leur promettons pas de devenir riches ou de créer une start-up à succès, mais nous leur donnons les outils pour acquérir des compétences essentielles pour leur avenir. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="641" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-1024x641.jpeg" alt="afterwork" class="wp-image-20135" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-1024x641.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-300x188.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-768x481.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-1536x961.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/10/IMG_8976-2048x1282.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p class="wp-block-paragraph">L’importance de cet accompagnement se reflète dans les chiffres. En 2024, plus de 300 étudiants entrepreneurs étaient recensés dans la région Centre-Val de Loire, dont <strong>70 à l’INSA</strong>, un record pour cette école d’ingénieurs. Damien Dumont a raconté son propre parcours, partageant <strong>son expérience du Startup Weekend : <em>« J’ai décidé de participer en tant que simple candidat pour me confronter à ce que je faisais vivre aux autres.</em></strong><em> Nous avons travaillé sur une idée concernant une app d&rsquo;organisation des obsèques, et c’était incroyable. Se laisser coacher, même en tant qu’expert, est une expérience très enrichissante. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-startup-weekend">Le Startup Weekend</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le <strong><a href="https://bloiscapitale.com/startup-weekend-blois-2024-innover-autour-du-numerique-responsable" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Startup Weekend</a></strong>, véritable laboratoire d’idées et de créativité, est un terrain fertile pour ceux qui souhaitent expérimenter l’entrepreneuriat. <em><strong>« C’est 48 heures pour entreprendre, pour tester une idée et résoudre un problème réel »</strong></em>, a expliqué Damien Dumont. L’événement permet aux participants de créer des projets de manière collaborative, de les présenter à un jury et de recevoir des retours constructifs. Même si l’idée ne mène pas à la création d’une entreprise, elle permet de développer des compétences et de nouer des contacts précieux.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lors de l’afterwork, Damien a encouragé le public à tenter l’expérience,</strong> rappelant que beaucoup d’anciens participants avaient créé leur entreprise après avoir testé leur idée lors de ces weekends. <em>« C’est un moment de cohésion, où l’on apprend énormément. Vous vous retrouvez à travailler avec des gens que vous ne connaissiez pas, à être coachés, challengeés, et à pitcher devant une centaine de personnes. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le prochain Startup Weekend à Blois aura lieu les <a href="https://bloiscapitale.com/startup-weekend-blois-2024-innover-autour-du-numerique-responsable">15, 16 et 17 novembre (lire ici),</a> et Damien Dumont y participera à nouveau, cette fois en tant que coach. Il sera accompagné de Ryan Abdellaoui, un ancien étudiant de l’INSA qui a également fait le choix de l’entrepreneuriat après ses études. <em>« Ryan m’a confié qu’il ne sera jamais salarié. Il a trouvé sa voie dans l’entrepreneuriat et continue sur cette lancée. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-encourager-les-jeunes-femmes-a-entreprendre">Encourager les jeunes femmes à entreprendre</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Un autre point soulevé lors de cet échange a été la place des femmes dans l’entrepreneuriat. Malgré les progrès réalisés ces dernières années, <strong>Mathilde Desjonquères a souligné que les femmes restent encore sous-représentées dans ce domaine.</strong> <em>« Il y a encore trop peu de jeunes femmes qui se lancent dans l’entrepreneuriat. Elles sont nombreuses à se mettre des barrières, souvent à tort »,</em> a-t-elle regretté. Des initiatives existent pour les encourager, telles que les <em>Wom&rsquo;Energy Days</em>. <strong><em>« C’est l’occasion de booster les femmes qui hésitent encore à se mettre en avant. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Gabrielle, une participante de l’afterwork, a apporté son témoignage à ce sujet, confirmant que les femmes ont tendance à moins se valoriser que leurs homologues masculins.<em> « Il faut apprendre à se mettre en avant, à oser, car il y a de vrais liens à créer dans le monde de l’entreprise. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-changement-de-societe-en-marche">Un changement de société en marche</h3>



<p class="wp-block-paragraph">Le débat &#8211; car les prises de parole se sont multipliées &#8211; s’est aussi orienté vers une réflexion plus large sur la place du travail dans notre société. <em>« La génération Z, post-1997, a une vision différente du travail. Pour elle, ce n’est pas une fin en soi, mais un moyen d’accomplir des choses, de s’ouvrir au monde et aux autres »</em>, a observé Damien Dumont. <strong>Cette génération, plus flexible, cherche à trouver un équilibre entre vie personnelle et professionnelle, </strong>souvent en privilégiant l’entrepreneuriat ou des formes d’engagement plus libres, comme le freelance.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Ce modèle, encore peu répandu en France, existe déjà depuis longtemps <strong>au Canada, où les grandes entreprises financent des incubateurs de start-ups.</strong> <em>« Les grandes entreprises savent que l’innovation vient des jeunes, et elles financent ces incubateurs pour travailler avec eux, sans les absorber. C’est un modèle vertueux qui commence à s’implanter en France »</em>, a ajouté Damien.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Si tout le monde ne deviendra pas entrepreneur,</strong> cette tendance devrait s’accentuer, avec un impact profond sur notre modèle économique et social. <em><strong>« L’entrepreneuriat des jeunes, c’est une manière de repenser la place du travail dans nos vies, de redéfinir le sens du travail et la valeur qui lui est attachée »</strong>,</em> a conclu Mathilde Desjonquères.</p>
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