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	<title>Archives des mobilisation citoyenne - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des mobilisation citoyenne - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>À Blois, un rassemblement de solidarité avec le peuple iranien face à la répression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 19 Jan 2026 07:12:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce dimanche 18 janvier au matin, plusieurs organisations politiques et associatives ont appelé à un rassemblement de solidarité avec le peuple iranien, place Lorjou à Blois. Cette mobilisation de plusieurs dizaines de personnes, suite notamment à deux appels distincts — l’un émanant du Parti socialiste du Loir-et-Cher, l’autre signé par le NPA 41, La France &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-rassemblement-de-solidarite-avec-le-peuple-iranien-face-a-la-repression">À Blois, un rassemblement de solidarité avec le peuple iranien face à la répression</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Ce dimanche 18 janvier au matin</strong>, plusieurs organisations politiques et associatives ont appelé à un <strong>rassemblement de solidarité avec le peuple <a href="https://bloiscapitale.com/nowruz-ou-le-nouveau-jour-perse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">iranien</a></strong>, place Lorjou à Blois. Cette mobilisation de plusieurs dizaines de personnes, suite notamment à deux appels distincts — l’un émanant du <strong>Parti socialiste du Loir-et-Cher</strong>, l’autre signé par <strong>le NPA 41, La France insoumise 41, le Planning Familial 41 et le PCF 41</strong> &#8211; s’inscrivait dans un contexte international marqué par <strong>la poursuite d’une répression violente en Iran.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="577" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727-1024x577.jpeg" alt="solidarité avec le peuple iranien" class="wp-image-30547" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727-1024x577.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727-300x169.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727-768x432.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727-1536x865.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727-390x220.jpeg 390w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/a54cf82b-ba44-4543-8ee4-193704090727.jpeg 2000w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p id="h-au-coeur-de-cette-mobilisation-un-meme-constat-en-iran-un-mouvement-de-contestation-populaire-s-est-progressivement-impose-contre-un-regime-autoritaire-nourri-par-des-conditions-de-vie-devenues-insupportables-la-corruption-l-absence-de-libertes-politiques-et-sociales-ainsi-que-par-une-crise-profonde-touchant-l-ensemble-de-la-societe"><strong>Née de revendications liées au quotidien, la révolte en Iran s’est élargie à toutes les couches de la population.</strong> Femmes, jeunes, étudiant·es, travailleur·euse·s et minorités y occupent une place centrale, dans une dynamique de résistance qui s’inscrit dans une histoire de luttes déjà longue de plus d’une décennie. Le mot d’ordre <em>« Femme, Vie, Liberté »</em> reste, pour beaucoup, l’un des symboles les plus forts de ce mouvement. C&rsquo;est ce qui a été souligné.</p>



<p>Face à cette contestation, la réponse du pouvoir iranien est décrite <strong>comme d’une brutalité massive.</strong> Arrestations à grande échelle, violences exercées par les forces de sécurité, torture, menaces d’exécutions et coupures d’Internet visant à empêcher toute circulation de l’information composent un climat de peur dénoncé par les participant·es au rassemblement. <strong>Plusieurs milliers de morts et des dizaines de milliers d’arrestations sont évoqués par les organisations de défense des droits humains.</strong></p>



<p>Malgré cette violence d’État, la mobilisation en Iran ne s’est pas éteinte. Des formes de résistance persistent, des grèves émergent, et la contestation continue de s’exprimer, portée par une population qui refuse de se taire.</p>



<p>À Blois, les participant·es ont tenu à affirmer clairement que leur solidarité allait au peuple iranien lui-même, à sa jeunesse, à ses femmes et à ses travailleur·euse·s, et non aux différentes formes de domination qui ont marqué son histoire. <strong>Le rejet de la dictature actuelle s’accompagne également d’un refus de toute alternative autoritaire,</strong> qu’elle prenne la forme d’un retour monarchique ou d’un projet imposé de l’extérieur.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-rassemblement-de-solidarite-avec-le-peuple-iranien-face-a-la-repression">À Blois, un rassemblement de solidarité avec le peuple iranien face à la répression</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Pétition Loi Duplomb : plus d&#8217;un million de signatures pour son abrogation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 20 Jul 2025 09:27:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Avec plus d&#8217;un million de signatures recueillies en quelques jours, la pétition contre la loi Duplomb établit un précédent historique sous la Ve République. Mais cette mobilisation populaire peut-elle réellement faire tomber une loi ? Le chiffre impressionne, le compteur tourne à vive allure. Ce dimanche 20 juillet à 17h50, plus d&#8217;un million de personnes &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/petition-loi-duplomb-vers-le-million-de-signatures-pour-son-abrogation">Pétition Loi Duplomb : plus d&rsquo;un million de signatures pour son abrogation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em><strong>Avec plus d&rsquo;un million de signatures recueillies en quelques jours, la pétition contre la loi Duplomb établit un précédent historique sous la Ve République. Mais cette mobilisation populaire peut-elle réellement faire tomber une loi ?</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Le chiffre impressionne, <strong>le compteur tourne à vive allure. Ce dimanche 20 juillet à 17h50, plus d&rsquo;un million de personnes ont apposé </strong><a href="https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014"><strong>leur signature sur la pétition</strong> déposée sur le site officiel de l’Assemblée nationale</a> pour demander <strong>l’abrogation de la loi Duplomb</strong>, texte autorisant notamment la réintroduction du pesticide <strong>acétamipride</strong>, un néonicotinoïde très contesté. Lancée le 10 juillet, deux jours après l’adoption du texte porté par le sénateur LR <strong>Laurent Duplomb</strong>, l’initiative numérique a largement franchi le <strong>seuil symbolique des 500 000 signatures</strong>, fixé par la réforme de 2020 comme condition pour déclencher un <a href="https://bloiscapitale.com/collage-sauvage-a-blois-la-loi-duplomb-dans-le-viseur"><strong>débat parlementaire</strong>.</a></p>



<p>C’est une <strong>première</strong> dans l’histoire institutionnelle française. Jusqu’à présent, jamais une pétition citoyenne n’avait obtenu un tel écho. Le précédent record remontait à 2023, avec la demande de dissolution de la <strong>BRAV-M</strong>, restée lettre morte malgré ses <strong>264 000 soutiens</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-procedure-encadree-mais-sans-pouvoir-contraignant">Une procédure encadrée, mais sans pouvoir contraignant</h3>



<p>La réforme constitutionnelle de 2020, mise en œuvre via la plateforme de pétitions de l’Assemblée nationale, prévoit qu’une <strong>initiative citoyenne dépassant 500 000 signatures</strong> — à condition qu’elles soient réparties dans <strong>au moins 30 départements ou collectivités d’outre-mer</strong> — peut être <strong>soumise à la Conférence des présidents de l’Assemblée nationale</strong>. C’est à cette instance, réunissant les présidents des commissions permanentes, les présidents des groupes parlementaires et le président de l’Assemblée, qu’il revient de <strong>décider de l’inscription à l’ordre du jour d’un débat</strong>.</p>



<p>Mais <strong>attention aux illusions</strong> : l’inscription à l’agenda de l’Assemblée <strong>ne signifie pas</strong> que le texte de loi concerné fera l’objet d’un <strong>réexamen</strong>, encore moins d’un <strong>vote</strong> ou d’un <strong>abrogation automatique</strong>. Le débat potentiel portera uniquement sur la <strong>pétition elle-même</strong>, et <strong>aucune décision législative contraignante</strong> n’en découlera.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-abrogation-un-processus-politique-autonome">L’abrogation, un processus politique autonome</h3>



<p>Pour qu’une loi soit réellement abrogée, <strong>deux voies juridiques</strong> existent :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>L’adoption d’une nouvelle loi</strong>, dite de <strong>dérogation</strong>, qui vient explicitement supprimer ou modifier le texte en vigueur. Cette procédure suppose qu’un parlementaire ou le gouvernement <strong>dépose une proposition ou un projet de loi</strong>, suivi d’un vote favorable dans les deux chambres.</li>



<li><strong>Le refus de promulgation par le président de la République</strong>, qui, en théorie, peut choisir <strong>de ne jamais signer une loi votée</strong>, empêchant ainsi son entrée en vigueur. Cette option demeure extrêmement rare et politiquement risquée, car elle pourrait être interprétée comme un <strong>déni du vote parlementaire</strong>.</li>
</ul>



<p>Dans le cas présent, la loi Duplomb <strong>a déjà été adoptée</strong>, ce qui signifie que seule une initiative parlementaire ultérieure — et acceptée par les majorités en place — pourrait revenir sur ses dispositions.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-politique-inedit">Un signal politique inédit</h3>



<p>Malgré ses <strong>limites juridiques</strong>, cette mobilisation citoyenne n’en est pas moins <strong>hautement symbolique</strong>. Elle marque une montée en puissance de la <strong>démocratie participative</strong> dans un pays où les mécanismes d’expression directe des citoyens sont historiquement restreints. L’écho rencontré par cette pétition pourrait ainsi inciter des <strong>groupes parlementaires</strong> à relayer la demande dans l’hémicycle sous forme de <strong>proposition de loi</strong>, ou au minimum à en faire un <strong>thème central du débat politique</strong>.</p>



<p>En outre, le fait que cette pétition <strong>déclenche potentiellement un débat public à l’Assemblée</strong> constitue un précédent institutionnel. Ce serait la <strong>première fois</strong> dans l’histoire de la Ve République qu’un tel mécanisme déboucherait sur une discussion en séance plénière.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-victoire-d-etape-pas-encore-une-victoire-legislative">Une victoire d’étape, pas encore une victoire législative</h3>



<p>En somme, si la pétition contre la loi Duplomb <strong>ne peut pas</strong>, à elle seule, provoquer son <strong>abrogation</strong>, elle ouvre cependant une <strong>fenêtre politique et médiatique</strong> pour relancer le débat. La balle est désormais dans le camp de la <strong>Conférence des présidents</strong>, puis des <strong>parlementaires</strong>, qui seuls peuvent faire évoluer le droit. La loi Duplomb n’a peut-être pas encore fini de faire parler d’elle.</p>



<p><strong>Pour preuve, vendredi à Blois,</strong> une trentaine d’agriculteurs de la Coordination rurale 41 ont manifesté à Blois devant la permanence régionale d’EELV, en réaction aux propos de la députée écologiste Sandrine Rousseau qualifiant la rentabilité agricole par les pesticides d’<em>« argent sale »</em>.</p>



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<noscript><iframe src="https://petitions.assemblee-nationale.fr/initiatives/i-3014/embed.html" frameborder="0" scrolling="vertical"></iframe></noscript>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/petition-loi-duplomb-vers-le-million-de-signatures-pour-son-abrogation">Pétition Loi Duplomb : plus d&rsquo;un million de signatures pour son abrogation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Collage sauvage à Blois : la loi Duplomb dans le viseur</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/collage-sauvage-a-blois-la-loi-duplomb-dans-le-viseur</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 10:29:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 juillet, des affiches ont été placardées dans plusieurs rues de Blois. Que ce soit sur la passerelle de la gare, en hypercentre ou vers la Halle aux grains, ces collages sauvages veulent rappeller aux passants quels députés ont soutenu la loi dite Duplomb, récemment adoptée par &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/collage-sauvage-a-blois-la-loi-duplomb-dans-le-viseur">Collage sauvage à Blois : la loi Duplomb dans le viseur</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans la nuit du lundi 15 au mardi 16 juillet, des affiches ont été placardées dans plusieurs rues de Blois. Que ce soit sur la passerelle de la gare, en hypercentre ou vers la Halle aux grains, <strong>ces collages sauvages veulent rappeller aux passants quels députés ont soutenu la loi dite Duplomb,</strong> récemment adoptée par l’Assemblée nationale. <strong>À Blois, l’action cible notamment </strong><a href="https://www.assemblee-nationale.fr/dyn/deputes/PA719938" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Marc Fesneau,</strong> ex ministre de l’Agriculture et <strong>député MoDem du Loir-et-Cher </strong>(1er circonscription),</a> identifié comme l’un des artisans de ce texte controversé. Comme lui, les deux autres députés du département, <strong>Christophe Marion </strong>(Ensemble pour la République)<strong> et Roger Chudeau</strong> (Rassemblement National), ont également voté pour.</p>



<p><strong>La loi, définitivement adoptée le 8 juillet</strong> après un vote majoritaire des députés, autorise à nouveau l’utilisation de <strong>l’acétamipride, un pesticide de la famille des néonicotinoïdes</strong> interdit en France depuis 2020. Elle entend, selon ses promoteurs, alléger les contraintes pesant sur les agriculteurs, mais provoque <strong>une levée de boucliers dans le monde scientifique, médical, environnemental et au sein même du secteur agricole</strong>. Dans un climat d’alerte écologique, cette réintroduction est perçue par ses opposants comme une régression assumée.</p>



<p>Le texte est également critiqué pour son impact sur la biodiversité, en particulier sur les milieux aquatiques. <strong>La Fédération nationale de la pêche en France alerte</strong> sur le risque accru de pollution des nappes phréatiques, la fragilisation des cours d’eau déjà en mauvais état, et les conséquences de certaines dispositions sur la gestion de l’eau. L’organisation s’inquiète d’<strong>un affaiblissement des garde-fous environnementaux,</strong> notamment en matière de projets de stockage comme les méga-bassines.</p>



<p>Peu après l’adoption du texte, un décret du Premier ministre est venu confirmer les craintes d’un <strong>contournement de la régulation scientifique</strong>. Ce texte réglementaire <strong>confère au ministère de l’Agriculture la possibilité de fixer une liste de substances à étudier en priorité par l’Anses,</strong> l’agence nationale de sécurité sanitaire en charge de l’évaluation des pesticides. Bien qu’encadrée par un plafond de 15 % des usages référencés, cette nouvelle architecture soulève de vives inquiétudes sur l’indépendance de l’évaluation, plusieurs scientifiques dénonçant une influence politique directe sur un organe censé être autonome.</p>



<p>La loi Duplomb fait par ailleurs l’objet d’une <strong>double saisine du Conseil constitutionnel. </strong>Plusieurs groupes parlementaires de gauche ont déposé un recours le 11 juillet. Ils contestent à la fois la procédure d’adoption du texte, marquée par une motion de rejet préalable qui a court-circuité le débat parlementaire, et le fond de plusieurs dispositions qu’ils jugent contraires à la Charte de l’environnement et aux principes constitutionnels de précaution, de non-régression et de protection de la santé publique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="526" height="679" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/pesticides.jpg" alt="" class="wp-image-27122" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/pesticides.jpg 526w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/pesticides-232x300.jpg 232w" sizes="(max-width: 526px) 100vw, 526px" /></figure>
</div>


<p>Ces recours dénoncent également l’absence de cadre juridique strict pour les dérogations autorisant l’usage de l’acétamipride, ainsi que des atteintes à la participation du public dans les enquêtes environnementales, notamment en matière d’élevage et d’irrigation. <strong>Le Conseil constitutionnel dispose d’un mois pour se prononcer.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="979" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2602-979x1024.jpeg" alt="Collage sauvage à Blois" class="wp-image-27134" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2602-979x1024.jpeg 979w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2602-287x300.jpeg 287w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2602-768x803.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2602-1469x1536.jpeg 1469w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2602-1958x2048.jpeg 1958w" sizes="(max-width: 979px) 100vw, 979px" /><figcaption class="wp-element-caption">À Blois, une action de type <em>name and shame</em> vise le député Marc Fesneau</figcaption></figure>



<p>À Blois comme ailleurs, les réactions prennent une forme directe et visible. Ce type de collage sauvage, s’il est marginal, témoigne d’une opposition diffuse mais déterminée. Il s’inscrit <strong>dans une <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-dimanche-un-banquet-pour-dire-non-a-la-loi-duplomb" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mobilisation plus large</a>, portée par des citoyens, des collectifs professionnels, des ONG, et un nombre croissant de scientifiques</strong> qui dénoncent la réorientation assumée de la politique agricole au profit d’un modèle productiviste, <strong>au détriment de la protection de l’environnement et de la santé.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="635" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2606-1024x635.jpeg" alt="Collage sauvage à Blois" class="wp-image-27131" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2606-1024x635.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2606-300x186.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2606-768x477.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2606-1536x953.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/07/IMG_2606-2048x1271.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/collage-sauvage-a-blois-la-loi-duplomb-dans-le-viseur">Collage sauvage à Blois : la loi Duplomb dans le viseur</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>À Blois, un front citoyen et politique contre la loi Duplomb : colère froide sous la pluie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 09:26:41 +0000</pubDate>
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<p>Sous une pluie battante et un vent persistant, 300 personnes se sont rassemblées jeudi 5 juin 2025 à 18h30 devant la préfecture de Loir-et-Cher à Blois. Répondant à l’appel de la <strong>Confédération paysanne 41</strong> et d’une série d’organisations politiques — <strong>Génération.s, La France insoumise, Les Écologistes, le Parti socialiste et le Parti communiste</strong> —, les manifestants <strong>dénonçaient la proposition de loi Duplomb.</strong> Déjà examinée au Sénat, et bientôt soumise à une commission mixte paritaire, cette loi est, selon ses opposants, non seulement <strong>une attaque contre l’environnement et la santé publique, mais aussi un coup porté au processus démocratique lui-même.</strong> Malgré les conditions météorologiques, la mobilisation était forte. Et les prises de parole se sont succédé, composant un réquisitoire implacable contre <strong>un texte perçu comme l’un des plus rétrogrades de ces dernières années en matière agricole.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2116-1024x768.jpeg" alt="contre la loi Duplomb" class="wp-image-26175" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2116-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2116-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2116-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2116-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2116-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-colere-ancienne-un-desaveu-politique">Une colère ancienne, un désaveu politique</h3>



<p><strong>David Peschard</strong>, co-président du <strong>Groupement des agriculteurs biologiques du Loir-et-Cher (Gablec)</strong>, a pris la parole pour rappeler l’origine d’une colère qu’il juge partagée et fondée : <em>« Il y a 18 mois, quand les agriculteurs sont sortis dans la rue, nous partagions leur colère. <strong>La revendication d’un revenu digne, c’était notre revendication aussi. »</strong></em> Il rappelle les chiffres : sur 100 euros dépensés par un ménage pour son alimentation, seuls 6 euros reviennent à l’agriculteur. Et pendant que le prix d’une brique de lait a augmenté de 50 % en vingt ans, le prix payé à l’agriculteur a baissé de 4 %. <em>« Des données inacceptables, sur lesquelles tout le monde, quelles que soient les filières, était d’accord. »</em></p>



<p>Mais pour David Peschard, <strong>la loi Duplomb constitue une réponse catastrophique</strong> : <em>« Elle prétend libérer les &lsquo;agris&rsquo;, mais en réalité elle les enferme dans un système dépassé. <strong>Un modèle qui nivelle notre agriculture vers le bas, au nom d’une prétendue concurrence internationale contre laquelle on n’a jamais pu lutter. »</strong></em> Il dénonce <strong>un texte <em>« à rebours des enjeux climatiques, environnementaux, économiques »</em>.</strong> Et rappelle que les collectivités dépensent chaque année <a href="https://bloiscapitale.com/saint-denis-sur-loire-un-pommier-pour-sceller-lengagement-d-agglopolys-pour-l-eau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des millions d’euros pour rendre l’eau potable</a> à cause des nitrates et pesticides. Pourtant, dit-il, des alternatives existent : <em>« L’agriculture bio en est la preuve. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sabordage-de-la-bio">Sabordage de la bio</h3>



<p>Ce même jour, note <a href="https://www.bienvenue-a-la-ferme.com/centre/loir-et-cher/la-chapelle-st-martin-en/ferme/ferme-des-vents/456596" target="_blank" rel="noreferrer noopener">David Peschard</a>, le ministère de l’Agriculture annonçait <strong>une série de coupes dans les aides à l’agriculture biologique.</strong> <em>« La campagne nationale de promotion de la bio, validée par tous les acteurs agricoles, a été supprimée. Le Fonds Avenir Bio a été réduit de 18 à 8 millions d’euros. »</em> Il cite un exemple : des agriculteurs du nord de la France qui souhaitaient développer une filière de sucre bio à base de betteraves — une culture ordinairement très consommatrice de néonicotinoïdes — ne pourront probablement pas concrétiser leur projet, faute de soutien.</p>



<p><strong><em>« Aujourd’hui, 2 % du budget de la PAC est consacré au bio, alors que 14 % des fermes françaises sont engagées dans ce mode de production. Pourquoi un tel déséquilibre ? »</em></strong> interroge-t-il, avant de conclure : <strong><em>« Oui, l’agriculture bio peut produire, peut nourrir, peut faire vivre nos territoires. </em></strong><em>Elle protège les ressources, elle permet à la société de faire des économies sur le long terme.</em><strong><em> Elle est au service du vivant. »</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-retour-en-arriere">« Un retour en arrière »</h3>



<p>Même tonalité chez <strong>Bertrand Monier</strong>, secrétaire de la Confédération paysanne de Loir-et-Cher. <em>« Cette loi ne répond pas du tout aux causes profondes du malaise agricole. <strong>Elle a été quasiment écrite par la FNSEA, elle sert l’agro-industrie, comme d’habitude. »</strong></em> Pour lui, <em>« ce n’est pas en construisant des mégabassines, en réintroduisant des pesticides ou en développant l’élevage industriel qu’on répondra à la crise du monde paysan. Le problème est ailleurs. Le modèle dominant est encore celui qui utilise des pesticides et des intrants. C’est plus difficile d’y résister que de s’y conformer. »</em> Pourtant, dit-il, un autre chemin est possible : <em><strong>« Il y a 50 ans, on comptait un million de paysans en France.</strong> On a réussi à industrialiser l’agriculture. Avec des choix politiques inverses, <strong>on peut faire machine arrière</strong>. C’est l’objectif de la Confédération paysanne : revenir à un million de paysannes et de paysans. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sante-publique-et-pollinisateurs-le-cri-des-apiculteurs">Santé publique et pollinisateurs : le cri des apiculteurs</h3>



<p><strong>Guillaume Marchand-Treguer, militant du Parti socialiste et apiculteur,</strong> a livré un témoignage personnel : <em>« L’effondrement des colonies est une réalité. Grâce aux interdictions successives de néonicotinoïdes, on a réussi à freiner un peu le phénomène. Mais si on en réintroduit un, comme l’Acétamipride, ce sera une catastrophe annoncée. »</em> Il souligne : <em>« Les abeilles domestiques sont déjà fragiles, mais les abeilles sauvages, elles, meurent dans l’indifférence générale. <strong>On ne pourra pas maintenir les ruches si cette molécule revient dans les cultures. »</strong></em> Le Parti socialiste, dit-il, milite désormais pour la démarchandisation de certains biens, <em>« dont le vivant »</em>. Il conclut : <em>« Il n’y a pas besoin d’être député ou ministre pour faire de la politique. Il suffit de se réunir comme on le fait aujourd’hui, pour <strong>tenter de bloquer des lois qui vont contre la science, contre l’intérêt général, contre l’avenir de l’humanité. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2119-768x1024.jpeg" alt="Hélène Menou et Bertrand Monier" class="wp-image-26176" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2119-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2119-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2119-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2119-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2119-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Hélène Menou et Bertrand Monier</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-loi-contre-le-vivant">Une loi contre le vivant</h3>



<p><strong>Isabelle Nouari</strong> au nom de<strong> Génération.s</strong> a résumé le contenu de <strong>la loi Duplomb comme une <em>« entreprise de démolition »</em> de tous les garde-fous construits depuis des années</strong> : réautorisation de substances toxiques, suppression du cloisonnement entre vendeurs et conseillers en phytosanitaires, priorisation de la captation de l’eau au profit de l’agriculture intensive. <em>« Les cultures doivent être adaptées au climat. Ce n’est pas le bien des paysans qu’on sert ici, mais celui de quelques exploitants industriels. <strong>L’argent ne pousse pas. Et vouloir croire le contraire coûte cher — à tout le vivant. »</strong></em></p>



<p>Un militant de <strong>La France insoumise</strong> a pris la parole pour souligner que « c<em>ette loi posait d’abord un problème démocratique : <strong>elle est soumise à une commission mixte paritaire, sans débat public réel. C’est une régression démocratique. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-vision-politique-du-temps-long">Une vision politique du temps long</h3>



<p>Enfin, <strong>Nicolas Orgelet,</strong> représentant des <strong>Écologistes</strong> et vice-président de l’agglomération en charge de la biodiversité, a clos les prises de parole : <em>« Aujourd’hui, nos eaux sont déjà polluées par des substances interdites il y a trente ans. <strong>Ce que vous buvez aujourd’hui, c’est ce qui a été répandu hier. Et ce que vous répandez aujourd’hui, vos enfants le boiront demain. »</strong></em></p>



<p>L&rsquo;élu blésois rappelle : <em>« 80 % des insectes ont disparu en trente ans. Ce n’est pas une projection, c’est une donnée. L’Agence régionale de santé fait le lien entre hausse des cancers et usage des pesticides. Et l’ANSES, qui devrait alerter sur ces dangers, va être mise sous tutelle viticole si cette loi passe. »</em> Pour lui, <strong>la loi Duplomb n’est <em>« pas une loi pour les paysans, ni pour les citoyens, ni pour l’avenir. C’est une loi pour la finance, pour les intérêts à court terme, contre le temps long. »</em></strong></p>



<p>Il revient longuement sur les <strong>mégabassines</strong>, les décrivant comme un mécanisme de <strong><em>« privatisation de l’eau »</em></strong> : <em>« Tant que l’eau est dans la nappe, elle est cogérée. Une bassine, c’est je pompe l’eau commune, je la stocke, je la privatise, je la pollue potentiellement, je la fais s’évaporer — et je l’interdis aux autres. »</em></p>



<p>Il évoque aussi l’élevage industriel, facilité par le texte, qu’il distingue de l’élevage extensif : <strong><em>« L’élevage industriel maltraite les bêtes, détruit les sols, augmente le risque épidémique. Ce n’est pas un modèle viable. »</em></strong> Et rappelle : <em><strong>« La biodiversité, ce n’est pas un luxe, c’est la condition de notre survie. »</strong></em> Puis il conclut : <em>« La nature est notre premier bien commun. L’eau, l’air, les sols. Sans eux, on ne vivra pas. <strong>Alors ensemble, luttons. »</strong></em></p>



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		<title>Au Macadam, une action choc pour dénoncer la « menace mortifère » d’une centrale à enrobés à Épuisay</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/au-macadam-une-action-choc-pour-denoncer-la-menace-mortifere-dune-centrale-a-enrobes-a-epuisay</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 25 May 2025 12:33:49 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Leur torse nu, barbouillé de noir comme souillé par du goudron, a détonné au milieu des runners en short technique. Samedi 25 mai, lors du Macadam 2025 à Blois, deux coureurs ont marqué les esprits en distribuant des tracts contre un projet industriel situé à près de cinquante kilomètres de là : Épuisay. Membre active &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/au-macadam-une-action-choc-pour-denoncer-la-menace-mortifere-dune-centrale-a-enrobes-a-epuisay">Au Macadam, une action choc pour dénoncer la « menace mortifère » d’une centrale à enrobés à Épuisay</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Leur torse nu, barbouillé de noir comme souillé par du goudron,</strong> a détonné au milieu des runners en short technique. Samedi 25 mai, <strong>lors du <a href="https://bloiscapitale.com/macadam-2023-blois-une-edition-riche-en-surprises-et-en-emotions" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Macadam</a> 2025 à Blois,</strong> <strong>deux coureurs ont marqué les esprits</strong> en distribuant des tracts contre un <strong>projet industriel</strong> situé à près de cinquante kilomètres de là : <strong>Épuisay. </strong>Membre active de l’<strong>APEEA</strong> (Association pour la Protection Environnementale d’Épuisay et ses alentours), <strong>Florence Herman,</strong> habillée de noir, portait, de son côté, une pancarte détournant le panneau de village <em>« Bienvenue à Épuisay »</em>, devenu caricature d’un lieu asphyxié par une <strong>industrie polluante.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1004" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1964-1004x1024.jpeg" alt="Association pour la protection environnementale d’Epuisay et ses alentours" class="wp-image-25878" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1964-1004x1024.jpeg 1004w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1964-294x300.jpeg 294w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1964-768x783.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1964-1506x1536.jpeg 1506w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1964-2008x2048.jpeg 2008w" sizes="auto, (max-width: 1004px) 100vw, 1004px" /><figcaption class="wp-element-caption">Lors du Macadam 2025 à Blois, Thomas Savare a choisi de faire de son propre corps un manifeste visuel tout en portant la pancarte <em>« Solidarité Épuisay »</em> .</figcaption></figure>
</div>


<p>Leur cible : <strong>la centrale d’enrobés à chaud que ENROBES A.C.R. tente d’implanter</strong> depuis 2017 dans la <strong>zone d’activités de la Cousinière,</strong> à Épuisay, commune rurale du Vendômois.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-usine-d-enrobage-a-chaud-quelles-sont-les-nuisances">Usine d’enrobage à chaud : quelles sont les nuisances ?</h3>



<p>Une usine d’enrobage à chaud chauffe des granulats et du bitume à haute température pour produire des enrobés destinés aux routes, mais elle génère des nuisances majeures pour les riverains. <strong>L’odeur âcre des fumées bitumineuses peut rendre le quotidien insupportable</strong>, surtout en période chaude ou venteuse. <strong>Ces installations émettent des composés organiques volatils, des particules fines et des fumées potentiellement toxiques.</strong> Les bruits constants des machines et des rotations de camions s’ajoutent aux nuisances sonores. Des poussières noires peuvent se déposer sur les habitations, les véhicules ou les potagers. La proximité d’une telle installation entraîne souvent une baisse de la valeur immobilière et un sentiment d’abandon. Enfin, les habitants témoignent d’une dégradation nette de leur qualité de vie, entre pollution, insécurité routière et perte d’usage de leurs extérieurs.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-harcelement-denonce">Un <em>« harcèlement »</em> dénoncé</h3>



<p><em><strong>« C’est complètement fou. Depuis huit ans, ce promoteur essaie de nous imposer une usine à goudron </strong>à 150 mètres des premières habitations, à 130 mètres de champs bio, à 165 mètres d’un marché solidaire, et à 390 mètres d’une école et d’une garderie »</em>, alerte <strong>Florence Herman</strong>. <em>« On parle d’un équipement industriel qui, en Allemagne, est obligatoirement capoté pour récupérer 80 % des fumées, et même dans ce cas, la réglementation impose 4 kilomètres de distance avec les habitations. Ici, on veut nous l’imposer quasiment dans les jardins. »</em></p>



<p>Quatre dossiers de demande d’autorisation ont déjà été déposés par l’entreprise Lefevre, basée à Pezou, en 2017, 2019, 2023 et 2025. Trois ont été soumis à <strong>consultation publique</strong>. À chaque fois, les contributions citoyennes se sont élevées en nombre. <em>« Il y a eu 1120 expressions citoyennes et plus de 3000 signatures aux différentes pétitions. <strong>À chaque fois, c’est non. Clair, massif, répété »</strong></em>, rappelle Florence Herman. Pour les membres de l’association, ce projet ne met pas seulement en danger Épuisay, mais tout le territoire. <em>« Les effets mortifères de cette implantation ne respecteront aucune frontière »</em>, lit-on sur le flyer distribué sur le parcours. <em>« Préservons notre santé, nos emplois, notre environnement. Ensemble, préservons notre territoire. »</em></p>



<p>L’entreprise, de son côté, affirme que le dossier est conforme à la réglementation. C’est précisément ce point qui alimente la colère des habitants. <em>« Le préfet reste silencieux parce que le dossier est dans les clous administrativement. Mais nous, on vit là. On sait ce que c’est. On connaît les nuisances, les odeurs, les fumées. <strong>C’est une aberration sanitaire et environnementale »</strong></em>, dénonce encore Florence Herman. Le sentiment d’abandon est vif dans la commune. <em>« À chaque fois, on se mobilise. À chaque fois, on pense que c’est fini. Et puis quelques mois plus tard, on apprend qu’il a redéposé une demande. <strong>C’est comme une épée de Damoclès permanente.</strong> Le préfet ne peut rien faire, ou ne fait rien. Les élus locaux ne se positionnent pas. Et pendant ce temps, lui peut déposer jusqu’à dix fois. On n’en peut plus. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1966-1024x768.jpeg" alt="APEEA41" class="wp-image-25876" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1966-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1966-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1966-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1966-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1966-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>La formule <strong><em>« Épuisés, mais pas résignés »</em></strong>, résume la situation. <em>« Le silence du préfet à la suite de ces demandes vaut refus tacite mais n’empêche pas ENROBES A.C.R de persister dans son entêtement. L’absence de soutien de la CATV, Communauté de communes Territoires Vendômois, le voit être ignoré également. <strong>Nous nous sentons seuls face au risque de voir notre village mourir. »</strong></em></p>



<p>En marge de cette action visible à Blois, d’autres rendez-vous sont annoncés : des actions dans le centre-ville de Vendôme, à la gare TER, et sur les lieux de décision. <em><strong>« C’est pour ça aussi qu’on est venus à Blois. Parce qu’ici, il y a la préfecture. Parce qu’ici, il y a du monde. On veut envoyer un signal fort. »</strong></em> Sur les torses couverts de noir des deux runners, c’est bien l’ombre d’un goudron toxique qu’ils ont voulu faire apparaître afin d&rsquo;affirmer haut et fort : <em><strong>« Non, c&rsquo;est non ! »</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color"><em>Droit de réponse – Précisions apportées par le porteur du projet ENROBÉS ACR</em></mark></strong></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">À la suite de la publication de votre article, je tiens à exercer un droit de réponse afin de corriger plusieurs affirmations inexactes, approximatives ou infondées.</mark></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Tout d’abord, concernant l’implantation d’unités similaires à celle envisagée, plusieurs exemples démontrent que ce type d’installation peut coexister avec des zones urbanisées ou des établissements recevant du public : à <strong>Mauriac dans le Cantal</strong>, l’entreprise <strong>Berghaud TP</strong> est implantée en village ; à <strong>Brumath</strong>, dans le Bas-Rhin, l’installation <strong>Brumath Enrobé</strong> se situe à moins de 100 mètres d’un <strong>Burger King</strong>. Ces deux sites ont d’ailleurs bénéficié de subventions dans le cadre du plan <strong>France Relance</strong>, ce qui montre un soutien public à leur développement. Plus proche de nous, <strong>Axiroute</strong>, à <strong>Patay (Loiret)</strong>, est installée à très faible distance du centre-bourg.</mark></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Concernant les <strong>émissions olfactives et atmosphériques</strong>, les installations classées pour la protection de l’environnement (<strong>ICPE</strong>) sont soumises à des contrôles réguliers et inopinés de la part de la <strong>DREAL</strong> (Direction régionale de l’environnement, de l’aménagement et du logement). Ces contrôles couvrent notamment les fumées, particules fines et autres rejets. Toute installation ICPE doit se conformer à des normes strictes, connues de l’administration et encadrées par des autorisations préfectorales.</mark></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">S’agissant du <strong>trafic routier</strong>, aucun signalement ni plainte n’a été enregistré en mairie concernant nos livraisons. À titre d’exemple concret, lors du chantier mené près d’Épuisay les <strong>24 et 25 avril 2025</strong>, nous avons acheminé <strong>430 tonnes d’enrobé</strong> à travers <strong>15 livraisons en semi-remorques</strong>, sans la moindre remarque des riverains ou des autorités.</mark></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Quant à l’idée d’une prétendue <strong>dégradation de la qualité de vie ou d’une insécurité routière accrue</strong>, elle ne repose sur aucun constat tangible. La réalité locale, y compris en matière de circulation, ne montre <strong>aucune incidence notable</strong> imputable à notre activité. Il est également utile de souligner qu’un <strong>lotissement récent</strong>, en bordure immédiate de la <strong>RN</strong>, côté Danzé, a vu la construction de plusieurs habitations, dont l’une à la <strong>limite des 40 mètres</strong> de distance règlementaire avec la voie. Là encore, la circulation est continue, de jour comme de nuit.</mark></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Enfin, une mise au point s’impose sur l’identité du porteur du projet. Il ne s’agit <strong>ni de la SARL Lefevre</strong>, ni d’un projet porté à titre personnel. Le projet est conduit par <strong>ENROBÉS ACR</strong>, qui a financé à ce jour <strong>près de 120 000 €</strong> d’études (bureau d’études, avocats, architectes) <strong>sur fonds propres</strong>, et non à travers une autre entité.</mark></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/au-macadam-une-action-choc-pour-denoncer-la-menace-mortifere-dune-centrale-a-enrobes-a-epuisay">Au Macadam, une action choc pour dénoncer la « menace mortifère » d’une centrale à enrobés à Épuisay</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Municipales 2026 : « Blois en commun », comment ça fonctionne ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 09 Apr 2025 08:36:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>À moins d&#8217;un an des élections municipales de mars 2026, des dynamiques sont lancées. Il y a « Unis pour Blois », un collectif rassemblant&#160;Les Républicains, MoDem, Renaissance et UDI, et qui se lance dans une consultation des Blésoises et Blésois. Il y a également un collectif blésois qui entend bousculer les codes traditionnels de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-blois-en-commun-comment-ca-fonctionne">Municipales 2026 : « Blois en commun », comment ça fonctionne ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>À moins d&rsquo;un an des élections municipales de mars 2026, des dynamiques sont lancées. Il y a <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-a-blois-unis-pour-blois-une-alliance-lr-modem-renaissance-et-udi-passe-a-laction">« Unis pour Blois »</a>, un collectif rassemblant&nbsp;<a href="https://republicains.fr/federation/41-loir-et-cher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Les Républicains</a>, MoDem, Renaissance et UDI, et qui se lance dans une consultation des Blésoises et Blésois. Il y a également un collectif blésois qui entend bousculer les codes traditionnels de la vie politique locale. <strong>Intitulée « Blois en commun »,</strong> cette démarche citoyenne repose sur l’éducation populaire, la <strong>participation directe des habitantes et habitants</strong> et un <strong>mode d’organisation horizontale.</strong> Deux épisodes du podcast de Nicolas Orgelet et Gaël Point Bernard, <strong>Journal de bord d’un élu local</strong>, offrent une plongée dans cette initiative à Blois.</em></p>



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<h3 class="wp-block-heading" id="h-aux-origines-d-une-liste-citoyenne">Aux origines d’une liste citoyenne</h3>



<p>C’est en septembre 2024, à l’occasion d’un week-end de formation aux Greniers de Vineuil, que s’amorce véritablement la dynamique de ce qui deviendra <em>Blois en commun</em>. Organisé en partenariat avec <strong><em><a href="https://www.frequencecommune.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Fréquence Commune</a></em></strong>, ce week-end de formation à la démocratie participative avait rassemblé des profils variés. <strong>Jean-Baptiste Charvet</strong> témoigne : <em><strong>« Ce qui était super intéressant, c’est qu’on a appris à faire de la démocratie participative et efficace. »</strong></em></p>



<p>Les participant·es ont découvert des outils concrets : débats mouvants, temps d’émergence d’idées, prises de décision par consentement. <strong><em>« C’est possible de prendre une décision à 50 en 5 minutes »</em></strong>, note Jean-Baptiste Charvet, qui insiste sur la puissance de l’écoute et la répartition de la parole. <em>« Il y avait des animateurs qui font en sorte que chaque personne parle, et pas juste les personnes les plus habituées. »</em> À l’issue du week-end, une <strong>raison d’être</strong> collective a été rédigée puis validée par consentement. Elle pose les fondations : <strong>un engagement de gauche, écologiste, inclusif, féministe, ancré dans la justice sociale, la transition écologique et la lutte contre les discriminations.</strong></p>



<p>Depuis l’automne 2024, le collectif s’est structuré autour de plusieurs groupes de travail : <strong>programme</strong>, <strong>mobilisation</strong>, <strong>communication</strong>, <strong>stratégie</strong>. Chaque groupe agit avec un <strong>mandat</strong> défini en <strong>plénière</strong>, dans un fonctionnement horizontal. Le processus de décision s’appuie sur la méthode du <strong>consentement</strong> : il ne s’agit pas de chercher une unanimité sur chaque virgule, mais d’identifier les <strong>objections fortes</strong>, les travailler, proposer des ajustements, jusqu’à ce qu’un accord collectif puisse émerger.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-construire-le-programme-en-commun">Construire le programme en commun</h3>



<p>La <strong>construction du programme</strong> est une étape majeure du processus. Elle se déroule ici sur un temps long, entre mars et septembre 2025, avec plusieurs rendez-vous ouverts à toutes et tous. <em>« Ce programme, on veut le construire avec les gens, à partir de leur quotidien, de leurs besoins ».</em> Le collectif encourage une <strong>implication à la carte</strong>, respectueuse du temps et des capacités de chacun·e. <strong>Des réunions d’accueil sont organisées tous les quinze jours</strong>, le jeudi soir, souvent à au Liber.thés, en Blois-Vienne. Le collectif développe aussi du <strong>porte-à-porte</strong>, pour toucher des personnes éloignées de la politique, et anime des <strong>formations citoyennes</strong> sur les compétences municipales. <strong>Mardi 22 avril, à 18h30, un café d&rsquo;accueil prendra place que le parvis de la gare de Blois.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-strategie-decidee-collectivement">Une stratégie décidée collectivement</h3>



<p>Le calendrier de <em>Blois en commun</em> est clair : l’été 2025 verra émerger les premiers axes programmatiques. En <strong>octobre 2025</strong>, le collectif organisera une <strong>élection sans candidat·e</strong>, selon ses principes démocratiques internes, pour désigner son équipe. Il tranchera également <strong>les orientations stratégiques : faut-il se présenter seul ? Négocier une union avec d’autres forces de gauche ? Sous quelles conditions ?</strong> Là encore, les décisions seront prises <strong>en plénière</strong>, collectivement.</p>



<p>Pour en savoir plus : <em><strong><a href="https://www.bloisencommun.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">bloisencommun.fr</a></strong></em></p>



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<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-2026-blois-en-commun-comment-ca-fonctionne">Municipales 2026 : « Blois en commun », comment ça fonctionne ?</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Pas d&#8217;Enfant à la Rue 41 maintient la pression</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Apr 2025 15:59:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Devant le Conseil départemental de Loir-et-Cher, ce lundi 7 avril à 14h30, une centaine de personnes se sont rapidement rassemblées à l’appel de l’association Pas d’Enfant à la Rue 41. Objectif : demander une audience en urgence auprès du président du Conseil départemental, Philippe Gouet, face à une série de situations dramatiques d’enfants sans solution &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Devant le <strong><a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Conseil départemental de Loir-et-Cher</a>,</strong> ce lundi 7 avril à 14h30, une centaine de personnes se sont rapidement rassemblées à l’appel de l’association <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>. Objectif : demander une <strong>audience en urgence</strong> auprès du président du Conseil départemental, Philippe Gouet, face à une série de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-exige-une-solution-digne-et-urgente-pour-les-familles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">situations dramatiques d’enfants</a> sans solution d’hébergement institutionnel</strong>. Aucune réponse n’a été donnée à cette heure. L’association attend désormais <strong>des signaux positifs</strong> et formule des <strong>demandes concrètes</strong> : la <strong>prolongation immédiate de l’hébergement d’une famille de six enfants</strong>, menacée d’expulsion dès ce jour, et la <strong>mise à l’abri pérenne des mères ayant accouché ou sur le point d’accoucher</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="925" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-1024x925.jpeg" alt="Julien Collin" class="wp-image-24563" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-1024x925.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-300x271.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-768x694.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-1536x1387.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/04/IMG_1298-2048x1850.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Lors de ce rassemblement, <strong>Julien Colin</strong> a pris la parole au nom de l&rsquo;association qui a été informée qu’<strong>une famille avec un nouveau-né se retrouverait à la rue dès mercredi</strong>. La mère a besoin de soins quotidiens, mais le 115, dispositif départemental d’hébergement d’urgence, a répondu <strong>qu’il n’avait plus de crédit</strong> pour leur prise en charge.</p>



<p>La situation s’inscrit dans un tableau plus large. <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41 héberge actuellement 70 personnes</strong>, dont 45 dans des logements mis à disposition par les villes de Blois, Vineuil, Saint-Gervais-la-Forêt et le CIAS du Blaisois, et 25 autres dans une salle communale ouverte par la Ville de Blois depuis le 11 février. Ce dispositif, entièrement <strong>non financé par les pouvoirs publics</strong>, repose sur le seul réseau bénévole local.</p>



<p>Mais le nombre de cas urgents ne cesse de croître. Julien Colin évoque notamment <strong>une famille avec six enfants</strong> expulsée de son logement ce jour-même. L’aîné est scolarisé au collège Bégon, où <strong>existe un logement de fonction vacant appartenant au Conseil départemental</strong>. La semaine dernière, le <strong>conseil d’administration de l’établissement a voté à l’unanimité moins une voix une demande d’occupation</strong> de ce logement pour héberger la famille. Une semaine plus tard, <strong>aucune réponse</strong> n’a été donnée.</p>



<p>Une autre <strong>mère avec quatre enfants</strong> se retrouve en fin de prise en charge, alors que ses enfants sont également scolarisés à Blois. Une famille de <strong>trois enfants est actuellement à la rue</strong>, sur le territoire de Vendôme. <em>« Un territoire où, paraît-il, il n’y a pas de sans-abrisme… »</em>, commente Julien Colin, soulignant l’écart entre discours officiels et réalité de terrain.</p>



<p>Plusieurs <strong>mères en situation de périnatalité</strong> sont concernées. Une femme ayant accouché la semaine précédente, hébergée depuis deux mois dans une salle communale, y retournera dans quelques jours avec son nourrisson. Une autre femme, <strong>partie ce matin même à la maternité</strong>, reviendra sans doute dans ce même lieu de fortune, <em>« avec un bébé dans les bras »</em>.</p>



<p><strong>L’inconditionnalité de l’hébergement d’urgence</strong>, pourtant prévue par le <strong>Code de l’action sociale et des familles</strong> et la <strong>Convention internationale des droits de l’enfant</strong>, reste, selon l’association, purement théorique à Blois. <strong>Julien Colin interroge : <em>« À quel moment la préfecture et le Conseil départemental vont-ils comprendre que leur mission est d’héberger tous les enfants de manière inconditionnelle ? »</em></strong></p>



<p>Il pointe également l’<strong>inaction du préfet</strong>, qui dispose pourtant de l’<strong>article 29 de la loi ELAN</strong>, permettant la <strong>réquisition légale de logements vacants</strong>. Des logements de fonction vacants dans des collèges ou lycées publics ont été identifiés. Certains sont immédiatement mobilisables, d’autres nécessitent des travaux. <strong><em>« Attendent-ils un drame humain ? »</em></strong>, s’interroge-t-il avant de fustiger le recours aux <em>« compétences subsidiaires »</em> invoquées par les autorités, ou encore les <em>« critères particulièrement restrictifs de la loi Molle »</em> évoqués par le Conseil départemental.</p>



<p>Les coûts sont aussi mis en cause : <em>« Oui, les nuits à l’hôtel, ça coûte cher, messieurs le préfet et le président du Conseil départemental. Mais <strong>réquisitionner et mettre à disposition des logements, ça ne coûte rien. »</strong></em> L’association réitère son souhait d’un <strong>dialogue constructif avec les institutions</strong>, afin de proposer, échanger et bâtir des solutions. Mais elle prévient : <em>« <strong>Nous pouvons aussi changer de ton</strong> s’il n’y a aucune réponse ou si ce n’est que <strong>mépris et condescendance</strong> face à nous. »</em> Son mot de la fin, simple et sans appel : <strong><em>« Nous ne souhaitons qu’une chose : pas d’enfant à la rue. »</em></strong></p>



<p></p>
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		<title>Mobilisation des apiculteurs à Blois contre une loi controversée sur les pesticides</title>
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		<pubDate>Thu, 13 Feb 2025 17:53:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le Syndicat des Apiculteurs de Loir-et-Cher organise une manifestation ce samedi 22 février 2025, de 9 heures à 13 heures, place de la Résistance à Blois. Ce rassemblement vise à dénoncer la proposition de loi « Duplomb-Menonville », adoptée par le Sénat le 27 janvier dernier et qui sera soumise au vote de l’Assemblée nationale en mars. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/mobilisation-des-apiculteurs-a-blois-contre-une-loi-controversee-sur-les-pesticides">Mobilisation des apiculteurs à Blois contre une loi controversée sur les pesticides</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le <strong><a href="http://www.syndicapicole41.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Syndicat</a> des Apiculteurs de Loir-et-Cher</strong> organise une <strong>manifestation</strong> ce <strong>samedi 22 février 2025</strong>, de <strong>9 heures à 13 heures</strong>, <strong>place de la Résistance à Blois</strong>. Ce rassemblement vise à dénoncer la <strong>proposition de loi « Duplomb-Menonville »</strong>, adoptée par le <strong>Sénat le 27 janvier dernier</strong> et qui sera <strong>soumise au vote de l’Assemblée nationale en mars</strong>. Les apiculteurs et défenseurs de l’environnement considèrent ce texte comme un <strong>recul majeur en matière de protection de la biodiversité</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-texte-qui-facilite-l-usage-des-pesticides"><strong>Un texte qui facilite l’usage des pesticides</strong></h3>



<p><a href="https://www.senat.fr/seances/s202501/s20250127/s20250127003.html?utm_source=chatgpt.com" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Déposée par les sénateurs</a> <strong>Laurent Duplomb</strong> (Les Républicains) et <strong>Pierre-Antoine Levi</strong> (Union centriste), cette proposition de loi entend simplifier certaines contraintes administratives pour les agriculteurs. Toutefois, elle introduit également des mesures qui préoccupent les apiculteurs. Parmi elles, la <strong>réintroduction de néonicotinoïdes</strong>, des insecticides interdits en France depuis 2018 en raison de leur dangerosité pour les pollinisateurs. Le texte prévoit aussi un <strong>assouplissement des procédures d’autorisation des pesticides,</strong> avec une réduction des contrôles avant leur mise sur le marché.</p>



<p>Une autre disposition, initialement prévue, remettait en cause la séparation entre la vente et le conseil en matière de produits phytosanitaires. Après des discussions, le principe de séparation a été maintenu pour les metteurs en marché, mais <strong>les distributeurs pourront exercer une activité de conseil,</strong> ce qui continue d’inquiéter logiquement les apiculteurs. Enfin, la loi inclut des mesures facilitant l’<strong>épandage de pesticides par drones</strong>, une technologie pourtant encore strictement encadrée en France.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-consequences-directes-pour-les-pollinisateurs-et-la-biodiversite"><strong>Des conséquences directes pour les pollinisateurs et la biodiversité</strong></h3>



<p>Les apiculteurs dénoncent une <strong>menace directe pour les abeilles et les autres pollinisateurs.</strong> Les <strong>néonicotinoïdes</strong>, en particulier, sont responsables d’un <strong>effondrement des colonies</strong> et leur toxicité <strong>affecte l’ensemble des écosystèmes agricoles</strong>. La réintroduction de ces substances pourrait avoir <strong>des effets dévastateurs sur les productions fruitières, maraîchères et céréalières,</strong> qui dépendent largement de la pollinisation naturelle.</p>



<p>Au-delà de l’apiculture, ce sont <strong>les agriculteurs eux-mêmes qui pourraient être touchés</strong> par la disparition des pollinisateurs. De nombreuses cultures essentielles, comme les arbres fruitiers et les légumes, risquent d’enregistrer une baisse des rendements, rendant ainsi l’agriculture encore plus dépendante des solutions artificielles de pollinisation et augmentant les coûts de production.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-pour-interpeller-les-elus-et-les-citoyens"><strong>Une mobilisation pour interpeller les élus et les citoyens</strong></h3>



<p>Le <strong>Syndicat des Apiculteurs de Loir-et-Cher</strong> <strong>a déjà alerté les élus locaux</strong> sur les dangers que cette loi représente pour l’environnement et la biodiversité. Il appelle à <strong>une forte mobilisation ce 22 février</strong>, en espérant sensibiliser à la fois la population et les députés qui devront se prononcer sur ce texte en mars.</p>



<p>Les organisateurs rappellent que cette loi ne concerne pas uniquement les apiculteurs, mais qu’elle pose des <strong>enjeux plus larges pour l’avenir de l’agriculture, de la biodiversité et de la <a href="https://bloiscapitale.com/quelques-pesticides-dans-leau-potable-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">santé publique</a></strong>. L’issue du vote parlementaire sera déterminante pour la réglementation future des pesticides en France.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/mobilisation-des-apiculteurs-a-blois-contre-une-loi-controversee-sur-les-pesticides">Mobilisation des apiculteurs à Blois contre une loi controversée sur les pesticides</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 11 Feb 2025 17:11:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 11 février après-midi, une soixantaine de personnes se sont réunies devant la préfecture de Loir-et-Cher, à Blois, à l’appel de l’association Pas d’Enfant à la Rue 41. Objectif : obtenir une audience avec le préfet et dénoncer l’absence de solution pour six familles, dont des bébés de six mois, que l’association ne peut &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-la-prefecture-reste-sourde-la-ville-de-blois-reagit">Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce mardi 11 février après-midi, une soixantaine de personnes se sont réunies <strong>devant la préfecture de Loir-et-Cher</strong>, à Blois, à l’appel de l’<a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>. Objectif : obtenir une audience avec le préfet et dénoncer <strong>l’absence de solution pour six familles,</strong> dont des bébés de six mois, que l’association ne peut plus héberger faute de moyens.</p>



<p>Depuis des semaines, <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong> assure la <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-alerte-donnee-nouvel-appel-au-rassemblement-lance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">mise à l’abri</a> de personnes en grande précarité, notamment en payant des nuitées d’hôtel. Mais la cagnotte citoyenne, seule ressource pour financer cet hébergement, est désormais quasiment <strong>épuisée</strong>. <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, co-secrétaire de l’association, résume la situation sans détour : <em>« Nous hébergeons 21 personnes à l’hôtel depuis deux ou trois semaines, pour une somme de 3 500 à 4 000 euros. On ne peut plus continuer. »</em></p>



<p><strong>L’association avait pourtant alerté la préfecture précédemment, </strong>demandant à l’État d’assumer sa responsabilité en réquisitionnant des logements vides. <em>« Personne ne pourrait comprendre que le premier représentant de l’État en Loir-et-Cher prenne la responsabilité de la surdité et de l’inaction »</em>, écrivait-elle alors. Face à l’urgence, une nouvelle demande d’audience a été envoyée <strong>lundi 10 février,</strong> soulignant que la date proposée par la préfecture – le 7 mai – était <strong>totalement inacceptable</strong>. <em>« Il y a un temps pour discuter de situations urgentes, et un temps pour évoquer d’autres sujets à plus long terme. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-portes-closes"><strong>Des portes closes</strong></h3>



<p>Mais ce mardi après-midi, les portes étaient closes, et <strong>aucune réponse n&rsquo;est venue de la préfecture</strong>. Ni le préfet ni le sous-préfet n’ont reçu les membres de <strong>Pas d’Enfant à la Rue 41</strong>, malgré leur insistance. <em>« J’ai joint le secrétariat deux fois. Il n’y a strictement aucune réaction du sous-préfet ou de Monsieur le Préfet »,</em> rapportait Stéphane Ricordeau, amer, mais pas étonné. Et pas de message officiel, comme l’avait laissé entendre une source.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Aucune discussion n’a donc eu lieu entre la préfecture et les organisateurs du rassemblement. <em>« Les plus pessimistes diront que ce n’est que la continuité de ce qui se passe depuis des semaines et des mois »</em>, lâche le co-secrétaire. Mais, malgré cette <strong>fin de non-recevoir</strong>, il assure que la mobilisation ne faiblira pas : <em><strong>« Il faut que Monsieur le Préfet sache </strong>– et nous le disons à la presse –<strong> qu’il n’y aura pas de trêve. Nous continuerons, malgré énormément de difficultés que nous ne cachons à personne. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-solution-temporaire-grace-a-la-municipalite"><strong>Une solution temporaire grâce à la municipalité</strong></h3>



<p>Face à l’inaction de l’État, <strong>la mairie de Blois</strong> a pris l’initiative de mettre à disposition <strong>une salle jusqu’à la fin du mois de février.</strong> <em>« Elle a travaillé de son côté et nous a proposé cette salle pour éviter que ces familles ne se retrouvent dehors ce soir »</em>, précise Stéphane Ricordeau. Une solution minimale, qui ne règle pas les besoins essentiels des personnes concernées. Mais sans cette alternative, <strong>ces 21 personnes, <strong>six familles et onze enfants</strong></strong>,<strong> dormiraient dehors dès ce soir</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-refus-de-la-region-sur-les-logements-inoccupes"><strong>Un refus de la Région sur les logements inoccupés</strong></h3>



<p>L’association a également exploré <strong>une autre piste</strong> pour loger ces familles : la mise à disposition des logements de fonction inoccupés dans certains <strong>lycées de Blois</strong>. Une demande portée <strong>auprès du Conseil régional,</strong> qui en a <strong>la compétence</strong>. Mais la rencontre avec une élue régionale, qui se tenait en parallèle du rassemblement, n’a <strong>rien donné</strong>. <em>« Une entrevue non concluante, avec un refus gêné et embarrassé », </em>relate Stéphane Ricordeau. <strong>« Nos interlocuteurs sont tétanisés par des questions de responsabilité, de légalité… ou plutôt d’illégalité, qu’ils n’arrivent pas à dépasser. »</strong> Un argument qu’il peine à comprendre, rappelant qu’au moment de l’accueil des <strong>réfugiés ukrainiens</strong>, ces considérations avaient été mises de côté. <em>« Nous ne cherchons pas à opposer les situations, mais il faut reconnaître qu’à ce moment-là, les blocages juridiques n’existaient pas. »</em></p>



<p>Malgré les difficultés et les blocages institutionnels, l’association <strong>ne compte pas abandonner</strong>. <em>« Nous allons continuer à nous appuyer sur tous ceux qui veulent bien nous aider. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-derniere-minute-reponse-du-service-departemental-de-la-communication-interministerielle"><strong>Dernière minute : Réponse du Service Départemental de la Communication Interministérielle</strong></h3>



<p>Dans un courrier adressé à l&rsquo;association <strong>Pas d&rsquo;Enfant à la Rue 41</strong>, le <strong>Service Départemental de la Communication Interministérielle</strong> a voulu préciser les compétences du préfet en matière d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence. Selon ce service, ces compétences s&rsquo;exercent de manière <strong>subsidiaire</strong> par rapport à celles d&rsquo;autres institutions publiques chargées de publics spécifiques, tels que les demandeurs d&rsquo;asile ou les femmes enceintes ou isolées avec enfant de moins de trois ans.</p>



<p>Le courrier souligne également que, selon la jurisprudence du <strong>Conseil d&rsquo;État</strong>, les ressortissants étrangers faisant l&rsquo;objet d&rsquo;une obligation de quitter le territoire français ou dont la demande d&rsquo;asile a été définitivement rejetée n&rsquo;ont, en principe, pas vocation à bénéficier du dispositif d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence.</p>



<p>On lit que malgré une augmentation de 147 % du nombre de places d’hébergement d’urgence financées par l’État entre 2017 et 2024, ces places sont actuellement <strong>entièrement saturées</strong>. Le service observe que des conditions de prise en charge plus souples que dans d&rsquo;autres départements entraînent un afflux important vers l’agglomération blésoise de populations n&rsquo;ayant aucun lien avec le Loir-et-Cher, venant dans le seul but de bénéficier de ces conditions plus généreuses.</p>



<p>Le courrier précise que des moyens complémentaires peuvent être mobilisés à titre exceptionnel pour faire face à des températures rigoureuses, conformément aux circulaires interministérielles relatives à la prévention et la gestion des impacts sanitaires et sociaux liés aux vagues de froid. Chaque année, il est dit qu&rsquo;un comité de veille sociale réunissant l&rsquo;ensemble des partenaires compétents est organisé, fin octobre ou début novembre, pour rappeler le dispositif envisagé pour la période hivernale.</p>



<p>Enfin, il est indiqué que, de manière générale et sous réserve du pouvoir d’appréciation du préfet, une vigilance « grand froid » jaune entraîne la mise en place de maraudes et de mises à l’abri ponctuelles des personnes les plus vulnérables. Les températures ressenties n’ont pas dépassé, à ce stade, lit-on, ce niveau au cours de l’hiver 2024/2025. À partir d’une vigilance orange, une mise à l’abri systématique et générale est envisagée, par exemple en mobilisant un gymnase, comme ce fut le cas l’hiver dernier.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/familles-a-la-rue-la-prefecture-reste-sourde-la-ville-de-blois-reagit">Familles à la rue : la préfecture reste sourde, la Ville de Blois réagit</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>La mobilisation se confirme contre l’extension du golf des Bordes</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-mobilisation-se-confirme-contre-l-extension-du-golf-des-bordes</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Feb 2025 17:18:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Samedi 8 février 2025, environ 300 personnes se sont rassemblées à Saint-Laurent-Nouan pour manifester contre l’extension du golf des Bordes, un projet porté par le fonds d’investissement RoundShield Partners. Organisée par le collectif « Stop au Golf des Bordes », cette mobilisation a rassemblé des citoyens, des associations environnementales et plusieurs élus locaux, dénonçant un projet jugé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-mobilisation-se-confirme-contre-l-extension-du-golf-des-bordes">La mobilisation se confirme contre l’extension du golf des Bordes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Samedi 8 février 2025</strong>, environ <strong>300 personnes</strong> se sont rassemblées à <strong>Saint-Laurent-Nouan</strong> pour manifester contre l’extension du <strong>golf des Bordes</strong>, un projet porté par le fonds d’investissement <em>RoundShield Partners.</em> Organisée par le collectif <strong><em><a href="https://www.facebook.com/p/STOP-au-golf-des-Bordes-61564882688513/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Stop au Golf des Bordes »</a></em></strong>, cette mobilisation a rassemblé des citoyens, des associations environnementales et plusieurs élus locaux, <a href="https://bloiscapitale.com/extension-du-golf-des-bordes-une-mobilisation-citoyenne-face-a-un-projet-controverse" target="_blank" rel="noreferrer noopener sponsored nofollow">dénonçant un projet</a> jugé <strong><em>« pharaonique, surdimensionné et écologiquement destructeur »</em></strong>. Après une marche, la journée s’est poursuivie avec des prises de parole et une pièce de théâtre engagée intitulée <em>« Le procès des écocides »</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-768x1024.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22897" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0346-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-denonce-pour-son-impact-ecologique-et-social"><strong>Un projet dénoncé pour son impact écologique et social</strong></h3>



<p><strong>Nicolas Orgelet</strong>, élu écologiste blésois, a dénoncé l&rsquo;ampleur et l’absurdité d’<strong>un projet qu’il estime anachronique face à l’urgence climatique.</strong> Selon lui, cette extension n’a aucun avenir. <em>« Est-ce que construire un golf et un projet immobilier pour des gens qui viennent en avion du monde entier, jouent deux parties et repartent, a un avenir ? Non. Ce projet n’a aucun avenir. »</em></p>



<p>Il a également mis en avant <strong>l’impact social du projet</strong>, soulignant l&rsquo;injustice de voir des résidences luxueuses pousser sur des milliers de mètres carrés financés en partie par des fonds publics, pendant que les habitants locaux doivent se contenter de petites parcelles pour leur résidence principale. <em><strong>« Quelle société veut-on demain ?</strong> Une Sologne populaire, accessible à tous, où chacun a les mêmes droits de construire ? Ou un territoire privatisé où certains peuvent bâtir des villas de luxe sur 7 000 m² avec un cofinancement public, pendant qu&rsquo;on impose aux habitants des parcelles de 350 ou 500 m² pour leur résidence principale ? »</em></p>



<p>Cet écart entre deux visions du territoire a également été souligné par <strong>Charlie Brière-Saunier</strong>, président de l&rsquo;association étudiante <strong>Gree’NSA</strong>, qui a rappelé que ce projet n’a rien de naturel ou de durable, mais qu’il incarne au contraire un modèle dépassé. <em><strong>« Tout, dans ce projet, est aberrant d’un point de vue écologique.</strong> Et en plus, on parle d’un golf international, donc les gens vont aussi prendre l’avion pour venir ici. On choisit de faire pire alors qu’on devrait déjà faire des efforts. » </em>Pour lui, au-delà de la contestation, cette mobilisation exprime aussi une colère face à l’inaction. <em><strong>« Cela fait des années qu’on parle du problème, et personne ne fait rien. Et là, on fait encore pire ! »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-1024x768.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22893" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0359-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-artificialisation-de-grande-ampleur-qui-menace-les-ecosystemes"><strong>Une artificialisation de grande ampleur qui menace les écosystèmes</strong></h3>



<p>L’élue EELV 41 <strong>Hélène Menou</strong> a axé son discours sur l’impact environnemental désastreux du projet, rappelant que le sol est une ressource fragile et non renouvelable. Selon des données de l’ADEME, il faut entre 200 et plusieurs milliers d’années pour former un centimètre de sol fertile, et <strong>la région Centre-Val de Loire voit chaque jour disparaître l’équivalent de six terrains de football </strong>sous le béton. <strong>Elle a rappelé que les golfs, même lorsqu’ils semblent s’intégrer au paysage, reposent sur des infrastructures artificielles</strong> nécessitant l’usage intensif de pesticides et d’engrais, appauvrissant les sols et les rendant inertes. <em>« Les golfs nécessitent des pesticides : fongicides, insecticides et tous ces produits en « -cide » qui détruisent le vivant. Ce ne sont plus des sols fertiles, mais des sols artificialisés. »</em></p>



<p>Dans son intervention, elle a également mis en avant des chiffres alarmants tirés du rapport de l’Office Régional de la Biodiversité, évoquant notamment que <strong>40 % des oiseaux nicheurs, 21 % des mammifères terrestres et 25 % des poissons</strong> sont aujourd’hui menacés d’extinction. Elle a conclu en annonçant que <strong>le parti écologiste </strong><em><strong>« financera un recours contre ce projet.</strong> Car il faut utiliser tous les moyens légaux possibles pour le stopper. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-1024x768.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22896" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0355-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-probleme-economique-masque-par-des-promesses-de-developpement"><strong>Un problème économique masqué par des promesses de développement</strong></h3>



<p>L’opposition au projet repose également sur sa viabilité économique. Pour <strong>Katherine</strong>, membre de <strong><em><a href="https://www.facebook.com/LuttesLocalesCentre/?locale=fr_FR">Luttes locales Centre</a></em></strong>, l’extension du golf repose sur une <strong>logique purement spéculative.</strong> Elle a rappelé que le projet existe depuis 2008, mais que de nombreuses villas prévues n’ont toujours pas trouvé preneur. <em>« Comment peut-on imaginer réussir à vendre autant de villas quand seules 12 ou 13 ont été commercialisées depuis le début du projet ? Il y a un décalage évident entre les besoins réels et ce projet. »</em> Katherine a également comparé la situation aux plateformes logistiques, qu’elle considère comme des projets spéculatifs déguisés en projets de développement. <em>« On nous vend ces plateformes comme des moteurs de développement, mais ce sont des objets de spéculation financière. <strong>Une fois qu’elles ont rapporté ce qu’elles pouvaient en bourse, on les laisse à l’abandon. Ne sommes-nous pas dans la même situation ici ? »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-utilisation-contestee-de-l-argent-public"><strong>Une utilisation contestée de l’argent public</strong></h3>



<p>Un autre point majeur de la contestation concerne <strong>le financement par la Banque des Territoires</strong>, une filiale de la <strong>Caisse des Dépôts</strong>, qui a déjà investi <strong>2,4 millions d’euros dans les études préalables</strong> du projet. <strong>Nicolas Orgelet</strong> a dénoncé ce qu’il considère comme <strong>un détournement de fonds destinés à des projets d’intérêt général.</strong> <em>« La Banque des Territoires est censée soutenir la cohésion sociale et la transition écologique. Là, elle finance un projet climaticide réservé à quelques ultra-riches. C’est une aberration. »</em></p>



<p>Le caractère international du projet pose également problème aux opposants, qui pointent l’externalisation des bénéfices et le rôle des grands fonds spéculatifs comme <strong><em>RoundShield Partners</em></strong> et <strong><em><a href="https://www.blackrock.com/fr">BlackRock</a></em></strong>. <em><strong>« Tout l’argent fuit à l’étranger, tandis que nous, on reste avec des hectares déboisés et des sols détruits »</strong>,</em> a observé Nicolas Orgelet.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-1024x768.jpeg" alt="contre l’extension du golf des Bordes" class="wp-image-22900" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0345-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-indignons-nous-car-le-pire-c-est-la-resignation"><strong>« Indignons-nous, car le pire, c&rsquo;est la résignation »</strong></h3>



<p>Pour <strong>Yves-Marie Hahusseau</strong>, conseiller municipal de Saint-Laurent-Nouan et membre de l’association <strong><em>Engagement Citoyen</em></strong>, cette mobilisation est le fruit de <strong>décennies de tensions autour d’un projet controversé,</strong> qui a connu des hauts et des bas au gré des changements politiques locaux. <em>« Cela fait 35 ans que ce golf existe. Aujourd’hui, on veut aller encore plus loin, dans un contexte où l’on impose aux habitants des restrictions foncières et énergétiques. <strong>C’est un scandale. »</strong></em> Il a également critiqué <strong>l’instrumentalisation des chiffres de l’emploi</strong>, rappelant que ce genre de projets génère peu d’emplois stables et que le turnover y est souvent élevé. </p>



<p>En conclusion, Nicolas Orgelet a lancé un appel à l’action : <em><strong>« Soyez fiers d’être là. Si nous restons mobilisés, nous pourrons dire un jour : &lsquo;Nous avons sauvé 90 hectares&rsquo;. Indignons-nous, car s’indigner, c’est résister, c’est poser des questions, c’est agir. Le pire, c’est la résignation. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-combat-qui-continue"><strong>Un combat qui continue</strong></h3>



<p>Cette mobilisation marque une étape importante dans la lutte contre l’extension du golf des Bordes. Plusieurs associations, citoyens et élus ont annoncé leur intention de poursuivre <strong>les recours juridiques</strong> et de demander <strong>un avis défavorable du préfet</strong> pour le défrichement des <strong>90 hectares supplémentaires</strong>.</p>



<p>Les manifestants, eux, sont déterminés. Pour <strong>Charlie Brière-Saunier</strong>, l’avenir du territoire en dépend : <em>« On ne peut pas accepter cela pour l’avenir. <strong>Ce n’est pas seulement une question locale, c’est une question de civilisation. Soit on choisit de protéger le vivant, soit on choisit de tout détruire. »</strong></em> Le bras de fer contre les promoteurs du golf semble loin d’être terminé.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-mobilisation-se-confirme-contre-l-extension-du-golf-des-bordes">La mobilisation se confirme contre l’extension du golf des Bordes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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