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	<title>LE FIL INFOS - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>LE FIL INFOS - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>« Les jeunes Français et la lecture » : les chiffres des décrochages</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 15 Apr 2026 08:24:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La cinquième édition de l’étude* « Les jeunes Français et la lecture », rendue publique le 14 avril 2026 par le Centre national du livre et réalisée par Ipsos bva, montre une situation contrastée. Les 7-19 ans restent nombreux à lire, pour l’école comme pour leurs loisirs. Mais derrière cette stabilité globale, l’enquête met en &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-jeunes-francais-et-la-lecture-les-chiffres-des-decrochages">« Les jeunes Français et la lecture » : les chiffres des décrochages</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em>La cinquième édition de l’étude* <strong>« Les jeunes Français et la lecture »</strong>, rendue publique le 14 avril 2026 par le <strong><a href="https://centrenationaldulivre.fr/donnees-cles/les-jeunes-francais-et-la-lecture-en-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Centre national du livre</a></strong> et réalisée par Ipsos bva, montre une situation contrastée. Les <strong>7-19 ans</strong> restent nombreux à lire, pour l’école comme pour leurs loisirs. Mais derrière cette stabilité globale, l’enquête met en évidence <strong>un décrochage marqué à l’adolescence</strong>, <strong>un temps de lecture en baisse</strong>, <strong>une attention plus fragmentée</strong> et une <strong>transmission familiale moins fréquente.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>En 2026, 84 % des jeunes interrogés déclarent lire <a href="https://bloiscapitale.com/category/litterature" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des livres</a> pour l’école, les études ou le travail. Ils sont <strong>81 % à dire lire aussi dans le cadre de leurs loisirs, par goût personnel.</strong> Dans les deux cas, ces niveaux sont stables par rapport à 2024. En revanche, la lecture pour l’école ou le travail <strong>recule de 6 points par rapport à 2016.</strong></p>



<p>Cette stabilité d’ensemble ne signifie pas que tous les profils lisent de la même manière. Pour la lecture de loisir, 91 % des 7-12 ans déclarent lire, contre 78 % des 13-15 ans et 67 % des 16-19 ans. Pour la lecture liée à l’école, aux études ou au travail, le niveau reste très élevé jusqu’à 15 ans, avec 91 % des 7-12 ans et 93 % des 13-15 ans, avant de tomber à 65 % chez les 16-19 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-decrochage-reste-net-a-l-adolescence">Le décrochage reste net à l’adolescence</h3>



<p>L’un des enseignements majeurs de l’étude porte sur la <strong>rupture observée à l’adolescence.</strong> Pour l’école, les études ou le travail, 16 % des jeunes disent ne pas lire du tout, mais cette proportion monte à 35 % chez les 16-19 ans. <strong>Dans le cadre des loisirs, 19 % des jeunes ne lisent pas du tout ; là encore, la part atteint 33 % chez les 16-19 ans.</strong></p>



<p><strong>Le recul est particulièrement marqué chez les garçons</strong> pour la lecture de loisir. D’après l&rsquo;étude du CNL, 76 % des garçons lisent encore pour leurs loisirs à 13-15 ans, soit 15 points de moins que les garçons de 7-12 ans. <strong>À 16-19 ans, ils ne sont plus que 56 %</strong>, soit 35 points de moins qu’à 7-12 ans. Chez les filles de 16-19 ans, la lecture de loisir reste plus élevée, à 78 %.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-16-19-ans-passent-en-moyenne-5-h-06-par-jour-sur-les-ecrans">Les 16-19 ans passent en moyenne 5 h 06 par jour sur les écrans</h3>



<p>Pour leurs loisirs, les jeunes consacrent en moyenne <strong>2 h 04 par semaine à la lecture de livres</strong>, soit 18 minutes par jour. C’est 1 minute de moins qu’en 2024 et <strong>40 minutes de moins par semaine qu’en 2022. </strong>Dans le même temps, ils passent en moyenne <strong>3 h 01 par jour devant des écrans hors lecture numérique et écoute de livres audio,</strong> soit 10 minutes de moins qu’en 2024. L’étude résume ainsi un <strong>rapport de un à dix</strong> entre le temps consacré aux livres et celui consacré aux écrans.</p>



<p>Les écarts sont particulièrement forts chez les plus âgés. <strong>Les 16-19 ans passent en moyenne 5 h 06 par jour sur les écrans.</strong> Chez les filles de 16-19 ans, ce temps atteint 5 h 24 ; chez les garçons du même âge, 4 h 48. En lecture de loisir, les filles de 16-19 ans consacrent en moyenne 19 minutes par jour aux livres, contre 10 minutes pour les garçons.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-lecture-plus-fragmentee">Une lecture plus fragmentée</h3>



<p>L’étude insiste aussi sur la <strong>qualité de l’attention</strong>. En 2026, 41 % des jeunes lecteurs déclarent faire souvent autre chose en même temps qu’ils lisent. Cette proportion a baissé de 7 points par rapport à 2024, mais elle reste élevée, surtout chez les adolescents : 21 % chez les 7-9 ans, 30 % chez les 10-12 ans, 45 % chez les 13-15 ans et 67 % chez les 16-19 ans.</p>



<p>Parmi les<strong> activités pratiquées en même temps que la lecture,</strong> 30 % des jeunes citent l’envoi de messages, 26 % le fait de regarder des vidéos et 23 % la fréquentation des réseaux sociaux. Viennent ensuite le téléphone, à 22 %, les jeux vidéo, à 21 %, et l’écoute de podcasts, à 11 %.</p>



<p>Sur le dernier livre lu pour l’école, les études ou le travail, 80 % des jeunes disent l’avoir bien compris, 62 % l’avoir trouvé facile à lire et 68 % l’avoir aimé. Mais ces moyennes masquent, là encore, un écart selon l’âge. Chez les 7-12 ans, 85 % disent avoir bien compris ce dernier livre, 72 % l’avoir trouvé facile à lire et 75 % l’avoir aimé. Chez les 16-19 ans, ces proportions tombent respectivement à 68 %, 50 % et 54 %.</p>



<p>L’étude montre également qu’<strong>au cours des trois derniers mois, les jeunes ont lu en moyenne 2 livres pour l’école, les études ou le travail.</strong> Seuls 23 % en ont lu 3 ou plus sur cette période, contre 50 % dix ans plus tôt.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-jeunes-continuent-d-associer-la-lecture-au-plaisir-et-a-la-detente">Les jeunes continuent d’associer la lecture au plaisir et à la détente</h3>



<p>Malgré ces fragilités, <strong>l’étude </strong><em><strong>« Les jeunes Français et la lecture</strong>« </em><strong> ne décrit pas une rupture totale avec le livre.</strong> Le CNL indique que la détente arrive en tête des motivations de lecture, devant le plaisir et le fait de chercher à s’occuper. 48 % des jeunes lecteurs citent le fait de se détendre, 47 % celui de se faire plaisir et 42 % celui de s’occuper. <strong>Mais lorsqu’ils préfèrent faire autre chose, ils se tournent plus souvent vers des activités sur écran que vers des activités sportives ou sociales.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-bd-mangas-et-romans-dominent-les-lectures-de-loisir">BD, mangas et romans dominent les lectures de loisir</h3>



<p>Dans le cadre des loisirs, les jeunes lisent d’abord <strong>des albums de BD, des mangas et des romans.</strong> 57 % lisent des albums de BD, 46 % des mangas et 47 % des romans, ce dernier genre progressant de 4 points par rapport à 2024. Chez les 16-19 ans, la place du roman est encore plus marquée, à 55 %. </p>



<p><strong>Parmi les romans lus, les romans d’aventure, les livres de science-fiction et la romance figurent parmi les préférences des jeunes.</strong> Il souligne aussi la place de la <strong>dark romance chez les filles de 16-19 ans,</strong> à 57 %, en hausse de 7 points.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-prescription-reste-familiale-mais-internet-compte">La prescription reste familiale, mais Internet compte</h3>



<p>Les premiers déclencheurs de lecture restent liés à l’entourage et au livre lui-même. <strong>59 % des jeunes lecteurs disent choisir un livre sur le conseil d’un proche, 44 % en raison de sa couverture, 42 % pour son héros ou son personnage, et 41 % grâce à son résumé.</strong></p>



<p>Le numérique pèse aussi dans le choix. <strong>Une adaptation sur écran constitue un déclencheur pour 28 % des jeunes</strong>, tout comme des publications en ligne, à 28 % également. Cette influence monte à 32 % chez les 13-15 ans et à 51 % chez les 16-19 ans.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-transmission-familiale-qui-recule">Une transmission familiale qui recule</h3>



<p><strong>Une grande majorité de jeunes dit avoir aimé ou adoré qu’on lui lise des histoires quand il était petit. </strong>L’infographie chiffre cette adhésion à 96 % chez les 7-12 ans. Le communiqué ajoute que 89 % des jeunes ont bénéficié d’une histoire lue par leurs parents, notamment par leur mère.</p>



<p>Mais cette transmission familiale apparaît moins fréquente : <strong>seuls 33 % des enfants de 7-9 ans bénéficient souvent d’histoires lues par leurs parents, soit 8 points de moins qu’en 2024.</strong> Par ailleurs, 18 % des jeunes déclarent que leurs parents ne lisent pas eux-mêmes de livres, contre 7 % en 2016. <strong>Ce recul concerne surtout la figure paternelle.</strong></p>



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<p><em>*L’enquête a été menée en ligne, du 28 janvier au 9 février 2026, auprès d’un échantillon représentatif de 1 500 jeunes Français âgés de 7 à 19 ans. La représentativité a été assurée selon le sexe et l’âge de l’enfant interrogé, la catégorie socioprofessionnelle du foyer, la région et la catégorie d’agglomération. Le CNL rappelle qu’il s’agit de la cinquième vague de cette étude, après celles de 2016, 2018, 2022 et 2024.</em></p>



<p></p>
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		<item>
		<title>À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 31 Mar 2026 12:29:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Devant les locaux du Planning Familial 41, rue des Écoles à Blois, une mobilisation ce 31 mars. Ce mardi est un jour de grève. Il exprime des mois de tensions internes, de départs répétés et de désorganisation, dans un moment de bascule marqué par la démission quasi totale du Conseil d’administration. Un appel à la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-salariees-du-planning-familial-41-en-greve-face-a-une-situation-devenue-invivable">À Blois, les salariées du Planning Familial 41 en grève face à une situation “devenue invivable”</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Devant les locaux du <strong>Planning Familial 41,</strong> <a href="https://www.planning-familial.org/fr/le-planning-familial-du-loir-et-cher-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rue des Écoles à Blois</a>, une mobilisation ce 31 mars. Ce mardi est <strong>un jour de grève</strong>. Il exprime des mois de tensions internes, de départs répétés et de désorganisation, dans un <a href="https://bloiscapitale.com/le-planning-familial-alerte-sur-son-risque-de-disparition" target="_blank" rel="noreferrer noopener">moment de bascule</a> marqué par la <strong>démission quasi totale du Conseil d’administration.</strong></em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-la-greve-pour-denoncer-un-dysfonctionnement-structurel"><strong>Un appel à la grève pour dénoncer un dysfonctionnement structurel</strong></h2>



<p>Le texte est lu à voix haute, feuille à la main. Il pose d’emblée le cadre. Les salariées du Planning Familial 41 disent <strong>une situation de travail <em>« devenue invivable ».</em></strong> Elles évoquent un <strong>épuisement professionnel</strong> qui a conduit à de nombreux départs, dont un dixième récemment. Ce constat n’est pas présenté comme ponctuel, mais comme le signe d’un <strong>dysfonctionnement structurel dénoncé depuis plusieurs années</strong>.</p>



<p>C’est notamment <strong>l’accueil de jour</strong> qui est pointé. En trois ans, plus de cinq salariées ont quitté ce poste. Une instabilité qui, selon elles, <em>« met en péril la continuité des suivis »</em> et <em>« dégrade la qualité de l’accompagnement proposé ».</em> Le diagnostic est posé sans détour : <strong>les conditions de travail ne permettent plus d’assurer correctement les missions de l’association</strong>.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1024x768.jpeg" alt="Planning Familial 41" class="wp-image-32240" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5784-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-artemisia-un-accueil-de-jour-sans-salariee-depuis-un-mois-et-demi"><strong>Artémisia : un accueil de jour sans salariée depuis un mois et demi</strong></h2>



<p>Au fil des prises de parole, un nom revient avec insistance : <strong>Artémisia</strong>. Cet accueil de jour, qui constitue un point central de l’activité, fonctionne actuellement <strong>sans salariée dédiée depuis un mois et demi</strong>. La collègue en poste a quitté ses fonctions, comme les précédentes, pour épuisement professionnel. Dans le même temps, l’activité, elle, ne diminue pas. <em><strong>« On a une moyenne de 15 femmes par jour, et autant d&rsquo;enfants »</strong></em>, témoigne Florine, une salariée gréviste. <em>« Quinze personnes par jour qui restent la journée, c’est beaucoup pour une seule personne. »</em> Bref, <strong>l’organisation actuelle repose sur un déséquilibre manifeste entre les besoins et les moyens humains disponibles</strong>. <em>« Les salariées démissionnent pour la même cause : l’épuisement »</em>, lié aux conditions de travail.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-engagement-revendique-une-mission-fragilisee"><strong>Un engagement revendiqué, une mission fragilisée</strong></h2>



<p>Les salariées prennent soin de rappeler le sens de leur travail. <em><strong>« Nous considérons que notre travail est un engagement féministe »</strong></em>, dit Nadia Baradji, conseillère familiale et conjugale du Planning Familial 41. Accompagner les personnes accueillies, permettre des choix éclairés en matière de droits, de santé sexuelle, de relations affectives. Mais aussi intervenir dans la lutte contre les violences sexistes et sexuelles. Ces missions sont décrites comme essentielles. Mais elles sont aujourd’hui mises en tension par les conditions concrètes d’exercice. <strong><em>« Ces missions ne peuvent être assurées correctement sans moyens humains suffisants. »</em></strong></p>



<p>Sur le plan des effectifs, il y a aujourd&rsquo;hui <strong>trois postes permanents</strong> : une conseillère conjugale et familiale, une administratrice en prévention et une coordinatrice administrative et financière.<strong> À cela s’ajoute un poste en CDD de conseillère conjugale et familiale, dont le renouvellement est incertain.</strong> Ce poste est pourtant présenté comme essentiel, notamment pour les entretiens, les animations et la prise en charge des violences sexistes et sexuelles.</p>



<p>Au-delà des conditions de travail, un autre point revient : <strong>la place des salariées dans les décisions</strong>. <em>« Nos propositions et expertises sont souvent ignorées ou sous-évaluées. »</em> Les salariées évoquent<strong> des concertations <em>« de façade »</em></strong>, dont les conclusions ne seraient pas suivies d’effet. <strong>Elles revendiquent d’être <em>« réellement associées aux choix qui concernent leur travail, leurs missions et l’avenir de l’association ».</em></strong></p>



<p>Les salariées formulent ces demandes : <strong>une augmentation des salaires de 6% ; l’embauche de deux personnes pour Artémisia ; la création d’un second poste de conseillère conjugale et familiale ; des moyens financiers adaptés ; une reconnaissance réelle de leur travail ; leur présence dans certaines instances décisionnelles.</strong></p>



<p>Parmi les revendications figure donc la <strong>question salariale.</strong> Une augmentation aurait été obtenue en janvier 2026. Mais, <em><strong>« elle n’apparaît toujours pas sur nos salaires, et nous ne connaissons pas son montant »</strong></em>, glisse Nadia Baradji. Une situation qui alimente le sentiment d’incertitude et de manque de reconnaissance.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-demission-du-conseil-d-administration-un-point-de-rupture"><strong>La démission du Conseil d’administration, un point de rupture</strong></h2>



<p>L’un des éléments les plus marquants de cette séquence intervient en marge de la grève elle-même. Suite à l’annonce du mouvement, les salariées apprennent que <strong>la quasi-totalité du Conseil d’administration a démissionné</strong>. L’information ne leur est pas communiquée directement. <em>« On l’a appris via un groupe WhatsApp de bénévoles, dans lequel les salariées ne sont pas. »</em> </p>



<p><strong>La démission du Conseil d’administration ouvre une situation inédite.</strong> <em>« S’il n’y a plus de CA, ce sont les adhérents qui sont responsables de l’association »</em>, observe Laure Lagresa, coordinatrice administrative et financière au Planning Familial 41. <strong>Une assemblée générale extraordinaire est envisagée. <em>« Ça va être nécessaire. Toute association doit avoir un bureau. </em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-you-changed-my-life"><strong>“You changed my life”</strong></h2>



<p><strong>Au cours du rassemblement, une bénéficiaire</strong> des actions menées par le Planning Familial 41 prend la parole en anglais : <em>« Je suis tellement heureuse parce que vous avez changé ma vie. Je vous suis reconnaissante à toutes. Depuis que je viens à Artémisia, toute ma vie a changé. »</em> Quelques mots, simples, qui viennent rappeler l’impact concret du travail mené.</p>



<p>Pour que ce travail se poursuive comme il se doit, la<strong> mobilisation est appelée à se poursuivre</strong>. <em>« Sans réponses rapides et concrètes, la mobilisation continuera »</em>, assure Laure Lagresa. Reste à savoir comment l’association, désormais privée de la quasi-totalité de son Conseil d’administration, pourra répondre à ces demandes et retrouver un fonctionnement stabilisé. Quoi qu&rsquo;ilen soit, pour les salariées, une chose est déjà posée : <strong>les conditions et moyens actuels ne permettent plus de continuer comme avant.</strong></p>



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<p></p>
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		<title>Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 22 Mar 2026 20:15:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Candidat d&#8217;une gauche unie, Marc Gricourt a été réélu maire de Blois, dimanche 22 mars 2026, pour un quatrième mandat, avec 51,74 % des suffrages exprimés*. Il devance, allié avec Blois en commun, le candidat de la droite et du centre Malik Benakcha, crédité de 36,14 %, et Marine Bardet (Rassemblement National), à 12,12 %. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marc-gricourt-reelu-linteret-general-cest-blois">Marc Gricourt réélu : « L’intérêt général, c’est Blois »</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Candidat d&rsquo;une <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gauche unie</a>, <strong>Marc Gricourt</strong> a été <strong>réélu <a href="https://www.blois.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">maire</a> de Blois,</strong> dimanche 22 mars 2026, pour un <strong>quatrième mandat</strong>, avec <strong>51,74 % des suffrages exprimés</strong>*. Il devance, allié avec Blois en commun, le candidat de la droite et du centre <strong>Malik Benakcha</strong>, crédité de <strong>36,14 %</strong>, et <strong>Marine Bardet</strong> (Rassemblement National), à <strong>12,12 %</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="589" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1024x589.jpeg" alt="Marc Gricourt" class="wp-image-32014" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1024x589.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-300x173.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-768x442.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-1536x884.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5693-2048x1179.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dans une salle comble, <strong>entouré de ses soutiens, Marc Gricourt</strong> a pris la parole en donnant à cette victoire une portée à la fois politique et personnelle. Le maire réélu y a vu <em><strong>« une reconnaissance très forte »</strong></em> du travail mené depuis 2008 à la tête de la ville. Il a défendu le bilan d’une action municipale tournée, selon ses mots, vers <strong>une ville<em> « toujours plus écologique, toujours plus solidaire, toujours plus citoyenne, toujours plus éducatrice, toujours plus sportive et culturelle »</em></strong>, avec en ligne de fond l’amélioration de la qualité de vie des habitants.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-interet-general-c-est-blois">« L’intérêt général, c’est Blois »</h2>



<p>Au cours de son intervention, l&rsquo;édile a aussi rappelé qu’il entendait s’en tenir à l’engagement déjà annoncé : cette élection municipale est la dernière le concernant. Il a évoqué la nécessité de <em><strong>« sécuriser, protéger, et puis garantir l’avenir »</strong></em> après lui, <strong>inscrivant ainsi sa victoire dans une perspective de transmission</strong> autant que de continuité. <em>« Quand on est engagé politiquement, la première des responsabilités, c’est l’intérêt général. Et l’intérêt général, c’est Blois »</em>, a affirmé le maire réélu.</p>



<p>Marc Gricourt a également expliqué que <strong>le rapprochement conclu entre les deux tours s’était accompagné d’un travail programmatique commun <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-lunion-de-la-gauche-pose-50-mesures-et-une-methode" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(lire ici).</a></strong></p>



<p>Invité à réagir à l’idée selon laquelle, sans fusion, la droite aurait pu l’emporter, Marc Gricourt a reconnu qu’il existait bien <strong><em>« un risque »</em>.</strong> Il s’est toutefois refusé à affirmer avec certitude ce qu’aurait été l’issue d’un second tour sans rassemblement. Dans son analyse du scrutin, le maire reconduit estime par ailleurs que <strong>la progression de Malik Benakcha s’est faite <em>« au détriment de Mme Bardet »</em></strong>. Il l’explique par une campagne qu’il a qualifiée de <em><strong>« très dure de diffamation, de populisme, d’outrance »</strong></em>, à rebours, selon lui, de l’attitude de <strong>Marine Bardet</strong> (RN).</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-quatrieme-victoire-depuis-2008">Une quatrième victoire depuis 2008</h2>



<p>Avec ce résultat, Marc Gricourt prolonge une séquence municipale ouverte en <strong>2008</strong> et s’installe pour <strong>un quatrième mandat à la tête de Blois, une première.</strong> Cette nouvelle victoire confirme son ancrage, malgré une participation restée sous les 50 % et malgré les tensions entre les deux tours.</p>



<p>Le scrutin dessine aussi un paysage politique local plus tendu. Dans ses propos de victoire, Marc Gricourt a d’ailleurs déjà projeté l’affrontement dans la prochaine mandature, estimant qu’il faudrait aussi, demain, <strong>combattre au sein du conseil municipal les formes de radicalité qu’il dit voir progresser.</strong></p>



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<p><em>*<strong>29 043 inscrits</strong>, <strong>13 818 bulletins</strong>, soit une participation de <strong>47,58 %</strong>. <strong>234 bulletins blancs</strong> et <strong>166 bulletins nuls</strong> recensés, pour un total de <strong>13 418 suffrages exprimés</strong>.</em></p>



<p></p>
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		<title>[Municipales à Blois] Marc Gricourt en tête, la gauche majoritaire… les réactions avant une semaine décisive</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 15 Mar 2026 21:23:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le premier tour des élections municipales 2026 à Blois n’a pas livré de vainqueur, mais il a dessiné avec netteté un paysage politique à la fois lisible et instable. Marc Gricourt arrive en tête, Malik Benakcha s’impose comme son premier concurrent pour le second tour, Blois en commun et Nicolas Orgelet se positionnent comme une &#8230;</p>
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<p><strong>Le premier tour des élections municipales 2026 à Blois</strong> n’a pas livré de vainqueur, mais il a dessiné avec netteté un paysage politique à la fois lisible et instable. <strong>Marc Gricourt arrive en tête,</strong> <strong>Malik Benakcha s’impose comme son premier concurrent</strong> pour le second tour, <strong>Blois en commun et Nicolas Orgelet se positionnent comme une force centrale, </strong>tandis que <strong>Marine Bardet (RN) franchit elle aussi le seuil des 10 %.</strong> À l’issue de ce scrutin, une donnée domine les réactions de la soirée : <strong>la gauche demeure majoritaire</strong> dans la ville, mais elle est face à des accords et désaccords que la semaine d’entre-deux-tours devra trancher. <strong>Les 8%</strong> de <strong>Gildas Vieira</strong> ne lui permettent pas de se maintenir, mais ils pourront compter dans les jours à venir.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1024x699.jpeg" alt="élections Blois" class="wp-image-31875" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1024x699.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-300x205.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-768x524.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-1536x1048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-2048x1397.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5573-220x150.jpeg 220w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-participation-sous-les-50-un-rapport-de-forces-desormais-fixe">Une participation sous les 50 %, un rapport de forces désormais fixé</h3>



<p>Les résultats définitifs du premier tour font apparaître <strong>29 027 inscrits</strong>, <strong>14 495 votants</strong>, soit une participation de <strong>49,94 %</strong>. On compte <strong>156 bulletins blancs</strong> et <strong>107 bulletins nuls</strong>. Les <strong>suffrages exprimés</strong> s’élèvent à <strong>14 232</strong>.</p>



<p>Dans l’ordre d’arrivée, les listes obtiennent les résultats suivants : <strong>Marc Gricourt</strong> recueille <strong>4 789 voix</strong>, soit <strong>33,65 %</strong> ; <strong>Malik Benakcha</strong> suit avec <strong>3 487 voix</strong>, soit <strong>24,50 %</strong> ; <strong>Nicolas Orgelet</strong> rassemble <strong>2 520 voix</strong>, soit <strong>17,76 %</strong> ; <strong>Marine Bardet</strong> obtient <strong>1 971 voix</strong>, soit <strong>13,85 %</strong> ; <strong>Gildas Vieira</strong> totalise <strong>1 150 voix</strong>, soit <strong>8,09 %</strong> ; enfin <strong>Michel Vila</strong>, pour Lutte ouvrière, réunit <strong>306 voix</strong>, soit <strong>2,15 %</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="726" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1024x726.jpeg" alt="résultats municipales Blois" class="wp-image-31873" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1024x726.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-300x213.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-768x545.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-1536x1089.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5581-2048x1452.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-marc-gricourt-en-tete-mais-sur-une-base-plus-etroite-qu-espere">Marc Gricourt en tête, mais sur une base plus étroite qu’espéré</h3>



<p>Pour Marc Gricourt, le maire sortant, les <em>« <strong>résultats sont satisfaisants</strong> »,</em> car ils <em>« <strong>positionnent à Blois la gauche largement en tête</strong> ».</em> L&rsquo;édile n’a pas fermé la porte à une discussion avec <em>Blois en commun</em>, <strong>disposé à recevoir un appel de sa tête de liste, Nicolas Orgelet</strong>. <em>« Ce qui est plutôt rassurant, c’est que, quand on additionne notre résultat et le leur, nous sommes largement majoritaires. »</em> Marc Gricourt considère la possibilité d&rsquo;une union qui n’a pas eu lieu avant le premier tour : <em>« <strong>Il est évident que si nos amis écologistes avaient accepté, dès le premier tour, une liste d’unité, nous serions aujourd’hui, comme en 2020, élus dès le premier tour.</strong> »</em></p>



<p>Au final, le maire sortant n’a pas voulu préjuger seul de la suite : <em>« <strong>Je ne prends pas seul les décisions. C’est une décision collégiale qui va se faire avec mes colistières et colistiers dès demain matin.</strong> »</em> Et lorsqu’on lui a rappelé qu’il avait, au départ, fermé la porte à une alliance de second tour, il a simplement répondu : <em>« <strong>Oui, mais nous sommes dans un autre contexte.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-blois-en-commun-transforme-son-implantation-en-levier-politique">Blois en commun transforme son implantation en levier politique</h3>



<p>Le score de <strong>17,76 %</strong> obtenu par Nicolas Orgelet constitue l’un des faits marquants de la soirée. Sans arriver au second tour en position de force autonome, Blois en commun s’installe néanmoins <strong>dans une place stratégique,</strong> à la fois électoralement solide et politiquement décisive.</p>



<p>Dans leur réaction, <strong>Nicolas Orgelet et Claire Mollière</strong> ont insisté sur cette légitimité acquise au soir du scrutin. <em>« <strong>On voit qu’on représente plus d’un électeur sur trois à gauche</strong> »</em>, ont-ils déclaré. Ils ont également souligné être <em>« <strong>en tête sur au moins deux bureaux de vote</strong> »,</em> y voyant la confirmation que <em>« <strong>la proposition qu’on a incarnée, quand même, elle a résonné chez beaucoup de monde</strong> ».</em></p>



<p>Pour la suite, Nicolas Orgelet et Claire Mollière n’ont cependant annoncé aucune décision immédiate. Ils ont expliqué qu’un <em>« <strong>groupe de négociateurs</strong> »</em> avait été défini en amont pour travailler sur les différents cas de figure. <em>« <strong>On avait défini les grandes tendances selon les scénarios, les grandes attentes des uns et des autres</strong> »</em>, ont-ils précisé, afin de permettre à ce groupe <em>« <strong>de pouvoir travailler en fonction des grandes envies du groupe</strong> ».</em></p>



<p>À la question de savoir si des négociations avec Marc Gricourt seraient engagées, la réponse est restée ouverte : <strong><em>« On ne sait pas, on va voir. On va voir. D’ouvrir ou pas, d’appeler ou pas, de se maintenir ou pas… »</em></strong> La formule résume bien la position de Blois en commun au soir du premier tour : central dans le jeu, mais <strong>pas encore engagé publiquement dans un choix de fusion ou de maintien.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-malik-benakcha-mise-sur-un-desir-de-changement">Malik Benakcha mise sur un désir de changement</h2>



<p>Avec <strong>24,50 %</strong> des suffrages, Malik Benakcha se place <strong>en deuxième position</strong> et entre dans l’entre-deux-tours <strong>en revendiquant une dynamique</strong>. Sa réaction est nettement offensive. <em>« <strong>Déjà, il y a une vraie satisfaction</strong></em>.<em> <strong>Aujourd’hui, il y a huit points à aller chercher.</strong> »</em></p>



<p>L’idée qu’il développe ensuite est simple : le premier tour aurait moins consacré une avance du maire sortant qu’il n’aurait révélé une volonté de changement. <em><strong>« Deux tiers des électeurs sanctionnent aujourd’hui Marc Gricourt »</strong></em>, affirme-t-il, en appelant à agréger les voix des abstentionnistes et celles des électeurs d’autres listes. Il résume l’enjeu en ces termes : <em>« <strong>Le sujet est assez simple : est-ce qu’ils veulent le changement ?</strong> »</em></p>



<p>Cette lecture du vote le conduit à refuser, pour sa part, toute logique de fusion. Mais elle le conduit aussi à attaquer très frontalement l’hypothèse d’un rapprochement entre les listes de gauche. Malik Benakcha met en garde contre ce qu’il qualifie de <em><strong>« tripatouillage »</strong></em>. Selon lui, <em>« <strong>comme les uns et les autres ont expliqué qu’en aucun cas il y aurait fusion</strong>« ,</em> les électeurs pourraient <em>« <strong>sanctionner ce type de comportement</strong> ».</em> Il en tire une conclusion : <em>« <strong>Soit ils le font, il y aura sanction, soit ils ne le font pas et tout est ouvert.</strong> »</em> Cette manière de poser les choses vise à transformer l’entre-deux-tours en affrontement binaire entre continuité et alternance, en espérant capter une partie des votes non socialistes du premier tour.</p>



<p>Interrogé sur d’éventuels contacts avec d’autres listes, il recentre aussitôt son discours sur les électeurs : <em>« <strong>Moi, je m’adresse aux électeurs.</strong> »</em> Puis : <em>« Les électeurs qui ont voté pour d’autres listes, qui peuvent se retrouver chez nous, qui veulent que ça change à Blois, peuvent voter pour nous,<strong> vont voter pour nous.</strong> »</em> Il précise enfin que, <em>« <strong>de manière républicaine</strong> », </em>il appellera sans doute certains responsables, mais que <em>« <strong>en tout cas il n’y aura pas de fusion, ça c’est clair</strong> ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-gauche-qui-reste-majoritaire-mais-dont-l-unite-n-a-rien-d-acquis">Une gauche qui reste majoritaire, mais dont l’unité n’a rien d’acquis</h3>



<p>C’est peut-être le paradoxe central de ce premier tour : la plupart des réactions venues de la gauche convergent sur un diagnostic commun — Blois reste une ville majoritairement ancrée à gauche — mais elles ne convergent pas encore sur la forme politique que cette majorité doit prendre au second tour.</p>



<p>Cet ancrage est souligné par plusieurs intervenants. <strong>Cécile Caillou-Robert, pour le PRG, se réjouit que la ville <em>« confirme son ancrage à gauche »</em></strong>. <strong>Yann Laffont,</strong> écologiste sur la liste Marc Gricourt, tient le même raisonnement : <em>« <strong>Quand on fait l’addition de tous les scores, on constate que Blois reste une ville ancrée à gauche.</strong> »</em> Mais à partir de ce constat partagé, plusieurs lignes apparaissent.</p>



<p>La première est celle d’un rapprochement jugé logique, voire souhaitable. Cécile Caillou-Robert estime ainsi qu’une alliance entre la liste de Marc Gricourt et celle de Nicolas Orgelet <em>« <strong>serait la garantie de gagner l’élection</strong> »</em>. Elle ajoute qu&rsquo;à ses yeux,<strong> comme Blois en commun <em>« n’est pas alliée avec La France insoumise »</em>, il n’y a <em>« aucune difficulté »</em> à envisager un accord.</strong></p>



<p>La seconde ligne est exprimée avec encore plus de netteté par Yann Laffont. Pour lui, la désunion a été une erreur stratégique. Il rappelle qu’il avait précisément fait le choix de rejoindre la liste de Marc Gricourt parce qu’il pensait que <em>« <strong>la désunion était une mauvaise stratégie</strong> »</em>. Tout en reconnaissant la déception du score inférieur à 35 %, il souligne aussi la qualité des membres de Blois en commun, qu’il juge <em><strong>« intelligents, compétents et créatifs ».</strong></em></p>



<p>Surtout, Yann Laffont estime qu’au fond, rien de substantiel ne s’oppose à une alliance. <em>« <strong>Moi, je ne vois rien qui l’empêche</strong> »</em>, dit-il. Il avance même une quasi-identité programmatique : <em>« <strong>Je pense qu’à 98 %, on a le même programme et la même volonté sur l’énergie, sur l’eau, sur les déchets, sur l’aménagement, sur les mobilités.</strong> »</em> La seule difficulté possible tiendrait alors moins aux programmes qu’aux personnes, aux formes, aux mémoires de campagne ou aux ambitions.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-marine-bardet-au-dessus-de-10-gildas-vieira-en-retrait">Marine Bardet au-dessus de 10 %, Gildas Vieira en retrait</h2>



<p>Sans être au centre des négociations probables, les autres résultats pèsent eux aussi dans le paysage du second tour. <strong>Marine Bardet (RN) atteint 13,85 %,</strong> un score commenté dans plusieurs réactions, souvent <strong>en lien avec la dynamique nationale du Rassemblement national</strong> plus qu’avec une campagne locale jugée peu visible. Yann Laffont juge d&rsquo;ailleurs que Marine Bardet <em>« n’a pas fait campagne »</em>. <strong>De son côté, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-entre-proximite-revendiquee-et-volonte-de-rupture">Gildas Vieira</a> atteint 8,09 %, en dessous du seuil des 10 %.</strong> Il n’a pas été au cœur des scénarios évoqués à l&rsquo;Hôtel de Ville ce dimanche soir par les autres listes.</p>



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		<title>[Municipales] Vieira/Marchand vs majorité municipale : des questions et des réponses</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/municipales-vieira-marchand-vs-majorite-municipale-des-questions-et-des-reponses</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 10 Mar 2026 10:53:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le calendrier a serré le nœud. Le premier tour aura lieu ce dimanche 15 mars 2026, et, à mesure que l’élection approche, certains dossiers quittent les couloirs pour entrer, de plain-pied, dans la conversation publique. Parmi eux, la reconversion de l’ancien hôpital psychiatrique à Blois-Vienne — un projet au long cours, documenté, amendé, retardé, relancé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-vieira-marchand-vs-majorite-municipale-des-questions-et-des-reponses">[Municipales] Vieira/Marchand vs majorité municipale : des questions et des réponses</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Le calendrier a serré le nœud. Le <strong>premier tour</strong> aura lieu <strong>ce dimanche 15 mars 2026</strong>, et, à mesure que l’élection approche, certains dossiers quittent les couloirs pour entrer, de plain-pied, dans la conversation publique. Parmi eux, la <strong><a href="https://www.blois.fr/attractive/grands-projets/reconversion-ancien-hopital-psychiatrique#:~:text=La%20zone%20de%20l'ancien,des%20places%20de%20stationnement%20suppl%C3%A9mentaires." target="_blank" rel="noreferrer noopener">reconversion de l’ancien hôpital psychiatrique</a></strong> à Blois-Vienne — un projet au long cours, documenté, amendé, retardé, relancé — devient, dans la bouche des uns, la preuve qu’il manque des explications, et, dans la plume des autres, l’exemple même d’une opération compliquée mais conduite dans les règles.</p>



<p>D’un côté, <strong>le docteur Thierry Marchand</strong>, colistier de <strong><a href="https://bloiscapitale.com/municipales-gildas-vieira-presente-un-grand-plan-de-revitalisation-du-centre-ville" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gildas Vieira</a></strong>, dit vouloir <em>« clarifier les choses »</em> et demande à la majorité municipale des réponses <em>« concrètes, des chiffres »</em>. De l’autre, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/jerome-boujot-et-la-gestion-durable-de-l-eau-a-agglopolys-enjeux-defis-et-solutions" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Jérôme Boujot</a></strong>, directeur de campagne de <strong>Marc Gricourt</strong> et 1er adjoint à la ville durable, répond. Ici, nous mettons <strong>face à face</strong> les questions et les réponses.</p>



<p><strong>Thierry Marchand plante le décor en quelques phrases courtes : il parle de <em>« points un peu troubles »</em></strong> qui dureraient <em>« depuis des années »,</em> et estime que, lorsqu’«<em> il y a un loup »</em>, <em>« ça mérite une réponse ».</em> Jérôme Boujot choisit, lui, de commencer par la mécanique institutionnelle. Il écrit qu’<strong><em>« dans un souci de transparence »</em></strong> et conformément à l’<a href="https://www.legifrance.gouv.fr/codes/article_lc/LEGIARTI000006389881/2005-06-07" target="_blank" rel="noreferrer noopener">article L.2121-22 du CGCT</a>, des <strong>commissions municipales</strong> ont été instituées avant chaque conseil municipal : elles <em>« n’ont pas pouvoir de décision »</em>, <em>« émettent des avis »</em>, et permettent, assure-t-il, aux élus <em>« de poser toutes les questions qu’ils estiment utiles »</em>. Il précise que <strong>Gildas Vieira</strong> est membre de la commission municipale qui suit l’urbanisme, et rappelle que tout conseiller municipal peut assister en auditeur aux travaux d’une commission.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="500" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/Jerome-Boujot.png" alt="Jérôme Boujot" class="wp-image-11069" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/Jerome-Boujot.png 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/Jerome-Boujot-300x188.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/Jerome-Boujot-768x480.png 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /><figcaption class="wp-element-caption">Jérôme Boujot</figcaption></figure>
</div>


<p>Sur l’accès des citoyens aux pièces, Jérôme Boujot écrit que <em><strong>« toute personne qui en fait la demande a le droit d’obtenir la communication de documents administratifs »</strong></em> autorisés, que la Ville publie déjà en libre accès des arrêtés, décisions et délibérations, et qu’il est possible, si besoin, de <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/administration/acces-documents-administratifs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">passer par la Cada via la Prada de la Ville.</a> Conclusion : l’accès, selon lui, est <em><strong>« aisé et fréquemment utilisé »</strong></em>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-marchand-pointe-la-duree-boujot-deroule-les-etapes">Marchand pointe la durée, Boujot déroule les étapes</h3>



<p>Thierry Marchand revient, lui, à la chronologie telle qu’il la perçoit : le terrain a été acheté <em>« en 2008 quand même par la mairie pour 330 000 euros »</em>, et il met en scène l’absurdité : si <em>« on faisait construire notre maison »</em> et que <strong>18 ans plus tard <em>« les maisons ne soient pas encore finies »</em></strong>, dit-il, <em>« ça serait pas tout à fait rentable ! »</em> <strong>Il entend certains motifs — les fouilles archéologiques — mais estime que cela n’épuise pas les questions.</strong></p>



<p>Jérôme Boujot répond précisément par les dates. Il situe d’abord une <strong>étude de reconversion en 2007</strong>, puis la décision d’acquérir l’emprise foncière auprès du Centre hospitalier en <strong>2008</strong> (délibération du <strong>13 novembre 2008</strong>). Il explique que le projet s’inscrit, dès l’origine, dans une logique de valorisation du quartier de Vienne : habitat, requalification de l’espace public, stationnement, espaces paysagers et de loisirs, ouverture d’une voie <em>« modes doux »</em> reliant l’église et la place Saint-Saturnin.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="724" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-16-1024x724.png" alt="" class="wp-image-31713" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-16-1024x724.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-16-300x212.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-16-768x543.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-16-1536x1085.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/image-16-2048x1447.png 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Visuel blois.fr</figcaption></figure>
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<p>Il écrit ensuite qu’en <strong>2010</strong> (délibération du <strong>7 juillet 2010</strong>), la Ville confie l’aménagement à la SEM <strong>3Vals Aménagement</strong> par concession publique. Après des études pré-opérationnelles, le parti d’aménagement débouche sur un permis d’aménager délivré en <strong>décembre 2012</strong>, avec, indique-t-il, un programme de <em><strong>« 38 logements dont 1/3 aidés ».</strong></em></p>



<p>Puis viennent les premiers gros chantiers : en <strong>2012</strong>, d’importants travaux de désamiantage et de démolition, pour <strong>1 466 k€ HT</strong>. L’opération, ajoute-t-il, <em>« aurait dû se terminer en 2016 »</em> mais a été retardée pour deux raisons : une campagne de <strong>fouilles archéologiques</strong> d’<strong>octobre 2013 à juillet 2014</strong>, pour <strong>1 033 k€ HT</strong>, et <em>« les effets de la crise immobilière »</em> qui ont compliqué la recherche d’un promoteur.</p>



<p>Dans le propos de Thierry Marchand, le dossier apparaît comme une longue chaîne d’événements où, dit-il, <strong><em>« ça a traîné »,</em></strong> avec des complications, certes, mais aussi <strong>des décisions qu’il estime difficiles à lire.</strong> Jérôme Boujot introduit un chapitre très net : <strong>les recours</strong>. Il écrit qu’en <strong>2016</strong> un promoteur privé a manifesté son intérêt pour une opération d’une quarantaine de logements collectifs. En <strong>2017</strong>, les autorisations d’urbanisme ont fait l’objet d’un <strong>recours en annulation devant le tribunal administratif.</strong> Deux ans plus tard, la juridiction rejette les recours ; appel devant la cour d’appel de Nantes ; rejet en <strong>mars 2021</strong>. Il résume : <strong><em>« 4 ans de procédures en tout »</em></strong>, avec des impacts sur la durée — donc sur le coût — et le report des travaux. Il ajoute qu’en <strong>2022</strong>, un <strong>recours gracieux</strong> contre le permis de construire a été réceptionné le <strong>23 septembre</strong>, rejeté le <strong>24 octobre</strong>. Et, plus tard, il évoque une lassitude : en <strong>2024</strong>, l’un des co-promoteurs se retire <em>« en raison d’une lassitude face aux dépôts de recours répétés ».</em></p>



<p>Dans sa conclusion, Jérôme Boujot élargit le propos : ceux qui se présentent comme des <strong><em>« chevaliers blancs de la démocratie »</em></strong> seraient aussi, selon lui, <em><strong>« ceux qui déposent des recours et retardent les projets dont la ville a tant besoin ».</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-marchand-questionne-l-economie-boujot-dit-la-reorientation">Marchand questionne l’économie, Boujot dit la réorientation</h3>



<p><strong>Thierry Marchand insiste, lui, sur l’argent public engagé</strong> et sur ce qui lui semble, à l’arrivée, peu compréhensible au regard du résultat. <strong>Jérôme Boujot répond par un moment charnière</strong> : <strong>la réorientation du projet</strong>. </p>



<p>En <strong>2020</strong>, écrit-il, la collectivité souhaite revoir le programme et l’aménagement <em>« en accord avec l’aménageur »</em>, avec des orientations précises : non plus des collectifs, mais <strong>14 logements</strong> en accession <strong>sous forme de maisons individuelles groupées</strong> ; création d’un vaste espace vert côté Aître Saint-Saturnin ; maintien de poches de stationnement et de l’aire de jeux vers la rue Clérancerie.</p>



<p>L&rsquo;élu renvoie alors à une délibération du <strong>28 juin 2021</strong> qui approuve le compte rendu annuel à la collectivité (exercice 2020), les prévisions 2021 et un <strong>avenant n°8</strong>. Dans cette réponse, il explique que l’abandon du programme initial — 43 logements sous forme de petits collectifs dont 14 logements sociaux et 29 logements en accession — implique la suppression de recettes inscrites auparavant. Il écrit aussi que le nouveau programme, sur <strong>une emprise foncière <em>« réduite de moitié »</em></strong>, <em>« ne permettait »</em> <strong>que 14 maisons</strong> : terrain divisé par deux, donc <em>« vente du foncier (…) revue à la baisse »</em>, et financement <em>« rebattu »</em>. Conclusion : l’effet cumulatif des dépenses supplémentaires et la baisse des recettes ont nécessité des <strong>participations d’équilibre complémentaires</strong>.</p>



<p><strong>Thierry Marchand avance un autre point</strong> : après une faillite, dit-il, le dossier aurait été <em>« transféré »,</em> <em>« semble-t-il sans passer par le conseil municipal »</em>. Il invoque l&rsquo;article 12 qui, selon lui, obligerait à informer les élus, et affirme que <strong><em>« ça n’a pas été fait ».</em></strong> Jérôme Boujot répond par un acte daté : il écrit que le <strong>conseil municipal du 30 septembre 2024</strong> (délibération <strong>B_D2024_197</strong>) a autorisé la SEM à céder l’emprise foncière, après le retrait d’un co-promoteur et la recherche d’un repreneur. Il ajoute que <em><strong>« les informations ont donc été bien données aux élus »</strong></em>, et précise les conditions du vote : délibération adoptée <em>« à l’unanimité des votes exprimés moins 1 abstention »</em>. Il indique enfin que Gildas Vieira était <em>« excusé »</em> à partir d’une délibération antérieure de ce même conseil municipal et <em>« n’a donc pas participé ni au débat, ni au vote ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-prix-au-metre-carre-ou-par-logement">Le prix au mètre carré ou par logement</h3>



<p><strong>Le docteur Thierry Marchand dit buter sur un chiffre : 80 000 euros.</strong> Pour un terrain de 9 058 m², cela équivaut à 8,83 euros au mètre carré. Si la totalité n’aurait pas été vendue, mais <strong>3 863 m²</strong>, le prix est de <strong>20.70 euros le mètre carré</strong>. Des terrains qui lui paraissent <em><strong>« bradés »</strong></em>. Jérôme Boujot répond en déplaçant l’unité de mesure. Il explique que 3Vals Aménagement n’a pas d’obligation de consulter les Domaines pour définir le prix d’une charge foncière, mais a l’obligation d’obtenir l’accord préalable de la Ville sur l’acquéreur, le prix et la nature du projet, obligation inscrite dans la convention de concession.</p>



<p>Puis il justifie les <strong>80 000 € HT</strong> non pas au mètre carré, mais au <strong>logement produit</strong>. Il affirme qu’en matière de logement social, les prix communément pratiqués sur l’agglomération blésoise sont de l’ordre de <strong>8 000 € HT par logement</strong> ; et que 80 000 € pour la construction de <strong>14 logements</strong> donne un ratio de <strong>5 714 € HT par logement</strong>. Il reconnaît que ce prix est <em>« plus faible que la moyenne locale »</em>, et l’explique par une politique de reconversion de friches : <em><strong>« reconstruire la ville sur la ville »,</strong></em> <em><strong>« s’attaquer au difficile »</strong></em>, avec des contraintes réglementaires croissantes.</p>



<p>Thierry Marchand affirme qu’il aurait fallu consulter les Domaines, avec un prix <em>« de moins de 18 mois »</em>, et insiste : <em>« ça n’a pas été fait ».</em> Jérôme Boujot répond nettement : l’aménageur <em>« n’a pas d’obligation à consulter le service des Domaines »</em> pour définir le prix de vente d’une charge foncière. Il insiste en revanche sur une autre exigence : obtenir l’accord préalable de la Ville sur acquéreur, prix et projet. Ici, il est question d&rsquo;une <strong>cession opérée par l’aménageur (charge foncière)</strong>, réalisée <strong>avec l’accord préalable du concédant</strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-ppri-jerome-boujot-affirme-la-conformite">PPRI : Jérôme Boujot affirme la conformité</h3>



<p>Dans sa demande d&rsquo;explications, <strong>Thierry Marchand invoque le PPRI</strong> (plan de prévention du risque d’inondation). Il dit qu’un seuil à <strong>15 %</strong> devrait être respecté, estime qu’on ne peut pas retenir une surface de référence si une partie est vendue, et avance un calcul conduisant à 579 m², alors que des documents qu’il dit avoir consultés annonceraient 1 356 ou 1 361 m². Il en tire une conséquence possible : sur <strong>14 maisons</strong> <em>« en cours de construction »</em>, <em><strong>« il y en aurait 8 à détruire »</strong></em> si, selon lui, les 15 % n’étaient pas respectés. Jérôme Boujot répond par une affirmation : <em>« les dispositions du PPRI et [le] document d’urbanisme en vigueur ont été respectées »</em>, en citant <em>« les 15 % d’emprise au sol </em>» et le respect des <strong><em>« 50 cm au-dessus des Plus Hautes Eaux Connues ».</em></strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-vieira-marchand-vs-majorite-municipale-des-questions-et-des-reponses">[Municipales] Vieira/Marchand vs majorité municipale : des questions et des réponses</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Marie-Noëlle Amiot quitte la présidence de la CCI 41 sans exclure un retour : les explications</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 09 Mar 2026 13:34:40 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lundi 9 mars, Marie-Noëlle Amiot a voulu reprendre la main sur le récit. Face aux informations publiées dans la presse locale et aux nombreuses sollicitations reçues ces derniers jours, la présidente démissionnaire de la Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher a convoqué un point presse pour poser, selon ses mots, une « communication officielle &#8230;</p>
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<p>Lundi 9 mars, <strong>Marie-Noëlle Amiot</strong> a voulu reprendre la main sur le récit. Face aux informations publiées dans la presse locale et aux nombreuses sollicitations reçues ces derniers jours, la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-il-faut-faire-tomber-les-barrieres-qui-existent-dans-limaginaire-des-filles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">présidente</a> démissionnaire</strong> de la <strong><a href="https://www.loir-et-cher.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chambre de commerce et d’industrie de Loir-et-Cher</a></strong> a convoqué un point presse pour poser, selon ses mots, une <em><strong>« communication officielle »</strong></em> sur des éléments qu’elle dit <strong><em>« réels »</em></strong> et <strong><em>« factuels ».</em></strong></p>



<p>L’enjeu, pour elle, était clair : sortir d’un commentaire extérieur de sa situation pour revenir à une explication de première main. Car <strong>son départ n’est ni un désengagement personnel, ni une rupture</strong> avec l’institution consulaire. <strong>Sa démission correspond à un choix professionnel.</strong></p>



<p><strong>Après vingt-cinq ans au service de l’entreprise Thiolat</strong> — devenue depuis <a href="https://wefold.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Wefold by Guillin</a> —, Marie-Noëlle Amiot explique avoir décidé d’ouvrir une nouvelle séquence de sa vie professionnelle. Elle parle d’une entreprise qui <em>« restera dans [son] cœur »</em>, d’années consacrées au développement, à la structuration, à l’accompagnement d’une équipe et à <strong>la transmission. Elle insiste sur ce dernier mot,</strong> qui revient comme l’un des fils directeurs de son intervention. <em>« Une des choses importantes aussi dans ce que j’aime faire, c’est la transmission »</em>, dit-elle. <strong>À ses yeux, le moment du départ arrive lorsque l’équipe que l’on a contribué à faire grandir est devenue <em>« opérationnelle »</em> et en mesure de <em>« prendre la suite ».</em></strong> Et c’est précisément ce changement-là qui, par ricochet, a entraîné sa démission de la présidence de la CCI.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-demission-qu-elle-presente-comme-une-consequence-statutaire">Une démission qu’elle présente comme une conséquence statutaire</h2>



<p>Sur ce point, Marie-Noëlle Amiot a tenu à être nette. <strong>Son départ de la CCI ne relève pas, selon elle, d’un choix de retrait vis-à-vis du mandat,</strong> mais de l’application des règles qui encadrent la représentation consulaire. <em>« Quand on est élu dans une Chambre de commerce, on est élu au titre d’une entreprise que l’on représente. </em><strong><em>À partir du moment où l’on quitte cette entreprise, de fait, nous devons démissionner </em>»</strong>, rappelle-t-elle.</p>



<p><strong>C’est ce qu’elle dit avoir fait la semaine dernière</strong>, en adressant sa démission de son mandat d’élue de la CCI de Loir-et-Cher, et, <em>« a fortiori »</em>, de son mandat de présidente. Elle part parce qu’elle ne représente plus l’entreprise au titre de laquelle elle siégeait (depuis le 28 février) ; elle ne part pas, dit-elle, parce qu’elle renierait le travail entrepris, ni parce qu’elle voudrait se soustraire à la responsabilité collective <strong>engagée depuis plus de quatre ans.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="751" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-1024x751.jpeg" alt="Marie-Noëlle Amiot" class="wp-image-31681" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-1024x751.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-300x220.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-768x563.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-1536x1126.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/03/IMG_5504-2048x1501.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-continuer-ce-qui-a-ete-engage">Continuer ce qui a été engagé</h2>



<p>Ce point presse n’avait pas seulement pour objet de clarifier un départ. Il a aussi servi de cadre à une défense de la mandature. À plusieurs reprises, Marie-Noëlle Amiot est revenue sur l’esprit dans lequel elle dit s’être engagée à la CCI : un <em><strong>« projet d’union »</strong></em>, un <em><strong>« projet collectif »</strong></em>.</p>



<p>Dans la lecture qu’elle propose de ces quatre années de mandat, la continuité compte presque autant que l’initiative. Marie-Noëlle Amiot insiste sur le fait qu’<strong>une mandature ne repart jamais de zéro.</strong> Elle se construit sur ce que les précédentes ont laissé, prolongé ou ouvert. C’est dans ce cadre qu’elle évoque notamment <strong>l’héritage d’Yvan Saumet</strong>, à qui elle dit devoir en partie son entrée dans l’aventure.</p>



<p>Elle défend un mandat attaché à <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-le-loir-et-cher-est-un-lieu-dinnovation-de-resilience-et-dopportunites" target="_blank" rel="noreferrer noopener">plusieurs priorités</a>. D’abord, <strong>les transitions — numériques, environnementales, RH —</strong> qu’elle juge <em>« hyper importantes »</em> dans l’accompagnement des entreprises. Ensuite, la présence dans les territoires, notamment à travers les conventions signées avec des communautés de communes, en particulier les plus petites, qui ne disposent pas toujours de toutes les compétences nécessaires pour accompagner seules leur tissu économique local. <strong>Dans son esprit, la CCI doit être un relais de proximité,</strong> capable d’apporter un appui concret là où les moyens sont plus restreints. La désormais ex-présidente met aussi en avant un axe plus interne mais qu’elle considère comme structurant : <strong>le rapprochement entre les élu·es et les collaborateurs</strong>.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-institution-contrainte-de-repenser-son-modele-economique">Une institution contrainte de repenser son modèle économique</h2>



<p>Le propos de Marie-Noëlle Amiot s’est également élargi à <strong>la situation structurelle de la Chambre</strong>. Elle rappelle un chiffre à lui seul révélateur : le passage d’une dotation fiscale de 7 millions d’euros à <strong>1,5 million.</strong> Une telle contraction impose, selon elle, une mutation profonde du modèle économique. <strong>Une Chambre de commerce, dit-elle, n’a pas vocation à faire des bénéfices ; elle doit en revanche équilibrer son budget.</strong> Or <strong>la dotation de l’État ne suffit plus.</strong> Il faut donc aller chercher d’autres ressources, d’autres partenariats, d’autres formes de financement permettant de maintenir l’accompagnement des entreprises.</p>



<p><strong>D&rsquo;autant plus qu&rsquo;une nouvelle baisse sera enregistrée </strong>cette année : <em>« moins 4 % sur les 1,5 million »</em>, soit, selon son estimation, <strong>entre 60 000 et 80 000 euros en moins</strong>. Un niveau qu’elle juge tenable, à la différence de l’hypothèse d’une baisse de 30 %, qui aurait selon elle mis directement en cause la capacité de la Chambre à payer ses collaborateurs.</p>



<p>Le départ de la présidente intervient donc dans <strong>une institution qui, depuis plusieurs années, doit repenser sa structure, ajuster ses ressources, justifier davantage son utilité et trouver les moyens de poursuivre ses missions dans un environnement budgétaire durablement resserré.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-faire-mieux-connaitre-la-cci">Faire mieux connaître la CCI</h2>



<p>À cette fragilité économique répond, dans son discours, une autre préoccupation : <strong>la visibilité même de la CCI.</strong> Marie-Noëlle Amiot le dit sans détour : beaucoup d’entreprises ne savent pas encore précisément ce que fait une Chambre de commerce, ni comment elle peut les accompagner. <strong>Elle insiste donc sur le travail de communication engagé durant la mandature.</strong> Elle parle d’un effort de professionnalisation, d’une volonté d’<em>« accentuer beaucoup »</em> la communication pour mieux faire connaître les actions menées et <strong>encourager davantage d’entreprises à appeler, à solliciter la CCI, à en pousser la porte.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-christine-pottier-l-interim-de-direction-et-l-hypothese-tourangelle">Christine Pottier, l’intérim de direction et l’hypothèse tourangelle</h2>



<p>Autre sujet abordé lors du point presse : la gouvernance administrative de la Chambre après <strong>le départ, à la mi-décembre, de Christine Pottier, présenté comme une décision <em>« partagée »</em>.</strong> Ce départ a conduit à une solution transitoire : <strong>le partage avec la <a href="https://www.touraine.cci.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CCI Touraine</a> d’un directeur général par intérim, Frédéric Bris. </strong>À l’évidence, <strong>ce montage n’est pas un simple dépannage.</strong> Elle y voit plusieurs raisons pour que ce soit durable : des coopérations déjà existantes entre Blois et Tours, notamment sur le tourisme ; un <em><strong>« ADN commun »</strong></em> ; la proximité géographique ; des enjeux partagés autour de l’innovation, de l’industrie et de la vallée de la Loire ; enfin <strong>la possibilité de gagner en efficacité</strong> en s’appuyant sur une direction qui connaît les deux chambres et peut faciliter le travail de part et d’autre. <strong><em>« Oui, ça fonctionne. Oui, ça a du sens »,</em></strong> affirme Marie-Noëlle Amiot. </p>



<p>Cette réflexion sur l’organisation interne de la CCI s’inscrit pleinement dans le reste de son propos : <strong>la Chambre doit non seulement trouver son équilibre économique, mais aussi son modèle de fonctionnement optimal.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-demissionner-sans-disparaitre">Démissionner sans disparaître</h2>



<p>Il y a, dans le discours de Marie-Noëlle Amiot, un paradoxe apparent qu’elle assume : <strong>elle démissionne, </strong>mais ne veut pas disparaître du paysage consulaire. Elle ne siège plus, ne prendra pas part au vote du 24 mars, n’est plus élue. Mais <strong>elle affirme vouloir rester engagée.</strong></p>



<p>Cet engagement n’a, pour l’heure, pas de contour institutionnel défini. Elle parle de commissions ouvertes, de présence possible là où sa contribution serait jugée utile, d’un bénévolat qui n’a pas nécessairement besoin d’un titre pour exister. <em>« Je reste engagée »</em>, répète-t-elle. Elle cite des sujets qu’elle dit bien maîtriser — l’industrie, <strong>l’aménagement du territoire</strong>, la connaissance du fonctionnement de la Chambre — et se dit disponible : <strong><em>« On a besoin de moi, je suis là. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-24-mars-une-succession-encore-ouverte">Le 24 mars, une succession encore ouverte</h2>



<p>La suite immédiate est désormais connue dans son calendrier, sinon dans son issue. <strong>L’assemblée générale de la CCI de Loir-et-Cher se tiendra le 24 mars.</strong> D’ici là, l’intérim est assuré par la première vice-présidente, <strong>Claudine de Sousa,</strong> conformément aux textes.</p>



<p>Sur le nom de la future ou du futur président, la prudence est restée de mise. <strong>Elle refuse de désigner publiquement qui que ce soit,</strong> même si elle indique qu’<strong><em>« un membre du bureau »</em> est volontaire pour se présenter</strong>. Cette retenue n’empêche pas le cadrage politique : la personne appelée à prendre la suite devra, dans son esprit, <strong>assurer la fin du mandat dans <em>« l’esprit qui a été le nôtre depuis quatre ans »</em>.</strong> Là encore, le mot-clé est la <strong>continuité.</strong> En attendant les <strong>prochaines élections consulaires en octobre 2027.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-je-pourrais-etre-a-nouveau-candidate">« Je pourrais être à nouveau candidate »</h2>



<p>Si l&rsquo;horizon semble lointain, la préparation d&rsquo;une liste est dans les tuyaux. Marie-Noëlle Amiot dit avoir déjà évoqué, en janvier, <strong>avec les présidents du Medef et de la CPME, l’idée d’une nouvelle <em>« liste d’union »</em>. </strong>Et elle lâche, au passage, ce qui constitue sans doute la phrase la plus politique du jour : <strong><em>« Je pourrais être à nouveau candidate. »</em></strong></p>



<p>Cette perspective, chez elle, s’accompagne d’<strong>une conception précise de ce que devrait être une liste consulaire</strong> : une liste paritaire, territoriale, plurielle, représentant le commerce, l’industrie et les services, ouverte au-delà des seuls syndicats patronaux, et composée d’entrepreneur·es réellement disposé·es à s’investir. L’élu consulaire, dit-elle, doit être à la fois <em>« l’ambassadeur »</em> des entreprises de son territoire vers la Chambre et l’ambassadeur de la Chambre vers son territoire.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/marie-noelle-amiot-quitte-la-presidence-de-la-cci-41-sans-exclure-un-retour-les-explications">Marie-Noëlle Amiot quitte la présidence de la CCI 41 sans exclure un retour : les explications</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>[Municipales à Blois] Comment le MEDEF a auditionné tous les candidats</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Feb 2026 10:02:08 +0000</pubDate>
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<p>Ce mardi matin, à la Maison des entreprises, une <strong><a href="https://bloiscapitale.com/legislatives-le-medef-a-auditionne-les-candidats-du-loir-et-cher">audition “à froid”</a></strong>, cadrée, minutée, sans face-à-face, attendait les <strong>candidats à l&rsquo;élection municipale de Blois 2026</strong>. Déborah Sciou, première vice-présidente du MEDEF Loir-et-Cher, dirigeait l’exercice. Elle en résume la logique d’une formule claire : créer un espace <strong>où l’on parle d’économie locale et de décision municipale</strong>, sans transformer la salle en arène. Pour rappel, le <strong>MEDEF Loir-et-Cher,</strong> ce sont <strong>environ 250 entreprises adhérentes,</strong> représentant près de 10 000 emplois.</p>



<p><strong>La première demande est une demande de méthode</strong> : comment la Ville travaillera avec <em>“le monde économique”</em>. Vient ensuite la question du <strong>versement mobilité</strong>, présenté comme une charge qui pèse sur l’activité économique. Troisième thème : la <strong>sécurité</strong>, replacée dans une logique d’activité (salariés, dirigeants, clients) et donc dans une logique de fonctionnement quotidien. Quatrième thème : <strong>la capacité de la municipalité à faciliter l’émergence des projets</strong>. Enfin, il y a le sujet de la visibilité du tissu économique local, avec une date précise : les <strong>Journées du <a href="https://bloiscapitale.com/sondage-la-taxation-des-plus-riches-plebiscitee">patrimoine</a> économique,</strong> portées par le MEDEF 41 (qui se tiendront cette année les 25, 26 et 27 septembre).</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-1024x768.jpeg" alt="medef et municipales à Blois" class="wp-image-31089" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5005-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-problemes-exprimes">Les problèmes exprimés</h2>



<p>Par la voix de <strong>Pierre Limouzin</strong> (CPC), la question de <strong>l’accès des consultants indépendants à la commande publique</strong> fut posée, comme un levier à la fois de professionnalisation de l’action publique et de sécurisation de l’argent investi. Vint ensuite <strong>Fabrice Fouquet</strong> pour la Fédération française du bâtiment, dont l’intervention bascula vers un propos plus dense, plus chiffré, alarmant. Le logement y apparut comme une urgence structurelle. Les grands équilibres nationaux — <strong>420 000 logements à produire chaque année</strong> — furent aussitôt ramenés à l’échelle locale : <strong>842 logements par an en Loir-et-Cher</strong>, <strong>environ 600 sur le bassin d’emploi de Blois</strong>. Des chiffres qui, insista la FFB, ne relèvent pas de la projection théorique mais d’une réalité sociale tangible : parcours résidentiels bloqués, jeunes adultes contraints de demeurer au domicile familial, seniors privés de solutions adaptées, colocations subies faute d’alternative.</p>



<p>À cette urgence du logement s’est ajoutée celle de la <strong>rénovation énergétique</strong>. Fabrice Fouquet a appelé les collectivités à montrer l’exemple sur leur <strong>propre patrimoine — écoles en tête</strong> — tout en accompagnant les particuliers vers des rénovations globales, efficaces, dégagées de la fraude et de la complexité administrative.</p>



<p>Même logique du côté des travaux publics. Par la voix de <strong>Henry Daguerre</strong>, la <strong>Fédération régionale des travaux publics</strong> n’a pas parlé de projets à venir, mais de patrimoine existant : celui qui vieillit, se fissure et fuit. Les chiffres : <strong>212 millions d’euros de chiffre d’affaires</strong>, dont <strong>70 % portés par les collectivités</strong> ; <strong>8 000 kilomètres de réseaux d’eau potable</strong>, avec <strong>près de 20 % de pertes</strong> ; <strong>2 800 kilomètres de réseaux d’assainissement</strong>, qu’il faudrait <strong>277 ans</strong> à renouveler au rythme actuel ; <strong>6 600 kilomètres de routes communales et intercommunales</strong>, fragilisées par le retrait-gonflement des argiles et le défaut d’entretien. Le mot a été lâché : <strong>dette grise</strong>. Une dette invisible, accumulée par le sous-investissement, qui s’est traduite — et se traduira davantage encore — par des ruptures de service, des risques accrus pour la sécurité et des coûts démultipliés. </p>



<p><strong>La place de la voiture</strong> est ensuite entrée dans le débat, avec <strong>Philippe Bigot</strong> pour <strong>Mobilians</strong> : <em>« Dans nos territoires, la voiture n’est pas un luxe, c’est une nécessité. »</em> Trop de contraintes et trop de taxes ont conduit, a-t-il expliqué, les ménages à conserver des véhicules plus anciens, produisant l’effet inverse de celui recherché.</p>



<p>L’industrie a ensuite pris la parole, avec <strong>Régis Bonraisin</strong> pour l’<strong>Union des industries et métiers de la métallurgie</strong> (UIMM). La métallurgie, a-t-il rappelé, représente dans le Loir-et-Cher <strong>94 entreprises</strong> et <strong>7 300 salariés</strong>. Des sites productifs qui ont besoin de foncier disponible, de compétences, de logements pour les salariés et de services publics à coûts maîtrisés. La séquence s’est refermée avec les taxis du Loir-et-Cher. Par la voix d’un représentant de l’<strong>Union nationale des taxis – section 41</strong>, le ton est devenu plus grave, plus social, avec la question de l&rsquo;<strong>accès aux soins.</strong> Depuis le <strong>1er novembre 2025</strong>, la nouvelle convention tarifaire a fragilisé l’équilibre économique du secteur : heures d’attente non rémunérées, baisse des tarifs, contraintes accrues. Or, <strong><em>« sans transport, pas de soins. »</em></strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-reponses-des-candidats">Les réponses des candidats</h2>



<p>Le tirage au sort a donné la main au maire sortant. <strong>Marc Gricourt</strong> a ouvert la séquence des réponses en installant un cadre qu’il a voulu factuel. Il a d’abord rappelé que <strong>les collectivités avaient déjà recours, selon lui de manière régulière, à des cabinets de conseil privés, comme Klopfer,</strong> notamment sur les questions financières, organisationnelles ou d’évaluation des services publics. Il a cité des contractualisations anciennes, inscrites dans la durée, et défendu l’idée que la Ville n’avait jamais fermé ses marchés aux compétences extérieures, à condition que celles-ci respectent le cadre du droit public. Sur ce point, il a insisté sur le relèvement des seuils de mise en concurrence simplifiée, présenté comme un levier concret pour faciliter l’accès des prestations intellectuelles locales à la commande publique. Une réponse qu’il a voulu technique, en rappelant que l’ouverture des marchés devait rester compatible avec le <strong>code des marchés publics.</strong></p>



<p>Le maire sortant a ensuite élargi son propos au bâtiment et à l’investissement public, rappelant que les collectivités portaient l’essentiel de l’investissement en France. <strong>Il a revendiqué la stabilité, voire la progression, de la capacité d’investissement municipale depuis 2008, malgré les contraintes budgétaires,</strong> et annoncé <strong>une enveloppe supérieure à 100 millions d’euros sur la prochaine mandature, </strong>issue de la prospective financière engagée.</p>



<p>Le logement a occupé une place centrale dans son intervention, à travers le rappel du programme de rénovation urbaine mené au début des années 2000, qu’il a présenté comme un soutien majeur à l’activité du bâtiment local. Il a évoqué <strong>les opérations de démolition-reconstruction,</strong> la mobilisation des bailleurs sociaux, puis les projets plus récents de <strong>reconversion de bâtiments tertiaires en logements.</strong></p>



<p>Sur l’urbanisme, Marc Gricourt a rappelé le cadre prescriptif dans lequel s’inscrivent les PLU et PLUi, entre orientations nationales, régionales et locales. Il a défendu une exigence accrue sur <strong>les questions environnementales, présentée comme une anticipation nécessaire de l’avenir,</strong> et a souligné que les marchés en lots séparés constituaient déjà une pratique courante de la Ville, favorisant selon lui les entreprises locales.</p>



<p>Concernant les travaux publics et la mobilité, il a reconnu les difficultés d’entretien du patrimoine, tout en réaffirmant <strong>un engagement sur la voirie, les trottoirs et les mobilités douces.</strong> Sur la fiscalité, il a mis en avant la stabilité des taux et rappelé la baisse du prix de l’eau pour les particuliers et les entreprises. Sur les taxis, enfin, il a qualifié la nouvelle convention tarifaire d’<em>« aberrante »</em> et rappelé s’être exprimé publiquement contre ses effets.</p>



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<p>Le deuxième à répondre a été <strong>Malik Benakcha</strong>, le candidat de la droite et du centre. D’emblée, il a installé un ton plus politique, <strong>revendiquant une rupture de méthode avec l’exécutif sortant. </strong>Il a affirmé vouloir assumer un dialogue clair et constant avec le monde économique, sans ambiguïté idéologique, <strong>se présentant lui-même comme chef d’entreprise</strong> et connaisseur des contraintes patronales.</p>



<p>Sur la relation avec le MEDEF, il a promis une participation régulière aux temps d’échange, tout en dénonçant ce qu’il a qualifié de double discours municipal. Il a défendu <strong>une conception du rôle du maire comme facilitateur de projets</strong>, non comme <em>« arbitre idéologique »</em>, et a insisté sur la nécessité de clarté et de constance dans la relation avec les entreprises.</p>



<p><strong>Le versement mobilité a constitué un point d’inflexion fort</strong> de son intervention. Il a reconnu avoir voté la hausse en 2023 (1.15), tout en <strong>estimant aujourd’hui que les contreparties n’avaient pas été au rendez-vous.</strong> Il a proposé <strong>un retour à un taux inférieur, </strong>conditionné à des engagements précis sur l’amélioration de la desserte des zones d’activité.</p>



<p>Dans sa bouche, <strong>la sécurité a été abordée comme un facteur direct d’attractivité économique. </strong>Malik Benakcha a annoncé vouloir renforcer significativement les effectifs de la <strong>police municipale</strong> (doublement progressif) et <strong>développer la vidéosurveillance</strong> dans les zones d’activité et les secteurs commerciaux.</p>



<p>Sur les projets économiques, il a défendu une approche volontariste, critiquant ce qu’il a décrit comme une <em><strong>« culture de l’excuse administrative »</strong></em>. Il a cité l’exemple d’un projet de terrain de football du Blois Foot 41 resté bloqué selon lui par manque de mobilisation politique, pour illustrer ce qu’il a appelé un défaut d’audace municipale.</p>



<p>Il a également évoqué l’accès des consultants indépendants à la commande publique, se disant favorable à un allotissement plus fin et à une application <em>« intelligente »</em> des règles. <strong>Sur le logement et le bâtiment, il a défendu la création d’une foncière</strong> dédiée à la reconquête des immeubles vacants et annoncé une <strong>accélération de la rénovation thermique du patrimoine municipal.</strong></p>



<p>Sur la mobilité et l’automobile, Malik Benakcha a assumé <strong>une position pro-voiture</strong>, défendant la création de <strong>nouveaux parkings,</strong> la suppression de certaines barrières (parking en enclos du Mail Sudreau) et l’extension du <strong>stationnement gratuit de courte durée</strong>. Il s’est opposé à toute hausse de la fiscalité locale sur les entreprises et a plaidé pour une politique d’achats municipaux privilégiant le local.</p>



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<p>Puis est intervenu <strong>Gildas Vieira</strong>, qui a choisi d’axer son propos presque exclusivement<strong> sur la méthode</strong>. Il a dressé un diagnostic sévère de la situation économique locale, évoquant <strong>la fragilisation du centre-ville, le départ d’entreprises</strong> et l’impossibilité, selon lui, de gouverner sans une coopération étroite avec les acteurs économiques.</p>



<p>Il a annoncé <strong>la création d’une agence de développement économique territoriale, conçue comme un guichet unique</strong> regroupant des dispositifs aujourd’hui dispersés. Il a également évoqué une baisse de la CFE, des exonérations temporaires pour faciliter l’installation d’entreprises et un système de bonus à l’installation, notamment pour les commerces du centre-ville.</p>



<p><strong>La redynamisation du cœur de Blois a été présentée comme un axe prioritaire</strong>, condition indispensable selon lui pour <strong>retenir les jeunes</strong> et <strong>restaurer l’attractivité globale du territoire</strong>. En matière de sécurité, Gildas Vieira a défendu un renforcement mesuré de la police municipale (15 agents de plus), assorti de dispositifs de présence ciblée. Il a insisté sur le rôle de la municipalité comme facilitateur de projets, valorisant le dialogue et la co-construction.</p>



<p>Il a également abordé <strong>les questions de formation, d’alternance et de stages, appelant à une mobilisation collective</strong> pour permettre aux jeunes de rester sur le territoire. Sur les infrastructures, <strong>il a dénoncé l’état des voiries et promis un effort massif d’entretien.</strong> Enfin, concernant les taxis, il a affirmé son soutien au secteur et sa volonté d’agir auprès des pouvoirs publics pour éviter une rupture d’accès aux soins.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="650" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-1024x650.jpeg" alt="" class="wp-image-31090" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-1024x650.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-300x190.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-768x488.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-1536x975.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_5002-2048x1300.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Nicolas Orgelet a tenu une ligne : <strong>faire de la coopération et de la transition écologique une méthode pragmatique de sécurisation économique</strong>. L’idée directrice a été formulée sans détour : <strong>si l’on veut investir, il faut pouvoir prévoir</strong> ; et si le monde devient instable, le rôle du local est de <strong>créer des conditions de confiance</strong>. Plutôt que d’annoncer d’abord un catalogue de mesures, l&rsquo;élu écologiste a insisté sur la manière : il a dit vouloir être <em>« à l’écoute »</em> dans un rôle de <em><strong>« partenaire et facilitateur »</strong></em>.</p>



<p>Concrètement, il a proposé de co-construire <strong>une feuille de route économique de long terme</strong>, en réunissant dès le début du mandat des <strong>assises</strong> avec un spectre large : entreprises, artisans, industriels, ESS, commerçants, PME, syndicats, chambres consulaires, branches professionnelles. Objectif affiché : <em>« identifier des synergies »</em> et bâtir <em>« un projet économique de territoire »</em> qui <em><strong>« pense le temps long »</strong></em> et capitalise sur les forces locales. Dans le même mouvement, il a annoncé la désignation d’un <strong>interlocuteur unique</strong>, avec une promesse de <em>“fluidification”</em>.</p>



<p>Sur le versement mobilité, sa position n’a pas été une baisse : il a indiqué un <strong>maintien</strong>. Mais il a cherché à déplacer le débat : pour lui, la priorité opérationnelle d’une stratégie mobilité cohérente, c’est le <strong>trajet domicile-travail</strong>. Il a listé des leviers concrets : <strong>continuités cyclables</strong> entre ville/gare/entreprises, <strong>transports collectifs plus fréquents et mieux cadencés, covoiturage, parkings relais, horaires adaptés</strong> aux heures de travail. Sur la place de la voiture et le stationnement, il a défendu une position d’équilibre : <em><strong>« la voiture a sa place en ville, à condition qu’elle prenne sa juste place de manière organisée et apaisée ». </strong></em>Et il a formulé des mesures précises : <strong>1h30 gratuite en aérien</strong> pour favoriser la rotation, abonnements spécifiques travailleurs/habitants, parkings relais avec navette gratuite vers le centre-ville, bornes de recharge, et une approche <em><strong>“mobilité globale”</strong></em>. L&rsquo;écologiste a aussi positionné la gare comme un nœud d’attractivité : <strong>meilleure desserte ferroviaire Paris–Blois-Chambord</strong>, amélioration du stationnement aux abords de la gare, création d’un parking à proximité immédiate. Et il a glissé un point très concret, en lien avec la séquence taxis : il s’est dit favorable à la création <strong>d’abris pour les clients des taxis</strong>.</p>



<p>Sur le logement, son axe est net : une lutte contre les logements vacants et insalubres, et un objectif assumé : <strong><em>« refaire du cœur de ville un lieu désirable »</em>.</strong> Sur la méthode logement/bâtiment, il a pris le parti de la remise sur le marché <strong>en cœur de ville plutôt que l’extension urbaine</strong> — plus complexe, dit-il, mais plus performant écologiquement, et indispensable à un centre-ville habité donc attractif. Dans les leviers, il a mentionné la capacité d’achat/préemption pour remettre logements et commerces vacants à des prix accessibles, tout en préservant le patrimoine ancien ; l&rsquo;accélération de la rénovation énergétique ; le soutien technique et financier aux propriétaires privés et aux entreprises pour l’isolation et la rénovation. Et il a proposé un outil central : la création d’une <strong>Maison de l’Habitat</strong> en centre-ville, ouverte aux particuliers comme aux professionnels, pour faciliter l’accès aux aides, valoriser les savoir-faire, et rendre la restauration du patrimoine bâti plus accessible.</p>



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<p>La parole est enfin revenue à <strong>Marine Bardet</strong> (Rassemblement National), qui a présenté les entreprises comme le <em>« poumon économique </em>» de Blois et annoncé la création d’<strong>un pôle municipal dédié, chargé de répondre rapidement aux besoins des chefs d’entreprise.</strong></p>



<p><strong>Elle s’est opposée à toute hausse du versement mobilité</strong>, qu’elle a qualifié de <em><strong>« taxe anti-entreprise »</strong></em>, et a plaidé pour une réorientation des financements vers des transports adaptés aux horaires décalés des salariés. <strong>La sécurité a occupé une place centrale dans son intervention</strong>, avec des propositions de renforcement des effectifs de police municipale, de vidéosurveillance, d’éclairage nocturne et de patrouilles dédiées aux zones d’activité.</p>



<p><strong>Sur les Journées du patrimoine économique, Marine Bardet a annoncé vouloir en faire un outil stratégique de visibilité</strong>, intégré à la communication municipale et doté de moyens logistiques renforcés. </p>



<p>Concernant le bâtiment, elle a défendu une relance fondée sur la simplification des permis, <strong>la rénovation énergétique <em>« non punitive »</em></strong> et la priorité donnée aux artisans locaux. Sur les travaux publics, elle a plaidé pour un programme pluriannuel d’entretien des réseaux et des voiries. Sur la mobilité, elle a défendu une vision qu’elle a qualifiée de <em>« réaliste »</em>, assumant la <strong>place centrale de la voiture à Blois</strong> et <strong>s’opposant à toute hausse des taxes sur la publicité ou la grande distribution.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-a-blois-comment-le-medef-a-auditionne-tous-les-candidats">[Municipales à Blois] Comment le MEDEF a auditionné tous les candidats</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Budget 2026 du Loir-et-Cher : des équilibres dans un contexte de contraintes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Feb 2026 10:03:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Réunis en session plénière le 5 février 2026, les élus du conseil départemental de Loir-et-Cher ont adopté le budget primitif pour l’année 2026. Ce vote intervient dans un contexte national de fortes tensions budgétaires, quelques jours après l’adoption du budget de l’État par le recours à l’article 49.3. Le Département présente un budget de 455,4 &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/budget-2026-du-loir-et-cher-des-equilibres-dans-un-contexte-de-contraintes">Budget 2026 du Loir-et-Cher : des équilibres dans un contexte de contraintes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Réunis en session plénière le 5 février 2026, <strong>les élus du conseil départemental de Loir-et-Cher ont adopté le budget primitif pour l’année 2026.</strong> Ce vote intervient dans un contexte national de fortes tensions budgétaires, quelques jours après l’adoption du budget de l’État par le recours à l’article 49.3. <strong><a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Le Département</a> présente un budget de 455,4 millions d’euros,</strong> équilibré en dépenses et en recettes, qu’il qualifie de <em>« réaliste et ambitieux »</em>, tout en reconnaissant la fragilité croissante du <a href="https://bloiscapitale.com/le-departement-en-alerte-face-a-une-degradation-budgetaire-persistante" target="_blank" rel="noreferrer noopener">modèle financier départemental.</a></p>



<p>Le président du conseil départemental, <strong>Philippe Gouet</strong>, replace ce budget dans une dynamique nationale qu’il estime très défavorable aux départements. <em>« <strong>Entre 2022 et 2025, ce sont 6 milliards d’euros de dépenses supplémentaires liées à des transferts de charges sans compensation de l’État qui ont été imposées à la strate des départements</strong> »,</em> a-t-il rappelé, en soulignant qu’à cette hausse des charges s’ajoute <strong>un recul des recettes estimé à 8,5 milliards d’euros sur la même période.</strong> Selon l&rsquo;élu, cette situation explique les difficultés rencontrées par une majorité de départements : <em>« On estime aujourd’hui que plus de 60 départements sont en grande difficulté, aussi bien sur le budget 2025 que sur les prévisions du budget 2026. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-budget-equilibre-mais-une-epargne-fortement-reduite">Un budget équilibré, mais une épargne fortement réduite</h3>



<p>Pour 2026, le budget primitif du Loir-et-Cher s’établit donc à <strong>455,4 millions d’euros</strong>, avec <strong>387,2 M€ en fonctionnement</strong> et <strong>68,2 M€ en investissement</strong>, soit 58 M€ hors remboursement du capital de la dette. Les recettes atteignent 405,6 M€ en fonctionnement et 49,8 M€ en investissement. Cette structure permet de <strong>dégager une épargne brute</strong> destinée à couvrir le remboursement du capital de la dette (<strong>10,2 M€</strong>) et à autofinancer une partie des investissements (<strong>8,2 M€</strong>). Si l’épargne nette progresse par rapport au budget primitif 2025, où elle s’élevait à <strong>2 M€</strong>, son niveau demeure limité. Sur ce point, Philippe Gouet a rappelé l’ampleur de la dégradation observée ces dernières années : <em>« <strong>Trois ans avant, on avait des niveaux d’épargne entre 22 et 23 millions d’euros. On a fait face à un effondrement.</strong> »</em> Pour 2026, la remontée attendue reste modeste : <em>« <strong>On remonte notre niveau d’épargne à environ 8 millions d’euros. C’est extrêmement ténu.</strong> »</em> Le président a également souligné que certains départements se trouvent désormais en épargne nette négative, situation que le Loir-et-Cher cherche précisément à éviter.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-solidarites-priorite-budgetaire-et-point-de-fragilite">Les solidarités, priorité budgétaire et point de fragilité</h3>



<p><strong>Les politiques de solidarité demeurent le premier poste de dépenses du Département.</strong> En 2026, elles représentent <strong>283 millions d’euros</strong>, soit <strong>62 % du budget global</strong>. Cette enveloppe se répartit entre l’insertion et le logement (<strong>72 M€</strong>), les personnes en situation de handicap (<strong>65 M€</strong>), l’autonomie des personnes âgées (<strong>74 M€</strong>) et l’enfance, la famille et la santé (<strong>72 M€</strong>).</p>



<p>Le Département rappelle que les crédits dédiés aux solidarités <strong>ont augmenté de près de 44 M€ entre 2020 et 2026.</strong> Mais cette progression s’accompagne, selon l’exécutif, d’un désengagement financier de l’État sur les allocations individuelles de solidarité. <em>« <strong>Il y a une dizaine d’années, nous étions compensés à hauteur de 70 %. Aujourd’hui, on est plus près de 40 à 45 % de compensation</strong> »</em>, a indiqué Philippe Gouet. Des engagements évoquant un retour à un partage à parts égales à partir de 2027 sont jugés incertains : <em>« <strong>Et même si on arrivait à 50-50, on resterait loin du seuil d’il y a dix ans.</strong> »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="610" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4856-1024x610.jpeg" alt="Cyrille Bonvillain (DGS) et Philippe Gouet, président du Département " class="wp-image-30966" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4856-1024x610.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4856-300x179.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4856-768x458.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4856-1536x915.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/IMG_4856-2048x1220.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Cyrille Bonvillain (DGS) et Philippe Gouet, président du Département </figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-recettes-a-la-dynamique-limitee">Des recettes à la dynamique limitée</h3>



<p>Les recettes prévisionnelles du budget 2026 progressent de <strong>1,3 %</strong> par rapport au total voté en 2025. Une évolution qualifiée de <em>« faible »</em> par l’exécutif départemental. Elle repose essentiellement sur les droits de mutation à titre onéreux (DMTO) et la taxe sur les contrats d’assurance, tandis que la dotation globale de fonctionnement demeure stable. Sur les DMTO, Philippe Gouet a évoqué un ralentissement du marché immobilier observé début 2026 : <em>« <strong>En janvier, on est retombés à un peu plus de 14 %, ce qui traduit un ralentissement du marché immobilier.</strong> »</em> Il a également souligné l’existence d’un seuil de tension sur les transactions : <em>« <strong>En dessous de 250 000 euros, les gens achètent sans trop de difficultés. Au-delà, c’est plus compliqué.</strong> »</em> La hausse de 0,5 % des DMTO votée en 2025 contribue mécaniquement aux recettes, mais le Département rappelle se situer désormais au plafond autorisé, comme la quasi-totalité des départements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-niveau-d-investissement-maintenu">Un niveau d’investissement maintenu</h3>



<p>Malgré ces contraintes, le Loir-et-Cher maintient un niveau d’investissement de <strong>58 M€</strong> en 2026 hors remboursement de la dette. Les principaux postes concernent les routes, ponts et bâtiments départementaux (<strong>57 M€</strong>), l’éducation, la jeunesse et les collèges (<strong>33 M€</strong>), ainsi que plusieurs projets structurants, dont la passerelle sur la Loire. Le président a insisté sur la prudence adoptée en matière d’endettement : <em>« <strong>Nous souhaitons limiter au maximum le recours à l’emprunt. C’est vital pour la bonne santé financière du département.</strong> »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-culture-sport-et-vie-associative-credits-stabilises">Culture, sport et vie associative : crédits stabilisés</h3>



<p>Le budget 2026 reconduit une enveloppe de <strong>11 millions d’euros</strong> consacrée à la culture, au sport et à la vie associative. Un maintien assumé par l’exécutif : <em>« <strong>La culture et le sport sont des ciments de notre société.</strong> »</em></p>



<p>Le Département confirme le maintien de ses dotations aux communes et intercommunalités à hauteur de <strong>7,5 millions d’euros</strong>, complétées par d’autres dispositifs de soutien aux projets locaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-sante-poursuite-du-plan-41-bonne-sante">Santé : poursuite du plan « 41 Bonne Santé »</h3>



<p>Le président est également revenu sur la politique de santé départementale. Selon les chiffres avancés, le plan <em>« 41 Bonne Santé »</em> a permis, en deux ans, l’installation de <strong>près de 130 professionnels de santé</strong>, toutes professions confondues, dont <strong>43 en 2025</strong>. <em>« <strong>Nous sommes le seul département en France à avoir fait venir autant de professionnels de santé à s’installer sur cette période</strong> »,</em> a affirmé Philippe Gouet.</p>



<p>Le Département prévoit la mise en place d’<strong>un guichet unique pour accompagner les professionnels dans leur installation, </strong>ainsi que des dispositifs pour les étudiants en santé (logements, mobilité). Un financement supplémentaire de <strong>400 000 euros</strong> est maintenu pour l’extension ou la construction de <strong>maisons de santé pluriprofessionnelles,</strong> et le déploiement de la <strong>télémédecine</strong> est annoncé dans le nord du département.</p>



<p></p>
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		<title>[Municipales] Le programme de Marc Gricourt dévoilé</title>
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		<pubDate>Mon, 26 Jan 2026 15:27:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La campagne des élections municipales à Blois bat son plein. Le maire sortant, candidat à sa succession, Marc Gricourt, a fait le choix de ne pas ouvrir de permanence de campagne, afin d’éviter symboliquement de faire peser cette charge financière sur les contribuables. C’est donc à la fédération du Parti socialiste, entouré de colistiers, que &#8230;</p>
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<p><strong>La campagne des élections municipales à Blois bat son plein.</strong> Le maire sortant, candidat à sa succession, <strong>Marc Gricourt</strong>, a fait le choix de ne pas ouvrir de permanence de campagne, afin d’éviter symboliquement de faire peser cette charge financière sur les contribuables. C’est donc à la fédération du Parti socialiste, <a href="https://bloiscapitale.com/municipales-marc-gricourt-presente-sa-liste" target="_blank" rel="noreferrer noopener">entouré de colistiers,</a> que l’édile <strong>a présenté son <a href="https://www.gricourt2026.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">programme</a>.</strong></p>



<p>Présenté sous le slogan <em>« Prenons soin de l’avenir »</em>, le programme s’inscrit dans la continuité des trois mandats précédents, tout en affichant une série d’orientations pour les six années à venir. Il repose sur <strong>cinq axes</strong> structurants : protéger le quotidien, prendre soin de l’humain, préparer l’avenir, renforcer l’attractivité de la ville et gouverner de manière sereine.</p>



<p>L’ensemble du programme se déploie à travers <strong>une centaine de mesures, dont vingt propositions dites <em>« phares »,</em></strong> présentées comme les priorités politiques du prochain mandat. L’approche revendiquée repose sur <strong>une articulation constante entre actions municipales et compétences communautaires,</strong> dans une logique assumée de continuité entre la ville-centre et Agglopolys.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="642" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-1024x642.jpeg" alt="Gricourt 2026" class="wp-image-30736" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-1024x642.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-300x188.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-768x482.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-1536x964.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/01/IMG_4778-2048x1285.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Emma Clairet, Benjamin Vételé, Christophe Degruelle, Anaïs Saillau, Marc Gricourt, Yann Laffont et Agnès Verlinde.</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-securite-cadre-de-vie-et-tranquillite-publique">Sécurité, cadre de vie et tranquillité publique</h2>



<p>La question de la sécurité occupe une place centrale dans le programme, envisagée à la fois sous l’angle de la <strong>tranquillité publique,</strong> de la <strong>prévention</strong> et des <strong>usages de l’espace urbain.</strong> La municipalité sortante propose la création d’une<strong> brigade spécialisée dédiée à la lutte contre les rodéos urbains,</strong> accompagnée du recrutement de nouveaux agents. Le dispositif de <strong>vidéosurveillance</strong> serait renforcé par l’installation de <strong>vingt caméras supplémentaires,</strong> notamment aux entrées de ville et dans plusieurs quartiers, complétant un réseau déjà existant.</p>



<p>La <strong>sécurité routière</strong> est également identifiée comme un enjeu prioritaire. Le programme prévoit le doublement de l’enveloppe annuelle consacrée aux aménagements visant à <strong>sécuriser les déplacements, qu’ils soient piétons, cyclistes ou automobiles.</strong> Cette orientation s’accompagne d’un recours accru à la <strong>vidéoverbalisation</strong>, mais aussi d’actions de prévention et d’aménagement, notamment autour des écoles, avec la poursuite du dispositif des <em>« rues écoles ».</em></p>



<p>La tranquillité du quotidien passe également par la <strong>lutte contre les incivilités.</strong> Le programme annonce le renforcement des actions <strong>contre les dépôts sauvages,</strong> la mise en place de capteurs contre les <strong>nuisances sonores</strong> et le développement d’un <strong>éclairage public à détection automatique</strong> dans certains secteurs. L’objectif affiché est de conjuguer prévention, régulation et sanction, sans dissocier sécurité et cadre de vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-sante-et-acces-aux-soins-une-priorite-affirmee">Santé et accès aux soins : une priorité affirmée</h2>



<p>L’accès aux soins figure parmi les préoccupations majeures identifiées dans le programme. Face aux difficultés croissantes de démographie médicale, la <strong>création d’un nouveau pôle municipal de santé</strong> constitue l’une des propositions centrales. Celui-ci pourrait accueillir des médecins et des professionnels paramédicaux, qu’ils soient salariés ou libéraux, notamment dans les anciens locaux (250 m2) de la CPAM 2 place Coty.</p>



<p>Cette mesure s’inscrit dans une stratégie plus large, articulée avec le contrat local de santé, déjà porté à l’échelle intercommunale. Le programme insiste également sur la <strong>protection de la ressource eau</strong>, avec la mise en place d’une gratuité des premiers mètres cubes et une <strong>tarification sociale et progressive, </strong>présentée à la fois comme une mesure environnementale et sociale.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-prendre-soin-de-l-humain-a-tous-les-ages">Prendre soin de l’humain à tous les âges</h2>



<p>L’un des fils conducteurs du programme repose sur la notion de parcours de vie, de la petite enfance au grand âge. La ville entend poursuivre le soutien aux familles, notamment à travers <strong>l’accompagnement à la parentalité</strong> et une <strong>attention particulière portée aux familles monoparentales.</strong> Les <strong>droits des femmes</strong> font également l’objet d’un engagement réaffirmé, avec la poursuite d’actions de prévention et de sensibilisation, ainsi que le soutien aux initiatives locales en faveur de l’égalité.</p>



<p>En matière d’éducation, la municipalité prévoit de continuer la transformation et la <strong>végétalisation des cours d’école et des crèches,</strong> ainsi que l’ouverture de certaines cours aux habitants en dehors du temps scolaire. La construction d’une <strong>nouvelle cuisine centrale</strong> doit permettre de renforcer l’approvisionnement en <strong>produits bio et de proximité pour la restauration scolaire</strong>. Le programme insiste également sur la continuité des actions culturelles et éducatives menées avec les établissements scolaires, les équipements culturels et les structures partenaires.</p>



<p>Pour la jeunesse, plusieurs mesures visent à renforcer les lieux et les espaces dédiés, notamment avec la <strong>création d’un nouvel espace jeunes à Mirabeau</strong>, ainsi qu’un <strong>accompagnement accru des projets portés par les jeunes Blaisois,</strong> qu’ils soient culturels, associatifs ou professionnels.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilites-deplacements-et-bien-vieillir">Mobilités, déplacements et bien vieillir</h2>



<p>Les mobilités constituent un autre axe structurant du programme. Il est notamment prévu d’<strong>améliorer la fréquence et les parcours des bus</strong> afin de mieux desservir les quartiers, en particulier ceux situés en périphérie ou en extension urbaine. Il est également question d&rsquo;une réflexion sur le <strong>transport à la demande et sur l’adaptation</strong> du réseau aux besoins des <strong>publics âgés</strong>, dans une logique de bien vieillir à domicile.</p>



<p><strong>Le développement des mobilités douces</strong> se poursuit avec la consolidation du plan cyclable et la création d’un <strong>plan piéton, destiné à améliorer l’accessibilité, la sécurité et la qualité des cheminements,</strong> notamment pour les personnes à mobilité réduite et les seniors.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-environnement-et-transition-ecologique">Environnement et transition écologique</h2>



<p>Le programme Gricourt2026 prévoit la poursuite de la <strong>renaturation de la ville, la désimperméabilisation des sols, la plantation d’arbres et le développement des espaces verts.</strong> L’agriculture biologique urbaine et les jardins familiaux doivent également être renforcés.</p>



<p>La transition énergétique reste un axe majeur, avec la poursuite du développement des énergies renouvelables, notamment le <strong>photovoltaïque</strong> et les <strong>réseaux de chaleur</strong>. La <strong>rénovation thermique du patrimoine municipal</strong> figure également parmi les priorités, tout comme le <strong>soutien à l’économie circulaire</strong> et à <strong>l’accompagnement des entreprises dans leur transition écologique.</strong></p>



<p>Le programme annonce par ailleurs la <strong>création d’un lieu de baignade dans la Loire,</strong> présentée comme un symbole de la réappropriation du fleuve et de l’adaptation au changement climatique.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-centre-ville-et-attractivite">Centre-ville et attractivité</h2>



<p>Un volet du programme est consacré au centre-ville. Avec la <strong>reconquête des logements, immeubles et cellules commerciales vacants,</strong> notamment à travers la création d’une <strong>société publique locale</strong> dédiée à la réhabilitation du bâti. Des outils réglementaires sont évoqués afin d’inciter les propriétaires à rénover ou céder leurs biens, tandis qu’une attention particulière serait portée à la <strong>régulation des locations touristiques.</strong></p>



<p>Le document annonce également la poursuite des aménagements urbains, la <strong>finalisation de certains secteurs comme Saint-Vincent,</strong> le maintien d’une politique d’animation commerciale et culturelle, ainsi que l’achèvement de grands équipements, dont le <strong>nouveau théâtre</strong>. Le stationnement, les parkings en ouvrage et les conditions tarifaires font également l’objet d’ajustements annoncés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-participation-citoyenne-et-gouvernance">Participation citoyenne et gouvernance</h2>



<p>Enfin, le programme met en avant un renforcement des <strong>dispositifs de participation citoyenne</strong>. Il prévoit le soutien à l’assemblée citoyenne, le <strong>développement de consultations en ligne</strong>, la mise en place de l’<strong>interpellation citoyenne</strong> (par pétition sur un site dédié) et de nouveaux outils de démocratie participative. Des actions d’éducation populaire contre la désinformation sont également annoncées.</p>



<p>Pêle-mêle, on trouve également dans le programme l’élaboration d’un <strong>plan décennal dédié à l’entretien et au développement du château royal,</strong> le <strong>maintien du soutien municipal aux associations </strong>(4.5 millions d&rsquo;euros versés en 2025), la mise en place d’un <strong>plan sport</strong> ambitieux pour la modernisation et la création d’équipements, la désignation d’un <strong>conseiller municipal chargé du renforcement du bien-être animal</strong>, ainsi que la <strong>création d’une collecte gratuite des encombrants.</strong></p>



<p>À travers ce programme, l’équipe sortante revendique une méthode fondée sur la concertation, la continuité de l’action publique et la capacité à gouverner dans un contexte institutionnel complexe, où les compétences communales et intercommunales sont étroitement imbriquées.</p>



<p></p>
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		<title>Verdict Marvin Joli : les organisations féministes du Loir-et-Cher dénoncent un signal préoccupant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 22 Jan 2026 08:52:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Les organisations féministes du Loir-et-Cher ont exprimé leur « profonde consternation » à la suite de la décision rendue par la cour d’assises du département dans le procès de Marvin Joli, jugé pour des faits initialement qualifiés de tentative de meurtre sur son ex-compagne, Chloé P. Dans un communiqué commun, NousToutes41, le Planning Familial 41, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/verdict-marvin-joli-les-organisations-feministes-du-loir-et-cher-denoncent-un-signal-preoccupant">Verdict Marvin Joli : les organisations féministes du Loir-et-Cher dénoncent un signal préoccupant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Les organisations féministes du Loir-et-Cher</strong> ont exprimé leur <em><strong>« profonde consternation »</strong></em> à la suite de la décision rendue par la cour d’assises du département dans le <strong>procès de Marvin Joli, jugé pour des faits initialement qualifiés de tentative de meurtre sur son ex-compagne, <strong>Chloé P.</strong></strong> Dans un communiqué commun, NousToutes41, le Planning Familial 41, le Collectif Droits des Femmes 41, le CIDFF 41, ainsi que la CGT 41 et la FSU réagissent à la requalification des faits, estimant que cette décision interroge profondément <strong>le message adressé aux <a href="https://bloiscapitale.com/rassemblement-feministe-samedi-a-blois-contre-les-violences-sexuelles" target="_blank" rel="noreferrer noopener">femmes victimes de violences</a>.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-verdict-lourd-mais-une-qualification-contestee">Un verdict lourd, mais une qualification contestée</h2>



<p><a href="https://www.francebleu.fr/infos/faits-divers-justice/la-cour-d-assises-de-blois-requalifie-les-faits-15-ans-de-prison-pour-l-ex-compagnon-de-chloe-pour-violences-aggravees-3862309" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vendredi 16 janvier</a>, après <strong>deux jours d’audience</strong>, la cour d’assises du Loir-et-Cher a condamné Marvin Joli à <strong>15 ans de réclusion criminelle</strong>, assortis d’une <strong>peine de sûreté de dix ans</strong>. Initialement poursuivi pour <strong>tentative de meurtre</strong>, l’accusé a finalement été condamné pour <strong>violences volontaires aggravées</strong>, la cour estimant que <strong>l’intention homicide</strong> n’était pas formellement démontrée.</p>



<p>Lors de l’audience, l’avocate générale avait requis <strong>22 ans de réclusion criminelle</strong>. La peine prononcée est donc inférieure aux réquisitions du ministère public. L’accusé comme le parquet disposent encore de quelques jours pour faire appel.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-faits-d-une-extreme-violence">Des faits d’une extrême violence</h2>



<p>Les faits remontent à <strong>décembre 2022</strong>. Chloé avait été retrouvée <strong>inconsciente dans le hall de son immeuble à Blois</strong>, après avoir été violemment frappée par son ancien compagnon, qui l’avait laissée pour morte. Son <strong>pronostic vital était engagé</strong> et elle est restée <strong>dans le coma pendant près de deux mois</strong>.</p>



<p>Ces éléments, rappelés lors du procès, ont conduit la justice à reconnaître la gravité extrême des violences subies. Mais pour les organisations féministes, la question centrale ne réside pas uniquement dans la durée de la peine, mais dans la manière dont les faits ont été juridiquement qualifiés.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-quel-message-la-justice-adresse-t-elle-aujourd-hui-aux-femmes">« Quel message la justice adresse-t-elle aujourd’hui aux femmes ? »</h2>



<p>Les organisations — <strong>NousToutes41, Planning Familial 41, Collectif Droits des Femmes 41, CIDFF 41</strong>, ainsi que <strong>la CGT 41</strong> et la <strong>FSU</strong> — admettent que la condamnation <em>« reconnaît la gravité extrême des violences commises »</em>, mais estiment que la décision <em><strong>« interroge lourdement »</strong></em>. À travers elle, écrivent-elles, se pose une question essentielle : <strong>quel message la justice adresse-t-elle aujourd’hui aux femmes victimes de violences ?</strong></p>



<p>Les signataires alertent sur le risque que cette requalification soit perçue comme une <strong>minimisation de l’intention homicide</strong>, dès lors que la mort a été évitée. Une perception susceptible, selon elles, de renforcer la peur de ne pas être crues, de ne pas être pleinement reconnues dans la gravité des violences subies, et de <strong>dissuader certaines victimes de porter plainte</strong>.</p>



<p>À l’issue du procès, <strong>la mère de Chloé a fait part de son incompréhension</strong> face à la décision rendue, estimant que les faits et les gestes étaient établis. L’avocate des parties civiles a, de son côté, contesté publiquement l’appréciation de la cour concernant la qualification pénale des violences.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-signal-adresse-aussi-aux-auteurs-de-violences">Un signal adressé aussi aux auteurs de violences</h2>



<p>Les organisations féministes élargissent enfin leur analyse au message envoyé aux auteurs de violences. Requalifier une tentative de meurtre en violences ayant entraîné une infirmité permanente, écrivent-elles, c’est risquer de <strong>banaliser l’intention de tuer lorsqu’elle n’aboutit pas</strong>, et d’<strong>affaiblir la portée dissuasive de la réponse pénale</strong>.</p>



<p>Elles clament que les violences faites aux femmes ne sont ni des dérapages ni des faits isolés, mais s’inscrivent dans un <strong>continuum de violences sexistes et sexuelles</strong>, dont les féminicides et les tentatives de féminicide constituent les formes les plus extrêmes.</p>



<p><strong>Sans remettre en cause le fonctionnement de la justice,</strong> les organisations féministes du Loir-et-Cher appellent les pouvoirs publics, les institutions judiciaires et l’ensemble de la société à <strong>mesurer l’impact de telles décisions</strong>. Elles réaffirment leur volonté de poursuivre la mobilisation pour une <strong>reconnaissance pleine et entière de la gravité des violences</strong>, pour une justice <em>« à la hauteur des enjeux »</em> et pour une société qui protège réellement les femmes.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/verdict-marvin-joli-les-organisations-feministes-du-loir-et-cher-denoncent-un-signal-preoccupant">Verdict Marvin Joli : les organisations féministes du Loir-et-Cher dénoncent un signal préoccupant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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