<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Archives des Littérature - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<atom:link href="https://bloiscapitale.com/category/litterature/feed" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://bloiscapitale.com/category/litterature</link>
	<description>Le Webmag de Blois</description>
	<lastBuildDate>Fri, 06 Feb 2026 09:35:28 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.9.1</generator>

<image>
	<url>https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2022/12/cropped-LOGO-BC-512-32x32.png</url>
	<title>Archives des Littérature - Blois Capitale Agglopolys</title>
	<link>https://bloiscapitale.com/category/litterature</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>À Blois, les ateliers d’écriture de David Di Bella ouvrent un espace</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-ateliers-decriture-de-david-di-bella-ouvrent-un-espace</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-ateliers-decriture-de-david-di-bella-ouvrent-un-espace#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 04 Feb 2026 10:04:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[atelier d’écriture Blois]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers artistiques]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers d’écriture]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers d’écriture Blois]]></category>
		<category><![CDATA[ateliers d’écriture de David Di Bella]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[création littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[culture à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[David Di Bella]]></category>
		<category><![CDATA[écriture collective]]></category>
		<category><![CDATA[écriture créative]]></category>
		<category><![CDATA[écriture créative Blois]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[L’Hôte Bureau]]></category>
		<category><![CDATA[L’Hôte Bureau Blois]]></category>
		<category><![CDATA[lecture à voix haute]]></category>
		<category><![CDATA[littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[pratiques artistiques]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[vie culturelle blésoise]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=30923</guid>

					<description><![CDATA[<p>À Blois, un rendez-vous discret propose une autre temporalité. À L’Hôte Bureau, les mardis en fin de journée, quelques tables, un clavier, des carnets ouverts et un silence attentif dessinent un espace singulier : celui de l’atelier d’écriture animé par David Di Bella. Un lieu où l’on vient pour écrire, certes, mais surtout pour partager, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-ateliers-decriture-de-david-di-bella-ouvrent-un-espace">À Blois, les ateliers d’écriture de David Di Bella ouvrent un espace</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À Blois, un rendez-vous discret propose une autre temporalité. À <strong><a href="https://www.lhotebureau.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’Hôte Bureau</a></strong>, les mardis en fin de journée, quelques tables, un clavier, des carnets ouverts et un silence attentif dessinent un <a href="https://bloiscapitale.com/reprise-dynamique-a-l-hote-bureau" target="_blank" rel="noreferrer noopener">espace singulier</a> : celui de <strong>l’atelier d’écriture animé par David Di Bella</strong>. Un lieu où l’on vient pour écrire, certes, mais surtout pour partager, écouter, éprouver la force du collectif et donner corps à une parole.</p>



<p>Ces ateliers ne sont ni des cours de littérature, ni des exercices scolaires déguisés. Ils s’inscrivent dans une pratique déjà éprouvée auprès des étudiants de l’INSA Centre-Val de Loire et de l’École du paysage, où David Di Bella anime depuis deux ans des ateliers d’écriture créative. Le principe est le même, quel que soit le public : <strong>créer les conditions d’une rencontre</strong> entre des personnes qui, souvent, ne se seraient pas croisées ailleurs, et <strong>faire de l’écriture un vecteur de lien autant qu’un outil d’exploration personnelle.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-espace-de-respiration-dans-des-vies-deja-chargees">Un espace de respiration dans des vies déjà chargées</h3>



<p>L’atelier s’ouvre toujours de la même manière : par une proposition d’écriture, conçue comme une invitation, jamais comme une contrainte. David Di Bella ne parle pas de consignes, encore moins de règles. <strong>Chaque séance s’ancre dans un thème, souvent nourri par d’autres arts ou par des références littéraires précises.</strong> <em>« Danser sa vie »</em>, inspiré d’une exposition présentée au Centre Pompidou au début des années 2010, invite ainsi, par exemple, à travailler le mouvement, le rythme, le cheminement intérieur. <em>« Sublimer poétiquement son existence »</em> propose de décrire un détail, un élément intime, à partir d’ouvrages comme <a href="https://www.leseditionsnoirsurblanc.fr/catalogue/et-recoudre-le-soleil/"><em>Et recoudre le soleil</em> de Gaëlle Josse</a> ou <em>Rythmes</em> d’Andrée Chedid. <em>« Travailler une ambiance »</em> amène à faire surgir un lieu par la texture, la lumière ou les odeurs, dans l’esprit de <em>Tangente vers l’Est</em> de Maylis de Kerangal.</p>



<p>Mais <strong>jamais il ne s’agit de <em>« coller »</em> au thème.</strong> <em><strong>« L’idée, ce n’est pas d’être caméléon, mais de se laisser emporter vers sa propre voix »</strong></em>, résume l’animateur. <strong>Le thème agit comme un déclencheur, une porte d’entrée</strong> vers une écriture qui reste profondément personnelle.</p>



<p>Une fois la proposition posée, le temps s’étire. <strong>Trente-cinq à quarante-cinq minutes d’écriture, dans le silence</strong>. Chacun s’isole, tout en restant entouré. Certains écrivent tête baissée, d’autres prennent le temps de relire, de raturer, de reprendre. Parfois, des écouteurs apparaissent, pour celles et ceux qui ont besoin de musique pour se concentrer. <strong>Rien n’est imposé,</strong> sinon ce temps accordé à l’écriture elle-même.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="766" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/b2fdc37b-f74a-4c57-886b-c2b86963ac3c-1024x766.jpeg" alt="atelier d’écriture" class="wp-image-30926" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/b2fdc37b-f74a-4c57-886b-c2b86963ac3c-1024x766.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/b2fdc37b-f74a-4c57-886b-c2b86963ac3c-300x224.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/b2fdc37b-f74a-4c57-886b-c2b86963ac3c-768x575.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/b2fdc37b-f74a-4c57-886b-c2b86963ac3c-1536x1149.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/b2fdc37b-f74a-4c57-886b-c2b86963ac3c.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-lire-a-voix-haute-franchir-un-seuil">Lire à voix haute, franchir un seuil</h3>



<p><strong>Vient ensuite le moment de la lecture</strong>. Un moment que beaucoup décrivent comme décisif. <strong>Lire son texte à voix haute, c’est accepter de se rendre visible.</strong> C’est franchir un seuil, celui qui sépare l’écriture intime du partage. Dans l’atelier, ce passage se fait sans jugement, mais jamais sans exigence. Les retours s’organisent naturellement. <strong>On dit ce que l’on a compris, ce qui a touché, ce qui a résisté. </strong>David Di Bella intervient à son tour, avec un regard précis mais bienveillant. Il ne parle ni de <em>« bon »</em> ni de <em>« mauvais »</em> texte. Lorsqu’un passage ne fonctionne pas, il évoque un rythme à ajuster, une surcharge à alléger, un élément manquant qui empêcherait le texte de respirer pleinement. <strong>L’objectif n’est pas de corriger, encore moins de normaliser, mais d’ouvrir des pistes</strong> pour que chacun puisse poursuivre le travail au-delà de la séance.</p>



<p>Cette logique du premier jet assumé traverse tout l’atelier. <strong>Le texte produit n’est que rarement considéré comme abouti.</strong> Il est une matière, une esquisse, que chaque participant est libre de retravailler, d’approfondir ou de laisser en l’état. Certains reviendront la semaine suivante avec une version remaniée, d’autres préféreront avancer vers un nouveau texte. Rien n’est figé.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-pratique-nourrie-par-l-experience-pedagogique">Une pratique nourrie par l’expérience pédagogique</h3>



<p>Cette manière de faire n’est pas improvisée. <strong>Professeur d’histoire-géographie de formation, David Di Bella a développé très tôt des ateliers artistiques</strong> dans l’enseignement secondaire, <strong>avant de se spécialiser dans l’écriture créative.</strong> Un master en lettres et métiers de la création littéraire, suivi à Cergy alors qu’il était déjà enseignant, lui ouvre ensuite les portes de l’université. Il y anime des ateliers à Cergy puis à Paris 3, auprès d’étudiants en licence et en master.</p>



<p>Partout, le constat est le même : l’atelier d’écriture répond à une attente forte. Celle de produire plutôt que de recevoir, de devenir acteur de sa propre pensée. En 2020, il publie <strong><a href="https://www.editions-ellipses.fr/accueil/10693-l-ecriture-creative-la-magie-de-l-atelier-d-ecriture-passerelle-pour-l-imaginaire-9782340041295.html?srsltid=AfmBOoqnxUpsVPt8QZBD2ZvFYnbwjhQGvkHb2UF6RWPrVmC32c9nTz3F" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>L’écriture créative, la magie de l’atelier, passerelle pour l’imaginaire</em> (éditions Ellipses),</a></strong> un ouvrage qui synthétise cette approche et propose des outils à celles et ceux qui souhaitent écrire ou faire écrire.</p>



<p>À Blois, cette expérience universitaire irrigue directement les ateliers proposés aux adultes. Le cadre change, mais la philosophie reste identique : faire de l’écriture un laboratoire parallèle, un espace d’expérimentation et de liberté, à distance des contraintes académiques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-collectif-comme-moteur">Le collectif comme moteur</h3>



<p><strong>Pour Isabelle,</strong> participante régulière, c’est précisément cette dimension collective qui fait la différence. Habituée à écrire seule, sous forme de journal ou de fiction, elle avait déjà expérimenté un atelier d’écriture ailleurs, avant de s’installer à Blois. <strong>Ce qu’elle cherchait, ce n’était pas seulement un lieu pour écrire, mais un espace pour progresser, être stimulée, recevoir un regard critique.</strong></p>



<p>Dans les ateliers de David Di Bella, elle retrouve <strong>cette exigence, alliée à une grande bienveillance</strong>. Le retour du groupe, dit-elle, permet de mesurer autrement la valeur d’un texte. Là où l’on doute seul, le regard des autres révèle parfois une force insoupçonnée. Sans jamais masquer la nécessité de retravailler, d’affiner, de reprendre.</p>



<p>Peu à peu, dans son cas, <strong>un projet longtemps repoussé a commencé à prendre forme</strong>. Sans préméditation. Sans objectif affiché au départ. Simplement parce que les conditions étaient réunies pour que l’écriture advienne. <em><strong>« On se sent autorisé à y aller »</strong></em>, résume-t-elle. À tenter, à chercher, à recommencer.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-groupe-a-taille-humaine-ouvert-et-vivant">Un groupe à taille humaine, ouvert et vivant</h3>



<p>Les ateliers accueillent un nombre volontairement limité de participants. <strong>Huit à dix personnes au maximum,</strong> pour préserver la qualité des échanges. Les profils et les âges se mêlent, de la vingtaine à bien au-delà. Les motivations aussi : <strong>écrire pour le plaisir, explorer une forme, parfois faire émerger un projet plus ambitieux.</strong> Rien n’est imposé. Les chemins se dessinent au fil des séances.</p>



<p>La régularité joue un rôle clé. Trois rendez-vous par mois, le mardi en début de soirée. Chaque séance est autonome, <strong>ce qui permet d’intégrer l’atelier à tout moment. </strong>Il n’y a pas de retard à rattraper, pas de programme linéaire. Chaque proposition ouvre un nouveau champ, et <strong>chacun s’y insère à son rythme.</strong></p>



<p>À terme, une restitution collective n’est pas exclue. Lectures publiques, recueil de textes : ces formes ont déjà été expérimentées dans le cadre universitaire. Mais <strong>pour David Di Bella, la lecture à voix haute reste l’empreinte la plus forte</strong>. Celle qui marque durablement les participants, bien plus qu’un texte rangé dans un tiroir.</p>



<p><strong>>> Pour en savoir plus ou s&rsquo;inscrire, ce numéro : 06 43 24 20 27</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-les-ateliers-decriture-de-david-di-bella-ouvrent-un-espace">À Blois, les ateliers d’écriture de David Di Bella ouvrent un espace</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/a-blois-les-ateliers-decriture-de-david-di-bella-ouvrent-un-espace/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Une famille blésoise à travers les siècles : l’enquête généalogique de Cécile Aubry</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/une-famille-blesoise-a-travers-les-siecles-lenquete-genealogique-de-cecile-aubry</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/une-famille-blesoise-a-travers-les-siecles-lenquete-genealogique-de-cecile-aubry#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 23 Dec 2025 15:33:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[archives]]></category>
		<category><![CDATA[blésois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Blois XVIIe siècle]]></category>
		<category><![CDATA[famille blésoise]]></category>
		<category><![CDATA[familles blésoises]]></category>
		<category><![CDATA[généalogie]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire d'une famille blésoise;]]></category>
		<category><![CDATA[histoire de France]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire locale]]></category>
		<category><![CDATA[Léonnar-Vallon]]></category>
		<category><![CDATA[Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire collective]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine Blesois]]></category>
		<category><![CDATA[Révolution française]]></category>
		<category><![CDATA[Vallon]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=30106</guid>

					<description><![CDATA[<p>Présenté comme un roman, le livre « Histoire d&#8217;une famille blésoise &#8211; Vallon » (Le Lys Bleu) de Cécile Aubry n’en est pas un. L&#8217;ouvrage &#8211; disponible à la boutique Blois Capitale &#8211; relève d’un autre registre : une histoire de famille, une biographie collective, une saga inscrite dans le temps long. Une saga qui commence bien &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-famille-blesoise-a-travers-les-siecles-lenquete-genealogique-de-cecile-aubry">Une famille blésoise à travers les siècles : l’enquête généalogique de Cécile Aubry</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Présenté comme un roman, le livre <a href="https://www.lysbleueditions.com/sciences-humaines/histoire-geographie/histoire-dune-famille-blesoise-vallon/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong><em>« Histoire d&rsquo;une famille blésoise &#8211; Vallon »</em></strong> (Le Lys Bleu)</a> de <strong>Cécile Aubry</strong> n’en est pas un. L&rsquo;ouvrage &#8211; disponible à la boutique Blois Capitale &#8211; relève d’un autre registre : <strong>une histoire de famille, une biographie collective, une saga inscrite dans le temps long</strong>. Une saga qui commence bien avant le XVIIᵉ siècle et qui, à travers la famille <strong>Léonnar-Vallon</strong>, raconte aussi Blois, ses bouleversements, ses crises et ses continuités.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-point-de-depart-inattendu">Un point de départ inattendu</h2>



<p>L’origine de cette enquête prend naissance dans un autre ouvrage, <em><strong>Gabriel Bayeux… un maire pas comme les autres</strong></em>. En travaillant sur ce personnage, Cécile Aubry croise le nom Vallon. Elle découvre alors qu’il s’inscrit dans une lignée plus vaste, celle de la <strong>famille Léonnar-Vallon.</strong> Aucun lien direct, pourtant, avec Gabriel Bayeux. Mais une coïncidence géographique — Tour-en-Sologne — et une présence récurrente dans les archives suffisent à éveiller la curiosité. </p>



<p>Ce qui aurait pu rester une piste secondaire devient un travail de longue haleine. Parce que, très vite, une évidence s’impose : <em><strong>« Ils avaient tous fait quelque chose d’important pour la ville de Blois, au travers de leur histoire. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="357" height="511" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-33.png" alt="" class="wp-image-30108" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-33.png 357w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/image-33-210x300.png 210w" sizes="(max-width: 357px) 100vw, 357px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-lignee-ancree-a-blois-depuis-1660">Une lignée ancrée à Blois depuis 1660</h2>



<p>Ce qui est établi avec certitude, c’est la présence des Vallon à Blois <strong>depuis 1660</strong>. Le livre le pose clairement : à partir de cette date, la famille s’inscrit durablement dans le tissu blésois et y laisse une trace continue sur plusieurs générations.</p>



<p>Les Léonnar-Vallon forment alors une lignée marquée par des fonctions liées au soin, au droit et à l’administration. Le livre recense notamment <strong>cinq chirurgiens, deux prêtres, un échevin, quatre notaires, deux avocats, un juge, deux juges de paix et deux sous-préfets</strong>. Tous n’ont pas connu des destins éclatants, mais chacun, selon l’autrice, mérite attention. Certains parcours sont plus modestes, mais ils participent pleinement à l’histoire collective de leur famille et de leur territoire. </p>



<p><strong>Raconter cette lignée, c’est donc aussi raconter Blois à travers les siècles.</strong> La ville n’est pas un simple décor, mais un espace traversé par des engagements successifs, des métiers, des responsabilités assumées.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-origine-ecossaise">L’origine écossaise</h2>



<p>Cécile Aubry pose une hypothèse structurante : celle d’<strong>une origine écossaise ancienne de la famille Léonnar-Vallon</strong>, à une époque indéterminée, dans un contexte où la chirurgie semble se transmettre de manière héréditaire. Cette hypothèse s’inscrit dans une histoire plus large, celle de l’<strong>Auld Alliance</strong>, scellée en 1295 entre la France et l’Écosse.</p>



<p>L&rsquo;autrice fait ensuite le lien avec la présence des<a href="https://www.aubigny-sologne.com/jexplore/des-ecossais-dans-le-berry/la-cite-des-stuarts/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> <strong>Stuarts </strong>dans le Cher</a>. À partir de 1421, Charles VII remet la seigneurie d’Aubigny à John Stuart de Darnley. Après lui, plusieurs Stuart marquent durablement le territoire. La dynastie s’éteint en 1672, avant que la cité ne soit attribuée, quelques années plus tard, à <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Louise_Ren%C3%A9e_de_Penanco%C3%ABt_de_Keroual" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Louise Renée de Penancoët de Kéroualle</a>.</p>



<p>Sans jamais affirmer une filiation certaine, Cécile Aubry situe cette hypothèse dans un faisceau d’indices historiques cohérents, qui permettent d’éclairer l’installation possible d’ancêtres venus d’Écosse.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-enquete-patiente-et-documentee">Une enquête patiente et documentée</h2>



<p>Pour reconstituer ces trajectoires, l’autrice s’appuie sur une enquête méthodique. Archives en ligne, journaux anciens, annuaires, bibliothèques, travaux existants : les sources se croisent et se répondent. La presse ancienne offre également de nombreuses traces. <strong>Parmi les épisodes marquants figure la crue de 1846.</strong> Cécile Aubry évoque l’histoire de cet événement majeur, au cours duquel un membre de la famille Vallon participe au sauvetage de nombreuses personnes. <strong>Blois, avertie à temps par le préfet de Nevers, ne déplore aucun mort.</strong> Si la ville est épargnée, les eaux charrient cependant des cadavres d’animaux et de personnes provenant des villes en amont.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-figures-marquantes-des-engagements-contrastes">Des figures marquantes, des engagements contrastés</h2>



<p>Au fil des générations, certaines figures s’imposent plus nettement. Des maîtres chirurgiens, des notaires, un préfet de Lille — Paul Vallon — dont l’action marque durablement la ville. <strong>La période révolutionnaire</strong> occupe une place centrale dans le récit. Des membres de la famille, royalistes engagés, cachent des proches, des prêtres réfractaires refusant de prêter serment à la République. Ils prennent des risques considérables. Certains y laissent la vie.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-valeurs-et-continuites">Valeurs et continuités</h2>



<p><strong>À travers ces parcours se dessinent des valeurs récurrentes : l’engagement, l’investissement au service des autres, le souci du bien commun.</strong> <em>« Leurs valeurs, c’est s’investir et faire des choses pour les autres. »</em><br>Que ce soit à Blois, à Angers, à Lille ou à Chantilly, les membres de la famille laissent une empreinte. Ils administrent, soignent, protègent, organisent. Cette continuité n’exclut pas les divergences. <strong>La famille compte à la fois des royalistes et des républicains.</strong> Les engagements varient selon les époques, mais tous participent, à leur manière, à la vie de la cité.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-genealogie-comme-outil-de-comprehension-historique">La généalogie comme outil de compréhension historique</h2>



<p>En avançant dans son travail, Cécile Aubry découvre aussi des pans entiers de l’histoire qu’elle ignorait. <strong>Les épidémies, les catastrophes naturelles, les effets concrets des décisions administratives.</strong> La généalogie devient alors un outil de compréhension du passé. <em>« La généalogie nous apprend d’où l’on vient, qui l’on est, et comment, à travers notre histoire familiale, on contribue à la grande histoire de la France. »</em></p>



<p>Ce travail s’inscrit dans une pratique ancienne. <strong>Cécile Aubry s’intéresse à la généalogie depuis l’âge de vingt ans</strong>. Elle commence par répondre à une demande de son père, plâtrier, désireux de connaître l’ancienneté de la transmission de son métier. Puis la passion s’installe, s’interrompt un temps, avant de reprendre il y a une quinzaine d’années. Elle reconstitue ensuite l’histoire de sa propre famille, organise une vaste cousinade, retrouve plus d’un millier de personnes. Avec son mari, elle mène un travail similaire, retrouvant des descendants dispersés à travers le monde, de l’Australie à Hong Kong. Parmi les découvertes marquantes figure le portrait original de Gabriel Bayeux, conservé par une descendante qui ignorait jusqu’alors son identité précise.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-enquete-volontairement-arretee">Une enquête volontairement arrêtée</h2>



<p>Le travail n’est jamais totalement achevé. Pourtant, Cécile Aubry choisit de s’arrêter. Elle ne dépasse pas la génération de son grand-père. <strong><em>« Après, c’est trop contemporain. »</em> Elle refuse d’entrer dans la vie privée des vivants.</strong></p>



<p>La généalogie reste néanmoins une enquête perpétuelle, une manière de relier les existences, de faire émerger des figures oubliées, et de <strong>comprendre comment une famille, à travers ses engagements successifs, participe à l’histoire collective. </strong>Avec cette histoire de la famille Vallon, c’est un pan discret de la mémoire blésoise qui se révèle.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-famille-blesoise-a-travers-les-siecles-lenquete-genealogique-de-cecile-aubry">Une famille blésoise à travers les siècles : l’enquête généalogique de Cécile Aubry</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/une-famille-blesoise-a-travers-les-siecles-lenquete-genealogique-de-cecile-aubry/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Françoise de Person : le pont médiéval de Blois, une mémoire retrouvée</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/francoise-de-person-le-pont-medieval-de-blois-une-memoire-retrouvee</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/francoise-de-person-le-pont-medieval-de-blois-une-memoire-retrouvee#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 10:30:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys patrimoine]]></category>
		<category><![CDATA[archives notariales Blois]]></category>
		<category><![CDATA[bateliers Loire]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[chute pont 1716]]></category>
		<category><![CDATA[commerce fluvial Loire]]></category>
		<category><![CDATA[faubourg Vienne Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise de Person]]></category>
		<category><![CDATA[gabelle Blois]]></category>
		<category><![CDATA[histoire blois]]></category>
		<category><![CDATA[histoire Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[histoire ponts Loire]]></category>
		<category><![CDATA[historienne]]></category>
		<category><![CDATA[livre pont médiéval]]></category>
		<category><![CDATA[Loire histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Loire navigation]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire urbaine Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Nicolas Poictevin]]></category>
		<category><![CDATA[patrimoine Blois]]></category>
		<category><![CDATA[pont Jacques-Gabriel]]></category>
		<category><![CDATA[pont médiéval Blois]]></category>
		<category><![CDATA[ports de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[XVIIe siècle Blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=28767</guid>

					<description><![CDATA[<p>À peine le soupçonne-t-on sous les remous de la Loire. Les pierres affleurent, les ruines émergent, et déjà se dessine la structure engloutie d’un pont. C’est bien là, encore aujourd’hui, la trace du pont médiéval de Blois. Françoise de Person, historienne, a choisi d’en restituer l’histoire dans un livre dense, fruit de plusieurs décennies de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/francoise-de-person-le-pont-medieval-de-blois-une-memoire-retrouvee">Françoise de Person : le pont médiéval de Blois, une mémoire retrouvée</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>À peine le soupçonne-t-on sous les remous de la Loire. Les pierres affleurent, les ruines émergent, et déjà se dessine la structure engloutie d’un pont. C’est bien là, encore aujourd’hui, <strong>la trace du pont médiéval de Blois.</strong> <strong>Françoise de Person, historienne,</strong> a choisi d’en <a href="https://bloiscapitale.com/bien-avant-nos-arches-actuelles-letrange-destin-de-nos-ponts-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">restituer l’histoire</a> dans un livre dense, fruit de plusieurs décennies de recherche : <a href="https://www.editions-la-salicaire.com/produit/la-vie-du-pont-medieval-de-blois-et-sa-chute-en-1716/"><em><strong>« La Vie du pont médiéval de Blois et sa chute en 1716 »</strong></em> (éditions La Salicaire, 24,00€)</a>, préfacé par Christophe Degruelle, président d&rsquo;Agglopolys.</p>



<p><strong>Le parcours de Françoise de Person est marqué par une fidélité constante à la Loire.</strong> Sa thèse, soutenue à l’université de Tours en 1989, portait déjà sur <em>Les voituriers par eau et le commerce sur la Loire à Blois au XVIIe siècle</em>*. Chercheuse et éditrice, Françoise de Person s’est donné pour objectif de partager ses travaux avec le plus grand nombre. Elle revendique cette volonté de diffusion : <em><strong>« Mon objectif, c’est de communiquer mes recherches. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><a href="https://www.editions-la-salicaire.com/produit/la-vie-du-pont-medieval-de-blois-et-sa-chute-en-1716/"><img decoding="async" width="225" height="225" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-35.png" alt="" class="wp-image-28769" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-35.png 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-35-150x150.png 150w" sizes="(max-width: 225px) 100vw, 225px" /></a></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-choix-du-pont-medieval">Le choix du pont médiéval</h2>



<p>Habiter Blois et Molineuf, étudier depuis longtemps la Loire et sa navigation, <strong>entendre circuler approximations et erreurs : autant de raisons qui l’ont conduite à se tourner vers le pont médiéval.</strong> <em>« J’entends aussi beaucoup de bêtises sur les ports de Blois… Je n’avais jamais publié sur Blois. Je me suis dit : je fais un livre. Le sujet du pont médiéval m’a semblé un beau sujet. »</em> L’historienne insiste sur l’importance de sa période de prédilection, <strong>le XVIIe siècle, trop souvent négligé</strong>. C’est à cette époque qu’elle a choisi de situer son récit. <em>« D’abord, c’est ma période. Elle n’est pas valorisée. »</em></p>



<p>Mais, revenons sur le pont et la violence de son effondrement. <strong>Le 7 février 1716, treize arches du pont médiéval cèdent sous la pression des glaces et s’écroulent. Maisons, moulins, chapelle disparaissent dans les flots. </strong>Seules sept arches, côté faubourg de Vienne, subsistent. Le pont, qui avait résisté <strong>plus de six siècles</strong>, n’est plus. <em>« Les habitants devaient être sidérés »</em>. Cette disparition emporte avec elle l’activité du pont : <strong>communications rompues</strong> entre provinces du Nord et du Sud, <strong>disparition des échanges, du rôle religieux, industriel et commercial.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="976" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2760-1024x976.jpeg" alt="" class="wp-image-28771" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2760-1024x976.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2760-300x286.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2760-768x732.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2760-1536x1463.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_2760-2048x1951.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-rue-animee">Une rue animée</h2>



<p>Dans un chapitre intitulé <em>« L’animation d’une rue »,</em> Françoise de Person décrit le pont comme <strong>un véritable quartier.</strong> <em>« Le pont n’est pas uniquement une voie de passage. Il constitue un quartier à part, sur l’eau, avec ses industries, ses commerces, la chapelle Saint-Fiacre. »</em> Rois, reines, princes l’ont emprunté : Gaston d’Orléans, Louis XIV, le duc d’Anjou, Jean de La Fontaine. Mais aussi des voyageurs anonymes, des pèlerins, des charretiers, des Blésoises et des Blésois, des badauds, des voleurs, des mariniers, des cordiers. <strong>On y travaillait, on y vivait.</strong></p>



<p>La circulation y était pourtant difficile. Large de huit mètres seulement, pavée mais étroite, la chaussée était sans cesse encombrée. <em>« Les embarras »</em>, disait Boileau. Chocs continuels, pavés disjoints, parapets à réparer, bouteroues à remettre. Les échevins, accompagnés des maîtres paveurs, inspectaient régulièrement les lieux pour dresser devis et réparations.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-sources-notariales">Les sources notariales</h2>



<p>Le travail de Françoise de Person repose sur un corpus de sources rarement exploitées : <strong>les minutes notariales. <em>« C’est très riche »</em>,</strong> souligne-t-elle. <em>« On allait tout le temps chez notaire : on se bagarrait, on finissait par un accord, il y a les marchés de transport, les naufrages. <strong>Toute la vie est là. »</strong></em> Ces documents permettent de croiser les informations, de suivre les réparations, de repérer les incidents. En recoupant avec les registres municipaux et les plans d’ingénieurs comme <strong>Nicolas Poictevin, </strong>l’historienne a pu reconstituer <strong>les usages du pont</strong>, jusqu’à ses effondrements partiels et à sa destruction finale.</p>



<p><strong>Le livre n’est pas dépourvu d’anecdotes,</strong> qu’elle assume comme une <em>« marque de fabrique »</em>. Elle cite par exemple l’entrée de Philippe V d’Espagne, petit-fils de Louis XIV devenu roi d’Espagne, reçu à Blois avec ses frères. <em>« Ils n’allaient pas en avion. Ils s’arrêtaient dans toutes les villes et ils étaient reçus avec les honneurs »</em>, raconte-t-elle. <strong>Mais elle revendique la rigueur historique </strong>: <em>« Je m’arrête là où j’ai un document. Si le texte dit : j’ai failli me noyer, je n’ajoute pas qu’on lui a porté une couverture. <strong>Mes livres ne sont pas romancés. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-pont-disparu-une-ville-transformee">Un pont disparu, une ville transformée</h2>



<p>La conclusion du livre replace la disparition du pont médiéval dans le long cours de l’histoire urbaine. <strong><em>« La chute du pont a été le point de départ d’un nouvel urbanisme »</em></strong>, écrit Françoise de Person. Construction du pont Jacques-Gabriel, percée de Saint-Gervais (devenue avenue Wilson), aménagement de quais larges et rectilignes :<strong> en un siècle, le visage de Blois est métamorphosé.</strong></p>



<p>Il reste quelques traces, à qui sait les regarder : piles visibles à l’étiage, toponymes anciens comme la <em>« rue du Vieux Pont »</em>, disparue après 1940, mémoire des ports bouleversés. Le faubourg de Vienne, les rues de la Chaîne et des Chalands, autrefois baignées par la Loire, ont été radicalement transformées. <strong>Une mémoire urbaine s’est effacée avec le pont.</strong></p>



<p>Réaliser un tel livre suppose un engagement financier considérable. <em><strong>« Les historiens n’ont aucun sou », </strong></em>constate-t-elle. <em>« J’ai publié à mes frais. »</em> <strong>Elle a tenu à ce que l’ouvrage soit illustré, en couleur, quand beaucoup de livres d’histoire demeurent austères.</strong> En choisissant le pont médiéval de Blois, Françoise de Person restitue un pan entier de la vie de la cité, souvent éclipsé par l’omniprésence du château et de la Renaissance. <strong>Elle comble un vide historiographique et redonne une mémoire à un monument disparu.</strong> Il s&rsquo;agît donc là d&rsquo;<strong>un livre important.</strong> <em>« C’était un beau sujet »</em>, dit-elle simplement. <em>« Et je suis contente du résultat. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>*<em>De là, une série d’ouvrages a suivi : Bâteliers sur la Loire. La vie à bord des chalands (2017, nouvelle édition), Bâteliers contrebandiers du sel. La Loire au temps de la gabelle (2010), La Marine de Loire au XVIIe siècle (2006), Un Orléanais à la conduite de son négoce sur la Loire, par mer et par terre (2010), Les graffitis de bateaux de Chambord. Une invitation à la navigation (2011), ou encore Le Livre d’Estienne Sallé voiturier par eau et charpentier en bateaux (2022).</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/francoise-de-person-le-pont-medieval-de-blois-une-memoire-retrouvee">Françoise de Person : le pont médiéval de Blois, une mémoire retrouvée</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/francoise-de-person-le-pont-medieval-de-blois-une-memoire-retrouvee/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Des pierres aux mots, des mots aux images : naissance d’un livre partagé</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/des-pierres-aux-mots-des-mots-aux-images-naissance-dun-livre-partage</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/des-pierres-aux-mots-des-mots-aux-images-naissance-dun-livre-partage#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 Oct 2025 07:38:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Afuro Pixe]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Bouthémy]]></category>
		<category><![CDATA[artisanat du livre]]></category>
		<category><![CDATA[autoédition Blois]]></category>
		<category><![CDATA[bd BOUM Blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Contes de pierres]]></category>
		<category><![CDATA[Correc’Chris]]></category>
		<category><![CDATA[création collective]]></category>
		<category><![CDATA[Étienne Pouvreau]]></category>
		<category><![CDATA[Géraldine Moine]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[illustrateur·rice·s Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[ISF Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Judith Braesch]]></category>
		<category><![CDATA[lecture Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Lecture Blois Capitale]]></category>
		<category><![CDATA[Les Contes de pierres]]></category>
		<category><![CDATA[littérature Blois]]></category>
		<category><![CDATA[livre collectif]]></category>
		<category><![CDATA[livre illustré Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Margaux Breton]]></category>
		<category><![CDATA[Pierre Champion]]></category>
		<category><![CDATA[Rachel XXX]]></category>
		<category><![CDATA[Sophie Orava]]></category>
		<category><![CDATA[SoSo Art]]></category>
		<category><![CDATA[Tendre Papier]]></category>
		<category><![CDATA[Ulule Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Vanessa Barbary]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=28762</guid>

					<description><![CDATA[<p>Lundi soir, à la boutique Blois Capitale (16 rue Emile Laurens), Sophie Orava a ouvert ses pages devant un cercle de lectrices, de lecteurs et d’amis. Elle a lu à voix haute quelques-unes de ses histoires, accompagnée de plusieurs artistes qui ont donné des images à ses mots : Annie Bouthémy, Rachel, Vanessa Barbary, Géraldine &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-pierres-aux-mots-des-mots-aux-images-naissance-dun-livre-partage">Des pierres aux mots, des mots aux images : naissance d’un livre partagé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Lundi soir, à la boutique <strong>Blois Capitale</strong> (16 rue Emile Laurens), Sophie Orava a ouvert ses pages devant un cercle de lectrices, de lecteurs et d’amis. <strong>Elle a lu à voix haute quelques-unes de ses histoires, accompagnée de plusieurs artistes qui ont donné des images à ses mots : Annie Bouthémy, Rachel, Vanessa Barbary, Géraldine Moine et Pierre Champion.</strong> En toile de fond, <strong>l’ultime ligne droite de la </strong><a href="https://fr.ulule.com/les-contes-de-pierres/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>campagne de financement participatif</strong> lancée sur Ulule <strong>(ici)</strong></a> &#8211; à plus de 80% ce jour &#8211; qui <strong>s’achèvera dimanche prochain</strong> et doit <strong>permettre la naissance d’<a href="https://bloiscapitale.com/les-contes-de-pierres-un-livre-collectif-qui-relie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un livre</a> tiré à 400 exemplaires.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3760-1024x768.jpeg" alt="Les contes de pierres" class="wp-image-28760" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3760-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3760-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3760-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3760-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3760-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-des-femmes-des-pierres-des-recits">Des femmes, des pierres, des récits</h2>



<p>Les textes réunis dans <em>Les Contes de pierres</em> ont été écrits entre 2022 et 2024. Tous reposent sur une contrainte : <strong>associer une femme à une pierre semi-précieuse et à un moment charnière de son existence.</strong> « <em>Je suis partie de ce qu’on dit sur les pierres. Certaines sont guérisseuses, d’autres symboliques </em>», explique Sophie. Neuf histoires composent ce premier recueil. Toutes inventées, elles puisent pourtant dans la mémoire des rencontres et dans la densité de l’expérience. « <em>Mes textes sont nourris des confidences féminines de toute ma vie.</em> »</p>



<p>Chaque conte joue avec le temps et l’espace. L’époque est volontairement indéterminée, mais le lieu renvoie toujours aux pays producteurs de la pierre évoquée. Ces récits traversent l’ombre avant de rejoindre la lumière. « <em>Ce que je veux, c’est que mes textes fassent rêver, <strong>qu’ils redonnent de l’espoir.</strong> Mais pas en masquant les duretés de la vie. </em><strong><em>Les histoires s’ouvrent dans l’ombre, et elles avancent vers la lumière.</em> »</strong> L’ensemble compose un recueil de bienveillance et de force, où l’attention portée aux autres devient matière de littérature.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-carte-blanche-aux-illustrateur-rice-s">Carte blanche aux illustrateur·rice·s</h2>



<p>Dès le départ, Sophie voulait que ses textes s’accompagnent d’images. Elle a laissé aux illustrateur·rice·s le soin de piocher l’histoire qui leur correspondait. « <em>Ils ont choisi en fonction de ce qui les faisait vibrer. Aucun n’a pris la même. C’était formidable. Je n’ai imposé qu’une seule histoire, La Femme Lave, que je voulais absolument voir dessinée par Pierre Champion.</em> <em>Je suis ravie que ces neuf artistes aient rejoint l’aventure. </em><strong><em>Leurs illustrations sont magnifiques et m’ont émue aux larmes.</em> »</strong></p>



<p>Graphiste indépendante et fondatrice de l’agence <em>Graphilience</em>, embarquée dans ce projet, <strong>Géraldine Moine n’est pas illustratrice. Mais elle a relevé le défi.</strong> « <em>Sophie m’a envoyé plusieurs textes et m’a laissé le choix. J’ai hésité entre deux pierres. La vision m’est venue vite, j’ai fait plusieurs esquisses, puis le dessin s’est imposé. <strong>J’ai eu carte blanche et il n’y a eu aucune correction. C’était une belle expérience</strong>. J’aimerais recommencer, même si le temps me manque.</em> »</p>



<p>Autre pierre à cet édifice, Rachel ou plutôt <em><strong>Rachel xxx</strong></em>, son pseudo d&rsquo;artiste. Amie de longue date de Sophie, elle a voulu rejoindre l’aventure dès qu’elle en a entendu parler. « <em>Je fais de la peinture, mais pas de dessin. Pourtant, quand Sophie m’a proposé, <strong>j’ai dit oui tout de suite. Le texte que j’ai choisi m’a inspiré immédiatement</strong>. J’ai vu l’image d’un seul coup. C’était un coup de foudre. J’ai produit le dessin en une fois, et Sophie l’a validé aussitôt.</em> »</p>



<p>Autre illustratrice de l&rsquo;ouvrage, <strong>Vanessa Barbary est plus connue pour sa marqueterie de paille.</strong> Mais elle dessine également avec une précision photographique. Elle avait d’abord hésité : « <em>Je n’osais pas. Sophie a insisté et j’ai fini par dire oui. C’est surtout le projet qui m’a convaincue. <strong>J’ai choisi l’histoire en lien avec le faucon. Dans son œil, j’ai dessiné le ciel et les nuages que la protagoniste voyait dans son rêve.</strong> J’ai pris une photo comme base, puis j’ai travaillé à partir de là.</em> »</p>



<p>Sans éditeur, Sophie a rassemblé une équipe : correction par Christelle Gigot (<em>Correc’Chris</em>), graphisme par Étienne Pouvreau, couverture en risographie par Judith Braesch (<em>Das Mädchen</em>), impression par ISF à Blois, façonnage par Guillaume Dugast (<em>Tendre Papier</em>) avec une reliure artisanale réalisée sur une machine à coudre des années 1960. <strong>« <em>On est une bande de perfectionnistes. On veut que le livre nous ressemble, qu’il soit beau, agréable à offrir, et qu’il soit fabriqué localement.</em> »</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">Prochain RDV</mark></strong> : ce <strong>mercredi 22 octobre,</strong> on vous attend à Blois Capitale (16 rue Emile Laurens) pour un Vernissage puissance 2. <strong>Les artistes Vegouz et Luce</strong> s’associent et vous réservent quelques surprises. Ainsi, <strong>Luce lira certains de ses poèmes pendant que Vegouz peindra, dessinera en direct.</strong> Un acte II est également programmé dans cette soirée. <strong>Luce clamera et slamera ses nouveaux textes en musique</strong>, <strong>Vegouz créera autour de ses mots.</strong> A ne pas rater !</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/des-pierres-aux-mots-des-mots-aux-images-naissance-dun-livre-partage">Des pierres aux mots, des mots aux images : naissance d’un livre partagé</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/des-pierres-aux-mots-des-mots-aux-images-naissance-dun-livre-partage/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>[Vidéo] La rentrée littéraire by Annie Huet : retour sur une soirée-événement à la Halle aux grains</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/video-la-rentree-litteraire-by-annie-huet-retour-sur-une-soiree-evenement-a-la-halle-aux-grains</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/video-la-rentree-litteraire-by-annie-huet-retour-sur-une-soiree-evenement-a-la-halle-aux-grains#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 08 Oct 2025 16:17:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Les échos littéraires d'Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[TV]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Alexandre Postel]]></category>
		<category><![CDATA[Alice Ferney]]></category>
		<category><![CDATA[Amélie Nothomb]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Berest]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[Antoine Wauters]]></category>
		<category><![CDATA[bd boum]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Bruno Genini]]></category>
		<category><![CDATA[Claire Vesin]]></category>
		<category><![CDATA[Clarisse Millet]]></category>
		<category><![CDATA[David Thomas]]></category>
		<category><![CDATA[Émilie Geai]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Carrère]]></category>
		<category><![CDATA[Estelle Meyer]]></category>
		<category><![CDATA[Étienne Lécroart]]></category>
		<category><![CDATA[événements littéraires Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Maragnani]]></category>
		<category><![CDATA[Guillaume Poix]]></category>
		<category><![CDATA[Halle aux grains]]></category>
		<category><![CDATA[Hélène Renard]]></category>
		<category><![CDATA[Jenny Erpenbeck]]></category>
		<category><![CDATA[Joffrine Donnadieu]]></category>
		<category><![CDATA[Laurent Mauvignier]]></category>
		<category><![CDATA[librairie à Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Librairie Labbé]]></category>
		<category><![CDATA[littérature contemporaine]]></category>
		<category><![CDATA[Lucie-Anne Belgy]]></category>
		<category><![CDATA[Madeline Miller]]></category>
		<category><![CDATA[Nathacha Appanah]]></category>
		<category><![CDATA[Nicole Mersey Ortega]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous de l’histoire]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2025]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire by Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[romans 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<category><![CDATA[Valentine Goby]]></category>
		<category><![CDATA[Vincent Doumeizel]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=28556</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le 18 septembre 2025, la Halle aux grains de Blois &#8211; Scène nationale, s’est transformée en maison de la littérature vivante. Pour la toute première édition de la Rentrée littéraire by Annie Huet dans la salle blésoise, accompagnée du directeur Frédéric Maragnani, plus de trois cents spectateurs ont répondu présent, venus partager, le temps d’une &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/video-la-rentree-litteraire-by-annie-huet-retour-sur-une-soiree-evenement-a-la-halle-aux-grains">[Vidéo] La rentrée littéraire by Annie Huet : retour sur une soirée-événement à la Halle aux grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le 18 septembre 2025, <strong>la <a href="https://www.halleauxgrains.com/site/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Halle aux grains de Blois &#8211; Scène nationale</a>, s’est transformée en maison de la <a href="https://bloiscapitale.com/category/litterature" target="_blank" rel="noreferrer noopener">littérature</a> vivante. </strong>Pour la toute première édition de la <strong>Rentrée littéraire by Annie Huet</strong> dans la salle blésoise, accompagnée du directeur <strong>Frédéric Maragnani</strong>, plus de trois cents spectateurs ont répondu présent, venus partager, le temps d’une soirée, le souffle de la création contemporaine.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-annie-huet-passeuse-de-textes">Annie Huet, « passeuse de textes »</h3>



<p><em>« C’était merveilleux de partager ma passion avec un tel public »,</em> confiera Annie Huet après coup. Passeuse de textes depuis dix-huit ans, elle avait imaginé cette soirée comme une traversée sensible : <strong>entretiens, lectures, échanges, musique et images projetées.</strong> <em>« Vous avez ri, vous étiez attentifs, vous débordiez d’enthousiasme »,</em> se réjouit-elle encore. La Halle aux grains de Blois &#8211; Scène nationale, habituellement lieu de représentation, devint ainsi un espace d’écoute et de partage, où la littérature prit voix et corps. Les spectateurs ont savouré chaque moment, de la présentation des romans au cocktail convivial, en passant par le concert <strong>du trio </strong><em><strong>Sol y Sombra</strong>.</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-rentree-litteraire-en-scene">Une rentrée littéraire en scène</h3>



<p>La soirée ne fut pas qu’une énumération de titres, mais une mise en résonance. <strong>Dix-huit romans commentés, dix titres <em>« bonus »</em>,</strong> et l’envie constante d’Annie Huet de livrer au public ses émotions de lectrice : <em>« Quelle frustration de n’avoir pu passer trois heures à vous parler de tous ceux que j’ai aimés dans cette rentrée littéraire ! »</em> Chaque ouvrage fut mis en lumière dans sa singularité : des récits de filiation aux textes traversés par l’Histoire, des voix féminines affirmées aux premiers romans prometteurs. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3269-1024x768.jpeg" alt="rentrée littéraire by Annie Huet" class="wp-image-28557" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3269-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3269-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3269-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3269-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3269-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-esprit-d-equipe">L’esprit d’équipe</h3>



<p>Les spectateurs ont ainsi découvert, entre autres, avec la complicité des figures du paysage culturel blésois <strong>Émilie Geai</strong>, <strong>Clarisse Millet</strong>, <strong>Bruno Genini</strong>, <strong>Hélène Renard</strong>, mais aussi d&rsquo;<strong>Estelle Meyer</strong> &#8211; artiste polymorphe invitée surprise &#8211; <strong><em>La nuit au cœur</em></strong> de <strong>Natacha Appanah</strong>, <strong><em>La maison vide</em></strong> de <strong>Laurent Mauvignier</strong>, <strong><em>Kolkhoz</em></strong> d’<strong>Emmanuel Carrère</strong>, <strong><em>Circé</em></strong> de <strong>Madeline Miller</strong>, <strong><em>Même le froid tremble</em></strong> de <strong>Nicole Mercé Ortega</strong>, ou encore <strong><em>La Révolution des algues</em></strong> de <strong>Vincent Doumeizel</strong> et <strong>Étienne Lécroart</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3272-1024x768.jpeg" alt="rentrée littéraire by Annie Huet" class="wp-image-28555" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3272-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3272-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3272-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3272-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3272-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Si Annie Huet revendique l’élan personnel qui la pousse à lire avec <em>« rage »</em> depuis son adolescence, elle insiste sur le bonheur retrouvé du travail collectif : <em>« L’équipe de la Halle aux grains est merveilleusement attentive, efficace, compétente : je ne saurais trop tous les remercier. »</em> Notamment, le maître de cérémonie attentif, <strong>Frédéric Maragnani</strong>, qui a accompagné, rythmé, et même joué le jeu de présenter son propre coup de cœur littéraire. <em>« J’ai une chance folle qu’il m’ait proposé de présenter ma dix-huitième rentrée littéraire dans ce théâtre qu’il dirige avec passion »</em>, confie Annie Huet.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-fete-de-la-litterature">Une fête de la littérature</h3>



<p> Les spectateurs ont quitté la salle les bras chargés, après avoir dévalisé l’étal de la librairie éphémère installée par la <strong>librairie Labbé</strong>, partenaire de la soirée. Ce fut <strong>une fête de la littérature contemporaine</strong>, dans un théâtre. Une soirée qui, selon les mots d’Annie Huet, a rappelé combien la lecture <em>« accélère la vie, le rythme cardiaque »</em>, et rejoint le théâtre dans sa vocation : faire battre le cœur plus vite, ensemble.</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Claire Vesin — <em>Le Lotissement</em> (Gallimard)</li>



<li>Nathacha Appanah — <em>La nuit au cœur</em> (Gallimard)</li>



<li>Laurent Mauvignier — <em>La maison vide</em> (Éditions de Minuit)</li>



<li>Alice Ferney — <em>Comme en amour</em> (Albin Michel)</li>



<li>Alexandre Postel — <em>Tout ouïe</em> (Grasset)</li>



<li>Amélie Nothomb — <em>Tant mieux</em> (Albin Michel)</li>



<li>David Thomas — <em>Un frère</em> (Éditions de l’Olivier)</li>



<li>Guillaume Poix — <em>Perpétuité</em> (Verticales)</li>



<li>Vincent Doumeizel &amp; Étienne Lécroart — <em>La Révolution des algues</em> (Actes Sud BD)</li>



<li>Joffrine Donnadieu — <em>Marge</em> (Gallimard)</li>



<li>Jenny Erpenbeck — <em>Kairos</em> (Gallimard)</li>



<li>Emmanuel Carrère — <em>Kolkhoze</em> (P.O.L)</li>



<li>Anne Berest — <em>Finistère</em> (Gallimard)</li>



<li>Valentine Goby — <em>Le palmier</em> (Actes Sud)</li>



<li>Madeline Miller — <em>Circé</em> (Rue Fromentin / Pocket)</li>



<li>Nicole Mersey Ortega — <em>Même le froid tremble</em> (Anne Carrière)</li>



<li>Antoine Wauters — <em>Haute-Folie</em> (Gallimard)</li>



<li>Lucie-Anne Belgy — <em>Il pleut sur la parade</em> (Gallimard)</li>
</ul>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/video-la-rentree-litteraire-by-annie-huet-retour-sur-une-soiree-evenement-a-la-halle-aux-grains">[Vidéo] La rentrée littéraire by Annie Huet : retour sur une soirée-événement à la Halle aux grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/video-la-rentree-litteraire-by-annie-huet-retour-sur-une-soiree-evenement-a-la-halle-aux-grains/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>À Blois, Anne Berest déroule la mémoire des générations</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-anne-berest-deroule-la-memoire-des-generations</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/a-blois-anne-berest-deroule-la-memoire-des-generations#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 05:45:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Les échos littéraires d'Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Albin Michel]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Berest]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[bifurcation]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Bretagne]]></category>
		<category><![CDATA[Finistère]]></category>
		<category><![CDATA[Gabriële Berest]]></category>
		<category><![CDATA[Hôtel de Ville de Blois]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[psychogénéalogie]]></category>
		<category><![CDATA[rendez-vous littéraires Blois]]></category>
		<category><![CDATA[transmission familiale]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=28527</guid>

					<description><![CDATA[<p>La salle des mariages de l’Hôtel de Ville de Blois était comble, lundi soir, pour accueillir Anne Berest. Invitée d’Annie Huet, l’écrivaine a présenté son nouveau livre Finistère, paru chez Albin Michel, devant un public attentif. Dans ce lieu solennel, baigné par la lumière de fin de journée et ouvert sur les toits de la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-anne-berest-deroule-la-memoire-des-generations">À Blois, Anne Berest déroule la mémoire des générations</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>La salle des mariages de l’Hôtel de Ville de Blois était comble, lundi soir, pour accueillir <strong>Anne Berest</strong>. Invitée d’<strong>Annie Huet</strong>, <a href="https://bloiscapitale.com/claire-berest-jai-plonge-dans-le-cerveau-de-lhomme-qui-va-basculer" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’écrivaine</a> a présenté son nouveau livre <strong><em>Finistère</em>,</strong> <a href="https://www.albin-michel.fr/finistere-9782226487186" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paru chez Albin Michel</a>, devant un public attentif. Dans ce lieu solennel, baigné par la lumière de fin de journée et ouvert sur les toits de la ville comme de la Loire, l’autrice a déroulé une parole à la fois précise, incarnée et habitée, fidèle à <strong>une œuvre qui ne cesse de mettre en tension la mémoire et l’oubli, l’histoire familiale et l’histoire collective.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-j-ecris-pour-etre-etonnee">« J’écris pour être étonnée »</h3>



<p>Dès les premiers mots, Anne Berest a donné le ton. Interrogée par Annie Huet sur ce qui l’avait le plus surprise dans l’écriture de <em>Finistère</em>, elle a répondu avec simplicité : <em>« Je crois que j’écris pour être étonnée par les choses. Et <strong>c’est cette joie d’être surprise qui me guide. »</strong></em> De cette démarche naît <strong>un livre de transmission sur quatre générations</strong>, où les pères transmettent à leurs fils et à leurs filles, où chaque espoir, chaque attente, chaque projection se heurte à <strong>une bifurcation, un décalage, une liberté imprévue.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-bretagne-du-rejet-a-l-adoration">La Bretagne, du rejet à l’adoration</h3>



<p>Un des étonnements majeurs de l’autrice fut sa découverte de la Bretagne, et du regard longtemps porté sur cette région. <em><strong>« Pendant des siècles, la Bretagne a été une région mal aimée.</strong> En lisant les écrivains du XVIIIᵉ et du XIXᵉ siècles, je tombais sur des horreurs. Pour beaucoup, la Bretagne était <strong>la région des ploucs. »</strong></em> Elle rappelle l’origine du mot, venu des toponymes finistériens débutant par <em>Plou-</em>. Ces désignations paroissiales, devenues synonymes de petites localités, se sont muées en stéréotype social, associé à l’ignorance et à la saleté. <em>« Je n’avais pas pris conscience à quel point cette région avait été méprisée, presque considérée <strong>comme étrangère à la France. »</strong></em></p>



<p>Et pourtant, un siècle a suffi pour que le stigmate se transforme. <em><strong>« Aujourd’hui, dès qu’on a une goutte de sang breton, on la revendique !</strong> Partout où je vais, je vois combien les Français sont attachés à la Bretagne. Pas seulement par leurs origines, mais parce qu’ils y ont passé des vacances, fait des stages de voile… <strong>C’est devenu une région adorée. »</strong></em> Cette bascule, Anne Berest l’explique aussi par la préservation des paysages et par la force d’une culture où le christianisme s’est superposé à une survivance celtique tenace. Sainte Anne, figure si populaire en Bretagne, incarne pour elle l’écho d’une déesse celte, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Dana_(d%C3%A9esse)">Dana</a>, que les siècles n’ont pas effacée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="521" height="800" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-12.png" alt="" class="wp-image-28528" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-12.png 521w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-12-195x300.png 195w" sizes="auto, (max-width: 521px) 100vw, 521px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-psychogenealogie-comme-pays-d-ecriture">La psychogénéalogie comme « pays d’écriture »</h3>



<p>Très vite, l’entretien a glissé vers ce qui constitue le cœur de la démarche d’Anne Berest : <strong>la psychogénéalogie, </strong>cette science des transmissions visibles et invisibles qui traversent les générations. <em>« Mon obsession, en dehors de l’histoire, c’est <strong>la question de la transgénéalogie.</strong> Quand j’ai écrit Gabriële avec ma sœur, j’ai découvert <strong>mon pays d’écriture.</strong> J’ai vu un arbre, un grand arbre dont chaque feuille était une page. À partir de là, tout ce que j’avais à écrire serait la construction d’un arbre généalogique littéraire. »</em> Dans <em>Finistère</em>, après <em>La Carte postale</em> qui explorait la mémoire maternelle marquée par la Shoah, elle s’attache à la branche paternelle. <strong>Elle y interroge ce qui se répète, ce qui bifurque, ce qui se transmet sans être dit.</strong> <em>« Ce qui me passionne, c’est de savoir ce qu’il se passe dans un arbre : comment les choses se répètent, comment elles voyagent, à travers les prénoms, à travers les choix de vie. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-bifurcations-comme-heritage">Les bifurcations comme héritage</h3>



<p>Le mot clé du livre, Anne Berest le doit à son père mathématicien : <strong><em>« bifurcation ».</em></strong> <em>« Dans cette branche familiale, les enfants bifurquent tous. Mais <strong>bifurquer, ce n’est pas rompre. Ce n’est pas se disputer. C’est prendre un chemin légèrement différent.</strong> Les enfants réussissent à être libres et à faire ce qu’ils ont envie de faire. »</em> Ce motif se répète de génération en génération. Les fils ne reprennent pas le destin que leurs pères avaient projeté pour eux, mais, en reculant le regard, on voit que cette liberté elle-même devient la tradition familiale. À travers ses recherches, Anne Berest interroge <strong>les loyautés invisibles qui structurent les vies.</strong> Certaines sont toxiques, d’autres bénéfiques. </p>



<p><em>Finistère</em> ne se contente pas de raconter une saga intime. En retraçant la trajectoire de son arrière-grand-père, jeune homme de Saint-Pol-de-Léon qui créa un syndicat agricole et une coopérative maraîchère, l’autrice inscrit sa lignée <strong>dans l’histoire sociale de la Bretagne.</strong> Elle dit son goût pour les archives, son émerveillement devant les documents envoyés par la coopérative, et son effort pour comprendre le monde maraîcher du début du XXᵉ siècle : la pesée, les balances, les premières formes de solidarité paysanne. Anne Berest l&rsquo;avait bien dit : <em>« J’écris pour être étonnée. »</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-anne-berest-deroule-la-memoire-des-generations">À Blois, Anne Berest déroule la mémoire des générations</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/a-blois-anne-berest-deroule-la-memoire-des-generations/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>« Ainsi mon père me serait revenu » : un livre pour lui offrir une autre vie</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/ainsi-mon-pere-me-serait-revenu-un-livre-pour-lui-offrir-une-autre-vie</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/ainsi-mon-pere-me-serait-revenu-un-livre-pour-lui-offrir-une-autre-vie#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Sep 2025 09:54:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[abandon paternel]]></category>
		<category><![CDATA[Ainsi mon père me serait revenu]]></category>
		<category><![CDATA[alcoolisme]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Billot]]></category>
		<category><![CDATA[Christine Billot livre]]></category>
		<category><![CDATA[écrivain Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[Edita Tours]]></category>
		<category><![CDATA[guerre d’Algérie et alcoolisme]]></category>
		<category><![CDATA[littérature autobiographique]]></category>
		<category><![CDATA[littérature Loir-et-Cher]]></category>
		<category><![CDATA[livre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[livre sur l’abandon]]></category>
		<category><![CDATA[maison d’édition Edita]]></category>
		<category><![CDATA[père sdf]]></category>
		<category><![CDATA[récit d’enfance et de deuil]]></category>
		<category><![CDATA[récit de vie]]></category>
		<category><![CDATA[roman autobiographique]]></category>
		<category><![CDATA[roman Christine Billot]]></category>
		<category><![CDATA[roman inspiré d’une histoire vraie]]></category>
		<category><![CDATA[roman sur l’alcoolisme]]></category>
		<category><![CDATA[roman sur la rédemption]]></category>
		<category><![CDATA[témoignage littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=28203</guid>

					<description><![CDATA[<p>Il y a dans la voix de Christine Billot une retenue qui n’efface pas la décision : dire enfin, en entier, l’histoire d’un père parti « sac au dos », la béance d’un adieu sans phrases, et la façon obstinée dont l’écriture a servi d’échelle pour remonter du manque. Son roman, Ainsi mon père me &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ainsi-mon-pere-me-serait-revenu-un-livre-pour-lui-offrir-une-autre-vie">« Ainsi mon père me serait revenu » : un livre pour lui offrir une autre vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a dans la voix de <strong>Christine Billot</strong> une retenue qui n’efface pas la décision : dire enfin, en entier, l’histoire d’un père parti « sac au dos », la béance d’un adieu sans phrases, et la façon obstinée dont l’écriture a servi d’échelle pour remonter du manque. Son roman, <strong><em>Ainsi mon père me serait revenu</em>,</strong> publié <a href="https://www.fabriquedelivres.fr/produit/ainsi-mon-pere-me-serait-revenu/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">chez <em>Edita – La Fabrique de Livres de Tours</em> (224 p., 18 €)</a>, disponible chez <em>Labbé</em>, s’énonce comme un geste simple et exact : raconter, sans pathos, la trajectoire fictive d’un homme <em>« qui a tout perdu »</em> et qui tente de <em>« retrouver sa <a href="https://bloiscapitale.com/la-cimade-41-pour-la-dignite-et-les-droits-des-personnes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">dignité</a> et peut-être l’amour des siens »</em>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Christine Billot a toujours vécu dans le <strong>Loir-et-Cher</strong>. La littérature, chez elle, a longtemps pris le visage du geste utile. Elle dit les poèmes écrits pour les proches, les discours des fêtes, les hommages aux obsèques. Elle dit aussi les pages laissées <em>« pour les gens que j’aimais »</em>, un texte pour un oncle qui retrouve son fils trente ans plus tard. Elle insiste : <strong>le papier, le stylo, l’écriture à la main.</strong> Pas d’ordinateur : une pratique à l’ancienne, au plus près du souffle.</p>



<p>Le livre, pourtant, vient d’un lieu plus ancien encore : <em>« J’avais envie d’écrire pour matérialiser un rêve de petite fille. »</em> À six ans, ses parents se séparent sans phrases d’adultes rassurantes. <em><strong>« Un jour, on a déménagé, et il n’y a plus eu papa dans notre vie. »</strong></em> Quelques apparitions, puis le silence. Le père s’efface. À quatorze ans, la phrase tombe, abrupte : <em><strong>« Votre père est mort. »</strong></em> À Tours, depuis <em>« plus de dix jours »</em>, déjà <em>« en décomposition »</em>. C’est <strong>septembre 1976. <em>« Il était SDF. Point final à l’histoire. »</em></strong></p>



<p>Sauf que ce n’est pas la fin. Le deuil, ici, ne se clôt pas par l’annonce : il commence. Chacune des cinq sœurs porte la nouvelle comme elle peut : <em>« Moi, j’aurais voulu le retrouver pour qu’il me dise qu’il m’aimait. »</em> La petite fille, alors, fabrique un rêve récurrent : <em><strong>« le retrouver, le ramener, le désintoxiquer »</strong></em> dans une maison près d’elle, <em>« le refaire beau »</em>. Il revient, puis il <em>« repart comme en 40 »</em>. L’enfance négocie avec l’absence.</p>



<p>Années plus tard, 1991. Un arbre généalogique, et cette sensation d’un « manque ». Alors l’enquête : le procès-verbal obtenu auprès du commissariat de Tours, les noms des personnes qui l’ont reconnu, les coups de fil, des vies croisées qui racontent l’homme <em>« vraiment SDF »</em> à qui l’on donnait <em>« un peu de travail »</em> et qui <em><strong>« tant qu’il avait de l’argent, il le buvait »</strong></em>. <em>« Il parlait de ses filles »</em>, dit-on, parfois. </p>



<p>À partir de là, une décision intime : ne pas réduire le père à la formule <em>« Je suis la moitié de lui ; je ne veux pas être la moitié d’un moins que rien. »</em> Alors <strong>chercher <em>« des qualités </em>» et <em>« expliquer sa dérive »</em>.</strong> Des bribes d’histoire affleurent : l’enfance ballottée pendant la guerre, placé <em>« chez une nourrice »</em>, puis <em>« changé de nourrice »</em>, puis repris ; la naissance d’une petite sœur devenue <em>« la septième merveille du monde »</em> ; plus tard, la violence ; et, dans l’épaisseur d’une génération, la guerre d’Algérie, <em>« dont ils ne rentraient pas fiers ».</em> <strong>Tout cela n’absout pas, n’accuse pas ; cela contextualise. Cela dit ce que l’alcool a pu être : un refuge.</strong></p>



<p>Le roman, alors, prend sa forme : « matérialiser mon rêve de petite fille : le faire revenir. » Elle imagine <em>« le relever de son trottoir »</em>, la cure, la désintoxication. Elle cherche la bonne porte d’entrée, le bon rythme, la bonne fin. La première version le fait descendre d’un bus <em>« dans notre village »</em> : s’en ira-t-il, osera-t-il aller <em>« au fond »</em> ? « Mes sœurs ont demandé : <em>on veut savoir si ça marche</em>. » Elle réécrit la fin, compose des retrouvailles <em>« plus ou moins heureuses »</em>. La littérature trace la scène à la mesure du possible, sans miracle tonitruant, sans punition spectaculaire : une véracité sensible. Au départ, ce manuscrit n’est <em><strong>« pas fait pour être édité »</strong></em>. Elle le fait lire à son mari, qui apprécie, puis à des amies : <em>« Elles étaient emballées. »</em> <strong>Un jour, <em>« mon mari m’a trouvé des éditeurs. »</em></strong> Le livre rejoint un catalogue. </p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-dans-l-image-populaire-c-etait-un-alcoolique-qui-ne-valait-rien-pour-moi-c-etait-mon-pere"> « Dans l’image populaire, c’était un alcoolique qui ne valait rien ; pour moi, c’était mon père. »</h3>



<p>Derrière la fiction, Christine Billot a voulu la justesse des trajectoires. Elle a multiplié les façons de dire l’addiction. L’image est forte : <strong><em>« L’alcoolisme, c’est une pieuvre. On croit s’en échapper, elle vous rattrape. »</em></strong> Elle a parlé à des proches, à des témoins, parfois à des hommes <em>« de la rue ».</em> Son père à elle a <em>« fait une cure forcée »</em> qui a échoué. <em><strong>« Quand il est parti, sac au dos, c’était un suicide social. »</strong></em> Dans sa mémoire, des épisodes ont longtemps fait tache. Elle croyait à <em>« une injustice »</em>. L&rsquo;histoire est plus complexe. La mémoire se décolore, se recolore, et quelque chose se répare : le récit s’ajuste. Elle ne sanctifie pas ; elle recompose une figure <em>« qui a souffert, qui a glissé dans l’alcoolisme »</em>, et qu’elle refuse de <em>« réduire à la bouteille »</em>. Elle tient ensemble l’exigence et la tendresse. <em><strong>« Oui, je l’aime, c’est certain. »</strong></em></p>



<p>Ce que la fiction autorise, elle l’assume pleinement : <strong>un contre-destin.</strong> <em>« J’ai imaginé que le jour de septembre 1976 où il meurt est le jour où il se relève. Une petite voix lui dit : bats-toi, il y a quelqu’un qui t’attend. »</em> Et il <em>« accepte les mains tendues »</em>. La cure, les entretiens avec le psy, <em>« et là, il se raconte »</em>. Le roman invente <strong>une <em>« fausse vie »</em> pleine de <em>« vrai »</em>,</strong> parce qu’elle charrie les sédiments du réel, les gestes reconnus, les motifs identifiés. C’est une fiction thérapeutique et un <em><strong>« message d’espoir »</strong></em>.</p>



<p>On pourrait croire l’histoire close par la publication. Ce serait mal lire le mouvement de ce livre. Il ne <em>« répare »</em> pas, au sens magique ; il remet en place, au sens mécanique : ce qui a été déplacé par l’abandon retrouve sa juste gravité. En cela, <em>Ainsi mon père me serait revenu</em> n’est pas seulement le roman d’un <em>« clochard »</em> prêt à se reprendre en main ; c’est <strong>la chronique d’une fille qui, après avoir longtemps rêvé son père, a choisi de le regarder en face — et de lui inventer une chance.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>&gt;&gt; <em>Ainsi mon père me serait revenu</em>, de Christine Billot, Roman, parution mars 2025, Edita – La Fabrique de Livres de Tours, 224 pages, 18 €, ISBN 978-2-494296-64-0.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/ainsi-mon-pere-me-serait-revenu-un-livre-pour-lui-offrir-une-autre-vie">« Ainsi mon père me serait revenu » : un livre pour lui offrir une autre vie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/ainsi-mon-pere-me-serait-revenu-un-livre-pour-lui-offrir-une-autre-vie/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>La « rentrée littéraire » par Annie Huet devient une fête vivante à la Halle aux grains</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/la-rentree-litteraire-par-annie-huet-devient-une-fete-vivante-a-la-halle-aux-grains</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/la-rentree-litteraire-par-annie-huet-devient-une-fete-vivante-a-la-halle-aux-grains#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Jul 2025 14:05:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Les échos littéraires d'Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Anne Berest]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Huet]]></category>
		<category><![CDATA[annie huet Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Annie Huet livres]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[blois capitale]]></category>
		<category><![CDATA[cocktail littéraire Blois]]></category>
		<category><![CDATA[événements littéraires Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Finistère Anne Berest]]></category>
		<category><![CDATA[Frédéric Maragnani]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Halle aux Grains Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Joffrine Donnadieu]]></category>
		<category><![CDATA[librairie éphémère Blois]]></category>
		<category><![CDATA[littérature contemporaine France]]></category>
		<category><![CDATA[livres Gallimard 2025]]></category>
		<category><![CDATA[rencontres auteurs Blois]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire 2025]]></category>
		<category><![CDATA[rentrée littéraire septembre 2025]]></category>
		<category><![CDATA[Scène nationale Blois]]></category>
		<category><![CDATA[soirée littéraire Blois]]></category>
		<category><![CDATA[sortir blois]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=27126</guid>

					<description><![CDATA[<p>Pour la 18e fois, Annie Huet présentera sa sélection de la rentrée littéraire, le jeudi 18 septembre 2025 à 19 h, à la Halle aux grains – Scène nationale de Blois. Ce rendez-vous devenu incontournable prend cette année une dimension nouvelle, grâce à l’invitation de la Scène nationale, dont le directeur Frédéric Maragnani a souhaité &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-rentree-litteraire-par-annie-huet-devient-une-fete-vivante-a-la-halle-aux-grains">La « rentrée littéraire » par Annie Huet devient une fête vivante à la Halle aux grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour la <strong>18e fois</strong>, Annie Huet présentera sa sélection de la rentrée littéraire, le <strong>jeudi 18 septembre 2025 à 19 h</strong>, à la <strong>Halle aux grains – Scène nationale de Blois</strong>. Ce rendez-vous devenu incontournable prend cette année une dimension nouvelle, grâce à l’invitation de la <strong>Scène nationale</strong>, dont le directeur <strong>Frédéric Maragnani</strong> a souhaité inscrire la littérature dans la programmation 2025-2026.</p>



<p>L’événement se veut <strong>festif, exigeant et ouvert</strong>, mêlant <strong>coups de cœur littéraires</strong>, <strong>voix d’invités</strong>, <strong>musique en direct</strong> et <strong>moment convivial</strong>, pour célébrer la rentrée des livres comme un <strong>art vivant</strong>. La présentation durera environ 1h20. Annie Huet y partagera ses coups de cœur, accompagnée de <strong>quatre invités littéraires</strong>, chacun venu défendre une œuvre de la rentrée. Une <strong>surprise scénique</strong> préparée par Frédéric Maragnani est également annoncée. Le plateau accueillera aussi un <strong>groupe de Bossa Nova</strong>, et la soirée se prolongera dans la grande halle avec une <strong>librairie éphémère</strong> portée par la <strong>librairie Labbé</strong>, un <strong>cocktail dînatoire</strong>, un <strong>mini-concert</strong>.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-modalites-de-reservation-de-la-rentree-litteraire">📌 Modalités de réservation de la « rentrée littéraire »</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>En ligne</strong> via la billetterie de la Halle aux grains :<a href="https://billetterie.halleauxgrains.com/spectacle?id_spectacle=2182" target="_blank" rel="noreferrer noopener"> https://billetterie.halleauxgrains.com/spectacle?id_spectacle=2182</a></li>



<li><strong>Par téléphone</strong> au <strong>02 54 90 44 00</strong> (paiement sécurisé par carte).</li>



<li><strong>À l’accueil-billetterie</strong>, selon les horaires d’ouverture (règlement par carte, chèque, espèces…).</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1994-1024x768.jpeg" alt="Annie Huet avec Claire Berest" class="wp-image-25973" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1994-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1994-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1994-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1994-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1994-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Annie Huet avec Claire Berest</figcaption></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-premieres-rencontres-litteraires-a-l-hotel-de-ville-de-blois">📚 Premières rencontres littéraires à l’Hôtel de Ville de Blois</h3>



<p>Deux premières <strong><a href="https://bloiscapitale.com/des-rendez-vous-litteraires-cinq-etoiles-avec-annie-huet-en-cette-fin-d-annee-2023" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rencontres littéraires</a></strong> sont également annoncées, toutes deux à <strong>18 h 45</strong> à l’Hôtel de Ville de Blois :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>25 septembre 2025</strong><br><strong>Joffrine Donnadieu</strong> présentera <em><strong>Aux nuits à venir</strong></em> (Gallimard), un roman centré sur une relation amoureuse hors norme, traversée de désirs, d’attentes, et de présences intérieures à faire taire. À 34 ans, Marguerite, surnommée Marge, mène une vie instable et marginale, hantée la nuit par des figures intérieures qui exigent d’être racontées. Dans une cabane de chantier, elle rencontre Victor, ancien militaire retranché dans un immeuble abandonné, et une alliance inattendue naît entre ces deux êtres en rupture. <em><a href="https://www.gallimard.fr/catalogue/aux-nuits-a-venir/9782073032164" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Aux nuits à venir</a></em> explore un amour fulgurant et fiévreux, porté par une langue sensuelle et traversé par les fantômes de l’enfance et la force de l’imaginaire.</li>



<li><strong>6 octobre 2025</strong><br><strong>Anne Berest</strong>, en prélude aux Rendez-vous de l’Histoire, viendra parler de <em>Finistère</em> (Albin Michel). Un récit familial intime, entre <strong>amours, héritages, coopératives ouvrières</strong> et <strong>tentatives de réconciliation</strong> entre un père et sa fille. </li>



<li>👉 Inscriptions via cette adresse : <em>anniehuet.nouveauchapitre@gmail.com</em></li>
</ul>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/la-rentree-litteraire-par-annie-huet-devient-une-fete-vivante-a-la-halle-aux-grains">La « rentrée littéraire » par Annie Huet devient une fête vivante à la Halle aux grains</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/la-rentree-litteraire-par-annie-huet-devient-une-fete-vivante-a-la-halle-aux-grains/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Zoom sur les six romans en lice pour le Prix Le Noir de l’Histoire 2025</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/zoom-sur-les-six-romans-en-lice-pour-le-prix-le-noir-de-lhistoire-2025</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/zoom-sur-les-six-romans-en-lice-pour-le-prix-le-noir-de-lhistoire-2025#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Jul 2025 16:58:33 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Dierstein Bleus blancs rouges]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[David Hury Beyrouth Forever]]></category>
		<category><![CDATA[Denis Lemasson Les colonies intérieures]]></category>
		<category><![CDATA[guide]]></category>
		<category><![CDATA[Hervé Commère Dernier cri]]></category>
		<category><![CDATA[Ian Manook Le pouilleux massacreur]]></category>
		<category><![CDATA[Le Noir de l’Histoire 2025]]></category>
		<category><![CDATA[littérature et histoire]]></category>
		<category><![CDATA[polar et mémoire]]></category>
		<category><![CDATA[polar historique]]></category>
		<category><![CDATA[prix Le Noir de l’Histoire 2025]]></category>
		<category><![CDATA[prix littéraire Blois]]></category>
		<category><![CDATA[Rendez-vous de l’Histoire Blois]]></category>
		<category><![CDATA[roman noir francophone]]></category>
		<category><![CDATA[roman policier historique]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Keller Moneda]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=26826</guid>

					<description><![CDATA[<p>Chaque automne, Blois devient capitale des mémoires et des enseignements à en tirer. Aux Rendez-vous de l’Histoire, les chercheurs croisent parfois les romanciers, et le polar – trop souvent cantonné aux rayons du divertissement – trouve un rôle d’outil critique. Depuis 2018, le Prix Le Noir de l’Histoire, porté par Agglopolys, distingue un roman noir &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/zoom-sur-les-six-romans-en-lice-pour-le-prix-le-noir-de-lhistoire-2025">Zoom sur les six romans en lice pour le Prix Le Noir de l’Histoire 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Chaque automne, Blois devient capitale des mémoires et des enseignements à en tirer. Aux <strong><a href="https://rdv-histoire.com/le-festival/les-prix/le-prix-du-noir-de-lhistoire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rendez-vous de l’Histoire</a></strong>, les chercheurs croisent parfois les romanciers, et le polar – trop souvent cantonné aux rayons du divertissement – trouve un rôle d’outil critique. <strong>Depuis 2018, le Prix <em>Le Noir de l’Histoire</em>, porté par Agglopolys, distingue un roman noir ou policier francophone dans lequel l’Histoire joue un rôle essentiel.</strong> Pour cette 8ᵉ édition, le jury, présidé par Thomas Cantaloube, a retenu <strong>six finalistes,</strong> autant de regards acérés sur des pans du passé.</p>



<p>Avec <strong><em>Dernier cri</em>,</strong> paru aux éditions <strong>Fleuve</strong> en janvier 2025, <strong>Hervé Commère</strong> situe son intrigue à la croisée du thriller social et de l’enquête intérieure. Étienne Rozier, ancien flic devenu communicant, se retrouve accusé du meurtre d’une journaliste. Pour prouver son innocence, il doit renouer avec Elbeuf, sa ville d’origine, et avec les ombres d’une industrie textile sacrifiée. Loin du simple <a href="https://www.decitre.fr/genre-litteraire/whodunit" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« whodunit »</a>, le roman dessine, dans les marges de l’enquête, une fresque ouvrière et une colère collective.</p>



<p><em><strong>Bleus, blancs, rouges</strong></em> de <strong>Benjamin Dierstein</strong>, publié chez <strong>Flammarion</strong> en avril 2025, propulse le lecteur dans la France de la fin des années 1970. Sur près de 800 pages, l’auteur recompose le climat d’une République en fin de cycle : services secrets, anciens de l’OAS, terrorisme d’extrême droite, Françafrique et silences d’État. C’est une fresque dense, puissamment documentée, où les frontières entre le roman et l’histoire se brouillent dans une tension constante. Un libre parfaitement en lien avec le thème de 2025 : <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-theme-des-rendez-vous-de-l-histoire-2025-la-france" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la France ?</a></strong></p>



<p>Le journaliste et photographe <strong>David Hury</strong> signe avec <em><strong>Beyrouth Forever</strong></em>, paru en janvier 2025 chez <strong>Liana Levi</strong> (collection Policier), un premier roman noir qui interroge de front la <strong>mémoire libanaise</strong>. L’assassinat d’une historienne, autrice d’un manuel scolaire unifié censuré, devient le déclencheur d’une enquête traversée par la guerre civile, la censure politique, et le pouvoir des milices. Sous couvert d’un polar, c’est tout un pays qui se débat avec ce qu’il ne peut plus enseigner.</p>



<p>Dans <strong><em>Moneda</em>,</strong> publié chez <strong>Toucan Noir</strong> en septembre 2024, <strong>Stéphane Keller</strong> place son intrigue <strong>à Santiago du Chili, quelques mois avant le coup d’État de 1973</strong>. Paul-Henri, ancien SS reconverti en patron de bar, se lance à la recherche de Pilar, son ancienne amante, avec l’aide d’un inspecteur fatigué. Sur fond de tensions politiques croissantes, le roman mêle polar, roman d’espionnage et histoire d’amour à vif. L’ambiance est sombre, le tempo lent, les intentions limpides : dire le basculement d’un pays.</p>



<p>Avec <em><strong>Les colonies intérieures</strong></em>, paru en mars 2025 aux éditions <strong>Rue de l’Échiquier</strong>, <strong>Denis Lemasson</strong> explore un territoire moins géographique que psychique : celui de la <strong>mémoire coloniale</strong>. Franck, un homme devenu mutique après un mystérieux accident, découvre une lettre datant de 1935 évoquant un hôpital franco-musulman. Son enquête personnelle le ramène aux origines algériennes de son beau-père et aux non-dits qui traversent encore la société française. C’est un roman à la fois intime et politique, qui creuse l’histoire dans les plis du quotidien.</p>



<p>Enfin, <strong>Ian Manook</strong> revient avec <strong><em>Le pouilleux massacreur</em>,</strong> publié en août 2024 par <strong>La Manufacture de livres</strong>. Dans ce récit initiatique ancré en <strong>1962</strong>, un adolescent de banlieue vit une série d’événements décisifs qui le mèneront des premiers émois de l’adolescence aux cicatrices de la violence. Sur fond de manifestations, de répression policière et de fracture sociale, le roman s’appuie sur une veine autobiographique assumée. Sans nostalgie, mais avec une force narrative brute.</p>



<p>Le lauréat du prix sera désigné à l’automne, <strong>lors de la 28e édition des Rendez-vous de l’Histoire,</strong> qui se tiendra du 9 au 13 octobre 2025 à Blois. Le jury – composé notamment de Xavier Boissel (lauréat 2023), Vincent Ejarque (lauréat 2024), Valérie Bernabotto, Catherine Chauchard, Yannick Dehée, Antoine Favron et Émilie Geai – devra départager six œuvres très différentes, mais unies par une même exigence : faire du roman noir une chambre d’écho du passé, non pour le répéter, mais pour mieux l’interroger.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/zoom-sur-les-six-romans-en-lice-pour-le-prix-le-noir-de-lhistoire-2025">Zoom sur les six romans en lice pour le Prix Le Noir de l’Histoire 2025</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/zoom-sur-les-six-romans-en-lice-pour-le-prix-le-noir-de-lhistoire-2025/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Bénédicte Dupré La Tour remporte le Prix Emmanuel-Roblès 2025 pour Terres promises</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/benedicte-dupre-la-tour-remporte-le-prix-emmanuel-robles-2025-pour-terres-promises</link>
					<comments>https://bloiscapitale.com/benedicte-dupre-la-tour-remporte-le-prix-emmanuel-robles-2025-pour-terres-promises#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jun 2025 09:10:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agglopolys]]></category>
		<category><![CDATA[Littérature]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Agglopolys à Blois.]]></category>
		<category><![CDATA[Bénédicte Dupré La Tour]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[éditions du Panseur]]></category>
		<category><![CDATA[Emmanuel Roblès]]></category>
		<category><![CDATA[jury de lecteurs]]></category>
		<category><![CDATA[Le prix Emmanuel-Roblès 2025 a été attribué à Bénédicte Dupré La Tour pour son premier roman Terres promises]]></category>
		<category><![CDATA[Les éditions du Panseur]]></category>
		<category><![CDATA[littérature française]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman]]></category>
		<category><![CDATA[premier roman 2025]]></category>
		<category><![CDATA[prix Emmanuel-Roblès 2025]]></category>
		<category><![CDATA[prix littéraire]]></category>
		<category><![CDATA[Roblès]]></category>
		<category><![CDATA[roman francophone]]></category>
		<category><![CDATA[Terres promises]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://bloiscapitale.com/?p=26561</guid>

					<description><![CDATA[<p>Le Prix Emmanuel-Roblès du premier roman 2025 a été attribué ce vendredi 20 juin à Bénédicte Dupré La Tour pour son ouvrage Terres promises, publié aux éditions du Panseur. Cette distinction littéraire, décernée à la Halle aux Grains de Blois, célèbre chaque année depuis 1991 une première œuvre de fiction écrite en français et publiée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/benedicte-dupre-la-tour-remporte-le-prix-emmanuel-robles-2025-pour-terres-promises">Bénédicte Dupré La Tour remporte le Prix Emmanuel-Roblès 2025 pour Terres promises</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong>Prix Emmanuel-Roblès du premier roman 2025 </strong>a été attribué ce vendredi 20 juin à <strong>Bénédicte Dupré La Tour</strong> pour son ouvrage <strong><em>Terres promises</em>,</strong> publié aux <strong><a href="https://www.lepanseur.com/products/20-terres-promises" target="_blank" rel="noreferrer noopener">éditions du Panseur</a></strong>. Cette <a href="https://bloiscapitale.com/le-prix-emmanuel-robles-va-a-paul-saint-bris" target="_blank" rel="noreferrer noopener">distinction littéraire</a>, décernée à la Halle aux Grains de Blois, célèbre chaque année depuis 1991 une première œuvre de fiction écrite en français et publiée en France, destinée à un lectorat adulte.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="434" height="569" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/prix-robles-2025.png" alt="" class="wp-image-26562" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/prix-robles-2025.png 434w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/prix-robles-2025-229x300.png 229w" sizes="auto, (max-width: 434px) 100vw, 434px" /></figure>
</div>


<p><em>Terres promises</em>, <strong>un roman déjà primé</strong> (<em>Prix Hors Concours 2024 mention du public- Prix L&rsquo;Usage du Monde 2025 &#8211; Prix du 1er roman L&rsquo;Esprit Large &#8211; Prix du 1er roman de Chambéry &#8211; Prix Les Furieux &#8211; Prix du Marque-Page 2025</em>), s’impose par son souffle littéraire et son univers singulier. <strong>Le jury a salué la force narrative de ce premier texte, la qualité de son écriture et la richesse des thèmes abordés.</strong> <em>Terres promises</em> est un <strong>premier roman audacieux et puissant</strong>, <strong>qui revisite les codes du western à travers le prisme des marginalisé·es et de la violence coloniale.</strong> Sa double performance narrative et poétique en fait une œuvre marquante, aussi brutale que profondément humaine — une immersion sensible et réfléchie dans les déchirures et les illusions d’un monde en expansion.</p>



<p>Grâce à ce prix, Bénédicte Dupré La Tour bénéficie d’<strong>une bourse de 5 000 euros</strong>, destinée à soutenir la poursuite de son travail d’écriture. Cette reconnaissance s’ajoute à la <strong>visibilité</strong> que procure ce prix, désormais bien installé dans le paysage littéraire francophone.</p>



<p>Organisé par les bibliothèques d’Agglopolys – Communauté d’agglomération de Blois – le prix Emmanuel-Roblès est <strong>avant tout un prix de lecteurs.</strong> L’édition 2025 a rassemblé plus de 450 lecteurs-jurés répartis en 66 comités de lecture. </p>



<p>La sélection 2025 comprenait six romans finalistes :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Montaigne – La Boétie, une ténébreuse affaire</em> de Philippe Desan (Odile Jacob)</li>



<li><em>Terres promises</em> de Bénédicte Dupré La Tour (Les éditions du Panseur)</li>



<li><em>Le tissu de crin</em> de Jennifer Kerner (Mercure de France)</li>



<li><em>Du verre entre les doigts</em> d’Alix Lerasle (Le Castor Astral)</li>



<li><em>Histoire de Madame de Rosemonde</em> de Marie-Anne Toulouse (L’Atelier contemporain)</li>



<li><em>Bruno et Jean</em> de Pauline Valade (Actes Sud)</li>
</ul>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/benedicte-dupre-la-tour-remporte-le-prix-emmanuel-robles-2025-pour-terres-promises">Bénédicte Dupré La Tour remporte le Prix Emmanuel-Roblès 2025 pour Terres promises</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://bloiscapitale.com/benedicte-dupre-la-tour-remporte-le-prix-emmanuel-robles-2025-pour-terres-promises/feed</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
