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	<title>Archives des Didier Richefeux - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Dec 2025 22:27:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 18 décembre 2025, en fin d’après-midi, une petite centaine de personnes s’est rassemblée en bas des Escaliers Denis Papin, à Blois, à l’appel de la Ligue des Droits de l’Homme, du Collectif de soutien aux sans-papiers et aux demandeurs d’asile, de la Cimade, et d&#8217;autres structures. Un rassemblement organisé à l’occasion de la Journée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires">A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>Jeudi 18 décembre 2025, </strong>en fin d’après-midi, une petite centaine de personnes s’est rassemblée <strong>en bas des Escaliers Denis Papin</strong>, à Blois, à l’appel de la <strong>Ligue des Droits de l’Homme</strong>, du Collectif de soutien aux <a href="https://bloiscapitale.com/comment-amnesty-blois-va-sensibiliser-a-la-question-migratoire-avec-un-spectacle-immersif" target="_blank" rel="noreferrer noopener">sans-papiers et aux demandeurs d’asile</a>, de la Cimade, et d&rsquo;autres structures. Un rassemblement organisé à l’occasion de la <strong>Journée internationale des migrants</strong>, instaurée par l’<strong>Organisation des Nations unies</strong>, pour rappeler, au cœur de l’espace public, les conséquences humaines des politiques migratoires françaises.</p>



<p>In situ, le cadre était posé : <em><strong>« Né·es ici ou venu·es d’ailleurs, pour une France de liberté, d’égalité et de solidarité »</strong></em>. Une formule qui structure l’ensemble des interventions et rappelle l’objet du rassemblement : dénoncer une politique migratoire qualifiée de <em><strong>« fabrique de sans-papiers »</strong></em>, attentatoire aux droits et à la dignité des personnes étrangères.</p>



<p>Les intervenant·es ont énuméré les mécanismes à l’œuvre : restrictions drastiques des conditions d’accueil pour les demandeur·euses d’asile, refus de régularisation, refus de premier titre de séjour ou de renouvellement, remise en cause des aides au logement pour les étudiant·es étranger·es, obligations de quitter le territoire français systématisées, placements en rétention. <strong>Autant de dispositifs qui, selon les organisations présentes, organisent une précarisation administrative et sociale durable.</strong></p>



<p><strong>La loi immigration du 26 janvier 2024 et la circulaire Retailleau du 23 janvier 2025 ont explicitement été mises en cause.</strong> Les textes sont décrits comme ayant des conséquences humaines <em>« catastrophiques »</em> pour les personnes étrangères souhaitant travailler, étudier, se soigner, se marier ou vivre en famille en France. <em><strong>« Tout est organisé pour leur rendre la vie impossible »</strong></em>, ont lancé les intervenant·es, évoquant une violence sociale, administrative et institutionnelle quotidienne, jugée incompatible avec les principes démocratiques.</p>



<p>Les régularisations par le travail ou au titre de la vie privée et familiale sont présentées comme devenues, en pratique, inaccessibles. Les blocages préfectoraux, la lenteur des renouvellements de titres et la dématérialisation des démarches conduiraient, selon les collectifs, à des situations dramatiques : ruptures de contrats de travail, pertes de droits sociaux, expulsions de logements. Une réalité analysée non comme une défaillance technique, mais comme le résultat d’<strong>une politique qualifiée de discriminatoire et xénophobe.</strong></p>



<p>La question des OQTF a occupé une place centrale dans les prises de parole. En 2024, la France a prononcé entre <strong>130 000 et 140 000 obligations de quitter le territoire français (OQTF)</strong>, selon les chiffres communiqués par les autorités. Ce volume place la France <strong>parmi les pays de l’Union européenne qui prononcent le plus d’OQTF en valeur absolue</strong>, même si <strong>seule une minorité de ces décisions donne lieu à un éloignement effectif</strong>. Une majorité de ces décisions étant inexécutables, leur fonction est analysée comme un outil de pression et de répression, maintenant les personnes exilées dans une vulnérabilité administrative, sociale et économique permanente.</p>



<p>Les intervenants ont dénoncé également les effets politiques et médiatiques de cette orientation. Selon eux, elle alimente les discours de l’extrême droite, favorise la surexploitation des travailleurs et travailleuses migrants, avec ou sans papiers, et banalise le traitement inégalitaire des personnes étrangères. <strong>Les médias détenus notamment par le groupe Bolloré sont cités comme contribuant à diffuser peurs et affirmations mensongères, nourrissant un climat de division.</strong></p>



<p>À plusieurs reprises, une ligne est clairement posée : <em><strong>« Ce n’est pas la France que nous souhaitons »</strong></em>. Les organisations présentes revendiquent une France de liberté et d’égalité, où les droits à l’éducation, à la santé, au travail, au logement, à la protection sociale, aux loisirs et à la culture seraient garantis pour toutes et tous. <strong>Une France décrite comme accueillante, inclusive et solidaire,</strong> considérant les personnes étrangères non comme une menace ou une variable d’ajustement économique, mais comme une richesse pour la société.</p>



<p>Au terme de ces prises de parole structurées, un moment suspendu est venu rompre le registre institutionnel. <strong>Une enfant prend la parole, </strong>Madalena, sur les marches mêmes de l’escalier. Elle parle doucement, sans slogan. Elle raconte ce qu’elle voit chez elle : <strong>la tristesse de sa mère, la peur de ne pas réussir à <em>« avoir sa maison ici, en France »</em>.</strong> <strong>Elle dit l’inquiétude qui en découle, les difficultés à se concentrer à l’école, les nuits sans sommeil, l’envie de jouer qui disparaît.</strong> Elle explique que les enfants comprennent ce qui arrive à leurs parents, qu’ils essaient de faire de leur mieux, mais qu’il arrive que la confiance s’effrite. Elle conclut en s’adressant virtuellement aux autres enfants : ne pas s’inquiéter, croire en soi, <strong><em>« ne jamais oublier qu’on est spécial. »</em></strong> Le rassemblement se tait alors, laissant ces mots simples résonner. Avant d&rsquo;applaudir.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="969" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1024x969.jpeg" alt="" class="wp-image-29993" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1024x969.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-300x284.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-768x727.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-1536x1454.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/12/IMG_4421-2048x1938.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Une autre prise de parole, celle de <strong>Didier Richefeux,</strong> membre de la Ligue des droits de l&rsquo;homme et secrétaire du collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;asile, s’inscrit dans la continuité de la première. Il évoque le cas de <strong><a href="https://www.lemonde.fr/m-le-mag/article/2025/10/15/la-mort-de-mamadou-garanke-diallo-ou-le-destin-tragique-d-une-integration-ordinaire_6646761_4500055.html" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Mamadou Garanké Diallo, jeune Guinéen de 21 ans,</a></strong> employé chez un artisan boucher près de Rouen. Après un deuxième OQTF, il aurait tenté de rejoindre l’Angleterre. Son corps a été retrouvé lors de la traversée, en septembre 2025. La presse nationale parle alors du <em>« destin tragique d’une intégration ordinaire »</em> et forge l’expression <em><strong>« mort par OQTF »</strong></em>, qualifiée de <em>« meurtre institutionnel »</em> par les collectifs. Ce cas est présenté comme emblématique d’une série de tragédies : à Calais, aux frontières espagnole et italienne, dans les Alpes, et en Méditerranée, qualifiée d’<strong><em>« immense cimetière »</em></strong> où environ 3 000 personnes disparaissent chaque année dans une indifférence politique dénoncée.</p>



<p>À Blois, ce 18 décembre, sur les marches des Escaliers Denis Papin, les mots ont cherché à dire, précisément, ce que produisent les politiques publiques lorsqu’elles s’écrivent loin des vies qu’elles traversent.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-des-voix-pour-dire-lhumain-derriere-les-politiques-migratoires">A Blois, des voix pour dire l’humain derrière les politiques migratoires</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Apr 2025 08:59:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Par un lundi de fin mars à la Maison des syndicats de Blois, l’indignation était vive et la parole précise. Face à une situation jugée intenable, l’association “Pas d’enfant à la rue” réunissait la presse pour une conférence d’urgence. Objectif : alerter, une nouvelle fois, sur la mise à la rue imminente de dizaines de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em>Par un lundi de fin mars à la Maison des syndicats de Blois, l’indignation était vive et la parole précise. Face à <strong>une situation jugée intenable</strong>, l’<a href="https://annuaire-entreprises.data.gouv.fr/entreprise/pas-d-enfant-a-la-rue-41-941831307" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association</a> “Pas d’enfant à la rue” réunissait la presse pour une conférence <a href="https://bloiscapitale.com/grosse-mobilisation-a-lappel-du-collectif-pas-denfants-a-la-rue-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’urgence</a>. <strong>Objectif : alerter,</strong> une nouvelle fois, sur la mise à la rue imminente de dizaines de personnes, dont des enfants, <strong>dénoncer l’inaction</strong> des autorités compétentes et <strong>proposer des solutions concrètes, locales, applicables</strong> dès demain. Julien Colin, Stéphane Ricordeau, Didier Richefeux, Anne-Marie González, Annie Conti, Odile Garnier, Laure Guillaume, au nom des membres engagés de ce réseau citoyen ont mis en lumière les défaillances institutionnelles et les ressources de solidarité sur lesquelles repose aujourd’hui <strong>l’hébergement de 70 personnes et bientôt 100) dans l’agglomération blésoise </strong>— sans financement public.</em></p>



<p><em>« Pas d’enfant à la rue, c’est d’abord le rappel d’<strong>un principe simple, fondé sur le droit</strong> : aucun enfant ne devrait dormir dehors en France</em>, lance Julien Collin en préambule. <em><strong>Or à Blois, comme ailleurs, ce principe n’est plus respecté. »</strong></em> L’association, soutenue par un tissu d’organisations partenaires — la Ligue des droits de l’Homme, la CIMADE, le Planning familial, le collectif de soutien aux sans-papiers —, gère actuellement l’hébergement de 70 personnes, dont de nombreux enfants. Elle s’appuie pour cela sur sept logements mis à disposition par la ville de Blois, Vineuil, Saint-Gervais-la-Forêt et le CIAS du Blaisois, ainsi qu’une salle municipale ouverte de manière provisoire depuis le 11 février.</p>



<p>Chaque jour, cette salle voit défiler des familles. Le flux est constant, et le dispositif repose sur une stabilité plus que précaire. Stéphane Ricordeau souligne qu’aucun euro public ne finance à ce jour les mises à l’abri assurées par l’association, rendues possibles uniquement par la mobilisation locale. <em><strong>« On tient, mais jusqu’à quand ? Fin avril, c’est le bout du bout. »</strong></em></p>



<p>Car la situation s’est aggravée. Plusieurs familles, hébergées jusqu’ici dans des structures relevant du Conseil départemental, sont menacées de mise à la rue immédiate. Une mère de quatre enfants se retrouve déjà dehors, avec des enfants scolarisés. Une autre famille, composée de six enfants, devra quitter son logement dès lundi prochain. Selon les recoupements de terrain réalisés par les bénévoles, <strong>ce sont près de 30 personnes supplémentaires qui seront privées de toute solution d’ici le lundi suivant.</strong> <em>« On va donc se retrouver avec 100 personnes sur les bras, et aucune solution institutionnelle »</em>, constate Julien Colin. <em>« Il va falloir que les autorités se réveillent. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les demandes de rendez-vous adressées à la préfecture, à la SLD, au Conseil départemental, à l’OFII, restent lettre morte, ou se voient renvoyées à <strong>des échéances incompatibles avec l’urgence.</strong> Le préfet aurait promis une rencontre le 7 mai 2025. Trop tard, juge l’association, qui prévoit dès maintenant un point de bascule. D’autant que certaines décisions administratives aggravent la précarité des familles. Un enfant est né la semaine précédente dans la Salle Jean-Cros, dans un contexte d’extrême vulnérabilité. Sa mère, déjà isolée avec un autre enfant, se voit proposer une semaine d’hôtel par le 115. Passé ce délai, aucune garantie. Une autre femme, enceinte, sur le point d&rsquo;accoucher, attend un rendez-vous à l’OFII prévu le 10 avril. Pour elle non plus, aucune solution d’hébergement pérenne.</p>



<p>Pas d&rsquo;enfant à la rue rappelle que ces situations se déroulent en complète infraction avec la législation. Le Code de l’action sociale et des familles impose une <strong>inconditionnalité de l’hébergement d’urgence</strong>, et la <a href="https://www.vie-publique.fr/loi/20797-loi-elan-portant-evolution-du-logement-de-lamenagement-et-du-numerique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">loi ELAN de 2018</a> permet à l’État de <strong>mettre à disposition des logements vacants</strong>. <em>« Cet outil existe. Mais ici, à Blois, le préfet refuse de s’en saisir. »</em></p>



<p><strong>L’exemple de Tours</strong>, tout proche, montre pourtant que des solutions existent. Dans les anciens locaux du Tours FC, 90 personnes sont hébergées pour une durée d’un an, grâce à une convention entre la Ville, la métropole, la préfecture et une association. Le bâtiment appartient à la ville, les charges sont prises en charge par les collectivités, l’accompagnement social est financé par l’État. À Blois, rien de comparable. Pourtant, <strong>des logements vacants ont été identifiés : logements de fonction</strong> dans les collèges, lycées, établissements publics. Certains sont inhabitables sans travaux, d’autres <strong>immédiatement mobilisables.</strong> «<em> Il suffirait que le préfet appelle le Conseil départemental et demande la liste des logements de fonction vacants. On pourrait les occuper dans un cadre légal, en lien avec l’Éducation nationale et les équipes pédagogiques. »</em></p>



<p>Stéphane Ricordeau insiste sur un point fondamental : <strong>tous les enfants en question sont scolarisés</strong>. À Blois, certaines écoles accueillent des enfants de moins de trois ans, avec le concours des directeurs, de la Ville et de l’inspection académique. C’est, dit-il, un des seuls éléments stables du parcours de ces familles. <em>« Et ça fonctionne, sans qu’il soit besoin de téléphoner trois fois. <strong>L’Éducation nationale, dans ce département, tient son rôle. »</strong></em></p>



<p>Mais les institutions sociales ne suivent pas. Le SIAO et l&rsquo;ASLD chercheraient, selon l’association, à obtenir la liste des personnes hébergées afin de les exclure du dispositif du 115. Pas d&rsquo;enfant à la rue parle d’une <strong>stratégie cynique</strong>, où la prise en charge bénévole sert de prétexte au désengagement de l’État. Des familles aux droits complexes se retrouvent ainsi exclues du système. Des décisions judiciaires enjoignent l’OFII à héberger des personnes, mais les décisions restent inappliquées. Même les injonctions venues de la cour d’appel de Versailles, comme dans le cas d’une mère concernée depuis octobre 2024, ne reçoivent aucune exécution.</p>



<p><strong>L’association rejette avec force les discours évoquant un « appel d’air ».</strong> Aucune étude ne démontre un afflux massif, ni à Blois, ni dans la région. <strong>Les bénévoles dénoncent la rhétorique anxiogène et les fantasmes véhiculés par certains élus.</strong> <em>« On entend encore parler de billets de train donnés aux mamans pour venir à Blois. Mais il n’y a pas d’envahissement, pas de pression migratoire. Il faut être sérieux »</em>, rage Didier Richefeux.</p>



<p>Derrière la stigmatisation, ce sont <strong>des vies qui basculent</strong>. Un élève accueilli dans un collège privé de Blois grâce à un élan de solidarité risque l’expulsion, alors même qu’il est brillant et intégré. Sa mère, ancienne principale adjointe dans son pays, son père, ancien avocat, doivent présenter leur passeport deux à trois fois par semaine au commissariat. La communauté éducative, en apprenant leur situation, tombe des nues.</p>



<p>Pour les bénévoles, les limites sont atteintes. <strong><em>« On ne pourra pas absorber 30 personnes de plus. »</em></strong> Des actions sont envisagées. Les détails ne sont pas encore publics. Mais un message est clair : <strong>l’association refuse d’assumer seule ce qui relève de la responsabilité de l’État</strong>. <em>« On n’a pas vocation à se substituer aux pouvoirs publics. On ne demande pas de subventions. On demande à être inclus dans un vrai travail de co-construction. »</em> Rendez-vous est pris pour le 7 mai avec le préfet. Mais à cette date, des familles (très peu sous OQTF), des enfants auront peut-être déjà dormi dehors. Et cela ne devrait pas être possible. D&rsquo;autant plus qu&rsquo;il n&rsquo;y a pas de logique économique dans cette stratégie de l&rsquo;Etat. <em><strong>« C&rsquo;est une gabegie ! Nos solutions représentent une source d&rsquo;économies gigantesques. »</strong></em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/urgence-a-blois-pas-d-enfant-a-la-rue-tire-la-sonnette-dalarme">Urgence à Blois : Pas d’enfant à la rue tire la sonnette d’alarme</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>A Blois, un appel à la solidarité et à la défense des droits fondamentaux</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/a-blois-un-appel-a-la-solidarite-et-a-la-defense-des-droits-fondamentaux</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Dec 2024 16:28:33 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée internationale des migrants, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies, est célébrée chaque année le 18 décembre*. Elle vise à sensibiliser le public aux droits des migrants et à reconnaître leurs contributions aux sociétés à travers le monde. Mercredi, cette sensibilisation se fera à 18h à l’Espace Jorge Semprún de Blois, sous la forme d’une table ronde &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-appel-a-la-solidarite-et-a-la-defense-des-droits-fondamentaux">A Blois, un appel à la solidarité et à la défense des droits fondamentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><strong>La Journée internationale des migrants</strong>, instituée par l’Assemblée générale des Nations Unies, est célébrée chaque année le 18 décembre*. Elle vise à <strong>sensibiliser le public</strong> aux droits des migrants et à reconnaître leurs contributions aux sociétés à travers le monde. Mercredi, cette sensibilisation se fera<strong> à 18h</strong> à l’<strong>Espace Jorge Semprún</strong> de Blois, sous la forme d’une <strong>table ronde ouverte au public. </strong>Ce moment d’échange réunira des intervenants d’horizons variés, permettant d’aborder les problématiques liées aux droits et à l’accueil des migrants sous différents angles. Parmi les intervenants annoncés : <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong>, la <strong>Cimade</strong>, l’<strong>UD CGT 41</strong>, l’<strong>ASMCV (Association de Soutien aux Migrants dans la Vallée du Cher)</strong>, <strong>Paroles de Migrant(e)s</strong>, et <strong>Maître Cariou</strong>, avocate spécialisée dans le droit des étrangers, qui partagera son expertise juridique.</p>



<p><strong>À Blois, ce samedi après-midi,</strong> à l&rsquo;initiative de la Ligue des Droits de l’Homme (LDH) et du Collectif de soutien aux sans-papiers et demandeurs d’asile du Loir-et-Cher, un premier acte a eu lieu <strong>dans la zone piétonne de la rue des Trois Clés.</strong> Ce rassemblement de quelques dizaines de personnes &#8211; comme les discours prononcés par <strong><a href="https://bloiscapitale.com/tag/didier-richefeux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Didier Richefeux</a>,</strong> représentant de la Ligue des Droits de l’Homme, et par des membres de la Cimade &#8211; a permis de rappeler aux personnes qui passaient là ces enjeux humains cruciaux.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-non-au-racisme-a-la-haine-et-a-l-indifference">« Non au racisme, à la haine et à l’indifférence »</h3>



<p>Dans son discours introductif, Didier Richefeux a rappelé les valeurs universelles qui sous-tendent cette Journée internationale : <em><strong>« Nous ne voulons pas d’une société raciste. Nous voulons pour nos voisins, nos voisines, nos collègues de bureau, d’atelier, nos camarades d’amphi, pour notre médecin, notre boulanger, notre boulangère, pour la copine ou le copain de classe de nos filles, de nos garçons… une réelle égalité des droits. »</strong></em> Il a ensuite dénoncé les politiques migratoires actuelles, jugées inhumaines et indignes. <em>« En France, comme ailleurs, nous voyons une montée inquiétante du populisme et de l’extrême droite, qui attisent la peur de l’autre et transforment les migrants en boucs émissaires. »</em></p>



<p>Il a également évoqué la politique migratoire française, notamment la dernière loi, qu’il a qualifiée de <em>« dangereuse et profondément contraire à nos valeurs républicaines »</em>. <em><strong>« Cette loi aggrave la précarité des migrants, les prive de droits fondamentaux et légitime une xénophobie institutionnelle. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-frontieres-ne-sont-pas-des-passoires-ce-sont-des-cimetieres">« Les frontières ne sont pas des passoires, ce sont des cimetières »</h3>



<p>Les membres de la <a href="https://www.lacimade.org/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cimade</a> présentes lors du rassemblement ont ensuite pris la parole pour exprimer leur indignation face aux drames migratoires et aux politiques répressives.<em> <strong>« Nous refusons que des dizaines, des centaines, des milliers d’êtres humains meurent sur les routes de l’immigration. Non, les frontières ne sont pas des passoires, ce sont des cimetières »</strong></em>, ont-elles affirmé avec force.</p>



<p>Elles ont également dénoncé les conditions de vie des migrants : <em><strong>« À Blois, cette année, les conséquences de la politique anti-migrants sont désastreuses </strong>: précarité, détresse, mise à la rue de femmes et d’enfants par le Conseil départemental, multiplication des OQTF (Obligations de Quitter le Territoire Français), enfermement en centres de rétention administrative (CRA), et mineurs isolés laissés dehors. »</em> L’urgence d’agir face à ces situations dramatiques a été soulignée.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-1024x768.jpeg" alt="Journée internationale des migrants" class="wp-image-21578" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/IMG_9596-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-exemple-espagnol-face-au-populisme-francais">L’exemple espagnol face au populisme français</h3>



<p>Les intervenantes ont également mis en lumière des alternatives à la politique migratoire française, en citant <strong>l’exemple de l’Espagne</strong>. <em>« Regardons plutôt l’Espagne de Pedro Sánchez, qui s’apprête à régulariser des centaines de milliers de migrants déjà présents sur son territoire, et qui sont reconnus là-bas comme une chance pour la société »,</em> a déclaré une membre de la Cimade.<em><strong> « Cela existe. Il n’y a pas que des populistes comme Retailleau ou d’autres en France. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024.png" alt="Journée internationale des migrants" class="wp-image-21493" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-politique-d-accueil-est-possible">« Une politique d’accueil est possible »</h3>



<p>Pour les organisateurs du rassemblement, il est primordial de rappeler que des solutions existent et que l’accueil des migrants peut se faire dans le respect de la dignité humaine. <em><strong>« Oui, une vraie politique d’accueil est possible »</strong></em>, a affirmé Didier Richefeux. <em>« Nous demandons l’égalité des droits pour toutes et tous, la régularisation de tous les sans-papiers, la fermeture des centres de rétention administrative, le droit au logement pour toutes et tous, et l’accès universel à la santé et à l’éducation »</em>, a clamé la Cimade. Prochain rendez-vous : le 18 décembre.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png" alt="L'amour qui s'éprouve par Marc Alvarez" class="wp-image-21502" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
</div>


<p><em>*<strong>Pour rappel</strong>, la Journée internationale des migrants commémore l’adoption, le 18 décembre 1990, de la <strong>Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille</strong>.</em></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-un-appel-a-la-solidarite-et-a-la-defense-des-droits-fondamentaux">A Blois, un appel à la solidarité et à la défense des droits fondamentaux</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : une mobilisation avant l&#8217;association</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-une-mobilisation-avant-lassociation</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 18:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi 20 novembre 2024, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, Blois a été le théâtre d’une mobilisation citoyenne, devant la préfecture, portée par le collectif Pas d’enfant à la rue et soutenue par la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Planning Familial, le NPA et la Cimade. Face à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-une-mobilisation-avant-lassociation">Pas d&rsquo;enfant à la rue : une mobilisation avant l&rsquo;association</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Ce mercredi 20 novembre 2024, à l’occasion de la <strong>Journée internationale des droits de l’enfant,</strong> Blois a été le théâtre d’une <strong>mobilisation citoyenne</strong>, devant la préfecture, portée par le <strong><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif</a> <em>Pas d’enfant à la rue</em></strong> et soutenue par la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Planning Familial, le NPA et la <a href="https://bloiscapitale.com/la-cimade-41-pour-la-dignite-et-les-droits-des-personnes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cimade</a>. Face à une précarité grandissante, les intervenants ont dénoncé les politiques publiques actuelles et rappelé les <strong>droits fondamentaux des enfants,</strong> souvent bafoués. <strong>Certains ont témoigné</strong> devant la grille de la préfecture, des mots simples et directs qui ont décrit les réalités de la vie sans abri : <em>« Quand on n’a pas de maison, c’est difficile. On souffre, on est stressé. Parfois, il fait froid, et la nuit, on ne peut pas dormir à cause du bruit. » </em><strong>Ces paroles ont rappelé l’ampleur de la souffrance vécue par ces jeunes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cri-d-alarme-pour-les-enfants-sans-abri"><strong>Un cri d’alarme pour les enfants sans abri</strong></h3>



<p>Pour <strong>Julien Colin,</strong> membre du collectif <em>Pas d’enfant à la rue</em>, la situation est critique. <em>« La plupart des enfants que vous avez entendus ce soir seraient encore à la rue sans votre aide, sans le collectif. Ce sont des enfants logés aujourd’hui par des collectivités locales, parfois depuis un an, mais sans aucune solution pérenne »</em>, a-t-il déclaré lors de son intervention devant la préfecture de Blois.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-1024x768.jpeg" alt="Julien Colin, membre du collectif Pas d’enfant à la rue" class="wp-image-21084" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Depuis sa création, il y a un an, le collectif a tissé un réseau de solidarité qui permet aujourd’hui de venir en aide à de nombreuses familles.</strong> <em>« Nous hébergeons trois familles avec cinq enfants en hôtel grâce à notre cagnotte. 27 enfants et leurs parents, pour la plupart des mères seules, sont logés dans des logements mis à disposition par la ville de Blois, les mairies de Saint-Gervais-la-Forêt, de Vineuil et le CIS du Blaisois »</em>, a-t-il détaillé. <em>« Sans cette chaîne de solidarité, plusieurs dizaines d’enfants auraient dormi dehors depuis un an.<strong> <em>Ensemble, nous avons financé plus de 230 nuits d’hôtel pour un montant de plus de 10.000 euros grâce à notre cagnotte.</em> »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-politiques-publiques-critiquees"><strong>Des politiques publiques critiquées</strong></h3>



<p>Pour <strong>Didier Richefeux,</strong> membre de la Ligue des droits de l’homme 41, la situation des enfants sans abri est le symptôme d’un manque de volonté politique : <em>« Les politiques publiques doivent veiller à la protection de <strong>tous les enfants, qu’ils soient français, étrangers</strong> ou non accompagnés. Et pourtant, en France, un enfant sur cinq vit dans la pauvreté. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-1024x768.jpeg" alt="Didier Richefeux, membre de la Ligue des droits de l’homme 41" class="wp-image-21083" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Didier Richefeux, membre de la Ligue des droits de l’homme 41</figcaption></figure>
</div>


<p>Il a rappelé que la <strong>Convention internationale des droits de l’enfant,</strong> adoptée il y a 35 ans, engage la France à protéger les enfants contre les violences et à leur garantir des conditions de vie dignes. <em>«<strong> La grande pauvreté constitue une atteinte directe aux droits fondamentaux des enfants. </strong>Il est inadmissible que des familles soient expulsées sans qu’on prenne en compte la continuité de la scolarisation des enfants »</em>, a-t-il dénoncé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-1024x768.jpeg" alt="Cimade" class="wp-image-21082" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La Cimade</strong>, quant à elle, a mis en lumière la situation particulièrement alarmante des femmes étrangères avec enfants. <em><strong>« Nous rencontrons de plus en plus de femmes à la rue, parfois enceintes, seules ou avec des enfants en bas âge »</strong></em>, a déclaré une représentante de l’association. Une autre a également pointé du doigt les politiques récentes, comme la loi Asile et Immigration, appliquées <em><strong>« sans humanité par le préfet »</strong></em>, qui contribuent à maintenir ces femmes dans une précarité extrême. Pour la Cimade, les politiques actuelles participent à ce qu’elle appelle <em><strong>« la fabrique des sans-papiers »</strong></em>. <em>« Les refus quasi systématiques de délivrer des titres de séjour, les obligations de quitter le territoire français, et les interdictions de retour plongent des milliers de personnes dans une clandestinité qui les prive de leurs droits les plus fondamentaux »,</em> a dénoncé l’association.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-claires"><strong>Des revendications claires</strong></h3>



<p>Les participants ont conclu sur des revendications fortes : un <strong>hébergement inconditionnel</strong> pour toutes les personnes sans abri, une <strong>régularisation large</strong> des personnes étrangères, et des politiques publiques alignées sur les principes de la Convention internationale des droits de l’enfant.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-et-la-creation-d-une-association"><strong>Et la création d&rsquo;une association</strong></h3>



<p>Le collectif <em>Pas d’enfants à la rue</em> a annoncé la tenue de son <strong>Assemblée Générale Constitutive</strong> le mercredi <strong>4 décembre 2024</strong> à Blois. <em>« Nous avons permis de rendre visibles des situations que certains auraient voulu laisser dans l’ombre.<strong> Nous continuerons à frapper à la porte du conseil départemental et de la préfecture pour obtenir des solutions pérennes »</strong></em>, a affirmé Julien Colin.</p>



<p></p>
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		<title>Deux femmes et cinq enfants à la rue, le Département les reloge jusqu&#8217;au 14 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 13:20:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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		<category><![CDATA[Philippe Gouet]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphane Ricordeau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une épée de Damoclès sur 39 femmes et 76 enfants à Blois : la trêve hivernale s&#8217;est achevée et ces familles peuvent se retrouver à la rue puisque hors du cadre de la Loi MOLLE comme argumenté par le Conseil départemental qui en la charge. « À compter d’avril, les frais hôteliers de certaines d’entre &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/deux-femmes-et-cinq-enfants-a-la-rue-le-departement-assure-que-ce-sera-vite-regle">Deux femmes et cinq enfants à la rue, le Département les reloge jusqu&rsquo;au 14 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>C&rsquo;est une épée de Damoclès sur<a href="https://bloiscapitale.com/blois-76-enfants-et-39-mamans-sans-toit-a-compter-du-1er-avril"> </a><strong><a href="https://bloiscapitale.com/blois-76-enfants-et-39-mamans-sans-toit-a-compter-du-1er-avril">39 femmes et 76 enfants</a> à Blois</strong> : la trêve hivernale s&rsquo;est achevée et ces familles peuvent se retrouver à la rue puisque <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-avant-le-rassemblement-le-departement-affirme-quil-respecte-bien-la-loi">hors du cadre de la Loi MOLLE</a> comme argumenté par le Conseil départemental qui en la charge. <em>« À compter d’avril, les frais hôteliers de certaines d’entre elles ne seront plus assurés par le département dans la mesure où elles ne remplissent plus les conditions prévues par la loi »</em>, avait fait savoir le Conseil, tout en assurant qu&rsquo;il resterait humain au sujet des suites à donner.</p>



<p><strong>Ce mardi matin deux femmes &#8211; dont une enceinte &#8211; et leurs cinq enfants ont dû quitter l&rsquo;hôtel Ibis Budget qui leur servait de toit.</strong> Avec de surcroit un début de travaux dans cet étage de l&rsquo;établissement. D&rsquo;autres familles étaient dans le même temps relogées dans le Bellagio, à La Chaussée-Saint-Victor. Ce 2 avril 2024, ce sont donc cinq très jeunes enfants et leurs mères qui se retrouvaient sans abri, avec juste quelques sacs contenant tous leurs biens. <strong>Ces deux familles se sont retrouvées dans le hall du Conseil départemental, entourées de collectifs et d&rsquo;associations</strong> : le collectif « Pas d&rsquo;enfant à la rue », le collectif de soutien aux sans-papiers, la Cimade, la Ligue des droits de l&rsquo;Homme, notamment.</p>



<p><em>« Ces familles ont reçu un courrier du conseil départemental les informant que leur prise en charge à l&rsquo;hôtel se terminerait le 31 mars. </em><strong><em>Suite à diverses actions entreprises</em>,<em> le conseil départemental semblait avoir fait marche arrière.</em></strong><em> En effet, il a publié un communiqué annonçant qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas d&rsquo;expulsions d&rsquo;hôtel le 1er avril. Ainsi, sur les 39 familles concernées par une fin de prise en charge le 31 mars, </em><strong><em>deux sont aujourd&rsquo;hui touchées par cette décision,</em> </strong>constatait ce matin <strong>Annie Pleyber, de la Cimade</strong>. <em>Nous avons été alertés de cette situation par une des dames concernées par l&rsquo;expulsion. Hier, nous sommes passés à l&rsquo;hôtel Ibis pour évaluer la situation mais n&rsquo;avons rencontré personne. Ce matin, nous sommes retournés sur les lieux et avons parlé à <strong>la gérante, qui nous a informés qu&rsquo;elle avait prévenu le conseil départemental de travaux dans son hôtel l&#8217;empêchant d&rsquo;accueillir ces personnes.</strong> Nous avons rétorqué que le conseil départemental aurait dû prévoir une solution de relogement. Cette solution a été envisagée pour un certain nombre de familles, à l&rsquo;exception des deux familles mentionnées. J&rsquo;ai ensuite été invitée à contacter une personne de l&rsquo;ASE. <strong>Elle m&rsquo;a dit qu&rsquo;un communiqué de presse ne changeait pas la situation&#8230; »</strong></em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-14389" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>A la mi-journée, <strong>Didier Richefeux,</strong>&nbsp;membre du Collectif de soutien aux sans papiers, <strong>Julien Colin</strong> et <strong>Stéphane Ricordeau</strong> (collectif « Pas d&rsquo;enfant à la rue ») ont été reçus par <strong>Philippe Gouet</strong>, président du Conseil départemental, et, entre autres, <strong>Florence Doucet</strong>, <a href="https://www.departement41.fr/votre-conseil-departemental/lassemblee-departementale/vos-elus/les-vice-presidents/detail/fiche/doucet-1/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vice-présidente chargée de la solidarité liée à l’action sociale, à la famille et à la protection de l’enfance</a>. <strong>Le Département a assuré lors de cet entretien que ces deux familles ne dormiraient pas dans la rue.</strong></p>



<p><em><strong>« Obtenir ce rendez-vous était une chose, mais obtenir l&rsquo;assurance qu&rsquo;aucune personne, mère ou enfant, ne se retrouverait à la rue en était une autre,</strong></em> nous a confié <strong>Stéphane Ricordeau</strong>. <em>Il est évident que nous avons touché un point sensible. Bien sûr, le travail accompli par le conseil départemental n&rsquo;a jamais été remis en question. <strong>Cependant, il est clair qu&rsquo;il faut trouver des solutions plus pérennes et dignes en termes d&rsquo;accueil, un objectif que nous partageons désormais.</strong> Nous savons que, il y a environ quinze jours, une trentaine de mères ont reçu ce que l&rsquo;on pourrait appeler un avis d&rsquo;expulsion ou plutôt un avis de fin de prise en charge de leur hébergement. <strong>Malgré des directives différentes données entretemps pour éviter que quiconque se retrouve à la rue, il y a eu des manquements,</strong> puisque deux familles, mères et enfants, se sont retrouvées devant le Conseil départemental après avoir été expulsées de leur hôtel ce matin. <strong>Le conseil départemental nous a assuré que personne ne dormirait dehors, au moins jusqu&rsquo;aux 11, 12, voire 13 ou 14 avril.</strong> (dates des référés au tribunal administratif). »</em></p>



<p>Et le membre du collectif « Pas d&rsquo;enfant à la rue » ajoute : <em>« Il est nécessaire, de trouver d&rsquo;autres solutions d&rsquo;hébergement plus dignes que les chambres d&rsquo;hôtel. <strong>Certaines mères et leurs enfants sont logés en hôtel depuis un an, un an et demi, deux ans, voire deux ans et demi. Nous sommes d&rsquo;accord avec le conseil départemental sur le fait que cette situation ne peut plus continuer, </strong>d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il existe des solutions plus dignes et moins onéreuses. Je pense notamment au site Rocheron, qui devrait être opérationnel dès le début du mois de mai, malgré un léger retard. Ce site offrira une trentaine de logements qui amélioreront la situation. À plus long terme, un projet nommé Lumière est prévu pour 2025. En attendant, cela ne suffira pas, et <strong>il est certain que l&rsquo;État devra apporter son aide, car le département fait déjà beaucoup d&rsquo;efforts à ce niveau. »</strong></em></p>



<p>En résumé, l&rsquo;action des différents collectifs et associations a mis en lumière des situations extrêmement difficiles. <em>« Encore une fois, tout en restant modeste, nous avons grandement contribué à la mise en place de solutions qui ont évité à des familles, des enfants et des mères de se retrouver dans des situations désastreuses,</em> observe Stéphane Ricordeau. <em><strong>Nous sommes conscients que nous nous engageons dans un combat à long terme, ce qui n&rsquo;est pas facile.</strong>« </em></p>



<p><strong>Vers 16h30, les deux femmes &#8211; dont une enceinte &#8211; et les cinq enfants ont été relogés</strong> à l&rsquo;<strong>Hôtel Le Cosy</strong>, à Villebarou, <strong>jusqu&rsquo;au 14 avril,</strong> date de leur référé au Tribunal Administratif d&rsquo;Orléans.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/deux-femmes-et-cinq-enfants-a-la-rue-le-departement-assure-que-ce-sera-vite-regle">Deux femmes et cinq enfants à la rue, le Département les reloge jusqu&rsquo;au 14 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Blois : 76 enfants et 39 mamans sans toit à compter du 1er avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Mar 2024 18:11:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce n&#8217;est pas un poisson d&#8217;avril mais une tragique réalité qui se dessine : 76 enfants et 39 mamans vont se retrouver sans toit à compter du 1er avril 2024. Le collectif Pas d&#8217;Enfants à la Rue, en collaboration avec la Cimade et le collectif de soutien aux sans-papiers, tire la sonnette d&#8217;alarme concernant la &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-76-enfants-et-39-mamans-sans-toit-a-compter-du-1er-avril">Blois : 76 enfants et 39 mamans sans toit à compter du 1er avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce n&rsquo;est pas un poisson d&rsquo;avril mais une tragique réalité qui se dessine : <strong>76 enfants et 39 mamans vont se retrouver sans toit à compter du 1er avril 2024.</strong> Le <strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-d-enfants-a-la-rue-lancent-plusieurs-appels#:~:text=Le%20collectif%20%C2%AB%20Pas%20d'enfants%20%C3%A0%20la%20rue%20%C2%BB%20de,autres%20via%20des%20solidarit%C3%A9s%20locales." target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif</a> Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</strong>, en collaboration avec la <strong>Cimade</strong> et le <strong>collectif de soutien aux sans-papiers</strong>, tire la sonnette d&rsquo;alarme concernant la précarité de nombreuses familles, qui <strong>vont se retrouver sans abri</strong>, suite à des <strong>décisions de la Préfecture et/ou du Conseil Départemental</strong>. Potentiellement, ce sont <strong>plus de 200 personnes</strong> qui seront sans domicile fixe à partir du 1er avril, c&rsquo;est à dire au <strong>terme de la trêve hivernale.</strong></p>



<p><strong>Face à cette urgence, des mères ont décidé de s&rsquo;exprimer publiquement</strong> lors d&rsquo;une conférence de presse, soutenues par les <a href="https://www.facebook.com/p/Collectif-Pas-DEnfant-%C3%A0-la-Rue-100094975186229/?locale=lv_LV&amp;paipv=0&amp;eav=AfbhbnJhhiGfwi-0fkUuXAJYFlgeyr3wvCCeKGhBuNGdQHJy9Py2c2BYDwkX7diDFhk&amp;_rdr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectifs</a> mentionnés. D&rsquo;ores et déjà, <strong>un rassemblement de soutien devant la Préfecture et le Conseil Départemental est prévu le mardi 26 mars à 17h30</strong>, afin de démontrer la force de la solidarité citoyenne et institutionnelle envers ces familles et enfants en détresse.</p>



<p><em><strong>« On nous demande de quitter les hôtels où nous résidons, mais aucune solution de relogement n&rsquo;a été proposée pour nous et nos enfants,</strong></em> témoigne une mère. <em><strong>Cette situation nous place dans une impasse</strong> : <strong>où irons-nous si nous devons partir ?</strong> Cela nous préoccupe énormément, d&rsquo;autant plus que nous avons de jeunes enfants à charge. À l&rsquo;origine, nous avions prévu d&rsquo;organiser une marche pour attirer l&rsquo;attention sur notre situation, mais il nous a été conseillé de ne pas le faire en raison des risques potentiels. Nous avons donc renoncé à cette marche. <strong>Ce que nous demandons aujourd&rsquo;hui, c&rsquo;est de l&rsquo;aide et de l&rsquo;attention à notre situation. Nous n&rsquo;avons aucune ressource financière,</strong> et certaines mères se retrouvent sans aucune aide, avec leurs enfants. Notre demande principale est d&rsquo;<strong>avoir un endroit chaud pour vivre</strong>. Dans les hôtels, nous faisons face à des difficultés considérables. <strong>L&rsquo;impossibilité de cuisiner, par exemple,</strong> nous oblige à sortir pour préparer nos repas, ce qui est particulièrement difficile. Nous nous sommes adaptés à ces conditions, mais la demande de quitter ces logements nous met encore plus en difficulté. <strong>La mise à la rue de nos enfants est une perspective inacceptable ; ils ne méritent pas une telle situation. </strong>Nous cherchons simplement une solution de logement, une place où nous pourrions nous établir. Maintenant, on nous demande de partir en deux semaines. Avec tous les enfants que nous avons, où pouvons-nous aller ? <strong>Cela s&rsquo;ajoute au stress que nous vivons déjà. »</strong></em></p>



<p><strong><em>« Nous ne sommes pas venus ici pour rester oisifs à la maison</em></strong>, explique une autre mère. <em><strong>Cela nous épuise et nous blesse profondément. Notre objectif est de travailler et de gagner notre vie, pas de rester enfermés chez nous.</strong> Nous devons souvent rester à la maison pour nous occuper de nos enfants, mais notre souhait c&rsquo;est surtout <strong>qu&rsquo;ils aient un avenir meilleur</strong>. Nous espérons que les Français pourront nous aider à améliorer notre situation.</em> <em>Vivre à l&rsquo;hôtel n&rsquo;est pas facile, les enfants ne peuvent pas jouer librement dans de tels espaces. Nous sommes épuisés de vivre dans ces conditions, mais <strong>l&rsquo;idée de nous retrouver à la rue avec nos enfants est insupportable</strong>. Certaines d&rsquo;entre nous sont enceintes ou ont de très jeunes enfants, âgés de quelques mois. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/DSC01168-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-14056" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/DSC01168-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/DSC01168-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/DSC01168-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/DSC01168-1536x1152.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/DSC01168-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p>Tous les cas sont importants, mais parfois c&rsquo;est même un danger de mort qui guette. <strong><em>« Un enfant nécessitant des soins réguliers à l&rsquo;hôpital est au cœur de nos préoccupations</em></strong>, explique Mickael Martel, membre de Pas d&rsquo;Enfants à la Rue. <em>Le collectif a mis en lumière sa situation pendant les vacances scolaires en envoyant un courriel au département et à la préfecture pour alerter sur les risques pour la santé de cet enfant. Malheureusement, nous n&rsquo;avons reçu aucune réponse à ce jour. La situation devient plus critique puisque la mère de l&rsquo;enfant doit quitter son hôtel le vendredi 22 mars, se retrouvant ainsi sans logement. <strong>À l&rsquo;heure actuelle, aucune institution n&rsquo;a apporté de réponse ni proposé de solution, laissant présager que toute aide éventuelle viendrait de la solidarité citoyenne.</strong> Pour le moment, cette famille est laissée à la rue, une réalité tragique à laquelle nous sommes confrontés. »</em></p>



<p>Autre cas particulier, <strong>une famille avec un enfant gravement handicapé se retrouvera sans domicile le 1er avril</strong>. Idem pour <strong>deux mères enceintes dont les accouchements sont prévus fin mars</strong>, l&rsquo;une d&rsquo;entre elles attendant des jumelles. <em>« Les travailleurs sociaux eux-mêmes, pourtant habitués à gérer des situations difficiles, sont choqués par l&rsquo;ampleur et la gravité des problèmes rencontrés, du jamais vu selon eux », </em>nous dit-on. Signalons également qu&rsquo;à la fin de l&rsquo;hébergement s&rsquo;ajoute <strong>dans quelques cas un risque de reconduite à la frontière.</strong></p>



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<p><strong>Didier Richefeux,</strong> membre du Collectif de soutien aux sans papiers, souligne que <em><strong>« l&rsquo;intérêt supérieur des enfants est incontestable et ne peut être négocié.</strong> Il est inacceptable que dans un pays comme la France, des enfants, des femmes enceintes, et de jeunes enfants soient laissés dans de telles conditions. Les solutions à cette situation semblent évidentes. <strong>On parle de réarmement démographique ? Devant moi, il y a des enfants désireux d&rsquo;aller à l&rsquo;école. </strong>Nous devrions leur accorder, ainsi qu&rsquo;à leurs familles, des titres de séjour pour leur permettre de travailler, de s&rsquo;intégrer, et d&rsquo;apprendre le français. <strong>Ces familles n&rsquo;ont pas quitté leur pays par plaisir, mais à cause de persécutions</strong>. Adoptons une approche humanitaire envers ces jeunes femmes et leurs enfants en leur accordant un titre de séjour avec le droit de travailler et de se former. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/Stephane-Ricordeau-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-14055" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/Stephane-Ricordeau-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/Stephane-Ricordeau-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/Stephane-Ricordeau-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/Stephane-Ricordeau-1536x1152.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/Stephane-Ricordeau-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Membre du collectif Pas d&rsquo;Enfants à la Rue, <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, avance des solutions et une possibilité de faire des économies : <em>« Il y a un site appelé <strong><a href="https://www.blois.fr/annuaire/residences-etudiantes/rocheron">Rocheron</a></strong> dans le quartier Vienne à Blois, <strong>capable d&rsquo;accueillir une cinquantaine de personnes presque du jour au lendemain. Qu&rsquo;attendons-nous ?</strong> Il y a aussi le <strong>SDIS41</strong> qui a la capacité d&rsquo;héberger plusieurs dizaines de personnes de manière très satisfaisante. Cet équipement public, destiné à accueillir les stagiaires pompiers, n&rsquo;a jamais été utilisé à cette fin. Savez-vous où ces stagiaires sont logés lorsqu&rsquo;ils viennent s&rsquo;entraîner à Vineuil ? Ils sont logés à l&rsquo;hôtel ! <strong>Économiquement, ce n&rsquo;est pas anodin ; les coûts sont gigantesques</strong>, et nous insistons sur ce point plusieurs fois. Une chambre d&rsquo;hôtel c&rsquo;est 1500€/mois. Et je vous le dis, <strong>la question économique parle aussi au grand public</strong>, surtout lorsqu&rsquo;elle est liée à une cause humanitaire.</em> <em>Des solutions économiquement viables existent, comme une alternative moins coûteuse à l&rsquo;hébergement hôtelier. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-76-enfants-et-39-mamans-sans-toit-a-compter-du-1er-avril">Blois : 76 enfants et 39 mamans sans toit à compter du 1er avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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