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	<title>Marc Alvarez, auteur/autrice sur Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Marc Alvarez, auteur/autrice sur Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Moins de manifestants mais toujours les mêmes revendications pour l’éducation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 15:25:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le cortège était nettement moins fourni ce mardi 13 octobre 2026 dans les rues de Blois. Les syndicats avancent 500 à 600 participants. Trois fois moins que le 6 octobre. Lycéens et personnels de l&#8217;Éducation nationale ont néanmoins poursuivi leur mobilisation pour réclamer davantage de moyens, de meilleures conditions d&#8217;études et de travail, et un &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/blois-moins-de-manifestants-mais-toujours-les-memes-revendications-pour-leducation">Moins de manifestants mais toujours les mêmes revendications pour l’éducation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le cortège était nettement moins fourni ce mardi 13 octobre 2026 dans les rues de Blois. Les syndicats avancent 500 à 600 participants. Trois fois moins que le 6 octobre. Lycéens et personnels de l&rsquo;Éducation nationale ont néanmoins poursuivi leur mobilisation pour réclamer davantage de moyens, de meilleures conditions d&rsquo;études et de travail, et un accès plus juste à l&rsquo;enseignement supérieur. Une participation en recul également à l&rsquo;échelle nationale, sans que les difficultés dénoncées depuis plusieurs semaines aient disparu.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><em>« Y&rsquo;aura de l&rsquo;espoir tant qu&rsquo;y a des gamins. »</em> Sur une grande banderole blanche, quelques mots résument l&rsquo;état d&rsquo;esprit d&rsquo;une partie des manifestants. Ce mardi matin à Blois, les lycéens ont de nouveau retrouvé des personnels de l&rsquo;Éducation nationale dans la rue. La participation était sensiblement inférieure à celle du mardi précédent. Depuis la mi-septembre, les lycéens se mobilisent contre des difficultés qui touchent directement leur quotidien : <strong>enseignants absents et non remplacés, classes surchargées, journées trop longues, bâtiments dégradés et inégalités entre établissements</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7834-1024x768.jpeg" alt="manif lycéenne " class="wp-image-37099" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7834-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7834-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7834-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7834-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7834-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Manifestation à Blois, le 13 octobre 2026. © Marc Alvarez / Blois Capitale.</figcaption></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">La question des emplois du temps occupe une place particulièrement importante. Des <a href="https://bloiscapitale.com/en-loir-et-cher-lancrage-se-renforce-surtout-chez-les-moins-de-30-ans" target="_blank" rel="noreferrer noopener">élèves</a> dénoncent des journées qui commencent tôt, se terminent tard et laissent peu de place au travail personnel, aux activités extrascolaires ou simplement au repos. Les problèmes de remplacement peuvent encore compliquer cette organisation, avec des heures de permanence qui se multiplient et des enseignements qui prennent du retard. Les premières données de la consultation nationale lancée par le ministère de l&rsquo;Éducation nationale confirment l&rsquo;importance de ces préoccupations. Selon les résultats présentés le 10 octobre, <strong>les emplois du temps apparaissaient dans environ 70 % des contributions recueillies, devant l&rsquo;état des bâtiments scolaires.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>L&rsquo;accès aux études supérieures constitue un autre motif de contestation.</strong> <strong>Parcoursup est critiqué</strong> par les organisations lycéennes qui dénoncent la sélection, le manque de transparence des procédures et l&rsquo;incertitude qui accompagne les choix d&rsquo;orientation. L&rsquo;Union syndicale lycéenne demande notamment <strong>la suppression de la plateforme et davantage de places dans l&rsquo;enseignement supérieur.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="800" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7836-1024x800.jpeg" alt="manif lycéenne " class="wp-image-37098" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7836-1024x800.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7836-300x234.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7836-768x600.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7836-1536x1201.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7836-2048x1601.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Manifestation à Blois, le 13 octobre 2026. © Marc Alvarez / Blois Capitale.</figcaption></figure>
</div>


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<h2 id="h-les-personnels-demandent-les-moyens-de-faire-fonctionner-l-ecole" class="wp-block-heading">Les personnels demandent les moyens de faire fonctionner l&rsquo;école</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les revendications lycéennes trouvent un écho chez les enseignants et les autres personnels de l&rsquo;Éducation nationale. En Loir-et-Cher, <strong>la <a href="https://fsu.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FSU</a>, la FNEC FP-FO, la CGT Éduc&rsquo;action et SUD Éducation</strong> ont signé un appel commun à la mobilisation du 13 octobre, invitant notamment les personnels enseignants du premier et du second degré, administratifs, de santé et sociaux à faire grève. Dans leur communiqué, les organisations apportent un soutien explicite aux jeunes : <em><strong>« Les revendications lycéennes sont légitimes.</strong> Elles rejoignent en partie celles que nous avons portées dans de nombreuses mobilisations ces dernières années. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les syndicats demandent d&rsquo;abord <strong>l&rsquo;annulation des suppressions d&#8217;emplois prévues dans le budget 2027</strong> et la création des postes qu&rsquo;ils estiment nécessaires au bon fonctionnement du service public d&rsquo;éducation. Le projet budgétaire prévoit notamment la suppression de 1 588 postes d&rsquo;enseignants, dont 1 250 dans le public. Le gouvernement justifie ces orientations par la diminution attendue du nombre d&rsquo;élèves, un argument que contestent les organisations syndicales au regard des besoins qu&rsquo;elles constatent sur le terrain. Leurs demandes concernent également les rémunérations et les conditions d&rsquo;exercice des métiers. <strong>Elles réclament des augmentations salariales sans contreparties,</strong> un plan de titularisation des personnels non titulaires, une grille nationale de rémunération pour les assistants d&rsquo;éducation (<strong>AED</strong>) et la création d&rsquo;un statut pour les accompagnants d&rsquo;élèves en situation de handicap (<strong>AESH</strong>). À ces revendications s&rsquo;ajoute <strong>un plan de rénovation des bâtiments scolaires</strong>.</p>



<h2 id="h-une-mobilisation-nationale-en-recul" class="wp-block-heading">Une mobilisation nationale en recul</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La diminution de l&rsquo;affluence constatée à Blois correspond à une tendance déjà observée lors des précédentes journées de mobilisation. Le mardi 6 octobre, <strong>266 000 personnes avaient manifesté dans toute la France selon le ministère de l&rsquo;Intérieur, contre 450 000 selon les organisations lycéennes et étudiantes</strong>. Deux jours plus tard, le jeudi 8 octobre, la participation était tombée à 71 500 manifestants selon les autorités et environ 130 000 selon les organisateurs. Ce mardi 13 octobre, le ministère de l&rsquo;Éducation nationale recensait <strong>214 lycées fermés, contre 800 le 6 octobre</strong>. Ce bilan ne prend toutefois pas en compte tous les établissements dont le fonctionnement a été <strong>perturbé sans fermeture administrative.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement restait présent dans de nombreuses villes. À Lyon, 11 000 manifestants étaient recensés par la préfecture en début d&rsquo;après-midi. Plusieurs milliers de personnes ont également défilé à Nantes et à Marseille, tandis que deux cortèges étaient organisés à Paris. <strong>La participation des personnels à la grève demeure limitée</strong>. Selon les chiffres provisoires communiqués ce mardi par le ministère, <strong>3,71 % des agents de l&rsquo;Éducation nationale étaient grévistes</strong>, dont 4,52 % des enseignants. Le taux atteignait 10,31 % parmi les personnels de vie scolaire.</p>



<h2 id="h-pour-les-lyceens-manifester-peut-aussi-susciter-des-inquietudes" class="wp-block-heading">Pour les lycéens, manifester peut aussi susciter des inquiétudes</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La baisse du nombre de manifestants pose la question <strong>des difficultés rencontrées par les jeunes pour poursuivre leur mobilisation. </strong>Plusieurs facteurs peuvent peser sur leur décision, sans qu&rsquo;il soit possible de mesurer leur influence. <strong>Les lycéens ne disposent pas juridiquement du droit de grève reconnu aux salariés.</strong> Ils restent soumis à une obligation d&rsquo;assiduité, et leur participation à une manifestation pendant les heures de cours peut entraîner une absence injustifiée, voire une sanction selon les circonstances et le règlement intérieur de leur établissement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour les élèves de première et de terminale, l&rsquo;inquiétude peut également concerner les évaluations, les enseignements de spécialité et la préparation aux examens. À cette pression scolaire s&rsquo;ajoute parfois la crainte de compromettre son orientation. Parcoursup ne collecte pourtant pas automatiquement les relevés d&rsquo;absences des lycéens. La plateforme reçoit en revanche les notes et les appréciations des enseignants, dans lesquelles des observations relatives à l&rsquo;assiduité peuvent figurer.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="807" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7835-1024x807.jpeg" alt="manif jeunes" class="wp-image-37097" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7835-1024x807.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7835-300x237.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7835-768x605.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7835-1536x1211.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7835-2048x1615.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Le climat entourant les mobilisations constitue une autre source possible d&rsquo;appréhension.</strong> Plusieurs adolescents ont été grièvement blessés <strong>lors d&rsquo;interventions policières</strong>.</p>



<h2 id="h-des-annonces-gouvernementales-mais-des-desaccords-persistants" class="wp-block-heading">Des annonces gouvernementales, mais des désaccords persistants</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Face à la contestation, le ministre de l&rsquo;Éducation nationale, Édouard Geffray, a annoncé le 8 octobre le déploiement de <strong>3 000 professeurs remplaçants</strong> dans les établissements les plus en difficulté. <strong>Ce mardi matin, il a indiqué qu&rsquo;une partie des moyens disponibles avait déjà été affectée et que des recrutements supplémentaires de contractuels étaient engagés. Une annonce qui laisse sceptiques syndicats et lycéens.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Une consultation nationale a été ouverte sur la plateforme Agora</strong> jusqu&rsquo;au 23 octobre. Les lycéens peuvent y présenter anonymement les principales difficultés qu&rsquo;ils rencontrent et les changements qu&rsquo;ils souhaitent voir apporter à leur scolarité. <strong>Ces réponses ne satisfont pas les organisations mobilisées.</strong> Les représentants lycéens réclament <strong>des engagements plus larges sur les moyens accordés à l&rsquo;éducation</strong> et sur l&rsquo;accès à l&rsquo;enseignement supérieur. Les syndicats de personnels contestent toujours les suppressions de postes et demandent <strong>des mesures concernant les rémunérations, les recrutements et les conditions de travail.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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			</item>
		<item>
		<title>L’ORTF, ses vedettes et ses coulisses s’exposent à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 13 Oct 2026 10:30:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Au Capitole, l’exposition « Regarder la télé » raconte vingt-cinq ans de télévision publique, de la RTF à l’ORTF, à travers les photographies conservées par l’INA. Présentée jusqu’au 15 novembre, elle fait découvrir les métiers, les tournages et les visages qui ont accompagné l’installation du petit écran dans les foyers français. Produite par l’INA et &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lortf-ses-vedettes-et-ses-coulisses-sexposent-a-blois">L’ORTF, ses vedettes et ses coulisses s’exposent à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Au Capitole, l’exposition <em>« Regarder la télé »</em> raconte vingt-cinq ans de télévision publique, de la RTF à l’ORTF, à travers les photographies conservées par l’INA. Présentée jusqu’au 15 novembre, elle fait découvrir les métiers, les tournages et les visages qui ont accompagné l’installation du petit écran dans les foyers français. Produite par l’INA et coproduite par les <a href="https://rdv-histoire.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Rendez-vous de l’histoire</a>, elle s’inscrit dans les célébrations du bicentenaire de la photographie.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Sur les murs du <a href="https://bloiscapitale.com/une-histoire-des-salles-de-cinema-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Capitole</a>, des <strong>portraits de vedettes</strong> voisinent avec des <strong>photographies de tournage, de décors et de techniciens au travail.</strong> Des boîtes métalliques de films sont empilées sous les cadres. Un appareil photographique repose sur son trépied. Devant les écrans, des visiteurs s’installent avec un casque pour regarder les séquences proposées. <strong>L’exposition rassemble les images et les outils d’une télévision</strong> dont on découvre ici les conditions de fabrication.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7798-1-1024x768.jpeg" alt="ORTF" class="wp-image-37084" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7798-1-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7798-1-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7798-1-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7798-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7798-1-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Ouverte depuis le 21 septembre, <em>Regarder la télé</em> puise dans un fonds de <strong>plus de deux millions de photographies conservées par l’Institut national de l’audiovisuel</strong> (INA). Les commissaires Véronique Clavier, Stylianos Kypraios et Audwin Lachaud ont retenu la période allant <strong>de 1949</strong>, année de création de la Radiodiffusion-télévision française, <strong>à 1974</strong>, celle de la dissolution de l’ORTF, qui lui avait succédé en 1964.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Les deux institutions employaient <strong>des photographes pour documenter leur activité</strong>. Leurs images montrent les préparatifs, les installations et les gestes qui échappaient aux téléspectateurs. <strong>Pierre Matheron, chargé de mission Éducation nationale aux Rendez-vous de l’histoire et membre du comité scientifique de l’exposition</strong>, souligne l’intérêt de ces archives : <em>« C’est tout ce qui est hors champ, dont on n’aurait pas de traces si ça n’avait pas été photographié. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Une scène ramène directement <strong>à Blois. Dans la cour du château</strong>, un cadreur, casque sur les oreilles, manœuvre une caméra installée sur une plateforme à roulettes. </p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1013" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/TOF_Chateau_Blois-1013x1024.png" alt="Blois ORTF" class="wp-image-37087" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/TOF_Chateau_Blois-1013x1024.png 1013w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/TOF_Chateau_Blois-297x300.png 297w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/TOF_Chateau_Blois-768x776.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/TOF_Chateau_Blois-1520x1536.png 1520w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/TOF_Chateau_Blois.png 1682w" sizes="auto, (max-width: 1013px) 100vw, 1013px" /><figcaption class="wp-element-caption">Crédit photo : INA</figcaption></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’on demande au photographe <strong>Nicolas Wietrich</strong> quelle image il préfère, il ne désigne pas celle-ci mais une course hippique. Un caméraman filme au passage des chevaux. <em>« C’est un instant décisif où on voit le cheval en train d’embrasser la caméra »</em>, décrit-il. Il s’attarde sur le léger flou des chevaux, la netteté du caméraman, la justesse du moment saisi. Dans cette photographie, qu’il rattache à l’émission <em>Les Coulisses de l’exploit</em>, il retrouve l’héritage de Cartier-Bresson : <strong>cette capacité à choisir l’instant</strong> où les mouvements composent une image. <em>« Il y en a plusieurs que j’aime bien, bien sûr, mais celle-là est très parlante. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Son regard attire l’attention sur la qualité du travail photographique. <strong>Les images ont une fonction documentaire, mais leurs auteurs soignent aussi le cadrage, les rapports entre les personnages et leur environnement, la composition.</strong> Nicolas Wietrich insiste sur cette double exigence : conserver une trace et produire une photographie à part entière.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le cliché choisi pour l’affiche illustre cette attention. Un photographe, debout sur une chaise, vise le chanteur Félix Marten au milieu d’un décor d’escaliers et de draperies. Dominique Gonot a saisi cette scène le 13 octobre 1960, sur le plateau de <em>Du caf’conc’ au music-hall</em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG-1024x1024.png" alt="" class="wp-image-37089" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG-1024x1024.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG-300x300.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG-150x150.png 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG-768x768.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG-1536x1536.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/Affiche_TOF_PNG.png 1964w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Photo : Dominique Gonot / INA</figcaption></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Nicolas Wietrich rappelle <strong>l’importance du service photo à l’époque de l’argentique,</strong> avec ses prises de vue et tout le travail de développement qui suivait. Pierre Matheron évoque, lui, la construction des décors et les réalisations manuelles. Les archives gardent la mémoire de cette <strong>activité collective,</strong> jusqu’aux ateliers où se dessinent les logos de la RTF.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le parcours aborde également le Service de la Recherche et ses expérimentations. Des formes nouvelles y prennent naissance, parmi lesquelles <em>Les Shadoks</em>. La télévision cherche ses moyens d’expression à mesure qu’elle développe ses programmes.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7801-1-1024x768.jpeg" alt="ORTF" class="wp-image-37083" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7801-1-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7801-1-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7801-1-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7801-1-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7801-1-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-quand-le-petit-ecran-entre-dans-les-maisons" class="wp-block-heading">Quand le petit écran entre dans les maisons</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Cette histoire se déroule dans une société qui s’équipe et place de grands espoirs dans le progrès technique. <strong><em>« On pense que c’est un outil qui va améliorer la société »</em>,</strong> explique Pierre Matheron à propos de la télévision. <strong>Le cap du million de téléviseurs est franchi en France en 1958, celui des dix millions en 1969.</strong> En quelques années, des programmes et des visages entrent dans le quotidien de millions de personnes. Nicolas Wietrich rapporte à ce sujet le souvenir confié par une visiteuse : lorsque la speakerine souhaitait <em>« Bon appétit »</em> à l’écran, sa grand-mère lui répondait <em>« Bon appétit »</em>. Les décors, les tournages et les artistes témoignent des efforts consacrés à des émissions destinées à prendre place dans la vie familiale.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Actualités, théâtre, musique, sport et fiction participent à cette culture commune. L’exposition restitue l’ambition d’informer, d’instruire et de divertir qui accompagne le développement de la télévision publique. <strong>Wladimir Porché,</strong> directeur général de la RTF de 1949 à 1957, voyait dans la radio et la télévision des moyens de<strong> contribuer au développement intellectuel et spirituel du public.</strong></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7796-1024x768.jpeg" alt="ORTF" class="wp-image-37082" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7796-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7796-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7796-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7796-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7796-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-les-vedettes-se-construisent-aussi-sur-papier" class="wp-block-heading">Les vedettes se construisent aussi sur papier</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les photographies contribuent à entretenir une proximité</strong>. Elles circulent dans les magazines, présentent les artistes et prolongent les émissions. <em>« Ces photographies, en fait, elles ne sont pas juste là pour garder une trace de l’activité, elles vont aussi être utilisées dans la presse »</em>, rappelle Pierre Matheron. Au milieu des années 1960, <strong><em>Télé 7 Jours</em> devient le magazine français le plus vendu.</strong> Le succès du petit écran nourrit celui de la presse spécialisée, qui permet aux lecteurs de retrouver leurs vedettes et de découvrir les coulisses des programmes.</p>



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<h3 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading"><strong>Informations pratiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« Regarder la télé »</strong>, jusqu’au <strong>15 novembre 2026</strong>, au <strong>Capitole, 14 rue des Juifs, à Blois</strong>. Exposition consacrée à vingt-cinq ans de télévision publique dans le fonds photographique de l’INA, de 1949 à 1974.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/lortf-ses-vedettes-et-ses-coulisses-sexposent-a-blois">L’ORTF, ses vedettes et ses coulisses s’exposent à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>À Blois, une soirée pour célibataires où les rencontres pourraient bien être écrites dans les étoiles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 17:27:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Et si une rencontre commençait par un simple échange de regards, une couleur ou quelques affinités astrologiques ? Samedi 24 octobre 2026, de 20 heures à minuit, une soirée réservée aux célibataires est organisée à L’Arboré Sens, au cœur de Blois. Jeux pour briser la glace, conversations spontanées et petit détour par les astres : &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-une-soiree-pour-celibataires-ou-les-rencontres-pourraient-bien-etre-ecrites-dans-les-etoiles">À Blois, une soirée pour célibataires où les rencontres pourraient bien être écrites dans les étoiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph">Et si une rencontre commençait par un simple échange de regards, une couleur ou quelques affinités astrologiques ? <strong>Samedi 24 octobre 2026, de 20 heures à minuit,</strong> une <strong>soirée réservée aux célibataires</strong> est organisée à <strong>L’Arboré Sens,</strong> au cœur de Blois. Jeux pour briser la glace, conversations spontanées et petit détour par les astres : tout est prévu pour faciliter les premiers contacts, sans imposer de scénario. Une initiative impulsée par <strong><a href="https://bloiscapitale.com/nouvelle-soiree-celibataires-inscriptions-ouvertes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Blois Capitale</a></strong>, avec une idée simple : <strong>pour rencontrer quelqu’un, il faut parfois commencer par sortir de chez soi.</strong></p>



<h2 id="h-se-rencontrer-sans-pression" class="wp-block-heading">Se rencontrer, sans pression</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les applications de rencontre ont pris une place considérable dans la vie sentimentale. On s&rsquo;y découvre à travers quelques photographies, un profil, des messages. Mais rien ne remplace tout à fait <strong>une voix, un sourire, une conversation improvisée</strong> ou <strong>cette impression</strong> difficile à expliquer que deux personnes éprouvent parfois <strong>dès leurs premiers échanges</strong>. Samedi 24 octobre, L’Arboré Sens accueillera une soirée imaginée pour favoriser ces <strong>rencontres dans la vie réelle</strong>. Situé au 12 rue des Trois Clés, en plein centre-ville de Blois, ce bar-brasserie est aussi un lieu de spectacles et de convivialité, habitué à recevoir concerts, soirées musicales, humour et animations.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Pas de rencontres chronométrées, de speed dating, ni d&rsquo;obligation de séduire. Chacun restera libre de participer aux animations, de rejoindre une conversation ou simplement de profiter de l&rsquo;ambiance.</p>



<h2 id="h-des-couleurs-et-quelques-surprises-pour-briser-la-glace" class="wp-block-heading">Des couleurs et quelques surprises pour briser la glace</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Engager la conversation avec une personne inconnue n&rsquo;est pas toujours évident. Comment l&rsquo;aborder ? Que lui dire ? Comment savoir si elle souhaite elle aussi faire connaissance ? Pour faciliter les premiers échanges, pour qui veut, de petits jeux seront proposés au cours de la soirée, notamment autour de codes couleurs. Le mode d&#8217;emploi précis sera dévoilé sur place. <strong>L&rsquo;idée est de donner aux participants quelques prétextes pour aller les uns vers les autres, avec une part de surprise et d&rsquo;humour.</strong> Ces animations ne seront ni des épreuves ni des passages obligés. Elles permettront simplement de provoquer des occasions de se parler et de dépasser, parfois, les premières hésitations.</p>



<h2 id="h-astro-love-quand-les-astres-s-invitent-dans-les-rencontres" class="wp-block-heading">Astro-love : quand les astres s&rsquo;invitent dans les rencontres</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Une autre animation viendra ajouter une touche d&rsquo;originalité à cette soirée : <strong>l&rsquo;astro-love.</strong> Les participants qui le souhaitent pourront communiquer leur date, leur heure et leur lieu de naissance afin de faire établir leur <strong>thème astral.</strong> À partir de ces informations, il sera possible de proposer une lecture astrologique des <strong>affinités potentielles avec d&rsquo;autres personnes présentes.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans le vocabulaire de l&rsquo;astrologie, on parle de <strong>synastrie</strong> lorsqu&rsquo;on compare deux thèmes de naissance afin d&rsquo;explorer les points de rapprochement, les complémentarités ou les éventuelles tensions entre deux personnalités. L&rsquo;exercice se veut avant tout ludique. <strong>Il ne s&rsquo;agit évidemment pas de prétendre prédire scientifiquement une histoire d&rsquo;amour</strong> : l&rsquo;astrologie n&rsquo;a pas démontré sa capacité à établir la compatibilité amoureuse. Mais elle peut fournir un sujet de conversation original et quelques pistes inattendues pour découvrir l&rsquo;autre. Libre à chacun de jouer le jeu, d&rsquo;en sourire ou de se laisser surprendre. </p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/soiree-celibataires-du-24-octobre"><img loading="lazy" decoding="async" width="819" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/soiree-celibataires-Blois-819x1024.png" alt="" class="wp-image-36963" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/soiree-celibataires-Blois-819x1024.png 819w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/soiree-celibataires-Blois-240x300.png 240w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/soiree-celibataires-Blois-768x960.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/soiree-celibataires-Blois.png 1122w" sizes="auto, (max-width: 819px) 100vw, 819px" /></a></figure>
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<h2 id="h-a-deux-jours-de-la-pleine-lune-pourquoi-ne-pas-tenter-sa-chance" class="wp-block-heading">À deux jours de la pleine lune, pourquoi ne pas tenter sa chance ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le calendrier ajoute une petite coïncidence à ce rendez-vous : la prochaine pleine lune aura lieu le lundi 26 octobre, deux jours après la soirée. De quoi se permettre <strong>un peu de poésie, quelques audaces et l&rsquo;envie de croire aux heureux hasards.</strong> Car l&rsquo;amour ne prévient pas toujours. Et même si aucune histoire sentimentale ne commence ce samedi soir, une bonne soirée est toujours appréciable. N&rsquo;hésitez pas. Et si vous souhaitez venir avec un ou une amie non célibataire pour plus de confort, c&rsquo;est possible. </p>



<h2 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading">Informations pratiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Soirée Célibataires – Samedi 24 octobre 2026</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Horaires : de 20h à minuit.</li>



<li>Lieu : L’Arboré Sens, 12 rue des Trois Clés, Blois.</li>



<li>Participation : 6 € par personne.</li>



<li>Inscription : obligatoire, réservation en ligne.</li>



<li>Animations : jeux de rencontre, codes couleurs et astro-love facultatif.</li>



<li>Initiative : impulsée par Blois Capitale.</li>
</ul>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>>> Réservation : <a href="https://blois-capitale.sumupstore.com/product/soiree-celibataires-du-24-octobre">Réserver sa place pour la soirée Célibataires</a>.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-une-soiree-pour-celibataires-ou-les-rencontres-pourraient-bien-etre-ecrites-dans-les-etoiles">À Blois, une soirée pour célibataires où les rencontres pourraient bien être écrites dans les étoiles</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Eddy Maucourt chante Nougaro et Paco Ibáñez : Chant &#038; Son Cent Façons fait vivre la musique autrement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 12 Oct 2026 09:43:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
		<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026, Eddy Maucourt donnera deux concerts dans le Blaisois, le premier consacré à Claude Nougaro, à Mont-près-Chambord, le second à Paco Ibáñez, aux Montils. À l&#8217;origine de ces rendez-vous, Nora et Jean-Charles Ferrand, fondateurs de Chant &#38; Son Cent Façons. Depuis un an, leur association fait venir des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/eddy-maucourt-chante-nougaro-et-paco-ibanez-chant-son-cent-facons-fait-vivre-la-musique-autrement">Eddy Maucourt chante Nougaro et Paco Ibáñez : Chant &amp; Son Cent Façons fait vivre la musique autrement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Les samedi 17 et dimanche 18 octobre 2026, Eddy Maucourt donnera deux concerts dans le Blaisois, le premier consacré à Claude Nougaro, à Mont-près-Chambord, le second à Paco Ibáñez, aux Montils. À l&rsquo;origine de ces rendez-vous, Nora et Jean-Charles Ferrand, fondateurs de Chant &amp; Son Cent Façons. Depuis un an, leur association fait venir des musiciens dans des lieux inhabituels, avec une préférence pour les rencontres qui se prolongent bien après les dernières notes.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Pour assister au concert de samedi soir à la <strong>cave coopérative de Mont-près-Chambord,</strong> les spectateurs sont invités à apporter leur siège. Ils peuvent aussi prévoir quelque chose à partager pour le <strong>buffet d&rsquo;après-concert</strong> : un morceau de fromage, une salade, des fruits ou quelques biscuits. Rien d&rsquo;obligatoire. <strong>Chacun participe comme il l&rsquo;entend</strong>, y compris financièrement, puisque l&rsquo;entrée est <strong>au chapeau.</strong> Cette manière d&rsquo;organiser une soirée musicale résume assez bien l&rsquo;esprit de <strong><a href="https://www.huisseausurcosson.fr/fiche-annuaire/chant-et-son-cent-facon/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Chant &amp; Son Cent Façons</a></strong>, une association créée en septembre 2025 par Nora et Jean-Charles Ferrand, à Huisseau-sur-Cosson. Leur projet est né d&rsquo;une envie commune : accueillir des artistes qu&rsquo;ils apprécient, leur faire découvrir de nouveaux publics et inventer des occasions de se retrouver autour de la musique. <em>« Nous essayons d&rsquo;abord de proposer des auteurs-compositeurs-interprètes »</em>, explique Jean-Charles Ferrand, tout en souriant de la contradiction. En effet, ce week-end, son association organise deux hommages. Mais <strong>leur programmation naît avant tout de leurs goûts, de leurs découvertes et des relations qu&rsquo;ils nouent avec les musiciens.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-13-724x1024.png" alt="" class="wp-image-37060" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-13-724x1024.png 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-13-212x300.png 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-13-768x1086.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-13.png 1086w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


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<h2 id="h-eddy-maucourt-de-claude-nougaro-a-la-poesie-espagnole" class="wp-block-heading">Eddy Maucourt, de Claude Nougaro à la poésie espagnole</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Samedi 17 octobre, <strong><a href="https://bloiscapitale.com/blois-et-la-grande-chute-qui-a-change-la-carriere-de-merckx" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Eddy</a> Maucourt chantera Claude Nougaro</strong>, accompagné de <strong>trois musiciens : un pianiste, un percussionniste et Cyril Parmentier, à la clarinette et au saxophone. </strong>Le chanteur revisitera le répertoire de l&rsquo;artiste toulousain, en y intercalant ses propres compositions. <strong>Chez Nougaro, les mots ne se séparent jamais vraiment de la musique.</strong> Les sonorités, les rythmes, le jazz et la poésie nourrissent une écriture singulière. Eddy Maucourt s&rsquo;inscrit dans cette tradition tout en apportant son interprétation personnelle. Le lendemain, à 16 heures, il retrouvera seul sa guitare pour <strong><em>« ¡Poesía! »</em>, un récital consacré à Paco Ibáñez</strong>, dans l&rsquo;église Sainte-Marie-Madeleine des Montils.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-14-724x1024.png" alt="" class="wp-image-37061" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-14-724x1024.png 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-14-212x300.png 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-14-768x1086.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-14.png 1086w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph">Né en Espagne en 1934, <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paco_Ib%C3%A1%C3%B1ez" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Paco Ibáñez</a> a consacré une grande partie de sa carrière à mettre en musique les textes des poètes espagnols et latino-américains. <strong>Federico García Lorca, Antonio Machado, Rafael Alberti</strong> ou encore saint Jean de la Croix figurent parmi les auteurs qui ont nourri son répertoire. Ses chansons portent des histoires d&rsquo;amour, d&rsquo;exil, de résistance et de liberté, marquées notamment par la guerre d&rsquo;Espagne et la dictature franquiste. <strong>Eddy Maucourt connaît intimement cet univers. Fils de musiciens, il chante depuis l&rsquo;enfance et découvre la guitare flamenca à l&rsquo;adolescence.</strong> Vers 19 ans, il part étudier cet instrument à Séville, où il passe une année. Il se produit ensuite dans différents répertoires, de la chanson française aux musiques latines, tout en écrivant ses propres compositions. Il est également poète. Deux de ses recueils, <em>L&rsquo;Enfant fané</em> et <em>Chansons</em>, ont été publiés aux éditions nantaises du <em>Petit Véhicule</em>. Son premier spectacle autour des grands poètes espagnols remonte à 2016. Il en a progressivement développé <strong>une nouvelle version, <em>¡Poesía!</em>, présentée depuis plusieurs années dans des églises et d&rsquo;autres lieux dont l&rsquo;acoustique se prête au chant et à la guitare.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Claude Nougaro et Paco Ibáñez appartiennent à deux traditions musicales bien différentes. <strong>Leur place accordée à la poésie permet néanmoins de comprendre ce qui attire Eddy Maucourt vers ces deux artistes,</strong> lui qui écrit également ses propres textes.</p>



<h2 id="h-une-chorale-de-l-hopital-de-blois-en-premiere-partie" class="wp-block-heading">Une chorale de l&rsquo;hôpital de Blois en première partie</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La soirée du samedi s&rsquo;ouvrira avec <a href="https://rythmandblouses.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Rythm &amp; Blouses</strong>, <strong>la chorale de l&rsquo;hôpital de Blois</strong></a><strong>.</strong> Une vingtaine de choristes proposeront un premier ensemble de chansons a cappella pendant une trentaine à une quarantaine de minutes. Leur présence est le résultat d&rsquo;une rencontre imprévue. En juin dernier, lors d&rsquo;une soirée brésilienne organisée à la cave coopérative, Jean-Charles Ferrand avait discuté avec une spectatrice. Celle-ci lui avait expliqué qu&rsquo;elle faisait partie de la chorale de l&rsquo;hôpital, dont les activités comprennent notamment des interventions musicales auprès d&rsquo;enfants hospitalisés. La conversation avait débouché sur une proposition : faire participer la chorale à un prochain concert. <strong><em>« Elle m&rsquo;a répondu que cela leur plairait beaucoup. Et c&rsquo;était parti ! »</em></strong>, raconte Jean-Charles Ferrand. <strong>Les choristes de Rythm &amp; Blouses devraient également partager un moment musical avec Eddy Maucourt et ses musiciens.</strong> Et les spectateurs pourraient eux-mêmes être mis à contribution… avec <strong>des paroles distribuées pour chanter ensemble.</strong></p>



<h2 id="h-des-concerts-dans-une-cave-une-eglise-ou-un-garage-automobile" class="wp-block-heading">Des concerts dans une cave, une église ou un garage automobile</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Chant &amp; Son Cent Façons s&rsquo;est donné pour objectif d&rsquo;<strong>organiser des spectacles là où on ne les attend pas forcément</strong>. Une cave, un chai, une grange, une ferme, un atelier, une usine ou le jardin d&rsquo;un particulier peuvent devenir des lieux de concert. Jean-Charles Ferrand a notamment découvert cette formule dans le garage de voitures anciennes d&rsquo;un ami, à Arcueil, en région parisienne. Des musiciens y jouent au milieu des véhicules de collection. <strong><em>« Il y a un côté décalé, ça plaît aux gens, et il y a une qualité d&rsquo;écoute et d&rsquo;attention un peu différente que dans une salle où on est assis, un peu en spectateur. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">L&rsquo;association a inauguré sa programmation les 8 et 9 novembre 2025 avec <strong><a href="https://www.fredericbobin.com/">Frédéric Bobin</a></strong>, auteur-compositeur-interprète. Le premier concert se tenait à la cave coopérative de Mont-près-Chambord, le second dans l&rsquo;église de Sainte-Anne, près de Vendôme. Le même artiste et les mêmes chansons, mais deux atmosphères bien distinctes. Les deux représentations avaient rassemblé 160 spectateurs. Jean-Charles Ferrand avait découvert le travail de cet artiste à travers les concerts de Kent, une figure de la chanson française. Frédéric Bobin avait souvent assuré ses premières parties. <strong><em>« On s&rsquo;est dit : pourquoi Bobin est toujours en première partie et jamais en vedette ? On va faire un truc que pour Bobin, pour le mettre lui en vedette. »</em></strong> Son objectif est aussi de <strong>faire venir des talents dans des territoires</strong> où ils ne se produisent pas habituellement.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le 19 juin 2026, Chant &amp; Son Cent Façons a poursuivi ses expériences avec <strong>une soirée brésilienne organisée en plein air,</strong> à la <strong>cave coopérative</strong>. Les vignes formaient le décor du concert et, malgré la chaleur caniculaire, le public avait profité de la musique jusqu&rsquo;au buffet partagé. <strong>Le choix des lieux</strong> compte autant que celui des artistes. Les Ferrand souhaitent <strong>accueillir d&rsquo;autres propositions</strong>, à condition que les espaces puissent être mis gracieusement à disposition. Un concert dans leur propre jardin est d&rsquo;ailleurs envisagé pour juin 2027.</p>



<h2 id="h-des-artistes-remuneres" class="wp-block-heading">Des artistes rémunérés</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La formule du chapeau occupe une place importante dans le fonctionnement de l&rsquo;association. <strong>Chant &amp; Son Cent Façons ne bénéficie d&rsquo;aucune subvention publique et ne dispose pas de sponsors.</strong> Les spectateurs donnent ce qu&rsquo;ils souhaitent, selon leurs moyens et leur appréciation du concert. Ceux qui ne peuvent pas contribuer financièrement restent les bienvenus. Mais Jean-Charles Ferrand tient à lever toute ambiguïté : <strong>les musiciens ne travaillent pas gratuitement</strong>. L&rsquo;association déclare les artistes concernés par l&rsquo;intermédiaire du <a href="https://guso.fr/information/accueil" target="_blank" rel="noreferrer noopener">GUSO, le Guichet unique du spectacle occasionnel</a>, qui permet notamment le versement d&rsquo;un salaire et des cotisations sociales correspondantes. Les Ferrand prennent également en charge les déplacements des musiciens, les hébergent et leur offrent les repas. Cette proximité fait partie de ce qu&rsquo;ils recherchent. <strong><em>« On les voit sur scène, mais aussi ils vivent à la maison le temps d&rsquo;un week-end. S&rsquo;il y a du potage, ils vont manger du potage ! »</em></strong>, raconte Jean-Charles Ferrand.</p>



<h2 id="h-une-programmation-qui-prendra-de-l-ampleur-en-2027" class="wp-block-heading">Une programmation qui prendra de l&rsquo;ampleur en 2027</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les prochains mois devraient permettre à Chant &amp; Son Cent Façons d&rsquo;élargir son activité. Le 23 janvier 2027, l&rsquo;association prévoit de recevoir <strong><a href="https://www.gwensoli.fr/accueil/gwen-soli-et-monsieur-g" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Gwen Soli et Monsieur G</a></strong> à la cave coopérative, toujours au chapeau. Les 2 et 3 avril, elle organisera un week-end consacré aux <strong>musiques celtiques</strong>, avec plusieurs groupes bretons et la participation annoncée de la chanteuse écossaise <strong>Joanne McIver</strong>. Le 5 juin, un autre hommage sera proposé autour des chansons d&rsquo;<strong>Alain Bashung</strong>, avec le spectacle <em><strong><a href="https://encoretonecho.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Encore ton écho</a></strong></em>, qui confiera son répertoire à une voix féminine.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le projet le plus ambitieux est prévu le 23 octobre 2027, au Carroir de La Chaussée-Saint-Victor. <strong>Patrick Chamblas et le quatuor à cordes Soare</strong> y interpréteront des chansons de <strong>William Sheller,</strong> avec des arrangements issus de son répertoire orchestral. Jean-Charles Ferrand a découvert ce spectacle à Tours, à l&rsquo;espace Ockeghem. Enthousiasmé, il a décidé de le faire venir dans le Loir-et-Cher, malgré un engagement financier plus important. <strong><em>« Avec Chant &amp; Son Cent Façons, on s&rsquo;autorise tout ! »</em></strong>, résume-Jean-Charles. Pour certains de ces rendez-vous, l&rsquo;association devra cependant renoncer à la formule du chapeau et proposer une billetterie. Les cachets engagés ne permettent pas de prendre le même risque qu&rsquo;avec les « petites » représentations.</p>



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<h2 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading">Informations pratiques</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Eddy Maucourt chante Claude Nougaro — Mont-près-Chambord</strong><br>Date : samedi 17 octobre 2026.<br>Horaire : dégustation des cuvées à partir de 19 h, concert à 20 h.<br>Lieu : cave coopérative de Mont-près-Chambord.<br>Première partie : Rythm &amp; Blouses, chorale de l&rsquo;hôpital de Blois.<br>Tarif : participation libre au chapeau.<br>À prévoir : un siège pliant et, pour ceux qui le souhaitent, quelque chose à partager au buffet d&rsquo;après-concert.<br>Réservation : recommandée auprès de Chant &amp; Son Cent Façons.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>« ¡Poesía! », hommage à Paco Ibáñez — Les Montils</strong><br>Date : dimanche 18 octobre 2026.<br>Horaire : 16 h.<br>Lieu : église Sainte-Marie-Madeleine, Les Montils.<br>Programme : chant et guitare flamenca, autour des poètes espagnols.<br>Tarif : participation au chapeau.<br>Réservation : auprès de Chant &amp; Son Cent Façons.<br>Renseignements : 06 43 65 81 19.</p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Pauline Brideron redonne une place au vivant sur des cartes anciennes</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pauline-brideron-redonne-une-place-au-vivant-sur-des-cartes-anciennes</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 12:25:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Sur d’anciennes cartes géographiques, Pauline Brideron dessine des coccinelles, des poulpes et bientôt des balbuzards pêcheurs. L’illustratrice, qui expose actuellement aux Voûtes du Puits Châtel à Blois, utilise des milliers de points de couleur pour représenter des animaux que l’on ne prend pas toujours le temps de regarder. Une démarche nourrie par son amour de &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Sur d’anciennes cartes géographiques, Pauline Brideron dessine des coccinelles, des poulpes et bientôt des balbuzards pêcheurs. L’illustratrice, qui expose actuellement aux Voûtes du Puits Châtel à Blois, utilise des milliers de points de couleur pour représenter des animaux que l’on ne prend pas toujours le temps de regarder. Une démarche nourrie par son amour de la nature, son intérêt pour la cartographie et un parcours professionnel peu ordinaire.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Sur un des murs de pierre de la galerie des <a href="https://bloiscapitale.com/nicole-gil-sculpte-la-feminite-les-gestes-et-la-tendresse" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Voûtes du Puits Châtel, à Blois</a>, <strong>sept coccinelles ont pris des proportions inhabituelles. </strong>Rouges, orangées, noires ou jaunes, elles occupent chacune le centre d’une ancienne carte géographique. Les routes, les reliefs et les noms de lieux restent visibles derrière leurs silhouettes. D’une œuvre à l’autre, les couleurs changent, les motifs aussi. Ces insectes que l’on remarque à peine dans un jardin révèlent ici une <strong>diversité insoupçonnée.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pour cette série présentée dans l’exposition collective <em>Les Marchands… de rêves</em>, organisée par L’Art Pluriel à l’occasion des <a href="https://rdv-histoire.com/">Rendez-vous de l’histoire</a>, <strong>Pauline Brideron</strong> a choisi d’anciennes cartes militaires comme supports. Les sept coccinelles qu’elle y a dessinées appartiennent toutes à des espèces bien réelles. <em>« Il existe plein de variétés »</em>, rappelle-t-elle. Certaines surprennent par leurs couleurs, d’autres par leurs motifs, bien loin de la familière coccinelle rouge à points noirs. En les représentant dans des dimensions inhabituelles, l’artiste invite à découvrir cette diversité que leur petite taille nous empêche souvent d’apprécier.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7768-1024x768.jpeg" alt="Pauline Brideron " class="wp-image-36988" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7768-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7768-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7768-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7768-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7768-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


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<h2 id="h-les-cartes-une-autre-maniere-de-regarder-le-monde" class="wp-block-heading">Les cartes, une autre manière de regarder le monde</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pauline Brideron a toujours aimé les cartes</strong>. Elle apprécie de pouvoir se repérer, reconnaître un territoire, comprendre comment les lieux s&rsquo;organisent les uns par rapport aux autres. Les cartes anciennes l&rsquo;intéressent aussi pour ce qu&rsquo;elles sont devenues : <strong>des documents oubliés, parfois abandonnés, quand ils ne finissent pas à la poubell</strong>e. En dessinant dessus, elle leur trouve un <strong>nouvel usage</strong>. Une démarche qui lui rappelle le street art, découvert pendant ses études à Nantes, où elle avait été séduite par cette manière de s&rsquo;approprier des supports existants. Avec ses cartes et ses marqueurs, elle en propose une version bien à elle. <strong><em>« C&rsquo;est du street art à domicile ! »</em></strong>, plaisante-t-elle. Les fonds peu colorés des anciennes cartes militaires font particulièrement ressortir les teintes vives des insectes. L’artiste confronte <strong>deux formes de précision : celle des cartographes et celle de ses dessins, réalisés point par point.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">À première vue, les coccinelles semblent peintes d’un seul tenant. En s’approchant, on découvre <strong>un travail minutieux de juxtaposition et de superposition de points.</strong> Pauline Brideron utilise des marqueurs à peinture acrylique. Elle commence avec des pointes relativement larges, puis réduit progressivement leur taille pour affiner les volumes, les textures et les détails. Le travail des couleurs est tout aussi important. Dans les parties orangées de ses dessins se glissent parfois du violet, du mauve ou du bleu. Ces nuances ne se distinguent pas nécessairement les unes des autres, mais l<strong>eur accumulation contribue au rendu final.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Et puis, au delà de la seule question esthétique, <strong>une carte représente le monde</strong> à travers des frontières, des routes, des villes et des reliefs. <strong>Elle porte la marque de l’organisation humaine du territoire.</strong> Pauline Brideron y introduit <strong>des animaux</strong>, dont la présence est généralement absente de ces représentations. <strong><em>« On oublie parfois que dans ces cartes il y a aussi du vivant »</em></strong>, lance l&rsquo;illustratrice.</p>



<h2 id="h-le-balbuzard-pecheur-son-prochain-sujet" class="wp-block-heading">Le balbuzard pêcheur, son prochain sujet</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Après les coccinelles et les poulpes</strong>, Pauline Brideron s’intéresse désormais au <strong>balbuzard pêcheur</strong>, un rapace bien présent en Centre-Val de Loire. Cet oiseau, qui se nourrit principalement de poissons, a longtemps disparu de France continentale comme espèce nicheuse avant de faire son retour en forêt d’Orléans, où une première nidification est observée en 1984. <strong>Il s’installe ensuite à Chambord en 1995.</strong> Depuis, sa présence fait l’objet d’un suivi attentif. Les jeunes sont notamment bagués pour mieux connaître leurs déplacements, tandis que des caméras permettent d’observer la vie des oiseaux au nid. Ces efforts de protection et de surveillance ont accompagné le retour progressif de l’espèce dans la région. <strong>Pauline Brideron connaît cet engagement en faveur de l&rsquo;espèce</strong>. Elle voudrait contribuer, à sa manière, à faire connaître cet animal. <strong><em>« Il y a aussi ici des animaux qui méritent d’exister et d’être protégés. »</em></strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Pauline Brideron envisage de représenter le balbuzard sur de grandes cartes géographiques, en privilégiant le secteur entre Orléans et Blois, où l&rsquo;oiseau est présent</strong>. Elle prépare ses illustrations à partir de photographies, qu&rsquo;elle combine pour composer ses dessins. Un premier croquis sur papier lui permet de travailler les proportions avant de reporter l&rsquo;oiseau sur la carte et de le peindre point par point. Elle préférerait pourtant dessiner d&rsquo;après nature, en prenant le temps d&rsquo;observer les oiseaux dans leur environnement. Ses activités d&rsquo;art-thérapeute et de professeure de dessin lui en laissent peu la possibilité. <strong><em>« Financièrement, c&rsquo;est compliqué d&rsquo;avoir le temps d&rsquo;observer et de dessiner toute la journée. »</em></strong> Elle espère présenter cette <strong>nouvelle série en 2027.</strong></p>



<h2 id="h-de-la-production-animale-a-l-ecole-d-art" class="wp-block-heading">De la production animale à l’école d’art</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong><em>« J’ai un parcours atypique, comme on dit »</em></strong>, sourit Pauline Brideron. Élevée en milieu rural, elle suit d’abord des études agricoles jusqu’au BTS en productions animales, avant de se former au toilettage canin. Le dessin, qu’elle pratique depuis l’enfance, finit par la conduire à l’<a href="https://www.ecole-pivaut.fr/">école Pivaut</a>, à Nantes, où elle acquiert les techniques qui lui manquaient et découvre notamment le street art. Elle exerce ensuite plusieurs métiers : agente d’accueil et d’entretien dans une piscine, serveuse dans le restaurant familial, puis factrice pendant huit ans et demi. Sans jamais abandonner le dessin, elle réalise notamment des calendriers illustrés pour ses proches. <strong>Après La Poste, elle décide d’accorder davantage de place à la création et entreprend une formation en art-thérapie, qui marque un tournant dans son parcours.</strong> <em>« Ça a vraiment déclenché mon envie d’exposer mon travail. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-1024x768.jpeg" alt="Collectif L'Art Pluriel" class="wp-image-36989" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Collectif L&rsquo;Art Pluriel | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>



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<h3 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading"><strong>Informations pratiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><em>Les Marchands… de rêves</em>, exposition collective de L’Art Pluriel, avec notamment Pauline Brideron, Nicole Gil, Corinne Benedek, Éric Diot, Émilie Chartier, Vanesa Bardelli et VDV Photographie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lieu :</strong> galerie Les Voûtes du Puits Châtel, passage Alain-Pierre, Blois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dates :</strong> du 8 au 11 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Horaires :</strong> de 10 h à 13 h et de 15 h à 19 h.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Entrée libre.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Nicole Gil sculpte la féminité, les gestes et la tendresse</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 11 Oct 2026 10:26:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis une dizaine d’années, Nicole Gil travaille l’argile avec une prédilection pour les silhouettes féminines, les visages et les petits formats. Retraitée, elle souhaite désormais consacrer davantage de temps à la sculpture et présenter ses créations au public. À Blois, où elle participe à l’exposition Les Marchands… de rêves, ses œuvres racontent son goût pour &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Depuis une dizaine d’années, Nicole Gil travaille l’argile avec une prédilection pour les silhouettes féminines, les visages et les petits formats. Retraitée, elle souhaite désormais consacrer davantage de temps à la sculpture et présenter ses créations au public. À Blois, où elle participe à l’exposition</strong> <em><strong>Les Marchands… de rêves</strong></em><strong>, ses œuvres racontent son goût pour la matière, le mouvement et les gestes tendres.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Deux visages se rapprochent jusqu’à se toucher. Leurs yeux sont fermés, leurs lèvres presque réunies. Les contours sont irréguliers, comme si les personnages émergeaient encore de la terre. La sculpture s’intitule <em>Tendre Baiser</em>. Nicole Gil y voit avant tout <strong><em>« le contact de deux êtres »</em></strong>, quelque chose qu’elle trouve beau. Elle évoque le toucher, les visages qui s’effleurent, les yeux clos. <strong><em>« C’est la tendresse. »</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7758-768x1024.jpeg" alt="Tendre Baiser" class="wp-image-36990" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7758-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7758-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7758-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7758-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7758-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Avec Tendre Baiser, Nicole Gil représente deux visages aux yeux fermés, rapprochés dans un geste de tendresse. © Blois Capitale.</figcaption></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Cette œuvre figure parmi celles qu’elle présente ce weekend à la galerie Les Voûtes du Puits Châtel, à Blois, dans le cadre de l’exposition collective <em>Les Marchands… de rêves</em>, organisée par <strong>L’Art Pluriel</strong> à l’occasion des <em>Rendez-vous de l’histoire</em>. On y découvre également des silhouettes féminines aux robes mouvementées, des visages stylisés et un chat aux lignes élancées. Des sujets différents, mais un même plaisir de façonner la matière.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-1024x768.jpeg" alt="Collectif L'Art Pluriel" class="wp-image-36989" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/IMG_7764-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Collectif <strong>L’Art Pluriel</strong> | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
</div>


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<h2 id="h-le-plaisir-de-toucher-la-terre" class="wp-block-heading">Le plaisir de toucher la terre</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nicole Gil aime travailler la terre. Elle retrouve dans la sculpture le plaisir qu’elle éprouve à jardiner, celui de toucher et de manipuler la matière. <strong><em>« J’aime jardiner, donc toucher la terre. L’argile, ça a été magique pour moi. »</em></strong> Dix ans après ses débuts, cet enthousiasme est toujours intact. Elle travaille exclusivement l’argile, qu’elle laisse sécher avant la cuisson. Vient ensuite le travail de finition, avec une patine à la gomme-laque ou à la peinture acrylique. Certaines de ses sculptures prennent ainsi une teinte très sombre, presque noire, tandis que d’autres gardent des couleurs plus proches de la terre naturelle.</p>



<h2 id="h-la-feminite-comme-source-d-inspiration" class="wp-block-heading">La féminité comme source d’inspiration</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Nicole Gil aime avant tout sculpter des femmes. <strong><em>« Mon sujet de prédilection »</em></strong>, confie-t-elle. Elle s’intéresse aux silhouettes, aux attitudes, au mouvement d’une robe ou à la délicatesse d’un visage. Chaque pièce lui donne aussi l’occasion de relever un défi technique : trouver les bonnes proportions, faire tenir un élément, obtenir le mouvement recherché. Elle préfère les petits formats, qui lui permettent de s’attarder sur les détails. <strong>Ce qu’elle aime, c’est la finesse.</strong> Présenter ses œuvres au public représente une nouvelle étape pour cette sculptrice qui, pendant longtemps, travaillait essentiellement pour elle-même et ses proches. Dix ans après avoir découvert l&rsquo;argile, Nicole Gil continue d&rsquo;essayer.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-2-724x1024.png" alt="" class="wp-image-36840" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-2-724x1024.png 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-2-212x300.png 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-2-768x1086.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-2-1086x1536.png 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-2.png 1131w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure>
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<h3 id="h-informations-pratiques" class="wp-block-heading"><strong>Informations pratiques</strong></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Exposition :</strong> <em>Les Marchands… de rêves</em>, avec le collectif L’Art Pluriel, réunissant Nicole Gil, Pauline Brideron, Corinne Benedek, Éric Diot, Émilie Chartier, Vanesa Bardelli et VDV Photographie.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dates :</strong> du jeudi 8 au dimanche 11 octobre 2026.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Horaires :</strong> de 10 h à 13 h et de 15 h à 19 h.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lieu :</strong> galerie Les Voûtes du Puits Châtel, passage Alain-Pierre, Blois.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Tarif :</strong> entrée libre.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Orthopédagogie : Anne Goueffon apprend aux jeunes à… mieux apprendre</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Oct 2026 15:35:03 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Comment fait-on pour être attentif ? Pour mémoriser une leçon, comprendre un texte ou mobiliser ses connaissances au bon moment ? Installée depuis peu à Vineuil, Anne Goueffon accompagne des enfants et des adolescents qui butent sur leurs apprentissages. Ancienne professeure des écoles, elle est aujourd’hui orthopédagogue et s’appuie principalement sur la « gestion mentale &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Comment fait-on pour être attentif ? Pour mémoriser une leçon, comprendre un texte ou mobiliser ses connaissances au bon moment ? Installée depuis peu à Vineuil, Anne Goueffon accompagne des enfants et des adolescents qui butent sur leurs apprentissages. Ancienne professeure des écoles, elle est aujourd’hui orthopédagogue et s’appuie principalement sur la « gestion mentale », une approche développée par le pédagogue <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_La_Garanderie">Antoine de La Garan</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_La_Garanderie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d</a><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Antoine_de_La_Garanderie">erie</a>. Avec une idée : au-delà de ce qu’un élève doit apprendre, sait-il vraiment comment s’y prendre pour apprendre ?</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Lorsqu’un enfant bute sur un exercice, Anne Goueffon ne cherche pas d’abord à lui redonner l’explication. Elle l’amène plutôt à revenir sur sa façon de faire : ce qu’il a regardé, ce qu’il s’est dit, l’image qu’il a pu se construire, la manière dont il a essayé de retenir l’information. <em>« <strong>C’est vraiment un travail d’introspection et de connaissance de soi, de prendre conscience de ses stratégies de réussite</strong> »,</em> explique-t-elle. Son travail ne consiste donc pas à refaire le cours, mais à <strong>aider l’enfant à comprendre par <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-anne-berest-deroule-la-memoire-des-generations" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quels chemins</a> il apprend le mieux.</strong></p>



<h2 id="h-un-metier-consacre-aux-difficultes-d-apprentissage" class="wp-block-heading">Un métier consacré aux difficultés d’apprentissage</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le métier reste encore assez méconnu en France. <strong>L’orthopédagogue accompagne des enfants, des adolescents ou des adultes qui rencontrent des difficultés pour apprendre.</strong> Son travail consiste à repérer ce qui les aide, ce qui les freine et les méthodes qu’ils peuvent mettre en place pour devenir plus autonomes. Selon les formations, cela peut toucher à l’attention, à la mémoire de travail, à l’organisation ou encore à la manière de prendre conscience de ses propres façons d’apprendre.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Anne Goueffon s’est tournée vers la <strong>gestion mentale</strong> bien avant son arrivée dans le Blaisois. Professeure des écoles pendant vingt-cinq ans, elle en avait découvert les principes au cours de sa formation initiale dans l’enseignement catholique. <em>« J’avais eu un module sur la gestion mentale. C’était une journée, mais j’avais gardé ça en tête en me disant : <strong>“Ça, c’est hyper intéressant.”</strong> »</em> Pendant des années, elle enseigne, élève ses quatre enfants et accompagne des élèves aux profils très différents. Mais certains continuent de lui échapper. <em><strong>« Tous les ans, il y en avait un ou deux qui restaient sur le carreau. Je n’arrivais pas à les aider avec toute ma bonne volonté, tous les moyens que j’avais. Je me suis dit qu’il fallait que je me forme pour avoir plus de moyens pour les accompagner. »</strong></em> En 2011, elle entame cette démarche. </p>



<h2 id="h-antoine-de-la-garanderie-et-la-question-du-comment" class="wp-block-heading">Antoine de La Garanderie et la question du « comment »</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au cœur de sa pratique*, Anne Goueffon s’appuie sur les travaux d’<strong>Antoine de La Garanderie (1920-2010)</strong>. Philosophe et pédagogue, il s’est notamment intéressé à la façon dont les élèves qui réussissaient s’y prenaient pour apprendre. Il les questionnait sur leurs méthodes : comment retenaient-ils un cours, préparaient-ils un examen, comprenaient-ils une notion ? De ces observations est née la <strong>gestion mentale</strong>, une approche qui cherche à rendre plus visibles les démarches utilisées par chacun pour apprendre. Anne Goueffon en retient surtout une idée : il ne suffit pas de savoir <strong>quoi</strong> apprendre, encore faut-il savoir <strong>comment</strong> s’y prendre. <em>« Tout son combat,</em> résume-t-elle, <em>ça a été de <strong>dire aux profs : donnez-leur les moyens d’apprendre avant de leur transmettre des connaissances. »</strong></em></p>



<h2 id="h-attention-memorisation-comprehension-reflexion-imagination" class="wp-block-heading">Attention, mémorisation, compréhension, réflexion, imagination</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La gestion mentale repose sur cinq <em>« gestes »</em> : <strong>l’attention, la mémorisation, la compréhension, la réflexion et l’imagination créatrice</strong>. Le terme <em>« geste »</em> compte. Anne Goueffon aime le rapprocher du sport : un joueur de tennis peut décomposer son revers, observer son mouvement, le corriger, puis le répéter jusqu’à le maîtriser. La Garanderie part d’une idée comparable pour les apprentissages : certaines opérations mentales peuvent elles aussi être observées, décrites et travaillées. <em><strong>« Un orthopédagogue peut décrire comment faire dans la tête pour être attentif, pour mémoriser, pour comprendre, pour réfléchir et pour imaginer. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Pendant les séances, Anne Goueffon passe beaucoup par des exercices et des jeux. L’enfant est mis en situation, puis ils reviennent ensemble sur ce qu’il a fait, ce qui a fonctionné ou non. <em>« J’ai plein d’activités qui mettent l’enfant en situation et, après, on analyse ensemble. Quand il n’y arrive pas, on recommence avec une autre activité jusqu’à ce qu’il y arrive. »</em> L’enjeu n’est pas seulement de réussir l’exercice du moment, mais de <strong>comprendre comment cette réussite a été obtenue, afin que l’enfant puisse ensuite réutiliser cette manière de faire dans d’autres situations.</strong></p>



<h2 id="h-faire-exister-une-information-dans-sa-tete" class="wp-block-heading">Faire « exister » une information dans sa tête</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Anne Goueffon revient souvent sur la <strong>représentation mentale</strong>, c’est-à-dire ce que l’enfant construit intérieurement à partir de ce qu’il voit ou entend. Pour elle, recevoir une information ne suffit pas : encore faut-il qu’elle soit réellement reprise et organisée dans la tête pour pouvoir être mémorisée ou utilisée. <em><strong>« Beaucoup d’enfants ne savent pas ce que c’est qu’être attentif. Ils imaginent que, parce qu’on voit ou parce qu’on entend, ça va s’installer dans le cerveau. »</strong></em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la gestion mentale, on parle d’<em><strong>« évocation »</strong></em> pour désigner ce qui se forme intérieurement à partir de ce que l’on a vu ou entendu. <strong>Chez certains, cela passe surtout par des images ; chez d’autres, par des mots, une voix intérieure, ou par un mélange des deux. </strong>Antoine de La Garanderie accordait une place importante à ces représentations. Anne Goueffon parle parfois de <em><strong>« langue maternelle pédagogique »</strong></em> pour désigner le mode qui vient le plus spontanément. Il ne s’agit pas, pour autant, de coller une étiquette à l’enfant. Son travail consiste plutôt à l’aider à repérer ce qu’il utilise déjà et à essayer <strong>d’autres façons de faire.</strong> Elle résume cela avec une image :<strong> n’avancer qu’avec son mode habituel, ce serait un peu comme marcher à cloche-pied. On avance, mais avec plus d’efforts.</strong></p>



<h2 id="h-des-enfants-en-difficulte-mais-pas-seulement" class="wp-block-heading">Des enfants en difficulté, mais pas seulement</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Un jour, alors qu’elle faisait des courses de rentrée, un jeune homme vient vers elle avec un grand sourire. Anne reconnaît un ancien élève sans parvenir tout de suite à retrouver son prénom. Puis il lui annonce : <em><strong>« Vous savez, j’ai eu mon concours de médecine cette année et c’est grâce à ce que vous m’avez appris, parce que je continue à me servir de tout ça. »</strong></em> Anne Goueffon raconte cette scène afin d&rsquo;illustrer l&rsquo;impact durable d&rsquo;un accompagnement.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>D&rsquo;autant plus que l’orthopédagogie ne s’adresse pas seulement aux élèves en échec scolaire.</strong> L&rsquo;experte explique avoir aussi accompagné des enfants à haut potentiel, des lycéens ou encore des étudiants qui cherchaient surtout à mieux comprendre leur façon d’apprendre. Dans les faits, elle reçoit principalement des jeunes âgés de 9 à 15 ans, de la fin du primaire au collège. Certains lui sont adressés par des enseignants, des orthophonistes ou des neuropsychologues. Elle accorde d’ailleurs beaucoup d’importance au lien avec l’école : <em>« Quand les enseignants sont prêts à collaborer, je suis vraiment toute prête à travailler main dans la main, à leur partager les avancées, ce que j’ai découvert pour l’enfant, ce qui pourrait l’aider, ce qui pourrait être mis en place en classe. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">L’orthopédagogue ne souhaite pas installer une prise en charge interminable. Elle parle généralement d’<strong>un accompagnement compris entre cinq et douze séances,</strong> soit quelques semaines à quelques mois. <em>« Ce n’est pas de la rééducation. C’est vraiment un accompagnement à la prise de conscience, puis <strong>un petit entraînement, parce qu’une nouvelle habitude, ça se travaille. »</strong></em></p>



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<p class="wp-block-paragraph">*<em>Au fil de sa formation, Anne Goueffon s’est aussi intéressée aux travaux de <strong>Jean-Philippe Lachaux</strong>, directeur de recherche en <strong>neurosciences cognitives</strong> à l’Inserm, spécialiste de l’attention. Il est notamment à l’origine du programme <strong>ATOLE</strong>, conçu avec des professionnels de l’éducation pour aider les élèves à mieux comprendre et maîtriser leur attention.</em></p>



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<p class="wp-block-paragraph"><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-red-color">>> Pratique</mark> :</strong> Anne Goueffon, Les Ateliers pour grandir, à Vineuil. Séances d’environ 1 h 15 – Contact : 06 51 54 91 19 – <strong><em><a href="https://www.lesatelierspourgrandir.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">lesatelierspourgrandir.fr</a></em></strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
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		<title>Protection de l’enfance : le choix d’un proche pour éviter une rupture de plus</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 09 Oct 2026 15:21:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Lorsqu’un enfant ne peut plus vivre chez ses parents, le placement en foyer ou en famille d’accueil n’est pas la seule possibilité. À Blois, le Service d’accompagnement à l’éducation plurielle (SAEP) suit des enfants confiés à leurs grands-parents, à un oncle, une tante, parfois même à un voisin ou à une autre personne déjà présente &#8230;</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Lorsqu’un enfant ne peut plus vivre chez ses parents, le placement en foyer ou en famille d’accueil n’est pas la seule possibilité. À Blois, le Service d’accompagnement à l’éducation plurielle (SAEP) suit des enfants confiés à leurs grands-parents, à un oncle, une tante, parfois même à un voisin ou à une autre personne déjà présente dans leur vie. Créé en 2022 et porté par l’<a href="https://www.moissonsnouvelles.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">association Moissons Nouvelles</a>, le service accompagne aujourd’hui autour de 90 enfants dans le Loir-et-Cher. Un dispositif encore peu connu, que son équipe veut faire découvrir à l’occasion d’un ciné-débat organisé jeudi 15 octobre aux Lobis.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph">Dans <em>Les enfants vont bien</em>, le film de Nathan Ambrosioni qui sera projeté ce soir-là, Camille Cottin incarne une femme qui se retrouve à accueillir les deux enfants de sa sœur. Le cadre juridique du film n’est pas exactement celui dans lequel intervient le SAEP de Blois, mais la situation est suffisamment proche pour servir de <strong>point de départ à une discussion</strong> rarement menée en dehors des <a href="https://bloiscapitale.com/quatorze-nouveaux-diplomes-pour-la-protection-de-l-enfance-en-loir-et-cher" target="_blank" rel="noreferrer noopener">professionnels</a> de la protection de l’enfance.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Que se passe-t-il, en effet, lorsqu’un enfant doit quitter le domicile de ses parents mais qu’une personne de son entourage est prête à l’accueillir ?</strong> Comment vérifier que cette solution est <strong>réellement protectrice ?</strong> Comment aider celui ou celle qui se retrouve, parfois du jour au lendemain, avec la responsabilité quotidienne d’un enfant en difficulté ? Et comment continuer à faire une place aux parents ?</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="379" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-12-1024x379.png" alt="" class="wp-image-36976" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-12-1024x379.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-12-300x111.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-12-768x284.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-12-1536x568.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-12.png 1773w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<p class="wp-block-paragraph">Confier un enfant à un membre de sa famille ou à un proche n’est pas une pratique nouvelle. La loi du 7 février 2022 sur la protection des enfants a toutefois donné davantage de place à cette solution, en encourageant son recours et en prévoyant un accompagnement plus structuré des personnes qui accueillent l’enfant. <strong>À Blois, le SAEP a ouvert le 3 octobre 2022.</strong> Deux grands cadres existent.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans certaines situations, les parents acceptent que leur enfant soit confié à une autre personne</strong>. Un contrat est alors passé avec l’Aide sociale à l’enfance. On parle notamment de <strong>tiers bénévole</strong>. Dans d’autres situations, l’accord des parents n’existe pas ou la protection de l’enfant impose une <strong>décision judiciaire</strong>. C’est alors le juge des enfants qui ordonne le placement chez un <strong>tiers digne de confiance</strong>. L’enjeu est de trouver autour de l’enfant une personne avec laquelle existe déjà un lien réel : un lien connu de l’enfant, affectif et suffisamment solide. Les conditions matérielles d’accueil sont également examinées, tout comme l’honorabilité de l’adulte appelé à devenir son accueillant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le choix de la personne qui accueillera l’enfant ne relève pas du SAEP. <em>« <strong>Nous ne sommes pas évaluateurs</strong> »</em>, souligne le psychologue <strong>Jean-Christophe Adenot</strong>. Cette évaluation intervient en amont, notamment à partir du travail des services départementaux de protection de l’enfance. <strong>Une fois la mesure décidée, le SAEP entre en scène</strong> pour accompagner sa mise en œuvre. </p>



<h2 id="h-des-grands-parents-des-oncles-et-parfois-un-voisin" class="wp-block-heading">Des grands-parents, des oncles… et parfois un voisin</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Dans la majorité des situations, les personnes qui accueillent sont des grands-parents, des oncles ou des tantes. Mais l’expérience du SAEP montre que la ressource dont un enfant a besoin ne se trouve pas toujours dans son arbre généalogique. <strong>Aurélie Pilorget, éducatrice familiale,  </strong>raconte ainsi le cas d’<strong>un grand adolescent qui avait noué un lien avec un voisin</strong>. Celui-ci l’accueillait déjà ponctuellement lorsqu’il voyait que la situation devenait compliquée au domicile maternel. Lorsque la question d’un placement s’est posée, le jeune souhaitait vivre chez lui. Sa mère y était également favorable. <strong>Après une période transitoire, le voisin est devenu son accueillant. Le jeune a continué à vivre chez lui après sa majorité.</strong> Une autre jeune fille avait, depuis l’âge de quatre ou cinq ans, l’habitude d’être accueillie par une voisine devenue une sorte de nounou informelle. Lorsque la mère a compris qu’un placement pouvait devenir nécessaire, elle a posé une condition : si sa fille devait vivre ailleurs, ce serait chez cette femme. Le service a même connu la situation d’<strong>un employeur accueillant son apprenti,</strong> alors en rupture avec ses parents. <em>« <strong>Des ressources inattendues peuvent émerger</strong> »</em>, résume Jean-Christophe Adenot.</p>



<h2 id="h-l-affection-ne-suffit-pas-toujours" class="wp-block-heading">L’affection ne suffit pas toujours</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Les tiers qui accueillent un enfant le font le plus souvent parce qu’<strong>un lien existe déjà avec lui,</strong> et avec <strong>l’envie de lui offrir un cadre plus stable.</strong> Mais cela ne suffit pas toujours à rendre le quotidien simple. <strong>Certains enfants arrivent avec une histoire déjà lourde</strong> : violences, carences, instabilité, ruptures, difficultés psychologiques ou scolaires. <strong>Être accueilli par quelqu’un que l’on connaît évite une rupture supplémentaire, mais n’efface pas ce qui a précédé.</strong> L’enfant peut vouloir retourner chez ses parents. Il peut devenir agressif avec l’adulte qui l’accueille.<strong> Il peut même mettre à mal une relation pourtant sécurisante</strong>. Parfois, explique Jean-Christophe Adenot, l’enfant n’a simplement jamais appris à vivre dans une relation durable, stable et rassurante. Ces réactions peuvent dérouter l’adulte qui accueille l’enfant. Le SAEP est justement là pour l’aider à les comprendre et à y répondre.</p>



<h2 id="h-une-equipe-qui-se-deplace-chez-les-familles" class="wp-block-heading">Une équipe qui se déplace chez les familles</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La plupart des rendez-vous ne se tiennent pas au Haras. Les éducateurs travaillent surtout là où vit l’enfant : à son domicile, à l’école ou auprès des professionnels qui l’accompagnent. Le SAEP est conçu comme une <strong>équipe mobile</strong>. Les éducateurs peuvent aller le chercher à la sortie des classes, le raccompagner, passer du temps avec lui ou organiser une sortie permettant de parler hors du cadre familial. L’objectif est de voir directement chaque enfant <strong>au moins une fois par mois</strong>, avec des rencontres plus fréquentes lorsque la situation le nécessite.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le service accompagne aujourd’hui environ <strong>90 enfants dans le département</strong>. L’équipe réunit <strong>cinq éducateurs à temps plein, un psychologue à mi-temps</strong>, un responsable de service et une secrétaire à 80 %. <strong>Chaque éducateur suit une vingtaine d’enfants</strong>, parfois plusieurs au sein d’une même fratrie. Une part importante du travail consiste aussi à épauler les adultes qui les accueillent : démarches administratives, scolarité, soins, difficultés éducatives ou échanges avec les autres professionnels. <em>« <strong>Les tiers peuvent nous dire : “On se sent seuls”</strong> »</em>, explique Aurélie Pilorget. Lors des visites à domicile, le simple fait de pouvoir raconter ce qu’ils vivent et dire leurs difficultés leur permet déjà de ne pas porter seuls toute la charge de l’accueil. <strong>Les tiers vivent avec l’enfant vingt-quatre heures sur vingt-quatre.</strong> Ils n’ont pas forcément de relais. <strong>Pouvoir dire qu’ils sont épuisés, qu’ils ne comprennent plus ou qu’ils n’ont momentanément plus de réponse fait déjà partie de l’accompagnement.</strong></p>



<h2 id="h-quand-une-grand-mere-doit-tenir-sa-propre-fille-a-distance" class="wp-block-heading">Quand une grand-mère doit tenir sa propre fille à distance</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le placement chez un proche possède une force évidente : il maintient l’enfant dans un <strong>environnement familier.</strong> Mais cette proximité crée <strong>aussi des situations particulièrement délicates.</strong> Le psychologue prend l’exemple d’une grand-mère qui accueille son petit-enfant alors que les droits de visite de sa propre fille ont été fortement limités par le juge… <em>« <strong>On est à la limite du supportable dans un fonctionnement familial</strong> »</em>, observe Jean-Christophe Adenot. Le SAEP accompagne aussi ces situations de tension : il rappelle les règles fixées par le juge, soutient le tiers quand la pression familiale devient trop forte et travaille avec le parent pour préserver, quand c’est possible, un lien avec l’enfant.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le mouvement peut d’ailleurs fonctionner dans l’autre sens. <strong>Certains tiers, convaincus qu’ils doivent protéger l’enfant, peuvent finir par tenir excessivement le père ou la mère à distance.</strong> Le service intervient alors pour <strong>rappeler la place de chacun</strong> et préserver les liens qui peuvent l’être. Surtout qu&rsquo;il y a <em>« <strong>toujours un espoir de retour chez les parents, et qu&rsquo;il y en a aussi souvent chez les enfants</strong> »,</em> souligne Jean-Christophe Adenot. Cette possibilité est réexaminée au fil de la mesure, avec l’Aide sociale à l’enfance et, lorsqu’il s’agit d’une décision judiciaire, avec le juge des enfants.</p>



<h2 id="h-quand-l-accueil-chez-un-proche-ne-fonctionne-pas" class="wp-block-heading">Quand l’accueil chez un proche ne fonctionne pas</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Accueillir un enfant chez une personne qu’il connaît ne suffit pas, à lui seul, à garantir que la solution fonctionnera. <strong>La protection de l’enfant reste la priorité du SAEP.</strong> Si l’équipe estime que le tiers ne parvient pas à répondre à ses besoins, ou que la situation reste préoccupante, elle en informe l’Aide sociale à l’enfance. Ces cas demeurent minoritaires : Jean-Christophe Adenot les évalue à moins d’une dizaine sur plus de 200 enfants accompagnés depuis l’ouverture du service.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>En outre, il ne s’agit pas toujours d’un échec de la part du tiers.</strong> Certaines familles découvrent, au fil des semaines, que l’accueil demande beaucoup plus qu’elles ne l’avaient imaginé, notamment lorsque l’enfant a besoin d’un suivi psychologique, éducatif ou médical important. Sa présence peut aussi bouleverser l’équilibre du foyer, surtout lorsque d’autres enfants y vivent déjà. Il arrive alors que le tiers reconnaisse qu’il ne peut plus continuer dans ces conditions.</p>



<h2 id="h-un-service-appele-a-grandir" class="wp-block-heading">Un service appelé à grandir</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le SAEP a commencé son activité en 2022 avec environ cinquante enfants, avant de passer progressivement à 70 ou 75. Sa capacité vient d’être portée à <strong>95 enfants</strong>, et le Département envisage désormais d’aller nettement plus loin. Cette croissance explique notamment le besoin de locaux plus vastes que ceux du Haras. <em>« <strong>On se retrouve vite à l’étroit</strong> »</em>, constate Jean-Christophe Adenot. Si la montée en charge prévue se confirme, le nombre d’éducateurs pourrait lui aussi presque doubler.</p>



<h2 id="h-pourquoi-education-plurielle" class="wp-block-heading">Pourquoi « éducation plurielle » ?</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Le nom du service a été choisi par l’équipe qui l’a créé. <strong>L’<em>« éducation plurielle »</em> renvoie à une idée assez simple : un enfant ne grandit pas seulement avec ses parents</strong>. Grands-parents, oncles, tantes, enseignants, éducateurs, soignants, amis de la famille ou entraîneurs peuvent aussi compter dans son parcours. Jean-Christophe Adenot observe que, dans certaines familles, ces liens se sont distendus ou ont disparu. Le travail du SAEP consiste alors à recréer autour de l’enfant <strong>un réseau d’adultes</strong> sur lesquels il puisse s’appuyer. <em>« <strong>Notre travail, c’est de retisser tout ça.</strong> »</em></p>



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<h3 id="h-cine-debat-les-enfants-vont-bien" class="wp-block-heading">Ciné-débat : <em>Les enfants vont bien</em></h3>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Jeudi 15 octobre 2026 – Les Lobis, Blois</strong><br>Accueil autour d’un verre à <strong>19 h</strong><br>Projection à <strong>20 h</strong>, suivie d’un échange<br>Film de Nathan Ambrosioni, avec Camille Cottin</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p class="wp-block-paragraph"></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/protection-de-lenfance-le-choix-dun-proche-pour-eviter-une-rupture-de-plus">Protection de l’enfance : le choix d’un proche pour éviter une rupture de plus</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Médicis, une nouvelle façon de faire librairie à Blois</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/medicis-une-nouvelle-facon-de-faire-librairie-a-blois</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 15:31:29 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Culture]]></category>
		<category><![CDATA[Histoire]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Béatrice Pierre]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
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		<category><![CDATA[Librairie Médicis]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installée depuis le 1er septembre au pied du Château royal de Blois, la Librairie Médicis cultive sa différence. Dans cet espace aux dimensions modestes, Étienne Chilot et Enguerran Le Gueut n’ont pas voulu faire entrer toute une librairie généraliste. Ils ont préféré composer un fonds exigeant, consacré à l’art, à l’histoire et au patrimoine, où &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p class="wp-block-paragraph"><strong>Installée depuis le 1er septembre au pied du Château royal de Blois, la Librairie Médicis cultive sa différence. Dans cet espace aux dimensions modestes, Étienne Chilot et Enguerran Le Gueut n’ont pas voulu faire entrer toute une librairie généraliste. Ils ont préféré composer un fonds exigeant, consacré à l’art, à l’histoire et au patrimoine, où chaque ouvrage trouve sa place à la faveur d’un choix réfléchi. À leurs côtés, Béatrice Pierre, libraire depuis vingt ans, apporte son expérience et son goût du conseil. Tous trois partagent la même conviction : la richesse d’une librairie ne se mesure pas au nombre de livres sur ses rayonnages, mais à la qualité de sa sélection et aux échanges qu’elle fait naître avec ses lecteurs.</strong></p>



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<p class="wp-block-paragraph">Au <strong>4 rue des Trois-Marchands</strong>, la vitrine donne presque directement sur le château. Depuis le 1er septembre, quelques mètres seulement séparent ainsi l’un des principaux monuments historiques de Blois d’une librairie qui a précisément choisi de faire de l’histoire sa spécialité. <strong>Médicis se présente comme une librairie indépendante consacrée à l’art et à l’histoire, avec des prolongements vers l’architecture, le patrimoine, le tourisme culturel et la littérature.</strong></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="721" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7373-1024x721.jpeg" alt="Librairie Médicis" class="wp-image-36069" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7373-1024x721.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7373-300x211.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7373-768x540.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7373-1536x1081.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7373-2048x1441.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">L&rsquo;inauguration de la librairie avec Efti Cianko incarnant Marie de Médicis | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>



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<p class="wp-block-paragraph">Le cadre avait de quoi nourrir le récit : le château tout proche, Marie de Médicis en figure tutélaire, et cette formule imaginée pour annoncer l’ouverture : <em>« Là où l’Histoire s’est écrite, nous vous proposons désormais de la lire. »</em> Mais derrière cette cohérence se trouve une réflexion beaucoup plus pragmatique sur <strong>ce que peut être une librairie aujourd’hui.</strong> Car Médicis est aussi née d’un renoncement.</p>



<h2 id="h-ce-que-peut-etre-une-librairie-aujourd-hui" class="wp-block-heading">Ce que peut être une librairie aujourd’hui</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Au début de l’année, l’avenir de la librairie Labbé était encore incertain. Son propriétaire, Olivier Labbé, avait alors proposé à Étienne Chilot et Enguerran Le Gueut de reprendre l’établissement. Les deux hommes connaissaient déjà bien la maison, qui assurait notamment la librairie du <strong>Salon du livre d’art et d’histoire de Cheverny</strong> qu’ils organisent. Ils ont décliné. La taille du lieu, les travaux à engager et le poids économique d’une telle structure leur ont paru trop importants. Mais l’idée a laissé une trace. <em>« C’est vraiment à partir du moment où Olivier nous a demandé si on voulait reprendre la librairie que l’on s’est dit : non, on ne peut pas, mais</em> <em><strong>est-ce que ça ne vaut pas le coup qu’on ouvre la nôtre ? »</strong>,</em> raconte Étienne Chilot.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Historien et éditeur</strong>, à la tête des <a href="https://lecharmoiset.fr/">Éditions Le Charmoiset</a>, il dit avoir pris le temps avec Enguerran d’observer le secteur avant de se lancer. Il a regardé les fermetures de librairies, lu les études consacrées au marché du livre, comparé les modèles économiques. De là est née une conviction qu’il formule avec précaution : <em><strong>« Le modèle d’avenir n’est probablement pas — je dis bien probablement pas — celui d’une grande librairie. »</strong></em> Il pointe surtout le décalage entre des marges qui restent faibles et des coûts qui, eux, ont progressé. Énergie, salaires, fabrication, entretien des locaux : la librairie doit absorber des dépenses de plus en plus lourdes. À cela s’ajoute, dans les grandes structures, le poids du stock. Un livre présent en rayon est un livre déjà payé, mais pas encore vendu ; à grande échelle, cela représente une trésorerie considérable immobilisée sur les étagères.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La librairie Médicis a été pensée à partir de ce constat. Le fonds rassemble environ <strong>2 500 références</strong>, mais le plus souvent à raison d’un seul exemplaire par titre. Lorsqu’un ouvrage est vendu, il peut être recommandé. Les réassorts sont regroupés autant que possible afin d’éviter les envois successifs, et un titre absent peut être obtenu en quelques jours. Ce fonctionnement permet de <strong>garder la main sur le stock</strong> et de <strong>préserver une certaine souplesse.</strong> Étienne Chilot y voit <strong>aussi un intérêt écologique</strong> : moins de surstockage, moins de transports inutiles, et une librairie qui ajuste ses commandes à la demande réelle. <strong><em>« L’idée, ce n’est pas de faire les héros inconscients »</em></strong>, résume Étienne Chilot.</p>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Cette recherche de sobriété se retrouve aussi dans le regard qu’Enguerran Le Gueut porte sur la production éditoriale.</strong> Il s’interroge sur le nombre très important de nouveautés publiées chaque année et sur ce qu’il implique, notamment en matière de ressources et de fabrication. À ses yeux, <strong>le développement du marché de l’occasion n’est pas contradictoire avec celui du livre neuf</strong> : la seconde main ne peut exister que parce que des ouvrages ont d’abord été produits et achetés neufs. Il y voit plutôt le signe d’un marché appelé, peut-être, à évoluer <strong>vers une production moins abondante et davantage réfléchie.</strong> Dans ce paysage en mouvement, la librairie Médicis fait le choix d’un modèle resserré, <strong>pensé pour rester réactif plutôt que pour accumuler.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7376-1024x768.jpeg" alt="libraire Médicis" class="wp-image-36070" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7376-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7376-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7376-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7376-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7376-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Une nouvelle librairie au 4 rue des Trois-Marchands | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
</div>


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<h2 id="h-2-500-references-choisies" class="wp-block-heading">2 500 références choisies</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>Dans un fonds volontairement resserré, chaque titre doit trouver sa place.</strong> Béatrice Pierre<strong> </strong>apporte ses vingt années de métier. Passée par la librairie Labbé et membre d’un comité de lecture du prix Roblès, elle connaît les rayons, les habitudes des lecteurs et les livres qui trouvent leur public. Étienne Chilot apporte de son côté sa culture d’historien et d’éditeur. Entre les deux, la sélection s’est construite à partir des ouvrages déjà éprouvés en librairie, des critiques publiées, de leurs lectures et de leurs propres découvertes. <em><strong>« Je n’ai pris aucun livre qui ne me faisait pas vibrer »</strong></em>, assure Étienne Chilot. Les rayonnages ne sont pas garnis pour le principe. <strong>Les livres y trouvent leur place en fonction de leur intérêt, de leurs qualités éditoriales et de leur complémentarité avec le reste du fonds.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7421-1024x768.jpeg" alt="Béatrice Pierre et Etienne Chilot" class="wp-image-36099" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7421-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7421-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7421-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7421-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7421-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Béatrice Pierre et Étienne Chilot devant la Librairie Médicis | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
</div>


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<p class="wp-block-paragraph">Le fonds couvre un champ très large. <strong>De la Préhistoire et de la Protohistoire jusqu’à l’histoire contemporaine, de la France à la Russie, des Amériques à l’Asie,</strong> Médicis entend traiter l’histoire mondiale. Aux essais et biographies s’ajoutent <strong>des livres de poche, des beaux livres, des bandes dessinées, des ouvrages jeunesse et des romans historiques.</strong> <em>« Nous, on a fait une proposition en choisissant un référencement, et ce sont les clients qui, par leurs demandes ou leurs remarques, nous permettent d’approfondir et d’augmenter notre référencement »</em>, explique Béatrice Pierre.</p>



<h2 id="h-prendre-le-temps-de-regarder-feuilleter-hesiter" class="wp-block-heading">Prendre le temps de regarder, feuilleter, hésiter</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La librairie Médicis revendique une ligne exigeante, mais sans pour autant vouloir intimider. <em><strong>« Je ne veux pas que le grand public se dise : “Ouh là là, je n’ai rien à faire ici” »</strong></em>, dit un Étienne Chilot qui aime au contraire faire cohabiter les niveaux de lecture et les registres. <em>« J’adore mélanger L’Histoire pour les Nuls avec un Jeanneney ou un Victor Hugo. »</em></p>



<p class="wp-block-paragraph">Les ouvrages spécialisés côtoient des livres destinés à un public plus large. Le format poche occupe une place importante, pour son prix, sa facilité d’accès et le plaisir de pouvoir emporter un livre partout avec soi. La bande dessinée permet, elle aussi, d’éveiller la curiosité, notamment chez les adolescents. Quant aux romans, ils ne sont pas absents des rayonnages. Faute de place pour accueillir les centaines de nouveautés qui paraissent, les libraires ont retenu une trentaine de titres. Une manière de faire vivre la littérature sans renoncer à la vocation première de Médicis.</p>



<p class="wp-block-paragraph">La petite taille du lieu impose une <strong>proximité immédiate</strong>, mais Médicis cherche justement à ne pas la rendre pesante. Dans cette <strong>atmosphère feutrée, presque domestique,</strong> chacun doit pouvoir prendre le temps de regarder, feuilleter, hésiter. <em><strong>« Il faut aussi pouvoir être libre de déambuler »</strong></em>, insiste Étienne Chilot. Le conseil est là, à portée de voix, sans devenir une présence constante. Même le temps semble invité à rester dehors : aucune horloge n’a été accrochée aux murs. Une idée de Béatrice Pierre, résumée en quelques mots : <em><strong>« Il faut que ce soit hors du temps ici. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7371-1024x768.jpeg" alt="La naissance de la Librairie Médicis" class="wp-image-36065" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7371-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7371-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7371-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7371-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7371-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La naissance de la Librairie Médicis le 31 août 2026 | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
</div>


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<h2 id="h-une-nouvelle-librairie-pas-une-guerre-des-librairies" class="wp-block-heading">Une nouvelle librairie, pas une guerre des librairies</h2>



<p class="wp-block-paragraph">La Librairie Médicis a ouvert ses portes dans un paysage blésois du livre marqué, ces derniers mois, par les incertitudes autour de la librairie Labbé. Dans ce contexte, Enguerran Le Gueut refuse de raisonner en termes de concurrence. Il cite Aix-en-Provence et La Rochelle, où plusieurs librairies vivent côte à côte et participent, selon lui, à <strong>faire du livre une destination en soi.</strong> À Blois, la Librairie Médicis a simplement choisi un autre terrain : celui de la <strong>spécialisation</strong>. Le recul du rayon d’art chez Labbé lui laisse une place évidente, mais son fonds va bien au-delà, <strong>entre histoire, patrimoine, architecture, littérature et ouvrages consacrés au territoire. </strong><em><strong>« L’idée, ce n’est pas d’être le seul libraire »</strong></em>, résume Étienne Chilot. À leurs yeux, la diversité des adresses peut au contraire donner davantage envie de pousser les portes, de circuler d’un fonds à l’autre et de <strong>faire de Blois une ville où l’on vient aussi pour les livres.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7374-1024x768.jpeg" alt="libraire Médicis" class="wp-image-36067" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7374-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7374-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7374-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7374-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7374-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">La librairie Médicis, 4 rue des Trois-Marchands | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
</div>


<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 id="h-le-chateau-en-voisin-les-rendez-vous-de-l-histoire-en-horizon" class="wp-block-heading">Le château en voisin, les Rendez-vous de l’histoire en horizon</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Reste une singularité difficile à reproduire ailleurs : la Librairie Médicis se trouve au pied du Château royal de Blois, <strong>dans une ville où l’histoire n’est pas seulement un patrimoine, mais aussi un rendez-vous annuel majeur.</strong> La <a href="https://bloiscapitale.com/de-cro-magnon-a-trump-francis-chevrier-raconte-les-rendez-vous-de-lhistoire-2026" target="_blank" rel="noreferrer noopener">29e édition des Rendez-vous de l’histoire</a> se déroule jusqu&rsquo;au 11 octobre 2026, autour du thème <em>« Les Marchands »</em>. Pour la librairie Médicis, qui a désormais à peine plus d’un mois d’existence, l’événement constitue forcément <strong>un premier moment important.</strong> <em>« On s’est vraiment mis au taquet sur l’élaboration du référencement d’histoire »</em>, explique Étienne Chilot, qui veut pouvoir répondre aussi bien à une demande pointue qu’à celle d’un lecteur simplement curieux.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7383-768x1024.jpeg" alt="Librairie Médicis" class="wp-image-36072" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7383-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7383-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7383-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7383-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/09/IMG_7383-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Librairie Médicis à Blois | Photo : Marc Alvarez</figcaption></figure>
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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/medicis-une-nouvelle-facon-de-faire-librairie-a-blois">Médicis, une nouvelle façon de faire librairie à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>À Blois, Licarion Rock a trouvé un bureau, des rencontres et le goût de courir</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 08 Oct 2026 09:49:14 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Portraits]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[Bibliothèque Abbé-Grégoire]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Installé à Blois depuis janvier 2026, le vidéaste Licarion Rock a choisi la ville pour son cadre, ses logements accessibles à son budget et la possibilité de rejoindre Paris en train. En neuf mois, il y a aussi pris des habitudes qu’il n’avait pas imaginées : travailler à la bibliothèque Abbé-Grégoire, courir régulièrement au bord &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-licarion-rock-a-trouve-un-bureau-des-rencontres-et-le-gout-de-courir">À Blois, Licarion Rock a trouvé un bureau, des rencontres et le goût de courir</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p class="wp-block-paragraph"><strong>Installé à Blois depuis janvier 2026, le vidéaste Licarion Rock a choisi la ville pour son cadre, ses logements accessibles à son budget et la possibilité de rejoindre Paris en train. En neuf mois, il y a aussi pris <a href="https://bloiscapitale.com/dans-le-loir-et-cher-andrea-et-maxime-pinna-se-sentent-bien-chez-eux" target="_blank" rel="noreferrer noopener">des habitudes qu’il n’avait pas imaginées</a> : travailler à la bibliothèque Abbé-Grégoire, courir régulièrement au bord de la Loire, suivre des cours de théâtre et accepter des invitations aux vernissages. Une nouvelle organisation pour ce créateur habitué à travailler seul chez lui.</strong></p>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://bloiscapitale.com/en-loir-et-cher-lancrage-se-renforce-surtout-chez-les-moins-de-30-ans" target="_blank" rel="noreferrer noopener">À 31 ans</a>, Licarion Rock découvre le plaisir de rentrer chez lui après sa journée de travail. Pendant longtemps, son ordinateur lui a servi à tout : écrire, monter ses vidéos, jouer, se distraire. Le travail débordait sur les soirées et les tâches domestiques s’invitaient au milieu de la journée. Depuis son installation à Blois, il a commencé à emporter son ordinateur à la bibliothèque Abbé-Grégoire. Il s’assoit à une table, écrit ou fait du montage, puis repart. <strong><em>« Je suis à la médiathèque, je suis au bureau, je bosse, je rentre chez moi, ma journée est finie. »</em></strong> Cette séparation toute simple lui fait du bien. Il s’amuse de l’avoir découverte si tard : <em>« Incroyable, c’est incroyable ce truc, très bien pensé. »</em> La bibliothèque n’entrait pourtant pas dans ses critères lorsqu’il cherchait une ville où s’installer. <strong><strong>Il cherchait un logement agréable dans son budget, une ville vivante et la possibilité de rejoindre Paris pour ses rendez-vous professionnels. Il a trouvé tout cela à Blois, puis découvert au fil des mois <a href="https://loiretcher-attractivite.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">d’autres plaisirs et avantages</a> qu’il n’avait pas prévus.</strong></strong></p>



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<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://loiretcher-attractivite.com/"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="341" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-8-1024x341.png" alt="Je (re)viens vivre en Loir-et-Cher" class="wp-image-36907" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-8-1024x341.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-8-300x100.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-8-768x256.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-8-1536x512.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-8.png 1920w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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<h2 id="h-une-ville-choisie-pour-y-vivre-au-quotidien" class="wp-block-heading">Une ville choisie pour y vivre au quotidien</h2>



<p class="wp-block-paragraph">Originaire de Saint-Doulchard, près de Bourges, Licarion Rock a étudié à Tours, puis à Clermont-Ferrand. Le Val de Loire ne lui était donc pas tout à fait étranger. Lorsqu’il envisage de déménager, il ouvre néanmoins largement ses recherches. <strong>Son activité s’exerce essentiellement à distance : il peut choisir son lieu de vie.</strong> Il regarde la taille des villes, leur desserte et les appartements disponibles. Strasbourg figure parmi les possibilités, mais les logements accessibles avec son budget lui paraissent petits et excentrés. <strong>À Blois, il peut habiter en centre-ville, à proximité de la Loire</strong>,<strong> sans devoir prendre la voiture ou passer une partie de sa journée dans les transports pour une sortie au cinéma ou tout autre chose.</strong> </p>



<p class="wp-block-paragraph">La visite de la ville le convainc aussi. Il aime les ruelles, les vieux bâtiments, <strong>ces endroits que l’on découvre</strong> en marchant sans avoir nécessairement prévu un itinéraire. Il ne cherchait pas particulièrement une ville historique. Il apprécie simplement de <strong>vivre dans un cadre qui lui plaît, jusque dans ses déplacements ordinaires.</strong> <em>« Je me balade, et je continue de tomber sur un beau coin, un bâtiment d&rsquo;époque, une ruelle. »</em></p>



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<iframe loading="lazy" title="Le plus gros projet de ma vie (un long métrage)" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/ZOUFjtZYCYU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<h2 id="h-dix-ans-de-videos-autour-du-cinema" class="wp-block-heading">Dix ans de vidéos autour du cinéma</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><a href="https://www.youtube.com/@Licarion/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Sur <em><strong>YouTube</strong></em>, sa chaîne porte son nom</a>, <strong>Licarion Rock</strong>, et rassemble un peu moins de 100.000 abonnés. Il situe ses débuts autour de l’été 2015, alors qu’il suit à Clermont-Ferrand un cursus consacré aux métiers du livre. <strong>Les vidéos commencent à lui rapporter de l’argent. Les études lui plaisent moins. Il choisit de se consacrer à la création.</strong> Au départ, il parle de films sur un ton humoristique, à travers un personnage animé. Il sait dessiner, possède quelques bases en animation et n’a pas très envie de montrer son visage. Il imagine déjà être <em>« reconnu dans la rue pour des vidéos que les gens trouveraient mauvaises ».</em></p>



<figure class="wp-block-embed aligncenter is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="65 CONNERIES DANS HARRY POTTER 6" width="1220" height="686" src="https://www.youtube.com/embed/JhHs44erZqI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
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<p class="wp-block-paragraph">Le format fonctionne, mais demande beaucoup de travail. Il faut notamment animer le personnage. Il finit par passer devant la caméra, avec un raisonnement pratique : <strong>au moins, il n’aura plus à s’animer lui-même !</strong> Ses vidéos ont changé avec les années. <strong>L’analyse a pris davantage de place</strong>, les films abordés se sont diversifiés et les formats se sont allongés. </p>



<h2 id="h-la-solution-abbe-gregoire" class="wp-block-heading">La solution Abbé-Grégoire</h2>



<p class="wp-block-paragraph">À domicile, Licarion connaît bien <strong>les détours qui retardent le début d’une séance de travail</strong>. Un peu de ménage, de la vaisselle, les messages à consulter. Puis l’ordinateur de jeu est là, tentateur. La concentration demande un effort. Le soir, c’est l’inverse. Une idée arrive, quelques lignes restent à écrire, un montage pourrait être terminé avant de dormir. Parfois, il se promet qu’en avançant maintenant, il pourra se reposer le lendemain. <strong>Travail et répit se mêlent…</strong> <strong>Alors la proximité de la médiathèque l’a encouragé à essayer autre chose</strong> : un cadre vaste, agréable, et la possibilité de s’installer avec son ordinateur pour écrire ou monter. Résultat, sortir de chez lui lui permet de <strong>mieux séparer les heures de travail du reste de sa vie.</strong></p>



<h2 id="h-la-loire-lui-a-donne-envie-de-courir" class="wp-block-heading">La Loire lui a donné envie de courir</h2>



<p class="wp-block-paragraph"><strong>La course à pied</strong>, elle aussi, a longtemps été une bonne résolution sans lendemain. Depuis une dizaine d’années, il s’y essayait de temps en temps, sortait deux fois et se disait qu’il faudrait recommencer. Courir dans les rues ne l’aidait pas beaucoup : un feu rouge, une traversée, des passants à contourner, puis un nouvel arrêt. À Blois, les bords de Loire sont à quelques minutes de chez lui. Il y trouve de la place, de grands chemins et le plaisir du paysage. <strong><em>« Ce qui a fait que j’ai réussi à vraiment m’y mettre et à continuer à courir, ce sont vraiment les bords de Loire »</em></strong>, confie le jeune homme. Le cadre devient une raison de partir courir, même lorsque la motivation n’est pas tout à fait là.</p>



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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="683" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-10-1024x683.png" alt="" class="wp-image-36933" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-10-1024x683.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-10-300x200.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-10-768x512.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/10/image-10.png 1536w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 id="h-arriver-seul-puis-avoir-des-gens-a-retrouver" class="wp-block-heading">Arriver seul, puis avoir des gens à retrouver</h2>



<p class="wp-block-paragraph">En janvier, Licarion ne connaît personne à Blois. Et forcément, le fait de <strong>travailler de chez soi ne fournit pas les rencontres quotidiennes d’un bureau ou d’un atelier.</strong> <strong>Il lui faut chercher des occasions de voir du monde.</strong> Il repère des événements sur <em>Blois Capitale</em>, participe à des rencontres à la boutique, découvre <strong>des associations et des activités</strong>. Il <strong>prend des cours d’espagnol</strong>, puis <strong>commence le théâtre</strong>, pour le plaisir et pour mieux comprendre le travail des comédiens.</p>



<p class="wp-block-paragraph">Le jeune homme <strong>découvre une vie locale plus riche qu’il ne l’avait imaginé</strong>. Ce qui le marque surtout, c’est <strong>la facilité avec laquelle une première conversation peut déboucher sur une invitation</strong> : un vernissage la semaine suivante, un événement à découvrir, une occasion de se revoir. Il se retrouve ainsi à fréquenter parfois deux vernissages dans la même semaine.<strong> <em>« Je me suis dit, c’est trop. »</em> Il en rit, mais apprécie l’accueil.</strong> À un moment où il se demandait comment rencontrer des gens, ces invitations lui ont ouvert des portes.</p>



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<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-licarion-rock-a-trouve-un-bureau-des-rencontres-et-le-gout-de-courir">À Blois, Licarion Rock a trouvé un bureau, des rencontres et le goût de courir</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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