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	<title>Archives des Pas d&#039;enfants à la rue - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des Pas d&#039;enfants à la rue - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:39:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, potentiellement dans la rue, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association Pas d’enfant à la rue pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant des familles que le dispositif officiel n&#8217;absorbe pas. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois">Pas d&rsquo;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, <a href="https://41.snuipp.fr/article/pas-d-enfant-a-la-rue-41-des-enfants-dehors-a-blois-en-cette-rentree" target="_blank" rel="noreferrer noopener">potentiellement dans la rue</a>, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association <strong>Pas d’enfant à la rue</strong> pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant <strong>des familles que le dispositif officiel n&rsquo;absorbe pas.</strong> Résultat : un système saturé, coûteux, et politiquement paralysé, dans lequel des bénévoles assurent, de fait, <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-41-maintient-la-pression" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une mission de service public, sans reconnaissance ni coordination. </a><strong>Julien Colin,</strong> membre de l’association, décrit une situation où le discours institutionnel a changé, mais pas la réalité vécue par les familles.</p>



<p>L’arrivée d’un nouveau préfet à Blois a modifié la forme des échanges. Le vocabulaire s’est adouci. « <em>Sur la forme, clairement, ça change</em> », observe Julien Colin. Des passerelles ont été facilitées avec certains acteurs, notamment <a href="https://asld41.com/activite/siao/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ASLD, qui gère aujourd’hui le 115.</a> Mais sur le fond, le tableau reste sombre. Les associations spécialisées dans l’accompagnement administratif constatent <strong>une hausse des OQTF et des refus d’autorisations de travail.</strong> Un paradoxe, d’autant que l’accès au travail demeure le principal verrou de l’intégration. </p>



<p><strong><em>« C’est un non-sens d’intégration, et c&rsquo;est et un non-sens économique »</em>,</strong> ajoute l&rsquo;enseignant. Il cite le cas d’une mère de famille arrivée en France après avoir fui des violences extrêmes dans son pays. Après plusieurs renouvellements de titre de séjour assortis d’autorisations de travail, <strong>elle décroche un CDI. Mais lors du dernier renouvellement, l’autorisation de travail disparaît, sans justification.</strong> Le contrat est rompu. Ni l’employeur, ni l’association n’obtiendront d’explication.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-fragmentee-et-insuffisante">Une réponse fragmentée et insuffisante</h3>



<p>Plusieurs collectivités locales — <strong>la Ville de Blois, le CIAS du Blaisois, Vineuil</strong> — mettent à disposition <strong>huit logements</strong> permettant d’héberger environ <strong>cinquante personnes, dont trente-cinq enfants.</strong> Ces familles, déjà hors radar institutionnel, ne relèvent plus du dispositif officiel d’hébergement d’urgence.</p>



<p><strong>Malgré cela, l’association doit encore financer des nuitées d’hôtel</strong> pour deux à trois familles chaque semaine. « <em>Ça ne suffit pas</em> », résume Julien Colin. Pour l’association, le Conseil départemental et la préfecture « <em>ne jouent pas leur rôle</em> ». Les réponses administratives sont répétitives, souvent fondées sur des critères déclaratifs rigides. Un exemple l’illustre : une mère en grande détresse psychologique, nécessitant un accompagnement renforcé, s’est vu refuser une prise en charge au titre de la loi MOLLE pour avoir déclaré, par erreur, avoir un compagnon. Malgré l’avis concordant du <strong>CIDFF</strong>, de la <strong>PMI</strong> et des professionnels de terrain, le refus est maintenu.</p>



<p>Surtout, le mécanisme de <em>« tuilage »</em> — censé garantir une continuité entre le Conseil départemental et la préfecture — n’existe pas dans les faits. <em><strong>« Chacun se décharge de la situation »</strong></em>, constate Julien Colin.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-115-le-siao-et-le-labyrinthe-institutionnel">Le 115, le SIAO et le labyrinthe institutionnel</h3>



<p>Si l’association a pu rencontrer la direction de l&rsquo;ASLD, <strong>elle n’a jamais réussi à travailler réellement avec le SIAO, pourtant chargé de l’orientation via le 115.</strong> « <em>Cherchez l’erreur</em> », lâche Julien Colin. L’association comble les manques, pendant que l’institution cherche à savoir ce qu’elle fait des familles, sans jamais accepter de s’asseoir autour de la table pour coordonner les réponses.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-primo-arrivants-un-angle-mort-de-la-prise-en-charge">Primo-arrivants : un angle mort de la prise en charge</h3>



<p>Les familles arrivant récemment sur le territoire sont orientées vers l’association <strong>COALLIA</strong> afin de déposer une demande d’asile. Mais <strong>avant toute convocation à l’OFII, un délai d’un à un mois et demi s’écoule, durant lequel aucune solution n’est prévue</strong> : ni hébergement, ni revenus, ni prise en charge des déplacements. Malgré des protocoles d’accord, l’association se retrouve régulièrement contrainte d’héberger ces familles pendant cette période d’attente, y compris des mères seules accompagnées d’enfants lourdement handicapés.</p>



<p>Dans un cas récent, une famille a été prise en charge pendant sept nuits par le 115, avant d’être de nouveau remise à la rue. Alertée par un travailleur social, l’association a assuré l’hébergement quelques nuits supplémentaires, avant que la famille ne soit reprise… puis orientée vers une autre ville du sud de la France.</p>



<p><strong>Ce fonctionnement a un coût.</strong> Le recours massif à l’hébergement hôtelier pèse lourdement sur les finances publiques : une chambre représente près de 1 800 euros par mois. À Blois, une telle somme correspond au loyer de trois appartements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-delegation-de-fait-sans-reconnaissance">Une délégation de fait, sans reconnaissance</h3>



<p>Depuis la création du collectif, <strong>l’association estime à plus de 450 000 euros le coût des nuitées et logements qu’elle a pris en charge</strong>. <em>« On pourrait presque envoyer la facture au Conseil départemental et à la préfecture, et leur dire : on vous a fait économiser cet argent »,</em> ironise Julien Colin.</p>



<p>À Blois, <strong><em>Pas d’enfant à la rue</em> assume désormais une part croissante de la réponse à l’urgence sociale</strong>. Sans mandat, sans financement pérenne, sans coordination officielle. <em><strong>« Nous ne demandons pas de reconnaissance. Nous voulons simplement pouvoir travailler ensemble »</strong></em>, résume-t-il. Car derrière les chiffres et les dispositifs, se dessine un système qui tient par l’engagement d’acteurs associatifs contraints de combler, au quotidien, les angles morts de l’action publique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="akNqdzwIrZ"><a href="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique">Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique/embed#?secret=t2WJttkNCM#?secret=akNqdzwIrZ" data-secret="akNqdzwIrZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Journée internationale des migrants : deux rendez-vous à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 11 Dec 2024 12:55:45 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Journée internationale des migrants, célébrée chaque année le 18 décembre, a été instituée par les Nations Unies pour sensibiliser le public aux droits des migrants et reconnaître leurs contributions essentielles aux sociétés du monde entier. Cette date commémore l&#8217;adoption, le 18 décembre 1990, de la Convention internationale sur la protection des droits de tous &#8230;</p>
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<p>La <strong>Journée internationale des migrants</strong>, célébrée chaque année le <strong>18 décembre</strong>, a été instituée par les <a href="https://www.un.org/fr" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nations Unies</a> pour sensibiliser le public aux droits des migrants et reconnaître leurs contributions essentielles aux sociétés du monde entier. Cette date commémore l&rsquo;adoption, le 18 décembre 1990, de la Convention internationale sur la protection des droits de tous les travailleurs migrants et des membres de leur famille.</p>



<p>À cette occasion, la <strong>Ligue des Droits de l’Homme et le Collectif de soutien aux sans-papiers et demandeurs d’asile du Loir-et-Cher</strong> invitent les citoyennes et citoyens à participer à <strong>deux événements à Blois</strong>. Ces rendez-vous visent à <a href="https://bloiscapitale.com/defenestration-d-un-migrant-le-npa-41-appelle-a-une-reaction">sensibiliser</a> sur les droits des migrants et à promouvoir des valeurs de solidarité et d’accueil.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-rassemblement-pour-la-solidarite-et-les-droits-humains">Un rassemblement pour la solidarité et les droits humains</h3>



<p>Le premier rendez-vous se tiendra le <strong>samedi 14 décembre à 15h</strong>, rue des 3 Clés à Blois, dans la zone piétonne. Ce rassemblement, ouvert à toutes et tous, sera l’occasion de rappeler l’importance de garantir une protection égale des droits fondamentaux à tous les migrants, conformément à la Charte des Nations Unies. Cet appel à la mobilisation s’adresse aux citoyennes et citoyens ainsi qu’aux organisations attachées aux valeurs républicaines de solidarité et de respect des droits humains.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024.png" alt="Journée internationale des migrants" class="wp-image-21493" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/18-DECEMBRE2024-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-table-ronde-pour-approfondir-la-reflexion">Une table ronde pour approfondir la réflexion</h3>



<p>Un second temps fort est prévu le <strong>mercredi 18 décembre à 18h</strong> à l’<strong>Espace Jorge Semprún</strong> de Blois, sous la forme d’une <strong>table ronde ouverte au public. </strong>Ce moment d’échange réunira des intervenants d’horizons variés, permettant d’aborder les problématiques liées aux droits et à l’accueil des migrants sous différents angles. Parmi les intervenants annoncés : <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong>, la <strong>Cimade</strong>, l&rsquo;<strong>UD CGT 41</strong>, l&rsquo;<strong>ASMCV (Association de Soutien aux Migrants dans la Vallée du Cher)</strong>, <strong>Paroles de Migrant(e)s</strong>, et <strong>Maître Cariou</strong>, avocate spécialisée dans le droit des étrangers, qui partagera son expertise juridique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="918" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png" alt="L'amour qui s'éprouve par Marc Alvarez" class="wp-image-21502" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1024x918.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-300x269.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-768x688.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-1536x1377.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/12/l-amour-qui-s-eprouve-banniere.png 1562w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : une mobilisation avant l&#8217;association</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 20 Nov 2024 18:30:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mercredi 20 novembre 2024, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, Blois a été le théâtre d’une mobilisation citoyenne, devant la préfecture, portée par le collectif Pas d’enfant à la rue et soutenue par la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Planning Familial, le NPA et la Cimade. Face à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-une-mobilisation-avant-lassociation">Pas d&rsquo;enfant à la rue : une mobilisation avant l&rsquo;association</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce mercredi 20 novembre 2024, à l’occasion de la <strong>Journée internationale des droits de l’enfant,</strong> Blois a été le théâtre d’une <strong>mobilisation citoyenne</strong>, devant la préfecture, portée par le <strong><a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif</a> <em>Pas d’enfant à la rue</em></strong> et soutenue par la Ligue des droits de l’homme (LDH), le Planning Familial, le NPA et la <a href="https://bloiscapitale.com/la-cimade-41-pour-la-dignite-et-les-droits-des-personnes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cimade</a>. Face à une précarité grandissante, les intervenants ont dénoncé les politiques publiques actuelles et rappelé les <strong>droits fondamentaux des enfants,</strong> souvent bafoués. <strong>Certains ont témoigné</strong> devant la grille de la préfecture, des mots simples et directs qui ont décrit les réalités de la vie sans abri : <em>« Quand on n’a pas de maison, c’est difficile. On souffre, on est stressé. Parfois, il fait froid, et la nuit, on ne peut pas dormir à cause du bruit. » </em><strong>Ces paroles ont rappelé l’ampleur de la souffrance vécue par ces jeunes.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-cri-d-alarme-pour-les-enfants-sans-abri"><strong>Un cri d’alarme pour les enfants sans abri</strong></h3>



<p>Pour <strong>Julien Colin,</strong> membre du collectif <em>Pas d’enfant à la rue</em>, la situation est critique. <em>« La plupart des enfants que vous avez entendus ce soir seraient encore à la rue sans votre aide, sans le collectif. Ce sont des enfants logés aujourd’hui par des collectivités locales, parfois depuis un an, mais sans aucune solution pérenne »</em>, a-t-il déclaré lors de son intervention devant la préfecture de Blois.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-1024x768.jpeg" alt="Julien Colin, membre du collectif Pas d’enfant à la rue" class="wp-image-21084" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9366-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Depuis sa création, il y a un an, le collectif a tissé un réseau de solidarité qui permet aujourd’hui de venir en aide à de nombreuses familles.</strong> <em>« Nous hébergeons trois familles avec cinq enfants en hôtel grâce à notre cagnotte. 27 enfants et leurs parents, pour la plupart des mères seules, sont logés dans des logements mis à disposition par la ville de Blois, les mairies de Saint-Gervais-la-Forêt, de Vineuil et le CIS du Blaisois »</em>, a-t-il détaillé. <em>« Sans cette chaîne de solidarité, plusieurs dizaines d’enfants auraient dormi dehors depuis un an.<strong> <em>Ensemble, nous avons financé plus de 230 nuits d’hôtel pour un montant de plus de 10.000 euros grâce à notre cagnotte.</em> »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-politiques-publiques-critiquees"><strong>Des politiques publiques critiquées</strong></h3>



<p>Pour <strong>Didier Richefeux,</strong> membre de la Ligue des droits de l’homme 41, la situation des enfants sans abri est le symptôme d’un manque de volonté politique : <em>« Les politiques publiques doivent veiller à la protection de <strong>tous les enfants, qu’ils soient français, étrangers</strong> ou non accompagnés. Et pourtant, en France, un enfant sur cinq vit dans la pauvreté. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-1024x768.jpeg" alt="Didier Richefeux, membre de la Ligue des droits de l’homme 41" class="wp-image-21083" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9367-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Didier Richefeux, membre de la Ligue des droits de l’homme 41</figcaption></figure>
</div>


<p>Il a rappelé que la <strong>Convention internationale des droits de l’enfant,</strong> adoptée il y a 35 ans, engage la France à protéger les enfants contre les violences et à leur garantir des conditions de vie dignes. <em>«<strong> La grande pauvreté constitue une atteinte directe aux droits fondamentaux des enfants. </strong>Il est inadmissible que des familles soient expulsées sans qu’on prenne en compte la continuité de la scolarisation des enfants »</em>, a-t-il dénoncé.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-1024x768.jpeg" alt="Cimade" class="wp-image-21082" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9368-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p><strong>La Cimade</strong>, quant à elle, a mis en lumière la situation particulièrement alarmante des femmes étrangères avec enfants. <em><strong>« Nous rencontrons de plus en plus de femmes à la rue, parfois enceintes, seules ou avec des enfants en bas âge »</strong></em>, a déclaré une représentante de l’association. Une autre a également pointé du doigt les politiques récentes, comme la loi Asile et Immigration, appliquées <em><strong>« sans humanité par le préfet »</strong></em>, qui contribuent à maintenir ces femmes dans une précarité extrême. Pour la Cimade, les politiques actuelles participent à ce qu’elle appelle <em><strong>« la fabrique des sans-papiers »</strong></em>. <em>« Les refus quasi systématiques de délivrer des titres de séjour, les obligations de quitter le territoire français, et les interdictions de retour plongent des milliers de personnes dans une clandestinité qui les prive de leurs droits les plus fondamentaux »,</em> a dénoncé l’association.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-claires"><strong>Des revendications claires</strong></h3>



<p>Les participants ont conclu sur des revendications fortes : un <strong>hébergement inconditionnel</strong> pour toutes les personnes sans abri, une <strong>régularisation large</strong> des personnes étrangères, et des politiques publiques alignées sur les principes de la Convention internationale des droits de l’enfant.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-et-la-creation-d-une-association"><strong>Et la création d&rsquo;une association</strong></h3>



<p>Le collectif <em>Pas d’enfants à la rue</em> a annoncé la tenue de son <strong>Assemblée Générale Constitutive</strong> le mercredi <strong>4 décembre 2024</strong> à Blois. <em>« Nous avons permis de rendre visibles des situations que certains auraient voulu laisser dans l’ombre.<strong> Nous continuerons à frapper à la porte du conseil départemental et de la préfecture pour obtenir des solutions pérennes »</strong></em>, a affirmé Julien Colin.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-une-mobilisation-avant-lassociation">Pas d&rsquo;enfant à la rue : une mobilisation avant l&rsquo;association</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Violences sexistes et sexuelles, droits de l&#8217;enfant : deux mobilisations prévues à Blois</title>
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					<comments>https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 13 Nov 2024 11:50:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[20 novembre Blois]]></category>
		<category><![CDATA[action sociale Blois]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>En cette fin novembre 2024, Blois sera le théâtre de deux mobilisations, portées par des collectifs et organisations engagés dans la défense des droits humains. Ces événements, inscrits dans des contextes internationaux majeurs, invitent la population à agir et à se rassembler pour soutenir les causes des plus vulnérables. Le 20 novembre, à l’occasion de &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois">Violences sexistes et sexuelles, droits de l&rsquo;enfant : deux mobilisations prévues à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>En cette fin novembre 2024, Blois sera le théâtre de deux mobilisations,</strong> portées par des collectifs et organisations engagés dans la <strong>défense des droits humains</strong>. Ces événements, inscrits dans des contextes internationaux majeurs, invitent la population à agir et à se rassembler pour soutenir les causes des plus vulnérables.</p>



<p>Le <strong>20 novembre</strong>, à l’occasion de la Journée internationale des droits de l’enfant, le <a href="https://bloiscapitale.com/grosse-mobilisation-a-lappel-du-collectif-pas-denfants-a-la-rue-41" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong></a> appelle à une manifestation devant la Préfecture de Blois à <strong>17h30</strong>. Cette mobilisation vise à dénoncer l’inaction face à la précarité grandissante, qui pousse chaque jour des milliers d’enfants et de familles à dormir dehors, en violation des engagements pris par la France avec la Convention internationale des droits de l’enfant.</p>



<p>Quelques jours plus tard, le <strong>25 novembre</strong>, pour la Journée internationale de lutte contre les violences faites aux femmes, les organisations départementales <strong>CGT, FSU, Solidaires, Planning Familial, CDDF et Noustoustes</strong> donnent rendez-vous à <strong>17h30 à l’escalier Denis Papin</strong>. Ce rassemblement s’inscrit dans un contexte de chiffres alarmants concernant les violences sexistes et sexuelles en France, et exige des actions fortes pour protéger les femmes et garantir leurs droits fondamentaux.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-mobilisation-a-blois-pour-la-journee-internationale-des-droits-de-l-enfant">Mobilisation à Blois pour la Journée internationale des droits de l’enfant</h2>



<p>Le collectif <strong>Pas d’Enfants à la Rue</strong> appelle à une mobilisation le <strong>lundi 20 novembre 2024, à 17h30, devant la Préfecture de Blois.</strong> Ce rassemblement, ouvert à tou·te·s, s’inscrit dans le cadre de la <strong>Journée internationale des droits de l’enfant,</strong> célébrant le 35e anniversaire de la Convention internationale des droits de l’enfant, ratifiée par la France en 1989.</p>



<p>Alors que la Convention engage la France à protéger les enfants et à garantir leurs droits fondamentaux, la réalité est bien différente. <strong>Chaque soir, des milliers de femmes et d’enfants dorment à la rue : en France, on estime que 3 000 femmes et 3 000 enfants se retrouvent sans abri chaque nuit.</strong></p>



<p><strong>À Blois, des dizaines de familles bénéficient de l&rsquo;aide du collectif Pas d’Enfants à la Rue</strong>, de citoyen·ne·s solidaires, d’associations et des collectivités locales. Malgré ces soutiens, la situation reste critique et met en lumière une <em>« faillite institutionnelle et sociétale insupportable »,</em> selon les termes des organisateur·rice·s.</p>



<p><strong>Le rapport d&rsquo;information de la délégation aux droits des femmes du Sénat, publié le 8 octobre 2024, </strong>met en lumière la situation préoccupante des femmes sans domicile en France. Il indique que le nombre total de personnes sans domicile a doublé en dix ans, atteignant 330 000 en 2024, dont <strong>environ 120 000 femmes.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-manifestation-contre-les-violences-faites-aux-femmes-a-blois-le-25-novembre">Manifestation contre les violences faites aux femmes à Blois le 25 novembre</h2>



<p>Les organisations départementales CGT, FSU, Solidaires, Planning Familial, CDDF, et Noustoustes appellent à une mobilisation massive le <strong>lundi 25 novembre 2024 à 17h30, à l’escalier Denis Papin à Blois. </strong>Cet appel s’inscrit dans le cadre de la <a href="https://www.un.org/fr/observances/ending-violence-against-women-day">Journée internationale</a> pour l&rsquo;élimination des violences à l&rsquo;égard des femmes.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="621" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/journee-contre-violences-faites-aux-femmes.png" alt="" class="wp-image-20873" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/journee-contre-violences-faites-aux-femmes.png 621w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/journee-contre-violences-faites-aux-femmes-212x300.png 212w" sizes="auto, (max-width: 621px) 100vw, 621px" /></figure>
</div>


<p>Le rassemblement entend exprimer une <strong>solidarité envers toutes les femmes victimes</strong> de violences machistes à travers le monde. Les organisateur·rice·s souhaitent particulièrement attirer l’attention sur des situations critiques, comme celles vécues par les Palestiniennes, Ukrainiennes, Congolaises, ou Afghanes, souvent premières victimes des conflits armés et des régimes répressifs.</p>



<p>En France, les chiffres alarmants de 2023 illustrent l’ampleur du problème : 87 féminicides recensés par le collectif <em>Féminicides</em> par compagnons ou ex au 7 novembre 2024, <strong>271 000 victimes de violences conjugales enregistrées</strong> par les services de sécurité, et <strong>114 100 victimes de violences sexuelles, incluant des viols et tentatives de viol.</strong> La majorité des victimes sont des femmes, confrontées non seulement à la violence directe, mais aussi à des systèmes qui minimisent ou classent leurs plaintes sans suite.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-revendications-claires">Des revendications claires</h3>



<p>Les organisations appellent à des mesures fortes, s’inspirant du modèle espagnol, avec <strong>l’instauration d’une loi-cadre intégrale dotée d’un budget de 2,6 milliards d’euros.</strong> Parmi les priorités figure la prise en compte des recommandations de la convention 190 de l’Organisation Internationale du Travail (OIT), notamment un congé d’urgence pour les victimes et des sanctions contre les agresseurs sur le lieu de travail. Les futur·e·s participant·e·s dénoncent également l&rsquo;inaction des gouvernements successifs, y compris celui d&rsquo;Emmanuel Macron, accusé de réduire les budgets alloués à l&rsquo;égalité femmes-hommes et de soutenir des politiques favorisant les inégalités. Par ailleurs, la montée de l’extrême-droite en Europe constitue une menace majeure pour les droits des femmes, selon le communiqué.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-a-l-action">Un appel à l’action</h3>



<p>Les organisateur·rice· soulignent l’urgence de renforcer les politiques publiques, la prévention et l’éducation pour mettre fin aux violences sexistes : <strong><em>« Il est temps que le gouvernement écoute enfin les organisations féministes et syndicales. »</em></strong></p>



<p>Les citoyen·ne·s sont invité·e·s à rejoindre cette manifestation pour soutenir les femmes et exiger des mesures concrètes contre les violences qui continuent de sévir. Le rendez-vous est donné :<strong> lundi 25 novembre, 17h30, escalier Denis Papin à Blois.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/violences-sexistes-et-sexuelles-droits-de-l-enfant-deux-mobilisations-prevues-a-blois">Violences sexistes et sexuelles, droits de l&rsquo;enfant : deux mobilisations prévues à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Pas d&#8217;Enfants à la Rue pose deux projets sur la table</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 07:43:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Associatif et solidarités]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le collectif Pas d&#8217;Enfants à la Rue, créé en octobre 2023 à Blois, accompagne aujourd&#8217;hui l&#8217;hébergement d&#8217;une trentaine de personnes. Après avoir récolté plus de 10 000 euros de dons pour financer des nuits d&#8217;hôtel, il se transforme en association pour structurer son action. Le collectif lance deux projets pour améliorer l&#8217;accueil des enfants en &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfants-a-la-rue-pose-deux-projets-sur-la-table">Pas d&rsquo;Enfants à la Rue pose deux projets sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em><strong>Le collectif Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</strong>, créé en octobre 2023 à Blois, accompagne aujourd&rsquo;hui l&rsquo;hébergement d&rsquo;une trentaine de personnes. Après avoir récolté plus de 10 000 euros de dons pour financer des nuits d&rsquo;hôtel, il <strong>se transforme en association pour structurer son action.</strong> Le collectif lance <strong>deux projets</strong> pour améliorer l&rsquo;accueil des <strong>enfants en grande précarité.</strong></em></p>



<p>Flashback. Le collectif a réussi à mettre en place des solutions d&rsquo;hébergement pour plusieurs familles grâce au soutien des villes de Blois, Saint-Gervais-la-Forêt, Vineuil, ainsi que du CIAS et de la région Centre-Val de Loire. Ce travail de mise en lien avec différents acteurs a permis à une trentaine de personnes de trouver un logement. En parallèle, les dons recueillis – plus de 10 000 euros donc en seulement cinq mois – <strong>ont financé 200 nuits d&rsquo;hôtel pour des familles sans-abri.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transformation-en-association"><strong>Transformation en association</strong></h2>



<p>Afin de donner un cadre juridique à ses actions et de pérenniser ses activités, le collectif se transforme en association. <strong>Cela leur permettra de continuer à répondre à leur mission première : faire en sorte qu&rsquo;aucun enfant ne dorme dehors.</strong> La priorité du collectif est d&rsquo;accompagner <strong>principalement des mères seules (à 95%) et leurs enfants,</strong> en mettant en relation les familles avec les acteurs locaux capables de leur offrir un hébergement.</p>



<p>Le collectif, devenu association, se lance &#8211; entre autres &#8211; dans <strong>deux projets où il souhaite mobiliser</strong> les acteurs locaux, dont <strong><a href="https://bloiscapitale.com/blois-adhere-a-lanvita-au-terme-dun-vif-debat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANVITA</a></strong> et la <strong><a href="https://its-tours.datalumni.com/blog/le-laboratoire-lerfas-au-cur-de-l-evaluation-des-politiques-publiques-le-cas-des-cites-educatives" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cité éducative de Blois</a></strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-guide-pour-les-professionnels-et-associations"><strong>Un guide pour les professionnels et associations</strong></h3>



<p>Inspiré d&rsquo;une initiative similaire menée à Villeurbanne, ce guide est destiné aux professionnels et associations qui accueillent et scolarisent des enfants vivant en grande précarité. Le but est d&rsquo;offrir des <strong>outils concrets</strong> pour mieux accueillir ces enfants dans les écoles et autres structures éducatives. Un document similaire a été réalisé à Villeurbanne avec le soutien de l&rsquo;Académie de Lyon, la ville de Villeurbanne, les Cités éducatives, et le collectif CLASSES. Le collectif de Blois espère adapter ce modèle localement. Le guide est conçu pour être utilisé par une grande variété de professionnels : <strong>enseignants, personnels des centres sociaux, santé scolaire, bibliothèques, et même les services périscolaires.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reunions-sur-l-hebergement-d-urgence"><strong>Réunions sur l’hébergement d’urgence</strong></h3>



<p><em>Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</em> souhaite organiser <strong>des réunions régulières</strong> rassemblant les différents acteurs locaux concernés par l’hébergement d&rsquo;urgence : <strong>bailleurs sociaux, élus locaux, l&rsquo;ASLD</strong> (opératrice du 115), <strong>le Conseil départemental, les services de la Préfecture, l&rsquo;Éducation nationale, ainsi que les associations impliquées</strong>. Ces réunions viseraient à mieux coordonner les efforts pour trouver des solutions d&rsquo;hébergement durables pour les familles en grande difficulté.</p>



<ol class="wp-block-list"></ol>



<p>Le collectif <em>Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</em> a montré en une année son <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-avant-le-rassemblement-le-departement-affirme-quil-respecte-bien-la-loi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">efficacité</a> pour répondre à une urgence sociale à Blois. En se structurant en association et en lançant deux projets, il espère mobiliser encore plus d’acteurs locaux pour <strong>que chaque enfant puisse bénéficier d’un toit et d’un avenir stable.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfants-a-la-rue-pose-deux-projets-sur-la-table">Pas d&rsquo;Enfants à la Rue pose deux projets sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Un rassemblement à Blois pour « responsabiliser » le  département et l’Etat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2024 19:50:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Que chaque enfant et sa famille disposent d’un toit, sans condition, telle est la volonté d&#8217;organisations, associations, collectifs et&#160;syndicats&#160;comme la Cimade, le Planning Familial 41, le NPA 41, Solidaires 41, la CGT 41, la FSU 41, Artisans du Monde Blois, SOS racisme 41, CCFD Terre Solidaire, et le collectif&#160;« Pas d’enfants à la rue ». Pour que &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-rassemblement-a-blois-pour-responsabiliser-le-departement-et-letat">Un rassemblement à Blois pour « responsabiliser » le  département et l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Que chaque enfant et sa famille disposent d’un toit, sans condition, telle est la volonté d&rsquo;organisations, associations, collectifs et&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/udcgt41">syndicats</a>&nbsp;comme la Cimade, le Planning Familial 41, le NPA 41, Solidaires 41, la CGT 41, la FSU 41, Artisans du Monde Blois, SOS racisme 41, CCFD Terre Solidaire, et le collectif&nbsp;<em>« Pas d’enfants à la rue »</em>. Pour que cela devienne effectif, <strong>250 personnes environ se sont réunies devant la préfecture de Loir-et-Cher&nbsp;afin de&nbsp;<em>«&nbsp;responsabiliser&nbsp;»</em>&nbsp;le Conseil départemental et l’Etat.</strong> </p>



<p>D&rsquo;autant plus que <strong>dès mercredi, six enfants n&rsquo;auront pas de lieu où dormir.</strong> De même,<strong> une mère va sortir de la maternité avec son bébé de trois jours et sera à la rue.</strong> Et si une cagnotte citoyenne finance des nuits d&rsquo;hôtel, cela ne peut pas être une solution durable, comme le souligne <strong>Julien Colin</strong>, du collectif&nbsp;<em>« Pas d’enfants à la rue ».</em> Même si des municipalités comme celles de Saint-Gervais, Blois ou Vineuil parent à des urgences. <em>« Nous constatons que <strong>le département et la préfecture ne font rien pour améliorer la situation</strong>. Concernant la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-le-prefet-donne-quelques-gages-aux-communes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résidence Rocheron</a></strong> (qui doit accueillir des familles), dont on parle depuis des mois, nous n&rsquo;avons aucune nouvelle. De même, nous n&rsquo;avons aucune information sur la convention départementale pour l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence à laquelle nous souhaiterions participer. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-1024x768.jpeg" alt="Julien Colin" class="wp-image-15789" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Christine Billeau, pour la Cimade</strong> qui accompagne les enfants et leurs familles, <strong>dénonce <em>« des droits élémentaires bafoués par les décisions iniques du conseil départemental et du préfet »</em></strong>, et exige un traitement digne : <em>« Nous ne nous habituerons jamais à voir tous les jours, ici à Blois, être jetés à la rue des personnes seules comme des familles, avec parfois des enfants naissants, comme aussi des adolescents mineurs isolés.</em> <em><strong>La France a su accueillir dignement voire plus les Ukrainiens, nous voulons qu&rsquo;il en soit de même pour toutes les personnes, pourquoi certaines seraient elles indésirables ?</strong></em> <em>C&rsquo;est bien la régularisation qui permet de sortir des situations précaires. »</em> Le combat continue pour toutes ces personnes engagées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-1024x768.jpeg" alt="cimade" class="wp-image-15788" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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		<title>Avec 16 élu.es le collectif Pas d&#8217;enfants à la rue écrit au préfet et appelle au rassemblement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2024 20:19:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[CGT 41]]></category>
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		<category><![CDATA[Pas d'enfants à la rue]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis octobre dernier, le collectif citoyen Pas d&#8217;Enfants à la Rue de Blois mène une action inlassable pour la protection de l&#8217;enfance. Leur objectif est clair et sans ambiguïté : garantir que chaque enfant et sa famille disposent d&#8217;un toit pour vivre en sécurité et permettre aux enfants de grandir sereinement et d&#8217;être des élèves &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avec-16-elu-es-le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-ecrit-au-prefet-et-appelle-au-rassemblement">Avec 16 élu.es le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue écrit au préfet et appelle au rassemblement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis octobre dernier, le collectif citoyen <strong>Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</strong> de Blois mène une action inlassable pour la protection de l&rsquo;enfance. Leur objectif est clair et sans ambiguïté : <strong>garantir que chaque enfant et sa famille disposent d&rsquo;un toit</strong> pour vivre en sécurité et permettre aux enfants de grandir sereinement et d&rsquo;être des élèves comme les autres. <strong>Face à l&rsquo;urgence de la situation, le collectif a décidé de passer à l&rsquo;action en écrivant au préfet et en appelant à un rassemblement citoyen mardi 21 mai, à 17h30, devant la préfecture de Loir-et-Cher.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-pressant-au-prefet">Un appel pressant au préfet</h3>



<p>Dans une lettre adressée au <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-le-prefet-donne-quelques-gages-aux-communes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">préfet</a>, le collectif souligne la <strong>nécessité vitale</strong> de maintenir la prise en charge de l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence pour toutes les familles avec enfants. <em>« Les mères et enfants que nous accompagnons avec toutes les associations et collectifs n&rsquo;ont absolument aucune possibilité d&rsquo;être abrités par leurs propres moyens »</em>, déclare le collectif dans sa missive. Ils insistent sur le fait que <strong>mettre fin à cette prise en charge serait inacceptable et entraînerait des conséquences humanitaires et sanitaires désastreuses.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-convention-departementale-sur-l-hebergement-d-urgence">La convention départementale sur l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence</h3>



<p>Le collectif se félicite de l&rsquo;initiative de la préfecture d&rsquo;avoir lancé une convention départementale sur l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence le 3 mai dernier. Cette initiative, qui rassemble différents acteurs comme la préfecture, le conseil départemental et des élus, est vue comme une première étape prometteuse vers une coopération accrue entre les parties prenantes. Toutefois, le collectif regrette vivement de ne pas avoir été invité à participer à ces discussions, malgré son rôle actif et son engagement citoyen depuis sa création. <em><strong>« Nous estimons, étant les représentants de très nombreux citoyens impliqués, avoir droit à une place au sein de cette convention. Nous demandons, clairement, à en faire partie, dès à présent, »</strong></em> écrivent-ils, appelant à une inclusion immédiate dans le processus de concertation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-soutenue-par-16-elu-es">Une mobilisation soutenue par 16 élu.es</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt, maire de Blois</li>



<li>Christophe Degruelle, président du CIAS du Blaisois et président de la Communauté d&rsquo;agglomération de Blois-Agglopolys</li>



<li>Nicolas Orgelet, vice-président de la Communauté d&rsquo;agglomération de Blois-Agglopolys</li>



<li>Delphine Benassy, vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à la culture et à la coopération internationale</li>



<li>François Fromet, maire de Vineuil</li>



<li>Jean-Noël Chappuis, maire de Saint-Gervais-la-Forêt</li>



<li>Stéphane Baudu, maire de La Chaussée Saint Victor et conseiller départemental Canton de Blois 2</li>



<li>Marie-Hélène Millet, conseillère départementale Canton de Blois 2</li>



<li>Hanan El Adraoui, conseillère départementale Canton de Blois 1</li>



<li>Benjamin Vetele, conseiller départemental Canton de Blois 1</li>



<li>Christophe Thorin, maire de Mennetou-sur-Cher et conseiller départemental Canton de Selles-sur-Cher</li>



<li>Audrey Rousselet, conseillère municipale de Vineuil, 1ère adjointe</li>



<li>Laurence Riquelme, conseillère municipale de Vineuil, 3è adjointe</li>



<li>François Thiollet, député européen</li>



<li>Claude Gruffat, député européen</li>



<li>Charles Fournier, député d&rsquo;Indre et Loire</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-appel-au-rassemblement">Appel au rassemblement</h3>



<p>Au sein d&rsquo;une alliance comprenant dix organisations, associations, collectifs et <a href="https://www.facebook.com/udcgt41">syndicats</a> (CIMADE 41, Planning Familial 41, NPA 41, Solidaires 41, UDCGT 41, FSU 41, Artisans du Monde Blois, SOS racisme 41, CCFD Terre Solidaire), le collectif <em>Pas d&rsquo;enfants à la rue</em> appelle également à un <strong>rassemblement citoyen mardi à 17h30, devant la préfecture de Loir-et-Cher</strong> afin de <strong><em>« responsabiliser »</em> le Conseil départemental et l&rsquo;Etat.</strong></p>
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		<item>
		<title>Grâce à la Ville de Blois et l&#8217;action citoyenne, pas d&#8217;enfants et de mamans à la rue</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/grace-a-la-ville-de-blois-et-laction-citoyenne-pas-denfants-et-de-mamans-a-la-rue</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 16:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
		<category><![CDATA[Benjamin Vételé]]></category>
		<category><![CDATA[blésois]]></category>
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		<category><![CDATA[Dylan Boutiflat]]></category>
		<category><![CDATA[école maternelle Foch]]></category>
		<category><![CDATA[Françoise Beigbeder]]></category>
		<category><![CDATA[Fréderic Orain]]></category>
		<category><![CDATA[la Ligue des Droits de l’Homme 41]]></category>
		<category><![CDATA[Pacte sur la migration et l'asile]]></category>
		<category><![CDATA[Parti socialiste]]></category>
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		<category><![CDATA[Secours populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Ricordeau]]></category>
		<category><![CDATA[une]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce fut une longue journée de combat à Blois pour les collectifs, associations, organisations syndicales et politiques en lutte pour que tout humain puisse inconditionnellement avoir un toit. En effet, ce mercredi 24 avril 2024, quatorze femmes et leurs 25 enfants se retrouvaient sans hébergement, suite à la fin d&#8217;une prise en charge par le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/grace-a-la-ville-de-blois-et-laction-citoyenne-pas-denfants-et-de-mamans-a-la-rue">Grâce à la Ville de Blois et l&rsquo;action citoyenne, pas d&rsquo;enfants et de mamans à la rue</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce fut une longue journée de combat à Blois pour les collectifs, associations, organisations syndicales et politiques en lutte pour que tout humain puisse inconditionnellement avoir un toit. En effet, <strong>ce mercredi 24 avril 2024, quatorze femmes et leurs 25 enfants se retrouvaient sans hébergement</strong>, suite à la fin d&rsquo;une prise en charge par le Département dans les <strong>hôtels La Renaissance, Le Cosy, Bellagio et du Bellay.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-1024x768.jpeg" alt="Hôtel La Renaissance" class="wp-image-15105" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dès ce matin, à l&rsquo;Hôtel La Renaissance, rue de la Garenne, la Cimade et le Planning Familial, entre autres, répondaient présent pour assister les mères et enfants devant quitter les lieux dans la journée, et dépendants du 115. Les élus blésois <strong>Françoise Beigbeder</strong> et <strong>Frédéric Orain</strong> étaient également présents, en soutien. Ce dernier, adjoint au maire de Blois, accompagné du candidat 23e sur la liste socialiste aux Européennes <strong>Dylan Boutiflat</strong>*, nous confiait, en tant que citoyen, son incompréhension : <em><strong>« La préfecture et le département se renvoient la balle, c&rsquo;est une façon de déshumaniser le problème.</strong> Concrètement, plusieurs familles se retrouvent dehors, sans solution. C&rsquo;est un mauvais calcul en tout point de la part de l&rsquo;État, parce que des gens qui sont dehors accèdent plus difficilement au travail, et s&rsquo;insèrent plus difficilement. <strong>Ce n&rsquo;est une bonne nouvelle pour personne.</strong> Il y a des secteurs en tension qui recherchent de la main-d&rsquo;œuvre, <strong>ces gens n&rsquo;attendent qu&rsquo;une chose : pouvoir travailler</strong> pour avoir un salaire, pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Je ne comprends pas, c&rsquo;est juste insupportable. Et l&rsquo;idée de faire passer cela avec la fin de la trêve hivernale est condamnable, Il n&rsquo;y a aucun rapport ! <strong>Ce n&rsquo;est pas digne d&rsquo;un pays civilisé</strong>. C&rsquo;est complètement inhumain. Et les <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-les-dernieres-informations" target="_blank" rel="noreferrer noopener">associations tentent d&rsquo;absorber</a> tout ce que l&rsquo;État ne fait pas&#8230; »</em></p>



<p>C&rsquo;est donc <strong>à la préfecture</strong> que les collectifs, associations, institutions, organisations syndicales et politiques (le&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/p/Collectif-Pas-DEnfant-%C3%A0-la-Rue-100094975186229/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Collectif</a>&nbsp;«&nbsp;Pas d’Enfants à la Rue&nbsp;», la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, le Planning Familial 41, le PS, le PCF, le NPA, la CGT) se retrouvaient à 14h, avec les 14 femmes et 25 enfants sans toit. L&rsquo;idée était d&rsquo;obtenir une prise de conscience de l&rsquo;Etat et un début de solution. Ce qui ne viendra pas. <strong>Vers 16 heures, celles et ceux qui occupaient le hall de la préfecture se faisaient évacuer</strong> manu militari.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="524" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160200.jpeg" alt="manu militari" class="wp-image-15107" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160200.jpeg 524w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160200-225x300.jpeg 225w" sizes="auto, (max-width: 524px) 100vw, 524px" /></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="960" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160227.jpeg" alt="manu militari" class="wp-image-15108" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160227.jpeg 720w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160227-225x300.jpeg 225w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>
</div>


<p>Une vingtaine de minutes plus tard, un coup de fil de <strong>Benjamin Vételé</strong>, <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/benjamin-vetele">adjoint à l’éducation</a>&nbsp;à la ville de Blois, <strong>soulageait les familles et leurs soutiens.</strong> La <strong>Ville de Blois</strong>, sans que ce soit de sa compétence, mettait l&rsquo;<strong>école maternelle Foch</strong> à disposition en fin de journée, avec des lits de camp, le temps des vacances scolaires, le <strong>secours populaire</strong> apportant des couvertures.</p>



<p><em>« Cela signifie un couchage relativement facile, des sanitaires disponibles et la possibilité de se nourrir dans des conditions correctes, le tout dans un milieu chauffé. <strong>L&rsquo;école maternelle reprendra son activité dans une dizaine de jours, ce qui marquera la fin de cette capacité d&rsquo;hébergement. Nous sommes dans une période où nous essayons toujours de gagner du temps.</strong> Je pense que c&rsquo;est une solution non pas miraculeuse, mais très appréciable »,</em> commentait <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, membre du collectif&nbsp;Pas d’enfants à la rue. Dans quelques jours, de nouvelles menaces pèseront à priori sur d&rsquo;autres familles. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-15111" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>*<strong>Dylan Boutiflat</strong> (secrétaire international au sein du parti socialiste, en 23e position sur la liste de Raphaël Glucksmann pour les Européennes 2024) était ce jour parmi les soutiens aux familles à la rue. A la question de savoir si cela avait un lien avec les élections à venir, Dylan Boutiflat a validé en ces termes : <em>« Ce qui se passe aujourd&rsquo;hui à Blois a une résonance avec le scrutin européen du 9 juin, car le Parlement vient de voter le Pacte sur la migration et l&rsquo;asile, qui s&rsquo;aligne avec la loi sur l&rsquo;immigration. Cette dernière s&rsquo;inscrit elle-même dans la pratique de nombreuses collectivités locales dirigées par la droite, et parfois sous l&rsquo;influence de l&rsquo;extrême droite. Cela amène les collectivités à privilégier des choix comptables au détriment d&rsquo;une approche plus humaine et humaniste, comme l&rsquo;accueil qui est inscrit dans notre tradition républicaine de bienveillance envers les étrangers. Raphaël Glucksmann et moi luttons contre cette logique, qui aujourd&rsquo;hui laisse des gens à la rue alors qu&rsquo;il existe des structures d&rsquo;hébergement. Les collectivités comme le département de Loir-et-Cher font des choix inacceptables aux yeux des militants socialistes que je représente dans cette campagne. Je pense qu&rsquo;il est crucial de reconnaître que tout cela est le résultat d&rsquo;une volonté du gouvernement français, de la volonté de de Valérie Hayer et d&rsquo;Emmanuel Macron, de stigmatiser les étrangers pour chasser les voix de l&rsquo;extrême droite. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/grace-a-la-ville-de-blois-et-laction-citoyenne-pas-denfants-et-de-mamans-a-la-rue">Grâce à la Ville de Blois et l&rsquo;action citoyenne, pas d&rsquo;enfants et de mamans à la rue</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : le préfet donne quelques gages aux communes</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 13:00:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Toute cette semaine a été émaillée par des menaces de mise à la rue de familles avec enfants par la préfecture de Loir-et-Cher. A la demande des maires de plusieurs communes concernées, une réunion d’urgence s&#8217;est tenue ce vendredi à 11h30. Les élus des communes de Blois, Vineuil, Villebarou, Saint-Gervais, La Chaussée-Saint-Victor, mais également Christophe &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-le-prefet-donne-quelques-gages-aux-communes">Pas d&rsquo;enfant à la rue : le préfet donne quelques gages aux communes</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-les-dernieres-informations">Toute cette semaine</a> a été émaillée par <strong>des menaces de mise à la rue de familles avec enfants</strong> par la préfecture de Loir-et-Cher. A la demande des maires de plusieurs communes concernées, une réunion d’urgence s&rsquo;est tenue ce vendredi à 11h30. <strong>Les élus des communes de Blois, Vineuil, Villebarou, Saint-Gervais, La Chaussée-Saint-Victor, mais également Christophe Degruelle, pour l&rsquo;agglomération, </strong>étaient face au préfet en fin de matinée pour traiter ce dossier brûlant. Tous alignés pour qu&rsquo;il y ait une nouvelle stratégie. <em>« C&rsquo;est du jamais vu. Je pense que cela apporte à tous ceux qui se battent et aux familles concernées en premier lieu une petite dose de réconfort »</em>, témoignait <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, membre du collectif <strong>Pas d&rsquo;enfants à la rue</strong>, mobilisé devant la préfecture.</p>



<p><strong>Benjamin Vételé</strong>, en tant qu&rsquo;<a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/benjamin-vetele">adjoint à l&rsquo;éducation</a> à la ville de Blois, a rapporté la teneur des débats et surtout les conclusions : <em><strong>« Il en ressort que la mobilisation actuelle autour de ces situations produit des effets.</strong> Elle permet à l&rsquo;État et au département de justifier les choix qui sont faits et de <strong>réviser aussi les positions qui ont été engagées ces dernières semaines.</strong> Notamment, <strong>nous passons d&rsquo;une logique un peu arbitraire et collective à des logiques plus individuelles.</strong> Le préfet nous a garanti qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas d&rsquo;hôtel vidé la semaine prochaine, contrairement à ce qui s&rsquo;est passé cette semaine et ce qui aurait pu se produire si le maire de Vineuil notamment ne s&rsquo;était pas mobilisé.<strong> Nous allons donc passer de l&rsquo;examen de situations très générales à des situations individuelles. »</strong></em></p>



<p>Mais à ce stade,<strong> il n&rsquo;y aura pas de « trêve scolaire » jusqu&rsquo;au 5 juillet.</strong> Ce qui aurait permis aux enfants d&rsquo;aller sereinement à l&rsquo;école jusqu&rsquo;à la fin de la saison. <em>« Nous n&rsquo;avons pas eu de réponse formelle sur ce sujet. J&rsquo;ai cependant aujourd&rsquo;hui le sentiment que <strong>la mobilisation est bien installée</strong> et qu&rsquo;<strong>elle produit des effets,</strong> notamment du côté de la préfecture,</em> observe Benjamin Vételé. <em>Du côté du conseil départemental, il y a une interprétation contestable de la loi MOLLE, c&rsquo;est-à-dire la loi qui juge de l&rsquo;isolement de mère avec enfants. <strong>Des recours sont engagés</strong> et ce que nous pouvons affirmer, c&rsquo;est que <strong>le département s&rsquo;est engagé à respecter les décisions de justice</strong>. »</em> On se dirige donc vers du cas par cas, avec dans la balance les décisions à venir du tribunal administratif sur de multiples cas.</p>



<p><em><strong>« Nous appelons tous les citoyens et toutes les personnes qui se sont mobilisées ces dernières semaines à poursuivre leur vigilance</strong> et à continuer leur engagement solidaire. <strong>Les mairies seront informées des résultats des évaluations qui seront faites</strong>,</em> ajoute l&rsquo;élu blésois. <em>Il n&rsquo;y aura plus de situation de sortie collective, donc on ne devrait plus avoir à vivre ces situations, mais il faudra rester vigilant. »</em></p>



<p>D&rsquo;autant plus que nous sommes encore assez loin de <strong>logements pérennes</strong>. <em><strong>« Nous avons évoqué des solutions,</strong> les mairies vont maintenir certains dispositifs. <strong>Nous avons toujours dit que la priorité était la question des droits de l&rsquo;enfant.</strong> Il est essentiel qu&rsquo;un enfant qui a commencé sa scolarité le 1er septembre puisse l&rsquo;achever le 5 juillet sans être soumis à cette incertitude qui pèse sur ses études, qui affecte sa scolarité et qui fait peser vraiment des nuages sur les écoles, les enseignants et les parents, </em>affirme Benjamin Vételé. <em>Je crois qu&rsquo;il y a une forme de prise de conscience. Après, <strong>évidemment, au niveau local, la loi s&rsquo;impose aussi à nous.</strong> Mais à titre personnel et militant, je pense que la France se déshonore en mettant en œuvre des lois migratoires telles qu&rsquo;elles sont appliquées. »</em></p>



<p>Concernant la scolarité de ces enfants, le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue exprime sa perplexité : <em>« Nous avons essayé de prendre contact avec Madame l&rsquo;inspectrice d&rsquo;académie, car elle doit être très intéressée par le sort de ces élèves&#8230; Nous considérons qu&rsquo;<strong>elle pourrait, si ce n&rsquo;est changer totalement la donne, au moins apporter un petit coup de main supplémentaire</strong> à ceux qui se battent pour que ces familles vivent de manière à peu près normale. »</em></p>



<p>Autre information du jour, <strong>33 mères isolées, et leurs enfants, pourraient bénéficier de la résidence Rocheron</strong>, en Blois-Vienne, <strong>à la mi mai,</strong> au terme de travaux de mise en conformité. Car l&rsquo;idée est le basculement de certaines prises en charge de l&rsquo;hébergement hôtelier vers des résidences et des hébergements collectifs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-1024x768.jpeg" alt="Pas d'enfant à la rue" class="wp-image-14711" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les prochains jours seront-ils plus apaisés ? <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, membre du collectif <strong>Pas d&rsquo;enfants à la rue</strong>, l&rsquo;espère : <em><strong>« On ne devrait pas revivre la semaine que ces familles viennent de subir,</strong> avec cet horrible épée de Damoclès chaque matin. Il va y avoir un changement de tactique de la part de la préfecture, qui va chercher à isoler les situations pour les traiter au cas par cas. Pour nous, il y a beaucoup de questions qui se posent, car c&rsquo;est incertain. <strong>Les référés suspensifs qui ont été déposés il y a maintenant 10 à 15 jours commencent à être traités. Nous avons l&rsquo;engagement du conseil départemental de ne pas faire appel des décisions</strong> qui seraient en faveur des familles ayant déposé ces recours. <strong>C&rsquo;est un point extrêmement important</strong> parce que cela signifie que le conseil départemental reconnaîtrait ainsi que ces mamans ont bien le statut de mère isolée, ce sur quoi il avait énormément de réserves ces derniers temps. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-1024x768.jpeg" alt="Pas d'enfant à la rue" class="wp-image-14712" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Egalement mobilisé, <strong>Didier Richefeux,</strong> secrétaire du collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;asile, regrette un manque d&rsquo;humanisme. <em><strong>« En 2024, nous sommes toujours, et je le dis à regret, dans l&rsquo;obligation d&rsquo;établir ce rapport de pression,</strong> alors que nous devrions simplement respecter les droits fondamentaux des personnes, droits humains qui sont manifestement bafoués. C&rsquo;est très regrettable,</em> commente Didier Richefeux. <em><strong>C&rsquo;est la pression populaire et les élus qui font basculer un peu les choses. C&rsquo;est évident</strong>. Les parents d&rsquo;élèves commencent aussi à se mobiliser. Mais si l&rsquo;approche des services de l&rsquo;État était beaucoup plus centrée sur les personnes, sur les situations humaines, et <strong>si les services de l&rsquo;État étaient prêts à délivrer des titres de séjour plutôt que de dépenser d&rsquo;énormes sommes en termes d&rsquo;hôtellerie</strong>&#8230; Et je mets dans la balance les <strong>besoins de main-d&rsquo;œuvre</strong> dans de nombreux domaines comme les aides-soignants, l&rsquo;aide à domicile, la restauration, la logistique, etc., et aussi le fait que des artisans cherchent de la main-d&rsquo;œuvre. <strong>Je crois qu&rsquo;il est temps aussi de repenser un peu tout ce système et d&rsquo;autoriser la délivrance de titres de séjour pour des personnes qui veulent s&rsquo;intégrer dans notre société.</strong>« </em></p>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : les dernières informations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 17:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le Collectif « Pas d’Enfants à la Rue », la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, et le Collectif de soutien aux demandeurs d’asile, le combat est cette semaine quotidien pour éviter que des familles se retrouvent à la rue. Une mobilisation populaire suit cette lutte en se réunissant chaque jour devant la préfecture. Ce &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-les-dernieres-informations">Pas d&rsquo;enfant à la rue : les dernières informations</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour le <a href="https://www.facebook.com/p/Collectif-Pas-DEnfant-%C3%A0-la-Rue-100094975186229/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Collectif</a> « Pas d’Enfants à la Rue », la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, et le Collectif de soutien aux demandeurs d’asile, le combat est cette semaine <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfants-a-la-rue-mobilisation-recours-reunion-et-temoignages" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quotidien</a></strong> pour <strong>éviter que des familles se retrouvent à la rue.</strong> <strong>Une mobilisation populaire suit cette lutte en se réunissant chaque jour devant la préfecture.</strong> Ce jeudi encore ils étaient nombreux à se réunir et à entendre que <strong>les familles menacées d&rsquo;exclusion de l’hôtel Class’Eco</strong> de Vineuil (par décision de la préfecture) avaient gagné <strong>cinq nuitées de plus.</strong> C&rsquo;est à dire jusqu&rsquo;à mardi prochain. Le fruit de la mobilisation populaire, selon les soutiens des familles.</p>



<p><em>« Cela fait longtemps qu’on n’a pas réuni, chaque jour, autant de monde à Blois,</em> s&rsquo;est félicité Julien Colin, au nom du Collectif « Pas d’Enfants à la Rue ». <em><strong>C&rsquo;est un recul important de la part de la préfecture qui recule sous la pression populaire,</strong> y compris celle des citoyens indignés parmi lesquels nous comptons des élus. Ces derniers sont d&rsquo;abord et avant tout des citoyens, comme nous tous ici rassemblés ce soir. <strong>Alors oui, remercions encore les élus qui nous accompagnent dans la mission unique du collectif : &lsquo;Pas d&rsquo;enfants à la rue&rsquo;, celle du respect des droits de l&rsquo;enfant.</strong></em> <em>Depuis près de six mois, ce collectif pousse les portes, une à une, à la ville de Blois, au CIAS de l&rsquo;Agglo, à la mairie de Vineuil, à Saint-Gervais-la-Forêt, à la Chaussée-Saint-Victor, à la région Centre-Val de Loire. <strong>Ces élus de différentes sensibilités politiques sont aussi indignés que nous</strong> par la manière, disons le franchement, indigne dont le conseil départemental et la préfecture gèrent les droits de l&rsquo;enfant et la convention internationale ratifiée en 1990. Nous poussons les portes et nous marchons ensemble. »</em></p>



<p>L&rsquo;actualité du moment, c&rsquo;est que<strong> Marc Gricourt, maire de Blois, et Christophe Degruelle, en tant que président du CIAS du Blaisois, vont rencontrer le préfet dans le cadre d&rsquo;une réunion d&rsquo;urgence vendredi à 11h30.</strong> Elle réunira les principaux acteurs locaux, y compris le conseil départemental. <em>« C&rsquo;est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un travail de fond mené par notre collectif depuis sa création en octobre dernier, </em>observe Julien Colin. <em>Mais soyons clairs, cela ne signifie pas la fin de la lutte pour une prise en charge digne.<strong> Le préfet de Loir-et-Cher réaffirme la nécessité de garantir la fluidité du parc d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence, </strong>ce qui implique la fin de la prise en charge des personnes qui ne présentent pas une situation de vulnérabilité, qui doivent quitter le territoire national ou qui relèvent d&rsquo;autres dispositifs après étude des situations individuelles. <strong>Face à ce discours, nous opposons non pas un droit national mais un droit universel,</strong> inscrit dans la convention internationale des droits de l&rsquo;enfant. Le préfet, représentant de l&rsquo;État, et le conseil départemental doivent fournir littéralement un toit pour chaque enfant. »</em> Prochaine évolution attendue donc, vendredi à la mi-journée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nous-permettre-de-prendre-nos-propres-responsabilites-au-lieu-de-dependre-de-quiconque">« Nous permettre de prendre nos propres responsabilités, au lieu de dépendre de quiconque »</h3>



<p>Le rassemblement de ce jeudi a permis d&rsquo;entendre une mère concernée par ces mises à la rue. <em>« Nous vous remercions du fond du cœur de nous avoir accompagnés durant cette épreuve que nous traversons. Vous avez renoncé à vos occupations pour mener ce combat avec nous, tandis que d&rsquo;autres nous regardent avec indifférence ou nous critiquent. <strong>Vous avez décidé de nous accompagner jusqu&rsquo;au terme de ce combat, et pour cela, nous vous remercions sincèrement de tout cœur pour votre humanisme et votre bienveillance,</strong></em> a déclaré la maman, émue. <em><strong>Sachez que notre seul espoir repose sur vos épaules.</strong> Nous ne demandons pas grand-chose, <strong>juste avoir des logements</strong>. Nous voulons juste un endroit où nous pourrons être au chaud avec nos enfants, car les enfants sont l&rsquo;avenir de demain. Depuis cette annonce, nous ne dormons plus. <strong>Nos enfants sont traumatisés et ne passent pas une heure sans nous poser des questions sur ce qu&rsquo;ils vont devenir une fois dans la rue.</strong> Ils ont même du mal à manger et à aller à l&rsquo;école. Essayez de vous mettre à notre place en tant que parents ; <strong>nous sommes dans une impasse.</strong> <strong>Nous voulons travailler et prendre soin de nos propres familles. Nous voulons avoir des papiers,</strong> et pour cela, nous demandons simplement au préfet de Loir-et-Cher de revoir nos situations afin de <strong>nous permettre de prendre nos propres responsabilités, au lieu de dépendre de quiconque. »</strong></em></p>



<p>Ce sera possiblement à <strong>Saint-Gervais-la-forêt,</strong> où, à l&rsquo;initiative du maire, <strong>un logement sera prêt d&rsquo;ici quelques semaines pour accueillir une ou deux familles</strong>. <em>« Si chaque mairie autour de Blois pouvait mettre à disposition un logement, cela serait formidable »,</em> a dit en conclusion Julien Colin avant de donner <strong>rendez-vous à partir de 11 heures devant la préfecture, </strong>où se tiendra donc une réunion capitale.</p>
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