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	<title>Archives des collectif &quot;Pas d&#039;enfants à la rue&quot; - Blois Capitale Agglopolys</title>
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	<title>Archives des collectif &quot;Pas d&#039;enfants à la rue&quot; - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 19 Feb 2026 11:39:17 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, potentiellement dans la rue, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association Pas d’enfant à la rue pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant des familles que le dispositif officiel n&#8217;absorbe pas. &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-lhebergement-durgence-toujours-sous-tension-a-blois">Pas d&rsquo;enfant à la rue : l’hébergement d’urgence toujours sous tension à Blois</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>À Blois, des enfants continuent de dormir à l’hôtel, <a href="https://41.snuipp.fr/article/pas-d-enfant-a-la-rue-41-des-enfants-dehors-a-blois-en-cette-rentree" target="_blank" rel="noreferrer noopener">potentiellement dans la rue</a>, tandis que les institutions se renvoient la responsabilité de leur prise en charge. Depuis plus d’un an et demi, l’association <strong>Pas d’enfant à la rue</strong> pallie les manques de l’État et des collectivités, hébergeant <strong>des familles que le dispositif officiel n&rsquo;absorbe pas.</strong> Résultat : un système saturé, coûteux, et politiquement paralysé, dans lequel des bénévoles assurent, de fait, <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-41-maintient-la-pression" target="_blank" rel="noreferrer noopener">une mission de service public, sans reconnaissance ni coordination. </a><strong>Julien Colin,</strong> membre de l’association, décrit une situation où le discours institutionnel a changé, mais pas la réalité vécue par les familles.</p>



<p>L’arrivée d’un nouveau préfet à Blois a modifié la forme des échanges. Le vocabulaire s’est adouci. « <em>Sur la forme, clairement, ça change</em> », observe Julien Colin. Des passerelles ont été facilitées avec certains acteurs, notamment <a href="https://asld41.com/activite/siao/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;ASLD, qui gère aujourd’hui le 115.</a> Mais sur le fond, le tableau reste sombre. Les associations spécialisées dans l’accompagnement administratif constatent <strong>une hausse des OQTF et des refus d’autorisations de travail.</strong> Un paradoxe, d’autant que l’accès au travail demeure le principal verrou de l’intégration. </p>



<p><strong><em>« C’est un non-sens d’intégration, et c&rsquo;est et un non-sens économique »</em>,</strong> ajoute l&rsquo;enseignant. Il cite le cas d’une mère de famille arrivée en France après avoir fui des violences extrêmes dans son pays. Après plusieurs renouvellements de titre de séjour assortis d’autorisations de travail, <strong>elle décroche un CDI. Mais lors du dernier renouvellement, l’autorisation de travail disparaît, sans justification.</strong> Le contrat est rompu. Ni l’employeur, ni l’association n’obtiendront d’explication.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="685" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg" alt="Pas d’Enfant à la Rue 41" class="wp-image-23008" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1024x685.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-300x201.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-768x513.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-1536x1027.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0388-2048x1369.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-reponse-fragmentee-et-insuffisante">Une réponse fragmentée et insuffisante</h3>



<p>Plusieurs collectivités locales — <strong>la Ville de Blois, le CIAS du Blaisois, Vineuil</strong> — mettent à disposition <strong>huit logements</strong> permettant d’héberger environ <strong>cinquante personnes, dont trente-cinq enfants.</strong> Ces familles, déjà hors radar institutionnel, ne relèvent plus du dispositif officiel d’hébergement d’urgence.</p>



<p><strong>Malgré cela, l’association doit encore financer des nuitées d’hôtel</strong> pour deux à trois familles chaque semaine. « <em>Ça ne suffit pas</em> », résume Julien Colin. Pour l’association, le Conseil départemental et la préfecture « <em>ne jouent pas leur rôle</em> ». Les réponses administratives sont répétitives, souvent fondées sur des critères déclaratifs rigides. Un exemple l’illustre : une mère en grande détresse psychologique, nécessitant un accompagnement renforcé, s’est vu refuser une prise en charge au titre de la loi MOLLE pour avoir déclaré, par erreur, avoir un compagnon. Malgré l’avis concordant du <strong>CIDFF</strong>, de la <strong>PMI</strong> et des professionnels de terrain, le refus est maintenu.</p>



<p>Surtout, le mécanisme de <em>« tuilage »</em> — censé garantir une continuité entre le Conseil départemental et la préfecture — n’existe pas dans les faits. <em><strong>« Chacun se décharge de la situation »</strong></em>, constate Julien Colin.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-115-le-siao-et-le-labyrinthe-institutionnel">Le 115, le SIAO et le labyrinthe institutionnel</h3>



<p>Si l’association a pu rencontrer la direction de l&rsquo;ASLD, <strong>elle n’a jamais réussi à travailler réellement avec le SIAO, pourtant chargé de l’orientation via le 115.</strong> « <em>Cherchez l’erreur</em> », lâche Julien Colin. L’association comble les manques, pendant que l’institution cherche à savoir ce qu’elle fait des familles, sans jamais accepter de s’asseoir autour de la table pour coordonner les réponses.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-primo-arrivants-un-angle-mort-de-la-prise-en-charge">Primo-arrivants : un angle mort de la prise en charge</h3>



<p>Les familles arrivant récemment sur le territoire sont orientées vers l’association <strong>COALLIA</strong> afin de déposer une demande d’asile. Mais <strong>avant toute convocation à l’OFII, un délai d’un à un mois et demi s’écoule, durant lequel aucune solution n’est prévue</strong> : ni hébergement, ni revenus, ni prise en charge des déplacements. Malgré des protocoles d’accord, l’association se retrouve régulièrement contrainte d’héberger ces familles pendant cette période d’attente, y compris des mères seules accompagnées d’enfants lourdement handicapés.</p>



<p>Dans un cas récent, une famille a été prise en charge pendant sept nuits par le 115, avant d’être de nouveau remise à la rue. Alertée par un travailleur social, l’association a assuré l’hébergement quelques nuits supplémentaires, avant que la famille ne soit reprise… puis orientée vers une autre ville du sud de la France.</p>



<p><strong>Ce fonctionnement a un coût.</strong> Le recours massif à l’hébergement hôtelier pèse lourdement sur les finances publiques : une chambre représente près de 1 800 euros par mois. À Blois, une telle somme correspond au loyer de trois appartements.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-delegation-de-fait-sans-reconnaissance">Une délégation de fait, sans reconnaissance</h3>



<p>Depuis la création du collectif, <strong>l’association estime à plus de 450 000 euros le coût des nuitées et logements qu’elle a pris en charge</strong>. <em>« On pourrait presque envoyer la facture au Conseil départemental et à la préfecture, et leur dire : on vous a fait économiser cet argent »,</em> ironise Julien Colin.</p>



<p>À Blois, <strong><em>Pas d’enfant à la rue</em> assume désormais une part croissante de la réponse à l’urgence sociale</strong>. Sans mandat, sans financement pérenne, sans coordination officielle. <em><strong>« Nous ne demandons pas de reconnaissance. Nous voulons simplement pouvoir travailler ensemble »</strong></em>, résume-t-il. Car derrière les chiffres et les dispositifs, se dessine un système qui tient par l’engagement d’acteurs associatifs contraints de combler, au quotidien, les angles morts de l’action publique.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="akNqdzwIrZ"><a href="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique">Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique</a></blockquote><iframe class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Des attestations de formation citoyenne remises par le Secours catholique » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/des-attestations-de-formation-citoyenne-remises-par-le-secours-catholique/embed#?secret=t2WJttkNCM#?secret=akNqdzwIrZ" data-secret="akNqdzwIrZ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Pas d&#8217;Enfants à la Rue pose deux projets sur la table</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 08 Oct 2024 07:43:28 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le collectif Pas d&#8217;Enfants à la Rue, créé en octobre 2023 à Blois, accompagne aujourd&#8217;hui l&#8217;hébergement d&#8217;une trentaine de personnes. Après avoir récolté plus de 10 000 euros de dons pour financer des nuits d&#8217;hôtel, il se transforme en association pour structurer son action. Le collectif lance deux projets pour améliorer l&#8217;accueil des enfants en &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfants-a-la-rue-pose-deux-projets-sur-la-table">Pas d&rsquo;Enfants à la Rue pose deux projets sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><em><strong>Le collectif Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</strong>, créé en octobre 2023 à Blois, accompagne aujourd&rsquo;hui l&rsquo;hébergement d&rsquo;une trentaine de personnes. Après avoir récolté plus de 10 000 euros de dons pour financer des nuits d&rsquo;hôtel, il <strong>se transforme en association pour structurer son action.</strong> Le collectif lance <strong>deux projets</strong> pour améliorer l&rsquo;accueil des <strong>enfants en grande précarité.</strong></em></p>



<p>Flashback. Le collectif a réussi à mettre en place des solutions d&rsquo;hébergement pour plusieurs familles grâce au soutien des villes de Blois, Saint-Gervais-la-Forêt, Vineuil, ainsi que du CIAS et de la région Centre-Val de Loire. Ce travail de mise en lien avec différents acteurs a permis à une trentaine de personnes de trouver un logement. En parallèle, les dons recueillis – plus de 10 000 euros donc en seulement cinq mois – <strong>ont financé 200 nuits d&rsquo;hôtel pour des familles sans-abri.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-transformation-en-association"><strong>Transformation en association</strong></h2>



<p>Afin de donner un cadre juridique à ses actions et de pérenniser ses activités, le collectif se transforme en association. <strong>Cela leur permettra de continuer à répondre à leur mission première : faire en sorte qu&rsquo;aucun enfant ne dorme dehors.</strong> La priorité du collectif est d&rsquo;accompagner <strong>principalement des mères seules (à 95%) et leurs enfants,</strong> en mettant en relation les familles avec les acteurs locaux capables de leur offrir un hébergement.</p>



<p>Le collectif, devenu association, se lance &#8211; entre autres &#8211; dans <strong>deux projets où il souhaite mobiliser</strong> les acteurs locaux, dont <strong><a href="https://bloiscapitale.com/blois-adhere-a-lanvita-au-terme-dun-vif-debat" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ANVITA</a></strong> et la <strong><a href="https://its-tours.datalumni.com/blog/le-laboratoire-lerfas-au-cur-de-l-evaluation-des-politiques-publiques-le-cas-des-cites-educatives" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cité éducative de Blois</a></strong>.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-guide-pour-les-professionnels-et-associations"><strong>Un guide pour les professionnels et associations</strong></h3>



<p>Inspiré d&rsquo;une initiative similaire menée à Villeurbanne, ce guide est destiné aux professionnels et associations qui accueillent et scolarisent des enfants vivant en grande précarité. Le but est d&rsquo;offrir des <strong>outils concrets</strong> pour mieux accueillir ces enfants dans les écoles et autres structures éducatives. Un document similaire a été réalisé à Villeurbanne avec le soutien de l&rsquo;Académie de Lyon, la ville de Villeurbanne, les Cités éducatives, et le collectif CLASSES. Le collectif de Blois espère adapter ce modèle localement. Le guide est conçu pour être utilisé par une grande variété de professionnels : <strong>enseignants, personnels des centres sociaux, santé scolaire, bibliothèques, et même les services périscolaires.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-reunions-sur-l-hebergement-d-urgence"><strong>Réunions sur l’hébergement d’urgence</strong></h3>



<p><em>Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</em> souhaite organiser <strong>des réunions régulières</strong> rassemblant les différents acteurs locaux concernés par l’hébergement d&rsquo;urgence : <strong>bailleurs sociaux, élus locaux, l&rsquo;ASLD</strong> (opératrice du 115), <strong>le Conseil départemental, les services de la Préfecture, l&rsquo;Éducation nationale, ainsi que les associations impliquées</strong>. Ces réunions viseraient à mieux coordonner les efforts pour trouver des solutions d&rsquo;hébergement durables pour les familles en grande difficulté.</p>



<ol class="wp-block-list"></ol>



<p>Le collectif <em>Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</em> a montré en une année son <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-avant-le-rassemblement-le-departement-affirme-quil-respecte-bien-la-loi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">efficacité</a> pour répondre à une urgence sociale à Blois. En se structurant en association et en lançant deux projets, il espère mobiliser encore plus d’acteurs locaux pour <strong>que chaque enfant puisse bénéficier d’un toit et d’un avenir stable.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfants-a-la-rue-pose-deux-projets-sur-la-table">Pas d&rsquo;Enfants à la Rue pose deux projets sur la table</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Un rassemblement à Blois pour « responsabiliser » le  département et l’Etat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 21 May 2024 19:50:04 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Que chaque enfant et sa famille disposent d’un toit, sans condition, telle est la volonté d&#8217;organisations, associations, collectifs et&#160;syndicats&#160;comme la Cimade, le Planning Familial 41, le NPA 41, Solidaires 41, la CGT 41, la FSU 41, Artisans du Monde Blois, SOS racisme 41, CCFD Terre Solidaire, et le collectif&#160;« Pas d’enfants à la rue ». Pour que &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-rassemblement-a-blois-pour-responsabiliser-le-departement-et-letat">Un rassemblement à Blois pour « responsabiliser » le  département et l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Que chaque enfant et sa famille disposent d’un toit, sans condition, telle est la volonté d&rsquo;organisations, associations, collectifs et&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/udcgt41">syndicats</a>&nbsp;comme la Cimade, le Planning Familial 41, le NPA 41, Solidaires 41, la CGT 41, la FSU 41, Artisans du Monde Blois, SOS racisme 41, CCFD Terre Solidaire, et le collectif&nbsp;<em>« Pas d’enfants à la rue »</em>. Pour que cela devienne effectif, <strong>250 personnes environ se sont réunies devant la préfecture de Loir-et-Cher&nbsp;afin de&nbsp;<em>«&nbsp;responsabiliser&nbsp;»</em>&nbsp;le Conseil départemental et l’Etat.</strong> </p>



<p>D&rsquo;autant plus que <strong>dès mercredi, six enfants n&rsquo;auront pas de lieu où dormir.</strong> De même,<strong> une mère va sortir de la maternité avec son bébé de trois jours et sera à la rue.</strong> Et si une cagnotte citoyenne finance des nuits d&rsquo;hôtel, cela ne peut pas être une solution durable, comme le souligne <strong>Julien Colin</strong>, du collectif&nbsp;<em>« Pas d’enfants à la rue ».</em> Même si des municipalités comme celles de Saint-Gervais, Blois ou Vineuil parent à des urgences. <em>« Nous constatons que <strong>le département et la préfecture ne font rien pour améliorer la situation</strong>. Concernant la <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-le-prefet-donne-quelques-gages-aux-communes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">résidence Rocheron</a></strong> (qui doit accueillir des familles), dont on parle depuis des mois, nous n&rsquo;avons aucune nouvelle. De même, nous n&rsquo;avons aucune information sur la convention départementale pour l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence à laquelle nous souhaiterions participer. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-1024x768.jpeg" alt="Julien Colin" class="wp-image-15789" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7521-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Christine Billeau, pour la Cimade</strong> qui accompagne les enfants et leurs familles, <strong>dénonce <em>« des droits élémentaires bafoués par les décisions iniques du conseil départemental et du préfet »</em></strong>, et exige un traitement digne : <em>« Nous ne nous habituerons jamais à voir tous les jours, ici à Blois, être jetés à la rue des personnes seules comme des familles, avec parfois des enfants naissants, comme aussi des adolescents mineurs isolés.</em> <em><strong>La France a su accueillir dignement voire plus les Ukrainiens, nous voulons qu&rsquo;il en soit de même pour toutes les personnes, pourquoi certaines seraient elles indésirables ?</strong></em> <em>C&rsquo;est bien la régularisation qui permet de sortir des situations précaires. »</em> Le combat continue pour toutes ces personnes engagées.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-1024x768.jpeg" alt="cimade" class="wp-image-15788" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/05/IMG_7519-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/un-rassemblement-a-blois-pour-responsabiliser-le-departement-et-letat">Un rassemblement à Blois pour « responsabiliser » le  département et l’Etat</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Avec 16 élu.es le collectif Pas d&#8217;enfants à la rue écrit au préfet et appelle au rassemblement</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 20 May 2024 20:19:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Politique]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis octobre dernier, le collectif citoyen Pas d&#8217;Enfants à la Rue de Blois mène une action inlassable pour la protection de l&#8217;enfance. Leur objectif est clair et sans ambiguïté : garantir que chaque enfant et sa famille disposent d&#8217;un toit pour vivre en sécurité et permettre aux enfants de grandir sereinement et d&#8217;être des élèves &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avec-16-elu-es-le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-ecrit-au-prefet-et-appelle-au-rassemblement">Avec 16 élu.es le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue écrit au préfet et appelle au rassemblement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Depuis octobre dernier, le collectif citoyen <strong>Pas d&rsquo;Enfants à la Rue</strong> de Blois mène une action inlassable pour la protection de l&rsquo;enfance. Leur objectif est clair et sans ambiguïté : <strong>garantir que chaque enfant et sa famille disposent d&rsquo;un toit</strong> pour vivre en sécurité et permettre aux enfants de grandir sereinement et d&rsquo;être des élèves comme les autres. <strong>Face à l&rsquo;urgence de la situation, le collectif a décidé de passer à l&rsquo;action en écrivant au préfet et en appelant à un rassemblement citoyen mardi 21 mai, à 17h30, devant la préfecture de Loir-et-Cher.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-appel-pressant-au-prefet">Un appel pressant au préfet</h3>



<p>Dans une lettre adressée au <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-le-prefet-donne-quelques-gages-aux-communes" target="_blank" rel="noreferrer noopener">préfet</a>, le collectif souligne la <strong>nécessité vitale</strong> de maintenir la prise en charge de l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence pour toutes les familles avec enfants. <em>« Les mères et enfants que nous accompagnons avec toutes les associations et collectifs n&rsquo;ont absolument aucune possibilité d&rsquo;être abrités par leurs propres moyens »</em>, déclare le collectif dans sa missive. Ils insistent sur le fait que <strong>mettre fin à cette prise en charge serait inacceptable et entraînerait des conséquences humanitaires et sanitaires désastreuses.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-convention-departementale-sur-l-hebergement-d-urgence">La convention départementale sur l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence</h3>



<p>Le collectif se félicite de l&rsquo;initiative de la préfecture d&rsquo;avoir lancé une convention départementale sur l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence le 3 mai dernier. Cette initiative, qui rassemble différents acteurs comme la préfecture, le conseil départemental et des élus, est vue comme une première étape prometteuse vers une coopération accrue entre les parties prenantes. Toutefois, le collectif regrette vivement de ne pas avoir été invité à participer à ces discussions, malgré son rôle actif et son engagement citoyen depuis sa création. <em><strong>« Nous estimons, étant les représentants de très nombreux citoyens impliqués, avoir droit à une place au sein de cette convention. Nous demandons, clairement, à en faire partie, dès à présent, »</strong></em> écrivent-ils, appelant à une inclusion immédiate dans le processus de concertation.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-mobilisation-soutenue-par-16-elu-es">Une mobilisation soutenue par 16 élu.es</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Marc Gricourt, maire de Blois</li>



<li>Christophe Degruelle, président du CIAS du Blaisois et président de la Communauté d&rsquo;agglomération de Blois-Agglopolys</li>



<li>Nicolas Orgelet, vice-président de la Communauté d&rsquo;agglomération de Blois-Agglopolys</li>



<li>Delphine Benassy, vice-présidente de la Région Centre-Val de Loire déléguée à la culture et à la coopération internationale</li>



<li>François Fromet, maire de Vineuil</li>



<li>Jean-Noël Chappuis, maire de Saint-Gervais-la-Forêt</li>



<li>Stéphane Baudu, maire de La Chaussée Saint Victor et conseiller départemental Canton de Blois 2</li>



<li>Marie-Hélène Millet, conseillère départementale Canton de Blois 2</li>



<li>Hanan El Adraoui, conseillère départementale Canton de Blois 1</li>



<li>Benjamin Vetele, conseiller départemental Canton de Blois 1</li>



<li>Christophe Thorin, maire de Mennetou-sur-Cher et conseiller départemental Canton de Selles-sur-Cher</li>



<li>Audrey Rousselet, conseillère municipale de Vineuil, 1ère adjointe</li>



<li>Laurence Riquelme, conseillère municipale de Vineuil, 3è adjointe</li>



<li>François Thiollet, député européen</li>



<li>Claude Gruffat, député européen</li>



<li>Charles Fournier, député d&rsquo;Indre et Loire</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-appel-au-rassemblement">Appel au rassemblement</h3>



<p>Au sein d&rsquo;une alliance comprenant dix organisations, associations, collectifs et <a href="https://www.facebook.com/udcgt41">syndicats</a> (CIMADE 41, Planning Familial 41, NPA 41, Solidaires 41, UDCGT 41, FSU 41, Artisans du Monde Blois, SOS racisme 41, CCFD Terre Solidaire), le collectif <em>Pas d&rsquo;enfants à la rue</em> appelle également à un <strong>rassemblement citoyen mardi à 17h30, devant la préfecture de Loir-et-Cher</strong> afin de <strong><em>« responsabiliser »</em> le Conseil départemental et l&rsquo;Etat.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/avec-16-elu-es-le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-ecrit-au-prefet-et-appelle-au-rassemblement">Avec 16 élu.es le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue écrit au préfet et appelle au rassemblement</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>Grâce à la Ville de Blois et l&#8217;action citoyenne, pas d&#8217;enfants et de mamans à la rue</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 24 Apr 2024 16:01:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Secours populaire]]></category>
		<category><![CDATA[Stéphane Ricordeau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce fut une longue journée de combat à Blois pour les collectifs, associations, organisations syndicales et politiques en lutte pour que tout humain puisse inconditionnellement avoir un toit. En effet, ce mercredi 24 avril 2024, quatorze femmes et leurs 25 enfants se retrouvaient sans hébergement, suite à la fin d&#8217;une prise en charge par le &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/grace-a-la-ville-de-blois-et-laction-citoyenne-pas-denfants-et-de-mamans-a-la-rue">Grâce à la Ville de Blois et l&rsquo;action citoyenne, pas d&rsquo;enfants et de mamans à la rue</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce fut une longue journée de combat à Blois pour les collectifs, associations, organisations syndicales et politiques en lutte pour que tout humain puisse inconditionnellement avoir un toit. En effet, <strong>ce mercredi 24 avril 2024, quatorze femmes et leurs 25 enfants se retrouvaient sans hébergement</strong>, suite à la fin d&rsquo;une prise en charge par le Département dans les <strong>hôtels La Renaissance, Le Cosy, Bellagio et du Bellay.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-1024x768.jpeg" alt="Hôtel La Renaissance" class="wp-image-15105" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7352-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dès ce matin, à l&rsquo;Hôtel La Renaissance, rue de la Garenne, la Cimade et le Planning Familial, entre autres, répondaient présent pour assister les mères et enfants devant quitter les lieux dans la journée, et dépendants du 115. Les élus blésois <strong>Françoise Beigbeder</strong> et <strong>Frédéric Orain</strong> étaient également présents, en soutien. Ce dernier, adjoint au maire de Blois, accompagné du candidat 23e sur la liste socialiste aux Européennes <strong>Dylan Boutiflat</strong>*, nous confiait, en tant que citoyen, son incompréhension : <em><strong>« La préfecture et le département se renvoient la balle, c&rsquo;est une façon de déshumaniser le problème.</strong> Concrètement, plusieurs familles se retrouvent dehors, sans solution. C&rsquo;est un mauvais calcul en tout point de la part de l&rsquo;État, parce que des gens qui sont dehors accèdent plus difficilement au travail, et s&rsquo;insèrent plus difficilement. <strong>Ce n&rsquo;est une bonne nouvelle pour personne.</strong> Il y a des secteurs en tension qui recherchent de la main-d&rsquo;œuvre, <strong>ces gens n&rsquo;attendent qu&rsquo;une chose : pouvoir travailler</strong> pour avoir un salaire, pour subvenir aux besoins de leurs enfants. Je ne comprends pas, c&rsquo;est juste insupportable. Et l&rsquo;idée de faire passer cela avec la fin de la trêve hivernale est condamnable, Il n&rsquo;y a aucun rapport ! <strong>Ce n&rsquo;est pas digne d&rsquo;un pays civilisé</strong>. C&rsquo;est complètement inhumain. Et les <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-les-dernieres-informations" target="_blank" rel="noreferrer noopener">associations tentent d&rsquo;absorber</a> tout ce que l&rsquo;État ne fait pas&#8230; »</em></p>



<p>C&rsquo;est donc <strong>à la préfecture</strong> que les collectifs, associations, institutions, organisations syndicales et politiques (le&nbsp;<a href="https://www.facebook.com/p/Collectif-Pas-DEnfant-%C3%A0-la-Rue-100094975186229/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Collectif</a>&nbsp;«&nbsp;Pas d’Enfants à la Rue&nbsp;», la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, le Planning Familial 41, le PS, le PCF, le NPA, la CGT) se retrouvaient à 14h, avec les 14 femmes et 25 enfants sans toit. L&rsquo;idée était d&rsquo;obtenir une prise de conscience de l&rsquo;Etat et un début de solution. Ce qui ne viendra pas. <strong>Vers 16 heures, celles et ceux qui occupaient le hall de la préfecture se faisaient évacuer</strong> manu militari.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="524" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160200.jpeg" alt="manu militari" class="wp-image-15107" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160200.jpeg 524w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160200-225x300.jpeg 225w" sizes="auto, (max-width: 524px) 100vw, 524px" /></figure>
</div>

<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="720" height="960" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160227.jpeg" alt="manu militari" class="wp-image-15108" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160227.jpeg 720w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/Resized_20240424_160227-225x300.jpeg 225w" sizes="auto, (max-width: 720px) 100vw, 720px" /></figure>
</div>


<p>Une vingtaine de minutes plus tard, un coup de fil de <strong>Benjamin Vételé</strong>, <a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/benjamin-vetele">adjoint à l’éducation</a>&nbsp;à la ville de Blois, <strong>soulageait les familles et leurs soutiens.</strong> La <strong>Ville de Blois</strong>, sans que ce soit de sa compétence, mettait l&rsquo;<strong>école maternelle Foch</strong> à disposition en fin de journée, avec des lits de camp, le temps des vacances scolaires, le <strong>secours populaire</strong> apportant des couvertures.</p>



<p><em>« Cela signifie un couchage relativement facile, des sanitaires disponibles et la possibilité de se nourrir dans des conditions correctes, le tout dans un milieu chauffé. <strong>L&rsquo;école maternelle reprendra son activité dans une dizaine de jours, ce qui marquera la fin de cette capacité d&rsquo;hébergement. Nous sommes dans une période où nous essayons toujours de gagner du temps.</strong> Je pense que c&rsquo;est une solution non pas miraculeuse, mais très appréciable »,</em> commentait <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, membre du collectif&nbsp;Pas d’enfants à la rue. Dans quelques jours, de nouvelles menaces pèseront à priori sur d&rsquo;autres familles. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-15111" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7353-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>*<strong>Dylan Boutiflat</strong> (secrétaire international au sein du parti socialiste, en 23e position sur la liste de Raphaël Glucksmann pour les Européennes 2024) était ce jour parmi les soutiens aux familles à la rue. A la question de savoir si cela avait un lien avec les élections à venir, Dylan Boutiflat a validé en ces termes : <em>« Ce qui se passe aujourd&rsquo;hui à Blois a une résonance avec le scrutin européen du 9 juin, car le Parlement vient de voter le Pacte sur la migration et l&rsquo;asile, qui s&rsquo;aligne avec la loi sur l&rsquo;immigration. Cette dernière s&rsquo;inscrit elle-même dans la pratique de nombreuses collectivités locales dirigées par la droite, et parfois sous l&rsquo;influence de l&rsquo;extrême droite. Cela amène les collectivités à privilégier des choix comptables au détriment d&rsquo;une approche plus humaine et humaniste, comme l&rsquo;accueil qui est inscrit dans notre tradition républicaine de bienveillance envers les étrangers. Raphaël Glucksmann et moi luttons contre cette logique, qui aujourd&rsquo;hui laisse des gens à la rue alors qu&rsquo;il existe des structures d&rsquo;hébergement. Les collectivités comme le département de Loir-et-Cher font des choix inacceptables aux yeux des militants socialistes que je représente dans cette campagne. Je pense qu&rsquo;il est crucial de reconnaître que tout cela est le résultat d&rsquo;une volonté du gouvernement français, de la volonté de de Valérie Hayer et d&rsquo;Emmanuel Macron, de stigmatiser les étrangers pour chasser les voix de l&rsquo;extrême droite. »</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/grace-a-la-ville-de-blois-et-laction-citoyenne-pas-denfants-et-de-mamans-a-la-rue">Grâce à la Ville de Blois et l&rsquo;action citoyenne, pas d&rsquo;enfants et de mamans à la rue</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<item>
		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : le préfet donne quelques gages aux communes</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-le-prefet-donne-quelques-gages-aux-communes</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Apr 2024 13:00:51 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Toute cette semaine a été émaillée par des menaces de mise à la rue de familles avec enfants par la préfecture de Loir-et-Cher. A la demande des maires de plusieurs communes concernées, une réunion d’urgence s&#8217;est tenue ce vendredi à 11h30. Les élus des communes de Blois, Vineuil, Villebarou, Saint-Gervais, La Chaussée-Saint-Victor, mais également Christophe &#8230;</p>
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<p><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-les-dernieres-informations">Toute cette semaine</a> a été émaillée par <strong>des menaces de mise à la rue de familles avec enfants</strong> par la préfecture de Loir-et-Cher. A la demande des maires de plusieurs communes concernées, une réunion d’urgence s&rsquo;est tenue ce vendredi à 11h30. <strong>Les élus des communes de Blois, Vineuil, Villebarou, Saint-Gervais, La Chaussée-Saint-Victor, mais également Christophe Degruelle, pour l&rsquo;agglomération, </strong>étaient face au préfet en fin de matinée pour traiter ce dossier brûlant. Tous alignés pour qu&rsquo;il y ait une nouvelle stratégie. <em>« C&rsquo;est du jamais vu. Je pense que cela apporte à tous ceux qui se battent et aux familles concernées en premier lieu une petite dose de réconfort »</em>, témoignait <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, membre du collectif <strong>Pas d&rsquo;enfants à la rue</strong>, mobilisé devant la préfecture.</p>



<p><strong>Benjamin Vételé</strong>, en tant qu&rsquo;<a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/benjamin-vetele">adjoint à l&rsquo;éducation</a> à la ville de Blois, a rapporté la teneur des débats et surtout les conclusions : <em><strong>« Il en ressort que la mobilisation actuelle autour de ces situations produit des effets.</strong> Elle permet à l&rsquo;État et au département de justifier les choix qui sont faits et de <strong>réviser aussi les positions qui ont été engagées ces dernières semaines.</strong> Notamment, <strong>nous passons d&rsquo;une logique un peu arbitraire et collective à des logiques plus individuelles.</strong> Le préfet nous a garanti qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas d&rsquo;hôtel vidé la semaine prochaine, contrairement à ce qui s&rsquo;est passé cette semaine et ce qui aurait pu se produire si le maire de Vineuil notamment ne s&rsquo;était pas mobilisé.<strong> Nous allons donc passer de l&rsquo;examen de situations très générales à des situations individuelles. »</strong></em></p>



<p>Mais à ce stade,<strong> il n&rsquo;y aura pas de « trêve scolaire » jusqu&rsquo;au 5 juillet.</strong> Ce qui aurait permis aux enfants d&rsquo;aller sereinement à l&rsquo;école jusqu&rsquo;à la fin de la saison. <em>« Nous n&rsquo;avons pas eu de réponse formelle sur ce sujet. J&rsquo;ai cependant aujourd&rsquo;hui le sentiment que <strong>la mobilisation est bien installée</strong> et qu&rsquo;<strong>elle produit des effets,</strong> notamment du côté de la préfecture,</em> observe Benjamin Vételé. <em>Du côté du conseil départemental, il y a une interprétation contestable de la loi MOLLE, c&rsquo;est-à-dire la loi qui juge de l&rsquo;isolement de mère avec enfants. <strong>Des recours sont engagés</strong> et ce que nous pouvons affirmer, c&rsquo;est que <strong>le département s&rsquo;est engagé à respecter les décisions de justice</strong>. »</em> On se dirige donc vers du cas par cas, avec dans la balance les décisions à venir du tribunal administratif sur de multiples cas.</p>



<p><em><strong>« Nous appelons tous les citoyens et toutes les personnes qui se sont mobilisées ces dernières semaines à poursuivre leur vigilance</strong> et à continuer leur engagement solidaire. <strong>Les mairies seront informées des résultats des évaluations qui seront faites</strong>,</em> ajoute l&rsquo;élu blésois. <em>Il n&rsquo;y aura plus de situation de sortie collective, donc on ne devrait plus avoir à vivre ces situations, mais il faudra rester vigilant. »</em></p>



<p>D&rsquo;autant plus que nous sommes encore assez loin de <strong>logements pérennes</strong>. <em><strong>« Nous avons évoqué des solutions,</strong> les mairies vont maintenir certains dispositifs. <strong>Nous avons toujours dit que la priorité était la question des droits de l&rsquo;enfant.</strong> Il est essentiel qu&rsquo;un enfant qui a commencé sa scolarité le 1er septembre puisse l&rsquo;achever le 5 juillet sans être soumis à cette incertitude qui pèse sur ses études, qui affecte sa scolarité et qui fait peser vraiment des nuages sur les écoles, les enseignants et les parents, </em>affirme Benjamin Vételé. <em>Je crois qu&rsquo;il y a une forme de prise de conscience. Après, <strong>évidemment, au niveau local, la loi s&rsquo;impose aussi à nous.</strong> Mais à titre personnel et militant, je pense que la France se déshonore en mettant en œuvre des lois migratoires telles qu&rsquo;elles sont appliquées. »</em></p>



<p>Concernant la scolarité de ces enfants, le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue exprime sa perplexité : <em>« Nous avons essayé de prendre contact avec Madame l&rsquo;inspectrice d&rsquo;académie, car elle doit être très intéressée par le sort de ces élèves&#8230; Nous considérons qu&rsquo;<strong>elle pourrait, si ce n&rsquo;est changer totalement la donne, au moins apporter un petit coup de main supplémentaire</strong> à ceux qui se battent pour que ces familles vivent de manière à peu près normale. »</em></p>



<p>Autre information du jour, <strong>33 mères isolées, et leurs enfants, pourraient bénéficier de la résidence Rocheron</strong>, en Blois-Vienne, <strong>à la mi mai,</strong> au terme de travaux de mise en conformité. Car l&rsquo;idée est le basculement de certaines prises en charge de l&rsquo;hébergement hôtelier vers des résidences et des hébergements collectifs.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-1024x768.jpeg" alt="Pas d'enfant à la rue" class="wp-image-14711" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7269-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Les prochains jours seront-ils plus apaisés ? <strong>Stéphane Ricordeau</strong>, membre du collectif <strong>Pas d&rsquo;enfants à la rue</strong>, l&rsquo;espère : <em><strong>« On ne devrait pas revivre la semaine que ces familles viennent de subir,</strong> avec cet horrible épée de Damoclès chaque matin. Il va y avoir un changement de tactique de la part de la préfecture, qui va chercher à isoler les situations pour les traiter au cas par cas. Pour nous, il y a beaucoup de questions qui se posent, car c&rsquo;est incertain. <strong>Les référés suspensifs qui ont été déposés il y a maintenant 10 à 15 jours commencent à être traités. Nous avons l&rsquo;engagement du conseil départemental de ne pas faire appel des décisions</strong> qui seraient en faveur des familles ayant déposé ces recours. <strong>C&rsquo;est un point extrêmement important</strong> parce que cela signifie que le conseil départemental reconnaîtrait ainsi que ces mamans ont bien le statut de mère isolée, ce sur quoi il avait énormément de réserves ces derniers temps. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-1024x768.jpeg" alt="Pas d'enfant à la rue" class="wp-image-14712" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7268-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>Egalement mobilisé, <strong>Didier Richefeux,</strong> secrétaire du collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;asile, regrette un manque d&rsquo;humanisme. <em><strong>« En 2024, nous sommes toujours, et je le dis à regret, dans l&rsquo;obligation d&rsquo;établir ce rapport de pression,</strong> alors que nous devrions simplement respecter les droits fondamentaux des personnes, droits humains qui sont manifestement bafoués. C&rsquo;est très regrettable,</em> commente Didier Richefeux. <em><strong>C&rsquo;est la pression populaire et les élus qui font basculer un peu les choses. C&rsquo;est évident</strong>. Les parents d&rsquo;élèves commencent aussi à se mobiliser. Mais si l&rsquo;approche des services de l&rsquo;État était beaucoup plus centrée sur les personnes, sur les situations humaines, et <strong>si les services de l&rsquo;État étaient prêts à délivrer des titres de séjour plutôt que de dépenser d&rsquo;énormes sommes en termes d&rsquo;hôtellerie</strong>&#8230; Et je mets dans la balance les <strong>besoins de main-d&rsquo;œuvre</strong> dans de nombreux domaines comme les aides-soignants, l&rsquo;aide à domicile, la restauration, la logistique, etc., et aussi le fait que des artisans cherchent de la main-d&rsquo;œuvre. <strong>Je crois qu&rsquo;il est temps aussi de repenser un peu tout ce système et d&rsquo;autoriser la délivrance de titres de séjour pour des personnes qui veulent s&rsquo;intégrer dans notre société.</strong>« </em></p>
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		<title>Pas d&#8217;enfant à la rue : les dernières informations</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-les-dernieres-informations</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 11 Apr 2024 17:02:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Pour le Collectif « Pas d’Enfants à la Rue », la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, et le Collectif de soutien aux demandeurs d’asile, le combat est cette semaine quotidien pour éviter que des familles se retrouvent à la rue. Une mobilisation populaire suit cette lutte en se réunissant chaque jour devant la préfecture. Ce &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Pour le <a href="https://www.facebook.com/p/Collectif-Pas-DEnfant-%C3%A0-la-Rue-100094975186229/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Collectif</a> « Pas d’Enfants à la Rue », la Cimade, la Ligue des droits de l’homme, et le Collectif de soutien aux demandeurs d’asile, le combat est cette semaine <strong><a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfants-a-la-rue-mobilisation-recours-reunion-et-temoignages" target="_blank" rel="noreferrer noopener">quotidien</a></strong> pour <strong>éviter que des familles se retrouvent à la rue.</strong> <strong>Une mobilisation populaire suit cette lutte en se réunissant chaque jour devant la préfecture.</strong> Ce jeudi encore ils étaient nombreux à se réunir et à entendre que <strong>les familles menacées d&rsquo;exclusion de l’hôtel Class’Eco</strong> de Vineuil (par décision de la préfecture) avaient gagné <strong>cinq nuitées de plus.</strong> C&rsquo;est à dire jusqu&rsquo;à mardi prochain. Le fruit de la mobilisation populaire, selon les soutiens des familles.</p>



<p><em>« Cela fait longtemps qu’on n’a pas réuni, chaque jour, autant de monde à Blois,</em> s&rsquo;est félicité Julien Colin, au nom du Collectif « Pas d’Enfants à la Rue ». <em><strong>C&rsquo;est un recul important de la part de la préfecture qui recule sous la pression populaire,</strong> y compris celle des citoyens indignés parmi lesquels nous comptons des élus. Ces derniers sont d&rsquo;abord et avant tout des citoyens, comme nous tous ici rassemblés ce soir. <strong>Alors oui, remercions encore les élus qui nous accompagnent dans la mission unique du collectif : &lsquo;Pas d&rsquo;enfants à la rue&rsquo;, celle du respect des droits de l&rsquo;enfant.</strong></em> <em>Depuis près de six mois, ce collectif pousse les portes, une à une, à la ville de Blois, au CIAS de l&rsquo;Agglo, à la mairie de Vineuil, à Saint-Gervais-la-Forêt, à la Chaussée-Saint-Victor, à la région Centre-Val de Loire. <strong>Ces élus de différentes sensibilités politiques sont aussi indignés que nous</strong> par la manière, disons le franchement, indigne dont le conseil départemental et la préfecture gèrent les droits de l&rsquo;enfant et la convention internationale ratifiée en 1990. Nous poussons les portes et nous marchons ensemble. »</em></p>



<p>L&rsquo;actualité du moment, c&rsquo;est que<strong> Marc Gricourt, maire de Blois, et Christophe Degruelle, en tant que président du CIAS du Blaisois, vont rencontrer le préfet dans le cadre d&rsquo;une réunion d&rsquo;urgence vendredi à 11h30.</strong> Elle réunira les principaux acteurs locaux, y compris le conseil départemental. <em>« C&rsquo;est l&rsquo;aboutissement d&rsquo;un travail de fond mené par notre collectif depuis sa création en octobre dernier, </em>observe Julien Colin. <em>Mais soyons clairs, cela ne signifie pas la fin de la lutte pour une prise en charge digne.<strong> Le préfet de Loir-et-Cher réaffirme la nécessité de garantir la fluidité du parc d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence, </strong>ce qui implique la fin de la prise en charge des personnes qui ne présentent pas une situation de vulnérabilité, qui doivent quitter le territoire national ou qui relèvent d&rsquo;autres dispositifs après étude des situations individuelles. <strong>Face à ce discours, nous opposons non pas un droit national mais un droit universel,</strong> inscrit dans la convention internationale des droits de l&rsquo;enfant. Le préfet, représentant de l&rsquo;État, et le conseil départemental doivent fournir littéralement un toit pour chaque enfant. »</em> Prochaine évolution attendue donc, vendredi à la mi-journée.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-nous-permettre-de-prendre-nos-propres-responsabilites-au-lieu-de-dependre-de-quiconque">« Nous permettre de prendre nos propres responsabilités, au lieu de dépendre de quiconque »</h3>



<p>Le rassemblement de ce jeudi a permis d&rsquo;entendre une mère concernée par ces mises à la rue. <em>« Nous vous remercions du fond du cœur de nous avoir accompagnés durant cette épreuve que nous traversons. Vous avez renoncé à vos occupations pour mener ce combat avec nous, tandis que d&rsquo;autres nous regardent avec indifférence ou nous critiquent. <strong>Vous avez décidé de nous accompagner jusqu&rsquo;au terme de ce combat, et pour cela, nous vous remercions sincèrement de tout cœur pour votre humanisme et votre bienveillance,</strong></em> a déclaré la maman, émue. <em><strong>Sachez que notre seul espoir repose sur vos épaules.</strong> Nous ne demandons pas grand-chose, <strong>juste avoir des logements</strong>. Nous voulons juste un endroit où nous pourrons être au chaud avec nos enfants, car les enfants sont l&rsquo;avenir de demain. Depuis cette annonce, nous ne dormons plus. <strong>Nos enfants sont traumatisés et ne passent pas une heure sans nous poser des questions sur ce qu&rsquo;ils vont devenir une fois dans la rue.</strong> Ils ont même du mal à manger et à aller à l&rsquo;école. Essayez de vous mettre à notre place en tant que parents ; <strong>nous sommes dans une impasse.</strong> <strong>Nous voulons travailler et prendre soin de nos propres familles. Nous voulons avoir des papiers,</strong> et pour cela, nous demandons simplement au préfet de Loir-et-Cher de revoir nos situations afin de <strong>nous permettre de prendre nos propres responsabilités, au lieu de dépendre de quiconque. »</strong></em></p>



<p>Ce sera possiblement à <strong>Saint-Gervais-la-forêt,</strong> où, à l&rsquo;initiative du maire, <strong>un logement sera prêt d&rsquo;ici quelques semaines pour accueillir une ou deux familles</strong>. <em>« Si chaque mairie autour de Blois pouvait mettre à disposition un logement, cela serait formidable »,</em> a dit en conclusion Julien Colin avant de donner <strong>rendez-vous à partir de 11 heures devant la préfecture, </strong>où se tiendra donc une réunion capitale.</p>
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		<title>Menaces d&#8217;enfants et de mères à la rue : un appel au rassemblement ce mardi</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 08:04:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mardi dernier, deux femmes et cinq enfants se retrouvaient à la rue, à Blois, suite à la fin de la trêve hivernale et un imbroglio sur leur prise en charge, finalement réglé par le Conseil départemental via un relogement à l&#8217;hôtel Le Cosy. Depuis hier soir, l&#8217;alerte est de nouveau donnée par le Collectif Pas &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/menaces-d-enfants-et-de-meres-a-la-rue-un-appel-au-rassemblement-ce-mardi">Menaces d&rsquo;enfants et de mères à la rue : un appel au rassemblement ce mardi</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p><a href="https://bloiscapitale.com/deux-femmes-et-cinq-enfants-a-la-rue-le-departement-assure-que-ce-sera-vite-regle">Mardi dernier</a>, deux femmes et cinq enfants se retrouvaient à la rue, à Blois, suite à la fin de la trêve hivernale et un imbroglio sur leur prise en charge, finalement réglé par le Conseil départemental via un relogement à l&rsquo;hôtel Le Cosy. Depuis hier soir, <strong>l&rsquo;alerte est de nouveau donnée</strong> par le Collectif Pas d&rsquo;enfant à la rue, la Cimade, la Ligue des droits de l&rsquo;homme et le Collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;Asile. <em><strong>« Des familles se retrouvent dès aujourd&rsquo;hui à la rue,</strong></em> lançaient les soutiens.&nbsp;<em>La Préfecture et le Conseil départemental mettent fin à la prise en charge de l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence. Crions ensemble :&nbsp;<strong>pas d&rsquo;enfants à la rue !! »</strong></em></p>



<p>C&rsquo;est pourquoi <strong>un appel au rassemblement est lancé pour ce mardi 9 avril à 17h30 devant la Préfecture</strong>. <em>« Aujourd&rsquo;hui la Préfecture met <strong>fin à l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence d&rsquo;au moins 34 familles.</strong> Le expulsions sont en cours. Cela signifie <strong>plus de 70 enfants sans toit ce soir à Blois!! »</strong></em>, font savoir les organisations de soutien. <em>« Le collectif, créé en octobre dernier, avait alors dénombré 33 enfants à la rue. Ce chiffre a plus que doublé depuis. »</em></p>



<p><strong>L&rsquo;élu écologiste Nicolas Orgelet a pris </strong><a href="https://www.facebook.com/nicolas.orgelet.7/posts/pfbid0GpA14seMrUMLfh3PJjhj7Hx261iaVVnea3m9cURk8whNHPDc4znKKzox6Pk6D35ul?comment_id=2680000145487392&amp;reply_comment_id=1450774315794706&amp;notif_id=1712611503200564&amp;notif_t=mentions_comment&amp;ref=notif" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>la parole</strong> sur les réseaux sociaux</a> pour inciter à la mobilisation : <em><strong>« Encore deux enfants dans l&rsquo;école de mes enfants qui risquent de dormir à la rue ! Deux parmi des dizaines en tout. </strong>Des situations de ce type arrivent chaque semaine à Blois. Au groupe scolaire Victor Hugo / Simone de Beauvoir où mes enfants sont scolarisés, ce sont déjà 7 familles, et 16 enfants scolarisés dans l&rsquo;école (23 enfants si on compte leurs frères et sœurs) qui depuis le début de l&rsquo;année, à un moment donne, se sont retrouvés, ou ont failli se retrouver, sans logements. A chaque fois ce sont les enseignants et les parents d&rsquo;élèves qui doivent se mobiliser pour trouver des solutions. C&rsquo;est comme ça toutes les semaines avec <strong>des familles maintenues dans une précarité. La situation est catastrophique. Quand est-ce qu&rsquo;on arrête ??? »</strong></em></p>
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		<title>Deux femmes et cinq enfants à la rue, le Département les reloge jusqu&#8217;au 14 avril</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 02 Apr 2024 13:20:38 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Philippe Gouet]]></category>
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		<category><![CDATA[Stéphane Ricordeau]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>C&#8217;est une épée de Damoclès sur 39 femmes et 76 enfants à Blois : la trêve hivernale s&#8217;est achevée et ces familles peuvent se retrouver à la rue puisque hors du cadre de la Loi MOLLE comme argumenté par le Conseil départemental qui en la charge. « À compter d’avril, les frais hôteliers de certaines d’entre &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/deux-femmes-et-cinq-enfants-a-la-rue-le-departement-assure-que-ce-sera-vite-regle">Deux femmes et cinq enfants à la rue, le Département les reloge jusqu&rsquo;au 14 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>C&rsquo;est une épée de Damoclès sur<a href="https://bloiscapitale.com/blois-76-enfants-et-39-mamans-sans-toit-a-compter-du-1er-avril"> </a><strong><a href="https://bloiscapitale.com/blois-76-enfants-et-39-mamans-sans-toit-a-compter-du-1er-avril">39 femmes et 76 enfants</a> à Blois</strong> : la trêve hivernale s&rsquo;est achevée et ces familles peuvent se retrouver à la rue puisque <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-avant-le-rassemblement-le-departement-affirme-quil-respecte-bien-la-loi">hors du cadre de la Loi MOLLE</a> comme argumenté par le Conseil départemental qui en la charge. <em>« À compter d’avril, les frais hôteliers de certaines d’entre elles ne seront plus assurés par le département dans la mesure où elles ne remplissent plus les conditions prévues par la loi »</em>, avait fait savoir le Conseil, tout en assurant qu&rsquo;il resterait humain au sujet des suites à donner.</p>



<p><strong>Ce mardi matin deux femmes &#8211; dont une enceinte &#8211; et leurs cinq enfants ont dû quitter l&rsquo;hôtel Ibis Budget qui leur servait de toit.</strong> Avec de surcroit un début de travaux dans cet étage de l&rsquo;établissement. D&rsquo;autres familles étaient dans le même temps relogées dans le Bellagio, à La Chaussée-Saint-Victor. Ce 2 avril 2024, ce sont donc cinq très jeunes enfants et leurs mères qui se retrouvaient sans abri, avec juste quelques sacs contenant tous leurs biens. <strong>Ces deux familles se sont retrouvées dans le hall du Conseil départemental, entourées de collectifs et d&rsquo;associations</strong> : le collectif « Pas d&rsquo;enfant à la rue », le collectif de soutien aux sans-papiers, la Cimade, la Ligue des droits de l&rsquo;Homme, notamment.</p>



<p><em>« Ces familles ont reçu un courrier du conseil départemental les informant que leur prise en charge à l&rsquo;hôtel se terminerait le 31 mars. </em><strong><em>Suite à diverses actions entreprises</em>,<em> le conseil départemental semblait avoir fait marche arrière.</em></strong><em> En effet, il a publié un communiqué annonçant qu&rsquo;il n&rsquo;y aurait pas d&rsquo;expulsions d&rsquo;hôtel le 1er avril. Ainsi, sur les 39 familles concernées par une fin de prise en charge le 31 mars, </em><strong><em>deux sont aujourd&rsquo;hui touchées par cette décision,</em> </strong>constatait ce matin <strong>Annie Pleyber, de la Cimade</strong>. <em>Nous avons été alertés de cette situation par une des dames concernées par l&rsquo;expulsion. Hier, nous sommes passés à l&rsquo;hôtel Ibis pour évaluer la situation mais n&rsquo;avons rencontré personne. Ce matin, nous sommes retournés sur les lieux et avons parlé à <strong>la gérante, qui nous a informés qu&rsquo;elle avait prévenu le conseil départemental de travaux dans son hôtel l&#8217;empêchant d&rsquo;accueillir ces personnes.</strong> Nous avons rétorqué que le conseil départemental aurait dû prévoir une solution de relogement. Cette solution a été envisagée pour un certain nombre de familles, à l&rsquo;exception des deux familles mentionnées. J&rsquo;ai ensuite été invitée à contacter une personne de l&rsquo;ASE. <strong>Elle m&rsquo;a dit qu&rsquo;un communiqué de presse ne changeait pas la situation&#8230; »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-1024x768.jpeg" alt="" class="wp-image-14389" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_7180-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>A la mi-journée, <strong>Didier Richefeux,</strong>&nbsp;membre du Collectif de soutien aux sans papiers, <strong>Julien Colin</strong> et <strong>Stéphane Ricordeau</strong> (collectif « Pas d&rsquo;enfant à la rue ») ont été reçus par <strong>Philippe Gouet</strong>, président du Conseil départemental, et, entre autres, <strong>Florence Doucet</strong>, <a href="https://www.departement41.fr/votre-conseil-departemental/lassemblee-departementale/vos-elus/les-vice-presidents/detail/fiche/doucet-1/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Vice-présidente chargée de la solidarité liée à l’action sociale, à la famille et à la protection de l’enfance</a>. <strong>Le Département a assuré lors de cet entretien que ces deux familles ne dormiraient pas dans la rue.</strong></p>



<p><em><strong>« Obtenir ce rendez-vous était une chose, mais obtenir l&rsquo;assurance qu&rsquo;aucune personne, mère ou enfant, ne se retrouverait à la rue en était une autre,</strong></em> nous a confié <strong>Stéphane Ricordeau</strong>. <em>Il est évident que nous avons touché un point sensible. Bien sûr, le travail accompli par le conseil départemental n&rsquo;a jamais été remis en question. <strong>Cependant, il est clair qu&rsquo;il faut trouver des solutions plus pérennes et dignes en termes d&rsquo;accueil, un objectif que nous partageons désormais.</strong> Nous savons que, il y a environ quinze jours, une trentaine de mères ont reçu ce que l&rsquo;on pourrait appeler un avis d&rsquo;expulsion ou plutôt un avis de fin de prise en charge de leur hébergement. <strong>Malgré des directives différentes données entretemps pour éviter que quiconque se retrouve à la rue, il y a eu des manquements,</strong> puisque deux familles, mères et enfants, se sont retrouvées devant le Conseil départemental après avoir été expulsées de leur hôtel ce matin. <strong>Le conseil départemental nous a assuré que personne ne dormirait dehors, au moins jusqu&rsquo;aux 11, 12, voire 13 ou 14 avril.</strong> (dates des référés au tribunal administratif). »</em></p>



<p>Et le membre du collectif « Pas d&rsquo;enfant à la rue » ajoute : <em>« Il est nécessaire, de trouver d&rsquo;autres solutions d&rsquo;hébergement plus dignes que les chambres d&rsquo;hôtel. <strong>Certaines mères et leurs enfants sont logés en hôtel depuis un an, un an et demi, deux ans, voire deux ans et demi. Nous sommes d&rsquo;accord avec le conseil départemental sur le fait que cette situation ne peut plus continuer, </strong>d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il existe des solutions plus dignes et moins onéreuses. Je pense notamment au site Rocheron, qui devrait être opérationnel dès le début du mois de mai, malgré un léger retard. Ce site offrira une trentaine de logements qui amélioreront la situation. À plus long terme, un projet nommé Lumière est prévu pour 2025. En attendant, cela ne suffira pas, et <strong>il est certain que l&rsquo;État devra apporter son aide, car le département fait déjà beaucoup d&rsquo;efforts à ce niveau. »</strong></em></p>



<p>En résumé, l&rsquo;action des différents collectifs et associations a mis en lumière des situations extrêmement difficiles. <em>« Encore une fois, tout en restant modeste, nous avons grandement contribué à la mise en place de solutions qui ont évité à des familles, des enfants et des mères de se retrouver dans des situations désastreuses,</em> observe Stéphane Ricordeau. <em><strong>Nous sommes conscients que nous nous engageons dans un combat à long terme, ce qui n&rsquo;est pas facile.</strong>« </em></p>



<p><strong>Vers 16h30, les deux femmes &#8211; dont une enceinte &#8211; et les cinq enfants ont été relogés</strong> à l&rsquo;<strong>Hôtel Le Cosy</strong>, à Villebarou, <strong>jusqu&rsquo;au 14 avril,</strong> date de leur référé au Tribunal Administratif d&rsquo;Orléans.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/deux-femmes-et-cinq-enfants-a-la-rue-le-departement-assure-que-ce-sera-vite-regle">Deux femmes et cinq enfants à la rue, le Département les reloge jusqu&rsquo;au 14 avril</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>« Pas d’Enfant à la Rue » exige une solution digne et urgente pour les familles</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 26 Mar 2024 19:03:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le compte à rebours se poursuit à Blois, 76 enfants et 39 mamans doivent toujours se retrouver sans toit à compter du 1er avril 2024, date correspondant à la fin de la trêve hivernale. Le Conseil départemental n&#8217;entend plus financer leur habitat en se référant au cadre de la loi Molle (lire ici).&#160;Le&#160;collectif&#160;Pas d’Enfant à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/pas-d-enfant-a-la-rue-exige-une-solution-digne-et-urgente-pour-les-familles">« Pas d’Enfant à la Rue » exige une solution digne et urgente pour les familles</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le compte à rebours se poursuit à Blois, <strong>76 enfants et 39 mamans doivent toujours se retrouver sans toit à compter du 1er avril 2024</strong>, date correspondant à la fin de la trêve hivernale. Le Conseil départemental n&rsquo;entend plus financer leur habitat <a href="https://bloiscapitale.com/pas-denfant-a-la-rue-avant-le-rassemblement-le-departement-affirme-quil-respecte-bien-la-loi">en se référant au cadre de la loi Molle (lire ici)</a>.&nbsp;Le&nbsp;<strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-d-enfants-a-la-rue-lancent-plusieurs-appels#:~:text=Le%20collectif%20%C2%AB%20Pas%20d'enfants%20%C3%A0%20la%20rue%20%C2%BB%20de,autres%20via%20des%20solidarit%C3%A9s%20locales." target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif</a>&nbsp;Pas d’Enfant à la Rue</strong>, en collaboration notamment avec la&nbsp;<strong>Cimade</strong>&nbsp;et le&nbsp;<strong>collectif de soutien aux sans-papiers</strong>, a une nouvelle fois tiré la sonnette d’alarme ce mardi 26 mars 2024 devant <strong>la Préfecture et le Conseil Départemental</strong> en rassemblant des Blésoises et Blésois.</p>



<p>Des mères isolées et leurs enfants étaient également présents. <em>« Nous tenons à vous remercier d&rsquo;être venus si nombreux afin de nous soutenir concernant cette initiative prise par le Conseil départemental de Loir-et-Cher,</em> a déclaré la première maman. <em>Je prends la parole pour souligner une situation particulière : <strong>parmi les 39 mères concernées, toutes se retrouvent dans une position délicate, ayant à charge 76 enfants.</strong> Nous demandons au Conseil Départemental de reconsidérer sa position. En effet, <strong>beaucoup d&rsquo;entre nous se trouvent sans solution</strong>, vivant parfois dans une irrégularité, sans logement, sans ressources, sans emploi, et sans papiers. <strong>Faites quelque chose pour nous, et plus particulièrement pour ces enfants.</strong> Ils sont encore jeunes et le seul pays qu&rsquo;ils connaissent, c&rsquo;est ici, la France. <strong>Nous tenons à ce pays et souhaitons y rester.</strong> Pour cela, nous demandons la régularisation de notre situation, l&rsquo;obtention de papiers, <strong>afin de pouvoir travailler et contribuer à la société française, plutôt que de rester inactifs. </strong>Nous voulons prendre soin de nos enfants et participer pleinement à la vie en France. Nous appelons le Conseil Départemental et la Préfecture à revoir nos situations. »</em></p>



<p>Une seconde mère a pris la parole afin d&rsquo;exprimer ce souhait partagé de pouvoir travailler, d&rsquo;intégrer la société française, et d&rsquo;offrir un bel avenir aux enfants : <em>« Nous faisons face à des situations difficiles et aspirons à une autre vie. Nous ne sommes pas venus en France pour vivre dans ces conditions. <strong>Nous avons quitté notre pays, poussés par la souffrance, dans l&rsquo;espoir que la France pourrait nous offrir de l&rsquo;aide</strong>,</em> a-t-elle souligné. <em>Cette souffrance est précisément ce qui nous a contraints à partir, à la recherche d&rsquo;un soutien et d&rsquo;une meilleure existence. Pourtant, <strong>ici, on nous dit qu&rsquo;il faut repartir, sans savoir où aller, surtout avec nos enfants.</strong> Parmi nous, il y a des femmes enceintes et des mères avec plusieurs enfants, qui cherchent <strong>simplement un meilleur avenir</strong> pour eux, un avenir qu&rsquo;elles n&rsquo;ont pas pu sécuriser dans leur pays d&rsquo;origine. <strong>Nous sommes venus en France pour travailler et contribuer à la société</strong>. Malheureusement, nous sommes confrontés à une situation difficile au quotidien, <strong>une incertitude constante. Elle pèse lourdement sur nous, surtout en pensant à nos enfants.</strong> Nous implorons votre aide. <strong>Nous ne sommes pas ici par choix mais par nécessité.</strong> <strong>Si la France ne veut pas nous soutenir, vers où pouvons-nous nous tourner ? »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7103-1024x768.jpeg" alt="manifestation" class="wp-image-14217" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7103-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7103-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7103-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7103-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7103-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Ce désespoir trouvera peut-être une réponse en justice. C&rsquo;est l&rsquo;objectif de la <strong>Cimade, qui avec trois avocats, </strong>entend retourner la situation via une décision favorable du <strong>Tribunal Administratif</strong> d&rsquo;Orléans.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7104-1024x768.jpeg" alt="sans papiers" class="wp-image-14216" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7104-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7104-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7104-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7104-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7104-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Didier Richefeux,</strong>&nbsp;membre du Collectif de soutien aux sans papiers, a pris le micro pour exprimer son incompréhension suite à la décision du Conseil départemental de se cantonner au cadre de la loi sans percevoir son esprit. <em><strong>« Cette assertion n&rsquo;a aucune légitimité face à la mise en danger d&rsquo;êtres humains vulnérables</strong>,</em> a-t-il lancé. <em><strong>Aucune législation ne peut justifier ni légitimer de telles atteintes intolérables aux droits fondamentaux des enfants.</strong> La France a signé la Convention internationale des droits de l&rsquo;enfant, s&rsquo;engageant à protéger les droits à l&rsquo;hébergement, à l&rsquo;éducation, à la santé, et le droit des enfants de vivre pleinement leur enfance. L&rsquo;intérêt supérieur de l&rsquo;enfant et la non-discrimination sont des principes juridiques supranationaux qui doivent être respectés par tous les États signataires de cette Convention. La vider de son sens pour des raisons bassement politiques, nationales ou financières, serait indigne et constituerait une <strong>violation du droit international.</strong> Les valeurs républicaines de fraternité et de solidarité ne peuvent être traitées comme des variables d&rsquo;ajustement en fonction des caprices politiques antirépublicains de certains décideurs départementaux. <strong>Ces valeurs de fraternité et de solidarité ne peuvent être systématiquement réduites à un coût économique. C&rsquo;est intolérable et encore moins acceptable.</strong> <strong>A combien estimez-vous la vie d&rsquo;un enfant ?</strong> Ces propos sont innommables, honteux et désastreux. Quand considérera-t-on que tous les enfants représentent une richesse extraordinaire pour la France ? Quand les petits marquis locaux comprendront-ils que les enfants d&rsquo;origine étrangère, déjà assis sur les bancs de nos écoles, contribuent à la richesse nationale par leur intégration sociale ? Pour quelle raison cette politique d&rsquo;exclusion s&rsquo;acharne-t-elle particulièrement sur les enfants étrangers, les condamnant d&#8217;emblée au double désavantage d&rsquo;être né ailleurs et d&rsquo;être enfant ? <strong>Rien n&rsquo;est plus injuste et plus révoltant.</strong> Si nous devions mesurer le degré de la politique de protection des personnes vulnérables par les actions mises en œuvre, nous constaterions un gouffre insondable. <strong>L&rsquo;État a certes transféré aux départements les compétences de l&rsquo;aide sociale à l&rsquo;enfance, mais il reste fondamentalement responsable de la qualité de la prise en charge des personnes vulnérables.</strong> Nous assistons manifestement à une quasi-absence de prise en considération des actions départementales en faveur des enfants. <strong>Comment accepter que 76 enfants et leur mère soient brutalement expulsés de leur modeste chambre d&rsquo;hôtel sans aucune proposition de solution d&rsquo;hébergement adéquate ?</strong> Dans cette histoire, la caravane passe et les enfants pleurent. Alors, que faisons-nous ? Nous demandons, pour notre part, de mettre fin à cette immoralité, à cette défaite idéologique et à cette logique financière, pour enfin <strong>permettre l&rsquo;accès au marché du travail,</strong> nous en avons besoin aujourd&rsquo;hui. Cela rendra leur dignité aux personnes, leur permettra de s&rsquo;intégrer et de s&rsquo;émanciper, et leur donnera une place dans notre société. <strong>Il est urgent de rejeter cette politique de la honte</strong> et de redonner un sens concret aux valeurs qui nous unissent : liberté, égalité, fraternité. <strong>Aucun être humain ne devrait être considéré comme illégal. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7108-1024x768.jpeg" alt="slogans" class="wp-image-14212" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7108-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7108-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7108-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7108-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7108-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p>Dans une volonté d&rsquo;enfoncer le clou, <strong>Julien Colin</strong>, s&rsquo;est exprimé au nom du collectif&nbsp;« <strong>Pas d&rsquo;enfant&nbsp;à la rue 41&Prime;</strong>,&nbsp;<strong>en s&rsquo;adressant nommément à Xavier Pelletier,</strong> Préfet de Loir-et-Cher, <strong>et à Philippe Gouet</strong>, Président du Conseil Départemental de Loir-et-Cher. <em>« Messieurs, le collectif <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=61552685973056" target="_blank" rel="noreferrer noopener">« Pas d&rsquo;Enfant à la Rue »</a> de Blois, <strong>soutenu par des citoyens ordinaires qui transcendent tout clivage politique, se concentre uniquement sur un principe fondamental : la dignité</strong>. La dignité qui exige de respecter la Convention Internationale des Droits de l&rsquo;Enfant, ratifiée par la France en 1990, assurant à chaque enfant un droit au logement. La dignité de ne pas laisser sans solution d&rsquo;hébergement 39 mères et 76 enfants, prévenus par un courrier de la fin de prise en charge 15 jours à l&rsquo;avance. <strong>La dignité d&rsquo;héberger ces familles, ces enfants, ces nouveau-nés dans des conditions dignes, dans des logements décents.</strong> Mesdames et Messieurs les conseillers départementaux, une question nous interpelle : <strong>êtes-vous tous en accord avec cette interprétation de la loi</strong>, constamment évoquée par votre président, en ce qui concerne la protection de l&rsquo;enfance et la prise en compte des besoins fondamentaux des enfants ? »</em></p>



<p>Julien Colin a cité les <strong>soutiens politiques</strong> dans le combat du collectif : <em>« De nombreux élus, de divers horizons politiques, soutiennent notre action citoyenne. Les élus de la Ville de Blois, de la Région Centre-Val de Loire, du CIAS, ainsi que ceux de Vineuil, de Saint-Gervais-la-Forêt et de La Chaussée-Saint-Victor, se sont notamment montrés ouverts au dialogue et à la collaboration. Les instances de l&rsquo;Éducation Nationale cherchent également à établir une cohérence entre tous les acteurs concernés par cette problématique,</em> a expliqué le membre du collectif. <em><strong>Il est bien connu que l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence est coûteux, extrêmement cher. Nous sommes d&rsquo;accord, </strong>Monsieur le Président, sur le fait que financer des nuits d&rsquo;hôtel pour des familles, certaines depuis trois ans, est onéreux. À contrario, <strong>financer des logements pérennes serait beaucoup moins coûteux. </strong>Il n&rsquo;est pas trop tard pour adopter ce type de solution. »</em> Le budget consacré par le Département à cette prise en charge a été de 3,6 M€ en 2023.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7107-1024x768.jpeg" alt="slogans" class="wp-image-14213" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7107-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7107-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7107-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7107-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_7107-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<p><strong>Florence Doucet</strong>, vice-présidente chargée de la solidarité liée à l’action sociale, à la famille et à la protection de l’enfance, a fait savoir ces derniers jours que&nbsp;<em>« les mères relevant toujours du dispositif&nbsp;<strong>seraient bientôt accueillies avec leurs enfants dans de meilleures conditions d’hébergement au sein de la résidence Rocheron,</strong>&nbsp;à Blois, animée par l’association ASLD ». </em>En outre,<em> « courant 2025, elles seront accueillies dans&nbsp;<strong>la nouvelle résidence intergénérationnelle Lumière,</strong>&nbsp;à Blois, en cours d’aménagement ». </em>Ce projet représente 1,4 M€ d’investissement pour le département. <em>« Nous saluons cette initiative, mais le site Lumière ne sera prêt qu&rsquo;en 2025, il ne constitue donc pas une solution immédiate, </em>réagit Julien Colin. En revanche, <em>« le <strong>Centre De Formation Pompiers 41</strong>, à Vineuil, vide depuis sa construction, pourrait servir à accueillir de nombreuses familles. Face aux coûts d&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence évoqués, <strong>qu&rsquo;en est-il du coût de cet équipement public restant inutilisé ? »</strong></em></p>



<p><strong>Enfin, Julien Colin a interpellé le Président du Conseil Départemental</strong> : <em>« Vous êtes le seul interlocuteur à n&rsquo;avoir pas encore rencontré personnellement le collectif pour échanger. Nous restons disponibles pour une rencontre dans les jours à venir, période qui s&rsquo;avèrera décisive. »</em> Et il a prévenu : <em>Le collectif Pas d&rsquo;Enfant à la Rue, avec le soutien de la Cimade, de la Ligue des Droits de l&rsquo;Homme, et d&rsquo;autres, <strong>n&rsquo;hésitera pas à appeler à des actions et mobilisations nécessaires pour atteindre un objectif unique et crucial : aucun enfant à la rue. »</strong></em></p>


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