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	<title>Archives des mobilisation - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Les associations vont pousser un coup de gueule ce weekend à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 07 Oct 2025 13:11:48 +0000</pubDate>
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<p>L’affiche ne laisse pas de place au doute. En lettres sombres sur un fond rouge qui se fissure, un cri s’élève : <strong><em>« Ça ne tient plus ! »</em></strong>. Autour de ce mot d’ordre, <strong>les réseaux associatifs de Loir-et-Cher appellent à se rassembler place Jean Jaurès</strong>, au cœur de Blois, au cœur des Rendez-vous de l&rsquo;histoire, <strong>les vendredi 10 et samedi 11 octobre. </strong>Le message est clair : <strong>le monde associatif s’effondre et il est temps de rendre visible une réalité que beaucoup préfèrent ignorer.</strong></p>



<p>Depuis plusieurs années, les signaux d’alerte se succèdent. <strong>Les financements publics s’étiolent</strong>. Les soutiens qui permettaient à des milliers d’initiatives locales de tenir debout se sont amenuisés au point de devenir dérisoires. Dans le même temps, le poids des responsabilités repose <strong>de plus en plus lourdement sur les épaules des bénévoles. </strong>Ces femmes et ces hommes, qui ont fait le choix de donner de leur temps, se retrouvent confrontés à une fatigue sourde, celle qui naît du sentiment d’être seuls à porter des charges toujours plus lourdes. Les associations, qui furent longtemps le lieu de l’engagement et de la solidarité, deviennent ainsi le théâtre d’<strong>un épuisement général.</strong></p>



<p>La crise est profonde. Les chiffres révèlent l’ampleur du désastre : un secteur qui rassemble 21 millions de personnes, qui représente <strong>3 points de PIB (123 milliards d’euros</strong>)<strong>, </strong>qui emploie près de deux millions de salarié·es, voit ses fondations se fissurer. Le recul des subventions publiques entre 2005 et 2020 a déjà amputé ses ressources de près de la moitié. L’année 2025 a marqué un tournant encore plus brutal, avec plus 1052 procédures collectives et <strong>462 liquidations</strong> depuis le 1ᵉʳ janvier 2025, soit deux fois plus que sur toute l’année précédente. <strong>Des associations ferment dans le silence,</strong> sans bruit ni fracas, mais en laissant derrière elles des activités essentielles, des liens précieux, des présences qui ne seront pas remplacées.</p>



<p>Dans ce contexte, <strong>la mobilisation annoncée à Blois se veut un signal. </strong><em>« Nous ne sommes pas des syndicats, nous ne vous appelons pas à défiler dans les rues, car par principe, nous sommes une force invisible de la République. Et c’est bien là notre principale faiblesse »,</em> expliquent les organisateurs. En un sens, l’appel traduit une contradiction : la puissance collective de millions de personnes qui, parce qu’elle s’exerce dans la discrétion des associations locales, peine à se faire reconnaître comme une réalité politique et sociale majeure.</p>



<p>La mobilisation à Blois se déclinera en deux temps. <strong>Le vendredi, des stands d’information</strong> seront installés sur la place et <strong>une table ronde se tiendra à la mi-journée (12h15) avec Martin Bobel.</strong> Le samedi, un nouveau temps d’échange sera suivi d’un <em><strong>Die In</strong> à 14h30, </em>une mise en scène qui interrogera frontalement : <em><strong>« Que serait la France sans associations ? »</strong></em>. Derrière la question, une inquiétude partagée, presque une angoisse : un pays amputé de ses associations serait un pays fracturé, livré à la solitude et à l’isolement, dépourvu de ce tissu patient qui rend supportable la vie quotidienne, en particulier pour les plus vulnérables.</p>



<p>Les organisateurs n’éludent pas la gravité du moment dans un contexte politique dégradé. <strong>Les perspectives budgétaires pour 2026 annoncent de nouvelles coupes.</strong> Les financements de l’État se contracteront encore. Les collectivités locales, soumises elles aussi à des restrictions, transmettront une partie de ces contraintes aux associations. Quant aux familles, déjà touchées par la baisse du pouvoir d’achat, elles réduiront leurs dépenses au strict nécessaire, au détriment d’activités associatives qui deviendront inaccessibles pour nombre d’entre elles. Dans un tel contexte, que restera-t-il comme option ? Augmenter les tarifs des activités au risque d’exclure celles et ceux qui n’en ont pas les moyens ? Licencier les salarié·es et miser sur un bénévolat que chacun reconnaît aujourd’hui difficile à renouveler ? Ou renoncer, purement et simplement ? Ces alternatives sont toutes marquées du sceau de l’impasse.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="631" height="878" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-16.png" alt="" class="wp-image-28538" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-16.png 631w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/image-16-216x300.png 216w" sizes="(max-width: 631px) 100vw, 631px" /></figure></div>


<p><strong>Le service civique</strong> illustre à lui seul les <strong>contradictions</strong> de la période. Conçu comme une promesse de droit universel pour la jeunesse, il se retrouve menacé par des coupes budgétaires qui risquent de réduire drastiquement le nombre de missions. <strong>Pour la Ligue de l’enseignement, qui relaie l’appel, l’enjeu est considérable. </strong>Un gel des financements fragiliserait autant les associations que les jeunes eux-mêmes, privés d’un espace d’engagement et de formation. Déjà, la Plateforme inter-associative pour le Service Civique a alerté les parlementaires sur ces dangers. Une campagne a été lancée sur les réseaux sociaux pour défendre ce dispositif sous le mot-clé <em>#sauvonsleservicecivique</em>. Et c’est bien le sens du cri qui traverse l’affiche : <strong><em>« Ça ne tient plus ! ».</em></strong> À chacun à se rassembler pour manifester non seulement des inquiétudes, mais aussi un attachement. C’est un choix de société dont il est question.</p>
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		<title>À Blois, une mobilisation massive, un front syndical décidé à prolonger la lutte</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Sep 2025 14:57:54 +0000</pubDate>
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<p><strong>Ce jeudi 18 septembre était un jour de mobilisation sociale</strong> portée par une intersyndicale. Et le succès est franc et marqué, encore plus dans un contexte de rentrée. <strong>Sous un ciel d&rsquo;été, le cortège a traversé les rues de Blois</strong> dans un parcours assez classique. Après la mobilisation du 10 septembre, les syndicats entendaient confirmer la dynamique et l&rsquo;amplifier. Et les premiers chiffres sont à la hausse : <strong>1800 manifestants selon la préfecture, et 2200 selon la <a href="https://bloiscapitale.com/la-cgt-41-vise-un-large-et-durable-mouvement-social" target="_blank" rel="noreferrer noopener">CGT</a>. </strong>Un chiffre relevé à 16 heures qui pourrait encore gonfler.</p>



<p>Trois prises de parole ont rythmé la manifestation, place de la Résistance. <strong>Emmanuel Mercier pour la FSU, Didier Calvo pour la CGT et Didier Blaise pour Sud</strong> ont livré des discours denses, où s’est exprimée une même exigence : <strong>imposer un budget de justice sociale et économique face à des politiques jugées destructrices.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3260-1024x768.jpeg" alt="Didier Blaise pour Sud" class="wp-image-28165" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3260-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3260-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3260-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3260-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3260-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Didier Blaise pour Sud</figcaption></figure></div>


<p>Emmanuel Mercier a ouvert la séquence pour la <a href="https://fsu.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">FSU</a>. Il a rappelé le succès de la pétition intersyndicale, forte de 400 000 signatures, et la force des mobilisations récentes. <strong>Pour la FSU, le départ de François Bayrou <em>« ne constitue en aucun cas une victoire »</em></strong>, la cible réelle étant <em>« l’idéologie libérale »</em>. Les ultralibéraux, a-t-il dénoncé, voient dans le déficit public <em>« une aubaine »</em>, un moyen d’attaquer retraites, prestations sociales, services publics et fonction publique, en avançant vers une <em><strong>« marchandisation des services ».</strong></em></p>



<p>La nomination de Sébastien Lecornu au poste de Premier ministre incarne à ses yeux la continuité de cette logique. Les mesures récentes — gels de salaires, doublement de la franchise médicale, indemnisation réduite des congés maladie — sont dénoncées comme injustifiées. <em>« La dette, globalement stable, ne provient pas d’un trop-plein de dépenses, mais d’un assèchement volontaire des recettes </em>», a-t-il rappelé, citant l’OFCE : 50 milliards d’impôts et de cotisations supprimés chaque année depuis 2017 au profit des plus riches et des entreprises, alors que <strong>211 milliards d’aides publiques sont versés aux entreprises sans contrepartie.</strong></p>



<p><strong>Pour la FSU, la réponse passe par <em>« une fiscalité réellement progressive »</em></strong>, la taxation du capital et des sociétés, l’augmentation des salaires et des pensions, la revalorisation des prestations sociales et un remboursement à 100 % des soins prescrits par la Sécurité sociale. <strong>Emmanuel Mercier a dénoncé le déplacement annoncé d’Emmanuel Macron à l’abbaye de Pontlevoy, <em>« lycée privé catholique ultra-réactionnaire »</em></strong> dont la rénovation sera financée par <em>« fonds publics et loto du patrimoine »</em>, pendant que les établissements publics <em>« se dégradent petit à petit »</em>. Il a conclu <strong>en appelant à <em>« rester unis »</em> pour imposer un budget de justice économique et sociale.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3261-1024x768.jpeg" alt="manif à Blois" class="wp-image-28164" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3261-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3261-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3261-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3261-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3261-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-travailler-pour-vivre-pas-pour-mourir-au-travail">« Travailler pour vivre, pas pour mourir au travail »</h3>



<p><strong>Didier Calvo a ensuite pris la parole pour la CGT.</strong> D’emblée, il a chiffré la situation : <em><strong>« 10 millions de personnes vivent sous le seuil de pauvreté en France »</strong></em>, soit 15,4 % de la population,<strong><em> « un niveau jamais atteint depuis 1996 ».</em></strong> Il a insisté sur la précarité des familles monoparentales et des enfants, un sur cinq vivant dans un ménage pauvre. Pendant ce temps, le revenu médian n’a progressé que de 60 euros en vingt ans, quand les dividendes explosent.</p>



<p>Le constat est sans appel selon la CGT : <em>« Des centaines de lits supprimés, des conditions de travail calamiteuses à l’hôpital public, dans les EHPAD »</em>, des patients privés de soins et <em>« la seule réponse de Lecornu : supprimer le Ségur de la santé »</em> pour économiser 13 milliards. <strong>La CGT oppose des revendications claires : augmentation immédiate des salaires et minima sociaux de 300 euros, renforcement des cotisations sociales, taxation des patrimoines et des dividendes, rétablissement de l’ISF et d’un impôt progressif.</strong></p>



<p>La justice sociale et fiscale passe aussi, selon le syndicat, par<strong> des embauches dans les services publics : </strong>soignants, fonctionnaires des impôts, inspection du travail, services sociaux et collectivités. <em><strong>« Ce que nous voulons, c’est travailler pour vivre, pas pour mourir au travail »</strong></em>, a-t-il martelé, exigeant l’abrogation de la réforme des retraites et le retour à 60 ans. Il a rappelé le rôle de la journée du 10 septembre, <em>« première étape »</em>, et salué la capacité des mobilisations à <em>« déjouer les provocations du pouvoir en place et de l’extrême droite »</em>, évoquant les jeunes gazés qui s’étaient réfugiés au siège de la CGT. Pour Didier Calvo, la manifestation du jour constitue une <em><strong>« deuxième étape »</strong></em> dans la construction d’un <strong><em>« mouvement social d’ampleur »</em></strong>, au-delà de la seule démonstration de force dans la rue.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3262-1024x768.jpeg" alt="manif à Blois" class="wp-image-28162" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3262-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3262-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3262-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3262-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3262-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-l-argent-il-y-en-a">« De l’argent, il y en a »</h3>



<p><strong>Didier Blaise, pour Sud,</strong> a enfin rappelé que <em>« la réforme sociale que nous vivons s’est ouverte en 2023 » </em>avec la bataille des retraites. <em>« Nous refusons de tourner la page »</em>, a-t-il lancé. Pour lui, les réformes successives visent à <strong><em>« faire travailler plus et plus longtemps pour gagner moins et enrichir toujours plus le patronat ».</em></strong> Le syndicaliste a martelé un leitmotiv : <em>« De l’argent, il y en a. »</em> 211 milliards d’aides publiques annuelles aux entreprises, distribuées <em>« sans condition, sans contrôle, sans contrepartie ».</em> En 2024, 97 milliards d’euros de dividendes ont été reversés aux actionnaires du CAC 40, tandis que les profits atteignaient 131 milliards. Des politiques qui, selon lui, tirent les salaires vers le bas, alors que le nombre de salarié·es au SMIC continue de croître.</p>



<p>Il a appelé à <strong><em>« augmenter les salaires et faire contribuer les plus riches »,</em></strong> désignant celles et ceux qui ont le plus profité de l’argent public et détiennent l’essentiel des richesses. Revenant sur la mobilisation du 10 septembre, il a souligné son ampleur : <em>« des centaines de milliers de grévistes »</em> et des formes d’action locales, décidées par les comités de base. Sud défend et encourage ces pratiques, jugées au plus près des réalités du terrain. <em><strong>« Il nous faut construire des grèves, les plus importantes possibles, c’est la meilleure manière de tout bloquer et de toucher l’économie »</strong></em>, a-t-il insisté. La journée de ce 18 septembre, déjà qualifiée de <strong><em>« grand succès »</em></strong>, s’inscrit dans cette dynamique. Et de conclure : <em><strong>« En action et ensemble, tout est possible, nous allons gagner. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-convergence-de-mots-d-ordre">Une convergence de mots d’ordre</h3>



<p>Dans la diversité de leurs expressions, les trois prises de parole ont esquissé <strong>un même horizon</strong> : celui d’un affrontement prolongé. Entre dénonciation de la <em><strong>« dette instrumentalisée »</strong></em>, appel à la justice fiscale, exigence de revalorisation salariale et réaffirmation du droit à la retraite, FSU, CGT et Sud ont convergé autour d’un constat commun : <strong>les ressources existent, mais leur répartition nourrit les inégalités.</strong> À Blois, la manifestation a ainsi pris des allures de tribune sociale. Les chiffres avancés, les colères exprimées, les revendications formulées ont tracé les lignes d’<strong>un front syndical décidé à prolonger la lutte. </strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="446" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3265-1024x446.jpeg" alt="manif à Blois" class="wp-image-28161" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3265-1024x446.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3265-300x131.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3265-768x335.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3265-1536x669.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3265-2048x892.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div><p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/a-blois-une-mobilisation-massive">À Blois, une mobilisation massive, un front syndical décidé à prolonger la lutte</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Huit ans après la mort d’Angelo Garand, sa famille n&#8217;entend rien lâcher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Mar 2025 16:36:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le 6 mars dernier, la Cour européenne des droits de l’homme (CEDH) a rendu son verdict. Elle conclut que l’usage de la force par le GIGN lors de l’interpellation d’Angelo Garand, en mars 2017, était « justifié et absolument nécessaire ». Une décision qui referme le volet judiciaire de cette affaire. Mais pour la famille du défunt, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/huit-ans-apres-la-mort-dangelo-garand-sa-famille-nentend-rien-lacher">Huit ans après la mort d’Angelo Garand, sa famille n&rsquo;entend rien lâcher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Le 6 mars dernier, la <a href="https://www.echr.coe.int/fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Cour européenne des droits de l’homme</a> (CEDH) a rendu son verdict.</strong> Elle conclut que <strong>l’usage de la force par le GIGN</strong> lors de <strong>l’interpellation d’Angelo Garand, en mars 2017, </strong>était <em>« justifié et absolument nécessaire »</em>. Une décision qui <strong>referme le volet judiciaire</strong> de cette affaire. Mais pour la famille du défunt, cette conclusion n’efface ni la douleur ni les faits. <strong>À Blois, samedi 15 mars, ils ont défilé une nouvelle fois,</strong> dénonçant une justice <em>« qui ne remet jamais en cause <a href="https://bloiscapitale.com/la-justice-restaurative-au-centre" target="_blank" rel="noreferrer noopener">la parole</a> des forces de l’ordre ».</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-arrestation-qui-tourne-au-drame"><strong>Une arrestation qui tourne au drame</strong></h3>



<p>Le <strong>30 mars 2017</strong>, Angelo Garand déjeune chez ses parents à <strong>Seur</strong>. Condamné pour vol aggravé, il n’a pas réintégré le centre pénitentiaire de Vivonne après une permission de sortie accordée quelques mois plus tôt. <strong>Ce jour-là, une antenne du GIGN de Tours fait irruption dans la propriété familiale</strong>. L’homme de 37 ans a juste le temps de se cacher <strong>dans une remise, une pièce sans issue.</strong></p>



<p>L’opération se déroule dans un climat de grande brutalité, raconte Aurélie Garand, sa sœur : <em>« Ils ont mis toute ma famille à terre, menottés dans le dos. »</em> Parents, oncle, frère, belle-sœur et même un enfant de trois ans, personne n’échappe aux interpellations musclées. Pendant ce temps, les forces de l’ordre fouillent. <em>« À aucun moment ils ne demandent où est Angelo. Ils pensent qu’il s’est enfui »</em>, poursuit-elle. Un bruit dans la remise trahit la présence du fugitif. Cinq hommes du GIGN se précipitent, entrent dans la pièce, et <strong>une salve de coups de feu éclate. Lorsque le silence revient, Angelo Garand est mort. </strong>Touché par <strong>cinq balles, en plein thorax</strong>, tirées par deux gendarmes. Son père, immobilisé à quelques mètres, n’a entendu ni sommation, ni altercation. Juste des tirs et un faible <em>« ah »</em> fatal. Un son qui le hante encore aujourd’hui.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0824-1024x768.jpeg" alt="Angelo Garand" class="wp-image-23918" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0824-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0824-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0824-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0824-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0824-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><strong>Dès le départ, la version du GIGN fait état d’un usage légitime de la force</strong>. Selon les gendarmes, Angelo Garand les aurait <strong>attaqués avec un couteau après avoir reçu deux décharges de Taser.</strong> Enragé, insensible à la douleur, il se serait rué sur eux, obligeant les militaires à tirer.</p>



<p><strong>Une explication que sa famille juge invraisemblable.</strong> <em>« Qui peut croire qu’un homme touché en plein cœur, puis aux poumons et aux reins, puisse rester debout ? »</em> interroge Aurélie Garand. <strong>Le dossier judiciaire apporte d’ailleurs des contradictions troublantes, affirme la sœur.</strong> Certains témoins évoquent des sommations, d’autres non. Certains gendarmes assurent avoir vu le couteau, d’autres pas.</p>



<p>La famille ne nie pas qu’Angelo possédait un couteau. <em>« Mais il était dans sa poche »</em>, précise sa sœur. Un élément qui ne change rien à la conclusion des juges. La CEDH a fondé son analyse sur la présence de son ADN sur l’arme, sans retenir l’absence de ses empreintes. <em>« Comme par magie, personne ne l’a vu sur place, et on le retrouve ensuite dans le dossier, bien aligné à côté de son corps »</em>, dénonce <strong>Aurélie Garand, qui y voit une mise en scène.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-bataille-judiciaire-epuisee-un-combat-politique-qui-continue"><strong>Une bataille judiciaire épuisée, un combat politique qui continue</strong></h2>



<p>Dès les premiers mois après la mort d’Angelo, ses proches se sont lancés dans une quête de justice. Deux gendarmes du GIGN ont été mis en examen pour <em>« violences volontaires avec arme ayant entraîné la mort sans intention de la donner »</em>. Mais <strong>dès 2018, le juge d’instruction a conclu à un non-lieu. </strong>La Cour de cassation a confirmé cette décision en 2020. <strong>Le dernier recours était la CEDH. Son arrêt, rendu début mars, scelle définitivement le volet judiciaire.</strong> <em>« La justice a massacré mon frère toute sa vie. Même mort, elle continue »</em>, souffle Aurélie Garand.</p>



<p><strong>Désormais, la famille se concentre sur un autre combat : l’abrogation de l’article L. 435-1 du Code de la sécurité intérieure*. </strong>Ce texte, adopté en 2017, assouplit les conditions d’usage des armes à feu par les forces de l’ordre. <em>« Il a été utilisé pour la première fois sur la mort d’Angelo »</em>, affirme sa sœur. Pour elle, il instaure un <em><strong>« permis de tuer »</strong></em>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0826-1024x768.jpeg" alt="Angelo Garand" class="wp-image-23919" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0826-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0826-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0826-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0826-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0826-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Au-delà du cadre légal, la famille Garand pointe une discrimination plus large. <em><strong>« S’ils ont envoyé le GIGN, c’est parce qu’Angelo appartenait à la communauté des gens du voyage »</strong></em>, estime Aurélie Garand. Sa lutte continue, sans relâche. Pour dénoncer <em><strong>« les crimes d’État »</strong></em>, pour <strong><em>« rendre justice »</em></strong> à Angelo, mais aussi pour <strong><em>« prévenir d’autres drames »</em></strong>. <em>« Depuis huit ans, je ne suis pas dans la rue pour pleurer mes morts, mais pour alerter sur ce que l’État met en place »</em>, insiste-t-elle.</p>



<p>Samedi 15 mars, à Blois, la famille Garand et ses soutiens ont marché une nouvelle fois. On trouvait également <strong>Awa,</strong> <strong>la sœur de Babacar Gueye,</strong> un homme sénégalais de 27 ans, avait été tué, à Rennes, par les tirs d&rsquo;un agent de police.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-texte-de-l-article-l-435-1">*<strong>Texte de l&rsquo;article L. 435-1</strong></h3>



<blockquote class="wp-block-quote is-layout-flow wp-block-quote-is-layout-flow">
<p><strong>Les agents de la police nationale et les militaires de la gendarmerie nationale peuvent, en cas d&rsquo;absolue nécessité et de manière strictement proportionnée, faire usage de leurs armes dans les cas suivants :</strong></p>



<p><strong>1°</strong> Lorsque des atteintes à la vie ou à l&rsquo;intégrité physique sont portées contre eux ou contre autrui ou lorsqu&rsquo;ils sont menacés par des individus armés ;</p>



<p><strong>2°</strong> Lorsque, après deux sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent défendre autrement les lieux qu&rsquo;ils occupent ou les personnes qui leur sont confiées ;</p>



<p><strong>3°</strong> Lorsque, immédiatement après sommations adressées à haute voix, ils ne peuvent contraindre à s’arrêter, autrement que par l’usage des armes, des personnes qui cherchent à échapper à leur garde ou à leur contrôle et qui sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à l&rsquo;intégrité physique ou à celles d&rsquo;autrui ;</p>



<p><strong>4°</strong> Lorsqu&rsquo;ils ne peuvent immobiliser, autrement que par l’usage des armes, des véhicules, embarcations ou aéronefs dont les conducteurs n’obtempèrent pas à l’ordre d’arrêt et dont les occupants sont susceptibles de perpétrer, dans leur fuite, des atteintes à leur vie ou à l&rsquo;intégrité physique ou à celles d&rsquo;autrui ;</p>



<p><strong>5°</strong> Dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, lorsqu’il existe des raisons sérieuses de penser qu&rsquo;une personne est sur le point de commettre un ou plusieurs homicides et qu’elle est en mesure de réitérer ces crimes à brève échéance.</p>
</blockquote>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/huit-ans-apres-la-mort-dangelo-garand-sa-famille-nentend-rien-lacher">Huit ans après la mort d’Angelo Garand, sa famille n&rsquo;entend rien lâcher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Collège Michel Bégon : un débrayage pour dénoncer délabrement, saleté, conditions de travail</title>
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					<comments>https://bloiscapitale.com/college-michel-begon-un-debrayage-pour-denoncer-delabrement-salete-conditions-de-travail#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 05 Nov 2024 14:14:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Ce mardi 5 novembre, une partie du personnel du collège Michel Bégon, à Blois, a organisé un débrayage à partir de 10 heures. L’action, menée par des enseignants et autres membres du personnel éducatif, visait à alerter sur des conditions de travail et d’accueil qui ne cessent de se dégrader, tant au niveau des infrastructures &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/college-michel-begon-un-debrayage-pour-denoncer-delabrement-salete-conditions-de-travail">Collège Michel Bégon : un débrayage pour dénoncer délabrement, saleté, conditions de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Ce mardi 5 novembre, une partie du personnel du <strong>collège Michel Bégon, à Blois,</strong> a organisé un débrayage à partir de 10 heures. L’action, menée par des <a href="https://bloiscapitale.com/la-colere-des-enseignants-est-passee-par-le-college-michel-begon" target="_blank" rel="noreferrer noopener">enseignants</a> et autres membres du personnel éducatif, visait à <strong>alerter sur des conditions de travail et d’accueil qui ne cessent de se dégrader,</strong> tant au niveau des infrastructures que du climat scolaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-locaux-vetustes-et-dangereux">Des locaux vétustes et dangereux</h3>



<p>L’état de <strong>délabrement des locaux</strong> constitue l’une des principales revendications. Toilettes hors-service, faux-plafond décomposé, ascenseur hors d&rsquo;usage&#8230; depuis des années, les infrastructures du collège sont en piteux état, et les promesses de réhabilitation tardent à se concrétiser. <em>« Vous n&rsquo;avez pas non plus la canalisation qui a explosé en juillet dernier, avec les matières fécales qui se sont déversées dans la cour. Voilà, <strong>on a des élèves qui vont aux toilettes à la lumière de leur portable, pourtant interdits dans l&rsquo;établissement,</strong> donc ils sont obligés d’enfreindre cette règle »</em>, témoigne une enseignants consternée.</p>



<p>Elle évoque également la présence d’une <strong>benne imposante et non sécurisée au milieu de la cour</strong> : <em><strong>« </strong>Voilà, ça fait partie de toutes ces choses du quotidien qui sont inacceptables.<strong> Et on a également moins d&rsquo;agents, donc c&rsquo;est sale. Nos salles de classe sont sales ! Non pas parce que nos collègues ne font pas leur travail, mais parce qu&rsquo;ils ne sont pas assez nombreux. »</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-responsabilite-du-conseil-departemental">Une responsabilité du conseil départemental</h3>



<p>La gestion des locaux relève de la compétence du conseil départemental, et c’est bien cette collectivité que le personnel accuse de laxisme. <em><strong>« C&rsquo;est lié au conseil départemental.</strong> Les locaux, c&rsquo;est le conseil départemental. Ils sont au courant, ils ont la liste des problèmes, on le leur signale régulièrement, mais <strong>ça ne change pas »</strong>,</em> s’insurge un enseignant.</p>



<p>Des exemples concrets, ils en ont à la pelle : <em><strong>« Cela fait deux ans que nos élèves n&rsquo;ont pas de lumière dans leurs toilettes. Deux ans !</strong> C&rsquo;est hallucinant… Maintenant, c’est pour les filles et les garçons, mais au début, c&rsquo;était uniquement pour les filles. »</em></p>



<p>Les difficultés ne se limitent pas aux infrastructures. <em>« Les chefs d&rsquo;établissement ne sont pas plombiers, ils font ce qu&rsquo;ils peuvent, mais voilà. »</em><strong> Ce désintérêt apparent</strong> de la part des autorités <strong>a un impact direct sur la perception des élèves</strong> : <em>« On passe notre temps à leur dire que <strong>le respect va dans les deux sens. Là, c’est difficile de l’illustrer avec cette façade en si mauvais état</strong>. Et c&rsquo;est la première chose que l&rsquo;on voit en arrivant. C&rsquo;est la réalité de l&rsquo;état de notre établissement. <strong>Elle se dégrade depuis des années et rien ne change »</strong></em>, déclare une enseignant, en soulignant la contradiction qui s’installe entre le discours des adultes et la réalité visible.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9237-1024x768.jpeg" alt="Collège Michel Bégon" class="wp-image-20648" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9237-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9237-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9237-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9237-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9237-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-effectifs-qui-explosent-un-climat-scolaire-tendu">Des effectifs qui explosent, un climat scolaire tendu</h3>



<p>Outre l’état des locaux, le personnel dénonce un climat scolaire devenu particulièrement difficile. <em><strong>« Nos effectifs augmentent dans un établissement déjà saturé,</strong> qui est censé avoir des effectifs limités et encadrés. Ça ne cesse d&rsquo;augmenter depuis 10 ans »</em>, explique un enseignant. <strong>En REP+, où les conditions d’apprentissage devraient être mieux encadrées, les classes sont pourtant surchargées</strong> : <em>« On a des dispositifs d&rsquo;inclusion avec des élèves allophones en UPE2A et des élèves en ULIS. Ces élèves font partie de nos classes, ils travaillent parfois avec leurs professeurs dans des dispositifs spécifiques, mais cela signifie que nos effectifs sont très importants. Faire de la différenciation pédagogique en REP+ dans des classes de 25 élèves est un défi énorme. »</em></p>



<p><strong>La situation est d’autant plus préoccupante que de nombreux élèves ont des besoins particuliers, rendant l’enseignement encore plus complexe </strong>: <em>« Comment prendre en charge correctement un élève allophone qui apprend le français depuis trois mois dans une classe de 25 ? C&rsquo;est déjà compliqué, et ça se rajoute aux autres problématiques spécifiques à l&rsquo;établissement. »</em></p>



<p>Le manque de moyens humains et matériels accentue les tensions : <em>« Le climat scolaire se dégrade, car les effectifs augmentent, ce qui génère plus d&rsquo;incidents à gérer et des mouvements d&rsquo;élèves. Cela signifie plus de temps pour traiter ces incidents, et <strong>notre service de vie scolaire est constamment sous tension. Tout le monde fait de son mieux, mais on manque de moyens pour faire correctement notre travail »,</strong> </em>confie un membre du personnel.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-manque-de-places-en-ulis">Un manque de places en ULIS</h3>



<p><strong>La situation est particulièrement alarmante pour les élèves en situation de handicap</strong>. <em>« Il y en a dans tous les collèges, mais il manque de places dans le département. Deux élèves ont été affectés il y a un mois, mais cinq autres élèves devraient également avoir une place en ULIS, et ils n&rsquo;en ont toujours pas. »</em> Et ce n’est pas un problème isolé : <em>« C’est la même situation dans tous les collèges, avec des difficultés pour ces élèves, pour les professeurs, et pour tout le monde. Cela crée de mauvaises conditions pour tout le monde. »</em></p>



<p>Même si le rectorat semble envisager d’ouvrir de nouvelles places en ULIS, l’incertitude demeure : <em><strong>« Le rectorat envisage peut-être d&rsquo;ouvrir de nouvelles places, mais avec quels enseignants, quels AESH, et dans quels collèges ? On n&rsquo;en sait rien »</strong></em>, déplorent les enseignants.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-augmentation-des-effectifs-sans-ouverture-de-nouvelles-classes">Une augmentation des effectifs sans ouverture de nouvelles classes</h3>



<p>L’augmentation des effectifs est une autre source d’inquiétude majeure. <em><strong>« Le collège a accueilli 80 élèves de plus ces dernières années, mais sans ouvrir de nouvelles classes. Cela fait quatre élèves supplémentaires par classe en quatre ou cinq ans. »</strong></em> Les conditions d’enseignement se détériorent, d’autant plus que les besoins particuliers se multiplient. <em>« Les conditions ne sont plus les mêmes, d&rsquo;autant plus qu&rsquo;il y a davantage d&rsquo;élèves à besoins particuliers. <strong>C&rsquo;est difficile de travailler correctement. On a des gens de bonne volonté ici, des personnes compétentes, mais quand on n&rsquo;a pas les moyens, c&rsquo;est extrêmement frustrant. Et ce sont les élèves qui en pâtissent »</strong></em>, conclut un enseignant.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9235-1024x768.jpeg" alt="Collège Michel Bégon" class="wp-image-20649" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9235-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9235-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9235-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9235-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/11/IMG_9235-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-situation-intenable">Une situation intenable</h3>



<p>Pour le personnel du collège Michel Bégon, cette mobilisation était l’occasion de mettre en lumière une réalité intenable : des locaux vétustes, un climat scolaire dégradé, et des effectifs en hausse sans ressources suffisantes pour assurer un enseignement de qualité. <strong>Toutes et tous s’accordent à dire qu’il y a urgence à agir pour le bien-être des élèves et des équipes éducatives, </strong>et ils attendent désormais des réponses concrètes des autorités compétentes.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-aurelia-stedransky-un-etat-de-vetuste-inacceptable"><strong>Aurélia Stedransky : « Un état de vétusté inacceptable »</strong></h2>



<p><em>Aurélia Stedransky, déléguée départementale du <strong><a href="https://www.facebook.com/FSU41/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">SNES-FSU</a></strong>, revient sur cette mobilisation et ses enjeux.</em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Blois Capitale : Aurélia Stedransky, quels échanges avez-vous avec la direction et le Conseil départemental suite à ce débrayage ?</mark></em></p>



<p><em><strong>Aurélia Stedransky</strong> : En tout cas, moi, j&rsquo;ai compris qu&rsquo;il y avait des rendez-vous, au moins téléphoniques aujourd&rsquo;hui. Et demain, <strong>trois personnes du Conseil départemental vont venir dans l’établissement pour, enfin, se rendre compte de la situation sur place.</strong> Hier, la DASEN a précisé que lors de l’audience de la semaine prochaine, seules les questions relevant strictement de l’Éducation nationale seraient abordées, et non celles qui dépendent du Conseil départemental. Par conséquent, une demande d’audience spécifique pour le Conseil départemental sera envoyée dès ce soir.</em> <em>Ce sont des problématiques qui durent depuis longtemps, le Conseil départemental ne peut plus les ignorer. <strong>Le problème, c’est qu’il n’y a pas de veille systématique sur les travaux à effectuer</strong>. En plus, on constate que <strong>l’éducation prioritaire n’est pas mise en haut de la liste des priorités du Conseil départemental, malheureusement.</strong> Cela a déjà été le cas pour le collège Rabelais, que le Conseil voulait carrément fermer. C’est pareil pour Léonard de Vinci et à Romorantin. Cela fait des années que nous alertons sur l’état des bâtiments, et rien n’est fait.</em> <em><strong>Des équipes viennent parfois pour des petits travaux, mais jamais pour des rénovations d’envergure. </strong>Pendant dix ans, quasiment rien n’a été fait dans le département. Le Conseil choisit ses priorités, et <strong>c’est seulement quand il faut tout refaire de A à Z qu’ils se mobilisent,</strong> pas pour des réaménagements intérieurs.</em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Blois Capitale : Qu&rsquo;en est-il des agents d’entretien ?</mark></em></p>



<p><strong>Aurélia Stedransky</strong> : <em>Il y a une vraie problématique liée au personnel d’entretien. <strong>Le vieillissement des agents, combiné à un recrutement au ralenti, pose de gros soucis</strong>. Il y a une politique d’économie sur le nombre d’agents, qui ne tient pas compte de ce vieillissement. Les agents techniques ont de plus en plus de travail, ils vieillissent, tombent malades plus facilement, et quand ils sont remplacés, c’est souvent par des agents dont le temps de service est réduit. Cela entraîne des dégradations supplémentaires. Et <strong>on sait qu’en éducation prioritaire, plus un établissement est sale, plus il se dégrade.</strong> Cela crée des effets boule de neige dévastateurs.</em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Blois Capitale : Cela a un impact sur les élèves ?</mark></em></p>



<p><strong>Aurélia Stedransky</strong> : <em>Bien sûr. Les collègues, eux, sont très impliqués pour maintenir un minimum de propreté, mais quand cela dure depuis des années, c’est compliqué. <strong>Les lieux ne sont pas respectés, parce que personne ne les respecte derrière.</strong> L’hygiène est primordiale, et vous avez entendu parler des toilettes : ne plus avoir de lumière, ce n’est pas possible. <strong>On ne peut pas traiter ainsi une population déjà socialement fragile. C’est indigne. </strong>Certains élèves rentrent chez eux pour retrouver des conditions similaires, avec un habitat dégradé. <strong>Quelle image donne l’État de l’éducation française en traitant les enfants comme ça ? C’est insupportable.</strong></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Blois Capitale : Les effectifs posent aussi problème ?</mark></em></p>



<p><strong>Aurélia Stedransky</strong> : <em>Oui, c’est insupportable. Les effectifs augmentent de manière globale, mais aussi au sein des classes, ce qui rend la différenciation pédagogique très compliquée. Le Collège Bégon fait pourtant un travail formidable : il y a un accueil spécifique des élèves de 6e, des projets financés par l’État, et une SECPA pour les élèves en difficulté. <strong>C’est un établissement qui se bat pour ses élèves, avec un collectif pédagogique très engagé. Mais tout cela est tenu à bout de bras, et à un moment, on ne peut plus compenser.</strong></em></p>



<p><em><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">Blois Capitale : L’état d’esprit est-il plutôt à la mobilisation ou au découragement ?</mark></em></p>



<p><strong>Aurélia Stedransky</strong> : <em><strong>À la mobilisation, sans aucun doute.</strong> Il y a des échanges intenses, une colère qui s’est exprimée collectivement. Les collègues ont fait une liste des problèmes, des tours de vigilance, et il y a une grande solidarité entre les personnels de vie scolaire, les enseignants et les agents d’entretien. On n’est pas opposés à la direction, on travaille ensemble, mais <strong>tout le monde est touché par cette situation délétère. Nous devons tous faire pression pour obtenir les moyens nécessaires.</strong></em> <em>L’objectif est d’obtenir des résultats pour que l’année scolaire se termine dans de meilleures conditions qu’elle n’a commencé. C’est indispensable.</em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/college-michel-begon-un-debrayage-pour-denoncer-delabrement-salete-conditions-de-travail">Collège Michel Bégon : un débrayage pour dénoncer délabrement, saleté, conditions de travail</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Menaces d&#8217;enfants et de mères à la rue : un appel au rassemblement ce mardi</title>
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		<pubDate>Tue, 09 Apr 2024 08:04:26 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Mardi dernier, deux femmes et cinq enfants se retrouvaient à la rue, à Blois, suite à la fin de la trêve hivernale et un imbroglio sur leur prise en charge, finalement réglé par le Conseil départemental via un relogement à l&#8217;hôtel Le Cosy. Depuis hier soir, l&#8217;alerte est de nouveau donnée par le Collectif Pas &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/menaces-d-enfants-et-de-meres-a-la-rue-un-appel-au-rassemblement-ce-mardi">Menaces d&rsquo;enfants et de mères à la rue : un appel au rassemblement ce mardi</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p><a href="https://bloiscapitale.com/deux-femmes-et-cinq-enfants-a-la-rue-le-departement-assure-que-ce-sera-vite-regle">Mardi dernier</a>, deux femmes et cinq enfants se retrouvaient à la rue, à Blois, suite à la fin de la trêve hivernale et un imbroglio sur leur prise en charge, finalement réglé par le Conseil départemental via un relogement à l&rsquo;hôtel Le Cosy. Depuis hier soir, <strong>l&rsquo;alerte est de nouveau donnée</strong> par le Collectif Pas d&rsquo;enfant à la rue, la Cimade, la Ligue des droits de l&rsquo;homme et le Collectif de soutien aux sans papiers et demandeurs d&rsquo;Asile. <em><strong>« Des familles se retrouvent dès aujourd&rsquo;hui à la rue,</strong></em> lançaient les soutiens.&nbsp;<em>La Préfecture et le Conseil départemental mettent fin à la prise en charge de l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence. Crions ensemble :&nbsp;<strong>pas d&rsquo;enfants à la rue !! »</strong></em></p>



<p>C&rsquo;est pourquoi <strong>un appel au rassemblement est lancé pour ce mardi 9 avril à 17h30 devant la Préfecture</strong>. <em>« Aujourd&rsquo;hui la Préfecture met <strong>fin à l&rsquo;hébergement d&rsquo;urgence d&rsquo;au moins 34 familles.</strong> Le expulsions sont en cours. Cela signifie <strong>plus de 70 enfants sans toit ce soir à Blois!! »</strong></em>, font savoir les organisations de soutien. <em>« Le collectif, créé en octobre dernier, avait alors dénombré 33 enfants à la rue. Ce chiffre a plus que doublé depuis. »</em></p>



<p><strong>L&rsquo;élu écologiste Nicolas Orgelet a pris </strong><a href="https://www.facebook.com/nicolas.orgelet.7/posts/pfbid0GpA14seMrUMLfh3PJjhj7Hx261iaVVnea3m9cURk8whNHPDc4znKKzox6Pk6D35ul?comment_id=2680000145487392&amp;reply_comment_id=1450774315794706&amp;notif_id=1712611503200564&amp;notif_t=mentions_comment&amp;ref=notif" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>la parole</strong> sur les réseaux sociaux</a> pour inciter à la mobilisation : <em><strong>« Encore deux enfants dans l&rsquo;école de mes enfants qui risquent de dormir à la rue ! Deux parmi des dizaines en tout. </strong>Des situations de ce type arrivent chaque semaine à Blois. Au groupe scolaire Victor Hugo / Simone de Beauvoir où mes enfants sont scolarisés, ce sont déjà 7 familles, et 16 enfants scolarisés dans l&rsquo;école (23 enfants si on compte leurs frères et sœurs) qui depuis le début de l&rsquo;année, à un moment donne, se sont retrouvés, ou ont failli se retrouver, sans logements. A chaque fois ce sont les enseignants et les parents d&rsquo;élèves qui doivent se mobiliser pour trouver des solutions. C&rsquo;est comme ça toutes les semaines avec <strong>des familles maintenues dans une précarité. La situation est catastrophique. Quand est-ce qu&rsquo;on arrête ??? »</strong></em></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/menaces-d-enfants-et-de-meres-a-la-rue-un-appel-au-rassemblement-ce-mardi">Menaces d&rsquo;enfants et de mères à la rue : un appel au rassemblement ce mardi</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Les parents de l&#8217;école Simone de Beauvoir mettent un stop à sa dégradation</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 21 Dec 2023 09:21:55 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ce jeudi 21 décembre, dès 8h30, un rassemblement nombreux de parents s&#8217;est tenu devant la grille de l&#8217;école Simone de Beauvoir. Cette mobilisation était le fait de parents « très inquiets » sur la « constante dégradation » de l&#8217;école à laquelle ils sont « pourtant très attachés », comme l&#8217;a signifié Sophie, porte-parole du collectif de parents. En effet, l&#8217;établissement &#8230;</p>
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<p>Ce jeudi 21 décembre, dès 8h30, <strong>un rassemblement nombreux de parents s&rsquo;est tenu devant la grille de l&rsquo;école Simone de Beauvoir</strong>. Cette mobilisation était le fait de <strong>parents <em>« très inquiets »</em></strong> sur la <em><strong>« constante dégradation »</strong></em> de l&rsquo;école à laquelle ils sont <em>« pourtant très attachés »</em>, comme l&rsquo;a signifié Sophie, porte-parole du collectif de parents. En effet, l&rsquo;établissement a été particulièrement touché depuis la rentrée par des problèmes divers et variés.</p>



<p>En conséquence, les arrêts maladies se succèdent. <em><strong>« Nous sentons une équipe à bout de souffle</strong> au détriment de sa joie de vivre et au détriment de sa capacité à prendre soin de nos enfants dans une atmosphère apaisée, »</em> a souligné Sophie dans sa prise de parole.</p>



<p>Ces parents inquiets ont adressé <strong>deux courriers à l&rsquo;Éducation nationale</strong> pour exprimer leurs préoccupations concernant l&rsquo;école Simone de Beauvoir. Ils ont signalé <strong>des cas d&rsquo;atteinte à l&rsquo;intégrité physique et émotionnelle des élèves</strong>, <strong>un manque de soutien individualisé pour certains élèves </strong>(vivant à l&rsquo;hôtel)<strong>, et des absences fréquentes du personnel enseignant,</strong> souvent non remplacé, ce qui nuit au climat de travail. </p>



<p><strong>Dès le premier courrier, l&rsquo;inspectrice de circonscription, Valérie Fortin, a pris des mesures</strong> pour améliorer la situation, notamment en ajustant les emplois du temps et en augmentant le nombre de remplaçants depuis mi-novembre. Des spécialistes et un psychologue ont également été impliqués. Parallèlement, la Ville de Blois a pris des initiatives pour écouter et atténuer la souffrance des personnels qu&rsquo;elle emploie.</p>



<p>Il n&#8217;empêche <strong>une situation critique</strong> dans une école où l&rsquo;absence fréquente d&rsquo;enseignants titulaires et de remplaçants a créé un climat négatif. Cela a conduit à des problèmes de santé mentale parmi le personnel et des inquiétudes parmi <strong>les parents, qui se demandent chaque jour si un enseignant sera présent.</strong> La stabilité pédagogique est compromise, affectant la confiance envers l&rsquo;environnement d&rsquo;apprentissage et la continuité éducative. <strong>Certains parents ont déjà retiré ou envisagent de retirer leurs enfants de l&rsquo;école.</strong> C&rsquo;est pourquoi sont indispensables des ressources supplémentaires et un soutien professionnel pour le personnel de l&rsquo;école. </p>



<p>En l&rsquo;absence de Marc Gricourt, c&rsquo;est l&rsquo;adjoint au maire chargé des questions éducatives, <strong><a href="https://www.blois.fr/citoyenne/conseil-municipal/benjamin-vetele" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Benjamin Vételé</a></strong>, qui était sur le terrain pour soutenir les parents d&rsquo;enfants. <em>« La situation à l&rsquo;école Simone de Beauvoir est compliquée. <strong>Ce genre de difficulté arrive parfois dans la vie d&rsquo;une école, mais ici, elle est particulièrement grave, et nous en sommes conscients</strong> depuis le début de l&rsquo;année scolaire,</em> a déclaré l&rsquo;élu. <em>Chacun, que ce soit l&rsquo;Éducation nationale ou la ville, agit dans son domaine de compétence. <strong>Pour notre part, il y a un enjeu majeur de soutien aux équipes périscolaires et au personnel de restauration,</strong> qui rencontrent des difficultés, notamment pendant les repas de midi. Nous avons fait intervenir le <strong>psychologue</strong> de la ville auprès des équipes pour les accompagner et soutenir les agents présents. Ce psychologue a également été sollicité pour donner son avis, bien sûr de manière confidentielle, sur certaines situations complexes, tant sur le plan pédagogique que périscolaire. »</em></p>



<p>Un autre point important est le remplacement des Agents d&rsquo;Éducation et de Médiation (AEM), <em>« car nous avons également des agents en souffrance et en arrêt maladie »</em>, a ajouté Benjamin Vételé. <em>« Nous essayons de soutenir autant que possible l&rsquo;implication des parents, qui est cruciale. <strong>Votre action est utile, et nous sommes à vos côtés.</strong> J&rsquo;ai moi-même abordé ce sujet en début de semaine, et <strong>Mme Fortin est bien consciente des enjeux.</strong>« </em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/ecole-1024x768.png" alt="" class="wp-image-11485" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/ecole-1024x768.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/ecole-300x225.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/ecole-768x576.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/12/ecole.png 1200w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-un-retour-a-la-normale-espere-des-janvier">Un retour à la normale espéré dès janvier</h2>



<p>L&rsquo;école Simone de Beauvoir symbolise la mixité, la proximité et le service public. Il est donc essentiel que tout s&rsquo;y passe bien. <em><strong>« Nous resterons très concernés en janvier pour veiller à ce que votre mobilisation porte ses fruits »,</strong></em> a assuré Benjamin Vételé.</p>



<p>Ce jeudi, deux des quatre enseignants étaient absents. <em><strong>« Elles vont revenir début janvier, »</strong></em> assure Valérie Fortin, présente devant la grille, soucieuse de la situation, mais confrontée à un contexte global.<strong> Tout en admettant la situation exceptionnelle </strong>(et <em>« une concentration de problèmes depuis la mi-septembre »</em>),<strong> l&rsquo;inspectrice de circonscription espère un retour à la normale dès le mois de janvier.</strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-parents-de-l-ecole-simone-de-beauvoir-mettent-un-stop-a-sa-degradation">Les parents de l&rsquo;école Simone de Beauvoir mettent un stop à sa dégradation</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le collectif « Pas d&#8217;enfants à la rue » de Blois exige des mesures concrètes, maintenant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 30 Oct 2023 17:32:42 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a des sans-abris, y compris à Blois. Et même des familles, en général étrangères. Cela malgré l’augmentation du nombre de places d’hébergement d’urgence qui ne parvient pas à canaliser les flux. On se souvient du « coup de gueule » de Benjamin Vételé, 3e adjoint à la ville éducatrice et à la politique de la ville, et conseiller départemental, il &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-de-blois-exige-des-mesures-concretes-maintenant">Le collectif « Pas d&rsquo;enfants à la rue » de Blois exige des mesures concrètes, maintenant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Il y a <strong>des sans-abris,</strong> y compris à Blois. Et même <strong>des familles</strong>, en général étrangères. Cela malgré l’augmentation du nombre de places d’hébergement d’<a href="https://bloiscapitale.com/vieira-liste-les-urgences-a-traiter-a-blois">urgence</a> qui ne parvient pas à canaliser les flux. On se souvient du « coup de gueule » de Benjamin Vételé, 3e adjoint à la ville éducatrice et à la politique de la ville, et conseiller départemental, il y a deux semaines, lors de la session plénière (<a href="https://bloiscapitale.com/le-coup-de-gueule-de-benjamin-vetele">lire ici</a>). <strong>Depuis quelques jours, un collectif se montre actif sur le sujet.</strong> Ce nouveau mouvement, baptisé « Pas d&rsquo;enfants à la rue, à Blois », a vu le jour suite à l&rsquo;indignation croissante des citoyens face à la situation alarmante des sans-abris, et <strong>particulièrement des familles avec enfants.</strong> Leur mobilisation vise à attirer l&rsquo;attention des autorités locales, régionales et nationales sur cette problématique urgente.</p>



<p>Leur engagement est porté par une volonté ferme : celle de ne plus voir un seul enfant dormir à la rue dans la ville. L&rsquo;appel est en écho avec ceux d&rsquo;autres villes de France, où des collectifs similaires se forment, comme à Tours, Rennes, ou Lyon. <strong>Leur démarche n&rsquo;est pas seulement un cri d&rsquo;alerte : elle vise également à proposer des solutions concrètes</strong> et à mettre en lumière les opportunités inexploitées, comme l&rsquo;utilisation des <strong>logements vacants.</strong></p>



<p>Le collectif insiste sur la nécessité de respecter les droits fondamentaux des enfants, tels qu&rsquo;énoncés dans la <a href="https://www.unicef.fr/convention-droits-enfants/">Convention Internationale des Droits de l&rsquo;Enfant</a>. Car, le défi de loger chaque enfant est non seulement une responsabilité sociale, mais aussi une obligation légale.</p>



<p>Enfin, en se faisant le porte-parole des sans-abris et des familles en difficulté, le collectif « Pas d&rsquo;enfants à la rue, à Blois » souhaite mettre en place <strong>une solidarité active au sein de la communauté.</strong> Dans deux semaines, le collectif rencontrera le maire, Marc Gricourt.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-texte-fondateur-du-collectif">Le texte fondateur du collectif</h2>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas que 24 enfants dorment chaque soir, dans la rue, à Blois, avec leurs frères, sœurs et parents (chiffre au 20 octobre 2023).</p>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas que quinze familles risquent de subir le même sort, dans les jours qui viennent.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, observons un afflux de familles sans papiers venant de Paris.</p>



<p><a></a>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas qu&rsquo;à Blois, des familles soient expulsées de leur logement le jour des trois ans de leur dernier enfant.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;acceptons pas que l&rsquo;Etat bafoue les droits de l&rsquo;enfant, explicités dans la Convention Internationale des Droits de l&rsquo;Enfant ratifiée par la France en 1990, précisant notamment le droit d&rsquo;avoir des conditions de vie décentes.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, n&rsquo;accepterons plus les réponses négatives des instances dirigeantes.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, nous nous mobilisons et nous vous alertons, pour que les choses changent.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, vous informons qu&rsquo;en Allemagne, zéro enfant ne dort dans la rue.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, remarquons que des collectifs se créent, à Tours, Rennes, Lyon, et dans bien d&rsquo;autres villes, de la même manière qu&rsquo;à Blois.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, pointons le doigt sur les centaines de logements vacants dans notre ville.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, ne croyons pas en la fatalité mais en la possibilité, et la capacité de nos instances à loger décemment des familles, dans un des pays les plus riches de la planète.</p>



<p>C&rsquo;est pourquoi, nous, citoyens blésois, créons le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue, à Blois.</p>



<p>Nous, citoyens blésois, sommes en mesure d&rsquo;exiger des mesures concrètes. Maintenant.</p>



<p>Le collectif Pas d&rsquo;enfants à la rue de Blois / mail : pasdenfantsalarue41@gmail.com / Facebook : <a href="https://www.facebook.com/people/Pasdenfantsalarue-Blois/61552685973056/?fref=nf&amp;ref=embed_post">Pasdenfantsalarue Blois</a></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-collectif-pas-denfants-a-la-rue-de-blois-exige-des-mesures-concretes-maintenant">Le collectif « Pas d&rsquo;enfants à la rue » de Blois exige des mesures concrètes, maintenant</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Plus de 50 bénévoles recherchés par la Banque alimentaire les 24-26 novembre à Blois</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Oct 2023 12:17:32 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Face aux défis croissants que représente l’inflation, les Banques Alimentaires tirent la sonnette d&#8217;alarme et exhortent le grand public à se mobiliser pour soutenir la noble cause qu&#8217;elles défendent. En tant que principal réseau d&#8217;aide alimentaire en France, ces institutions ont, en 2023, accueilli plus de 2,4 millions de personnes grâce à la coopération de &#8230;</p>
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<p><strong>Face aux défis croissants que représente l’inflation</strong>, les Banques Alimentaires tirent la sonnette d&rsquo;alarme et exhortent le grand public à se mobiliser pour soutenir la noble cause qu&rsquo;elles défendent.</p>



<p>En tant que <strong>principal réseau d&rsquo;aide alimentaire en France</strong>, ces institutions ont, en 2023, accueilli plus de 2,4 millions de personnes grâce à la coopération de 6 000 associations, CCAS et épiceries sociales partenaires. Pourtant, malgré cette ampleur impressionnante, la réalité montre que <strong>l&rsquo;écosystème de la solidarité est en danger.</strong> C&rsquo;est pourquoi un appel national à la mobilisation collective est lancé.</p>



<p>Les Banques Alimentaires ont noté avec préoccupation une augmentation de <strong>9% du nombre de bénéficiaires au premier trimestre 2023</strong>. Cette croissance sur une courte période égale à celle observée sur l’ensemble de l&rsquo;année 2022. Depuis 2020, l&rsquo;augmentation totale atteint 34%.</p>



<p>L&rsquo;inflation menace les fondements même des Banques Alimentaires, qui reposent sur le don, la gratuité, le partage et l&rsquo;équité. La fin du plan de relance européen et la diminution des dons posent de sérieux problèmes d&rsquo;<a href="https://bloiscapitale.com/gaspillage-alimentaire-comment-le-reduire">approvisionnement</a>. Pour y faire face, les banques cherchent à diversifier leurs sources en développant des achats ciblés.</p>



<p>L&rsquo;impact économique ne s&rsquo;arrête pas là. Avec la montée en flèche des coûts énergétiques, <strong>le réseau a constaté une augmentation de ses charges de près de 16 millions d&rsquo;euros.</strong></p>



<p>Face à cette situation, les Banques Alimentaires demandent plusieurs choses :</p>



<ol class="wp-block-list">
<li>L&rsquo;accentuation du “Programme Mieux Manger pour Tous” dans le cadre du débat budgétaire actuel.</li>



<li>La continuation de l&rsquo;amortisseur électricité pour le secteur associatif.</li>



<li>Une mobilisation accrue des crédits européens en faveur de l&rsquo;aide alimentaire.</li>
</ol>



<p>De plus, elles font appel à <strong>tous les acteurs de la chaîne alimentaire</strong> – de l&rsquo;agriculteur au distributeur – pour augmenter et améliorer leur soutien.</p>



<p><strong>En parallèle, un message fort est lancé à tous les Français :</strong> <em>rejoignez la grande famille des bénévoles des Banques Alimentaires lors de la <strong>collecte nationale du 24 au 26 novembre prochain</strong>.</em> Comme le souligne Jean Cottave, président du réseau, <em>« il est plus que jamais nécessaire de donner du sens au mot &lsquo;Fraternité&rsquo;. »</em></p>



<p>La <strong>Collecte Nationale</strong>, qui a permis en 2022 de collecter l&rsquo;équivalent de <strong>24 millions de repas</strong>, est un événement crucial pour le réseau. Avec l&rsquo;augmentation continue des personnes en situation de précarité alimentaire, il est essentiel que cette année soit une année record.</p>



<p><mark style="background-color:#fcb900" class="has-inline-color"><strong>La Banque alimentaire de Loir-et-Cher recherche activement des bénévoles</strong> pour cette collecte. <strong>Plus de 50 à Blois</strong>, ou à Romorantin. Une vingtaine au Controis-en-Sologne, à Vendôme, à Salbris. Seules quelques heures de votre temps peuvent faire une énorme différence.</mark></p>



<p><em><a href="https://www.jeveuxaider.gouv.fr/missions-benevolat/41111/benevolat-banque-alimentaire-de-loir-et-cher-blois-19?apiengagement_id=qxIddosBqvE-SqRFR4y1&amp;utm_source=api_engagement&amp;utm_medium=widget&amp;utm_campaign=banque-alimentaire-collecte-centrale">Pour plus d&rsquo;informations</a> ou pour vous porter volontaire à Blois, contactez le 06 52 30 25 83 ou envoyez un email à <a href="mailto:ba410.collecte@banquealimentaire.org">ba410.collecte@banquealimentaire.org</a>.</em></p>
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		<title>Rassemblement à Blois vendredi en soutien à l&#8217;Arménie</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 05 Oct 2023 06:57:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans le contexte tendu marqué par le conflit ouvert entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan concernant le Haut-Karabakh, la ville de Blois se prépare à être le théâtre d&#8217;une mobilisation citoyenne au cœur des Rendez-vous de l&#8217;Histoire, qui attire plusieurs dizaines de milliers de visiteurs. Un rassemblement est prévu demain, vendredi 6 octobre à 16 heures, en &#8230;</p>
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<p>Dans le contexte tendu marqué par le conflit ouvert <strong>entre l’Arménie et l’Azerbaïdjan</strong> concernant le <strong>Haut-Karabakh,</strong> la ville de Blois se prépare à être le théâtre d&rsquo;une <strong>mobilisation citoyenne</strong> au cœur des Rendez-vous de l&rsquo;Histoire, qui attire plusieurs dizaines de milliers de visiteurs. <strong>Un rassemblement est prévu</strong> demain, <strong>vendredi 6 octobre à 16 heures, en soutien à l&rsquo;Arménie</strong>, témoignant de la solidarité des Blésois face à cette crise internationale. Organisé par l&rsquo;association éducative et culturelle arménienne de Loir-et-Cher, <strong><a href="https://www.armat41.fr/soutien-au-peuple-armenien/">Armat</a></strong>, il prendra la forme d&rsquo;une <strong>marche </strong>depuis <strong>la place du château</strong>.</p>



<p>La situation, rappelons-le, est préoccupante. <strong>L’Arménie, déjà fragilisée par la perte du Haut-Karabakh à la suite d’une offensive de l’Azerbaïdjan, craint une nouvelle incursion.</strong> Ces craintes sont alimentées par les ambitions déclarées par le président azerbaïdjanais, Ilham Aliev, d&rsquo;ouvrir le « corridor de Zangezur », une bande terrestre située en Arménie. Le corridor relierait l&rsquo;Azerbaïdjan à l&rsquo;enclave du Nakhitchevan et à la Turquie. Ce scénario pourrait potentiellement transformer une crise régionale en un conflit plus large.</p>



<p>La relation complexe de l’Arménie avec la Russie, son traditionnel allié de sécurité, est au cœur des préoccupations. Ces liens, autrefois étroits, sont actuellement froids. Et, dans une manœuvre stratégique, l&rsquo;Arménie a récemment rejoint la Cour Pénale Internationale, provoquant la colère de Moscou.</p>



<p><strong>Alors que l&rsquo;Arménie semble isolée sur la scène internationale</strong>, notamment à cause de ses liens historiques avec la Russie, certains pays occidentaux, dont la France, se mobilisent en sa faveur. La France, avec ses liens historiques avec l’Arménie, notamment ceux liés au génocide arménien, s&rsquo;est positionnée comme un allié clé, bien que ses efforts soient jugés limités par certains observateurs.</p>



<p>Dans ce contexte international, la mobilisation à Blois prend tout son sens. Les citoyens se rassemblent pour montrer leur soutien à l’Arménie, espérant que cette manifestation de solidarité contribuera à sensibiliser davantage la communauté internationale.</p>



<p><strong>Ce rassemblement est aussi un rappel que les crises internationales ne sont jamais trop éloignées,</strong> même d&rsquo;une ville comme <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">Blois</a>, loin du conflit.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/rassemblement-a-blois-vendredi-en-soutien-a-l-armenie">Rassemblement à Blois vendredi en soutien à l&rsquo;Arménie</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Une soirée caritative à Blois en soutien aux victimes du séisme au Maroc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 Sep 2023 07:00:00 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Deux semaines après le séisme dévastateur qui a frappé la région de Marrakech et d&#8217;Al Haouz au Maroc, la solidarité demeure plus que jamais présente. À Blois, les habitants et de nombreuses associations se sont unis pour exprimer leur soutien aux victimes de cette catastrophe naturelle. Cet élan de solidarité se concrétisera par une soirée &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-soiree-caritative-a-blois-en-soutien-aux-victimes-du-seisme-au-maroc">Une soirée caritative à Blois en soutien aux victimes du séisme au Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Deux semaines après le <strong>séisme</strong> dévastateur qui a frappé la région de Marrakech et d&rsquo;Al Haouz au <strong>Maroc,</strong> la solidarité demeure plus que jamais présente. <a href="https://bloiscapitale.com/category/vie-locale">À Blois, les habitants</a> et de nombreuses associations se sont unis pour exprimer leur soutien aux victimes de cette catastrophe naturelle. Cet élan de solidarité se concrétisera par une <strong>soirée caritative prévue ce soir, ce vendredi 22 septembre 2023, à partir de 19h, à la <a href="https://www.facebook.com/maisondebegon">Maison de Bégon</a>.</strong></p>



<p>Le séisme qui a secoué le Maroc a eu des conséquences tragiques, causant la perte de plusieurs milliers de vies humaines et laissant de nombreuses personnes sans abri. Face à cette situation déchirante, les Blésois.es ont décidé de se mobiliser pour <strong>apporter une aide concrète aux victimes et aux personnes touchées.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="508" height="720" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/09/begon-maroc.jpg" alt="" class="wp-image-8143" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/09/begon-maroc.jpg 508w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2023/09/begon-maroc-212x300.jpg 212w" sizes="auto, (max-width: 508px) 100vw, 508px" /></figure></div>


<p>L&rsquo;événement a pour objectif principal de collecter des dons financiers à celles et ceux qui en ont besoin au Maroc. Tous les fonds récoltés seront consacrés à l&rsquo;aide aux victimes du séisme. Les artistes locaux joueront un rôle central dans cette mobilisation, avec des performances prévues tout au long de la soirée. Des noms bien connus de la scène locale tels que <strong>Toudgha Fusion, Zyriab, Trio Casamance, Manzila, Tarofalt, Chants des Femmes, Imazighen, et Slamedi</strong> se produiront. La Maison de Bégon, en tant que lieu emblématique de Blois, offre un cadre idéal pour cet événement. </p>



<p>Tous les dons seront intégralement destinés à l&rsquo;<strong>Association TIFAOUINE POUR LE DEVELOPPEMENT. </strong>Fondée en 2017 par des jeunes de la Province de Taroudant, cette association est présidée par Jamal El Moudne, âgé de 34 ans. Elle vise à améliorer la vie des douars (villages montagneux), avec un accent mis sur la promotion de l&rsquo;agriculture, du sport, de la santé, l&rsquo;aide financière aux plus démunis et la sensibilisation environnementale. Des projets concrets ont déjà vu le jour, tels que la construction d&rsquo;écoles, la rénovation de structures, l&rsquo;assistance scolaire et l&rsquo;établissement de terrains agricoles (plus de détails et photos sur leur <a href="https://www.facebook.com/profile.php?id=100079590177613">page Facebook</a>).</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/une-soiree-caritative-a-blois-en-soutien-aux-victimes-du-seisme-au-maroc">Une soirée caritative à Blois en soutien aux victimes du séisme au Maroc</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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