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	<title>Archives des Sandra Labaronne - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Peindre la France : une exposition plurielle à la Galerie Dominique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 14 Oct 2025 13:02:14 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>La Galerie Dominique, 8 rue du Commerce, à Blois, accueille jusqu’au 25 octobre l’exposition collective Peindre la France. Des artistes y ont été invités à livrer leur vision d’un pays à la fois multiple et indivisible, à travers peintures, gravures, installations, photographies ou créations issues de l’intelligence artificielle. Le vernissage, samedi 11 octobre, a donné &#8230;</p>
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<p>La <strong>Galerie Dominique</strong>, 8 rue du Commerce, à Blois, accueille <strong>jusqu’au 25 octobre</strong> <strong>l’exposition collective <em>Peindre la France</em></strong>. Des artistes y ont été invités à livrer leur vision d’un pays à la fois multiple et indivisible, à travers peintures, gravures, installations, photographies ou créations issues de l’intelligence artificielle. </p>



<p>Le vernissage, samedi 11 octobre, a donné lieu à une présentation nourrie, ponctuée des interventions de plusieurs artistes, qui ont pris la parole pour dévoiler le sens intime ou collectif de leurs œuvres. En ouverture, Dominique Morand a accueilli le public en retraçant le parcours de l’exposition. <em>« Nous avons seize artistes qui présentent leur vision de la France. Une vision extrêmement diversifiée »,</em> expliqua-t-elle.  De François Icart et sa Marianne foisonnante à Didier Gaujoux, dit <em>Diego</em>, revisitant Apollinaire et Mirabeau, des immenses draps peints d’<a href="https://www.instagram.com/a_k._a_s_h_/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Akash@zz</a> aux gravures venues de Pologne, des photographies de Christine Decrocq aux paysages d’Éric Diot et de Valérie Deville, chaque espace s’ouvrait sur une allégorie nouvelle. <em><strong>« La France, c’est un pays de diversité, de symboles, de détails et de mémoire »</strong></em>, résuma le galeriste, avant de laisser la parole aux artistes présents.</p>



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<h2 class="wp-block-heading" id="h-isabelle-da-rocha-rendre-visible-la-ruralite">Isabelle Da Rocha : rendre visible la ruralité</h2>



<p>L’artiste présenta une grande toile inspirée d’une photographie sépia. Julia Goujon, nourrissant ses poules dans les années 1900 à Molineuf, y incarne le monde rural, discret mais fondateur.<em> </em><strong><em>« Elle représente la ruralité invisible, qui a façonné le paysage de France et continue de nourrir nos concitoyens »</em>, dit Isabelle Da Rocha.</strong> Son attachement aux campagnes, à la nature et aux figures paysannes transparaît dans l’œuvre. Elle rappela combien ce pan de l’histoire reste souvent absent des représentations. <em>« Aux Rendez-vous de l’Histoire, sur le thème de la France, j’ai compté cinq ou six conférences liées à la ruralité, pas davantage »</em>, souligna-t-elle. Elle présenta également un carnet de quatorze dessins, <strong><em>« empreintes de terroir »</em></strong>, réalisés sur un papier précieux qu’elle n’osait pas toucher jusque là. <strong><em>« Ce sont des bulles de souvenirs »</em></strong>, expliqua-t-elle, retraçant ses propres réminiscences d’enfance.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-1024x768.jpeg" alt="Isabelle Da Rocha" class="wp-image-28652" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3662-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-francoise-icart-la-france-dans-la-langue">Françoise Icart : la France dans la langue</h2>



<p><a href="https://bloiscapitale.com/rencontre-artistique-avec-la-lituanie-a-la-galerie-dominique-grace-a-francoise-icart-et-natalia-grigorieva" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Françoise Icart</a> choisit une approche réflexive. <em>« L’art est présenté comme un langage universel, mais il reste marqué par la culture du pays d’où il vient »</em>, rappela-t-elle. Chaque artiste porte en lui, consciemment ou non, sa langue, ses codes, son héritage. <em>« Être français, c’est aussi parler une langue cartésienne, qui véhicule ordre et méthode. <strong>La langue contient une métaphysique. »</strong></em> Ses propos soulignaient <strong>combien la création est à la fois production et reproduction, transcendance et héritage</strong>. Une invitation à lire dans chaque toile exposée l’empreinte d’un sol, d’une mémoire et d’un idiome.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-1024x768.jpeg" alt="Françoise Icart" class="wp-image-28651" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3664-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-sandra-labaronne-les-mariannes-de-la-diversite">Sandra Labaronne : les Mariannes de la diversité</h2>



<p>L’artiste expliqua que ses ancêtres, venus d’Italie, d’Espagne, d’Argentine, se sont mêlés à la France pour composer une identité plurielle. <em><strong>« La France est fraternité, diversité »</strong></em>, affirma Sandra Labaronne. Ses toiles représentent des Mariannes, parfois aux mains croisées, symbole de fraternité. <strong><em>« Je me suis passionnée pour l’histoire des Mariannes : les périodes où elles ont été présentes, celles où elles ont disparu »</em></strong>, dit-elle. Son travail mélange techniques et matières : crayon, acrylique, pastel, papier de Chine. Une manière de donner corps à une France aux identités mêlées.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-1024x768.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-28650" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3669-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-christine-decrocq-la-france-en-reflets">Christine Decrocq : la France en reflets</h2>



<p>La photographe présenta ses <strong>trois clichés.</strong> Le premier, <em>Métamorphose</em>, pris au Louvre, joue des miroirs déformants. Le second fut saisi à Blois, devant l’église Saint-Vincent, où une plaque « place Victor Hugo » voisine avec des inscriptions vouées à disparaître. Le troisième met en valeur les reflets de bouteilles aux couleurs ondulées. « Ces bouteilles représentent aussi la France du bon vivre, du vin », expliqua Christine Decrocq, heureuse d’inscrire ses œuvres dans le dialogue collectif de l’exposition.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="606" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-1024x606.jpeg" alt="Christine Decrocq" class="wp-image-28649" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-1024x606.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-300x177.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-768x454.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-1536x908.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3673-2048x1211.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-louis-nizinski-de-gaulle-par-l-intelligence-artificielle">Louis Nizinski : De Gaulle par l’intelligence artificielle</h2>



<p>Louis Nizinski, qui connait bien l’intelligence artificielle, présenta <strong>une création née du dialogue avec la machine, et affiche de l&rsquo;exposition.</strong> Parti d’une photographie rare du général de Gaulle en train de fumer, il demanda à l’IA de décliner l’image en <strong>quatre styles : surréaliste, fauviste, cubiste et Art nouveau.</strong> Chaque variation illustre <strong>un pan de l’histoire artistique française.</strong> <em>« C’est une manière d’expérimenter la création contemporaine tout en rendant hommage aux courants qui ont marqué Paris et la France »</em>, expliqua-t-il.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="724" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-724x1024.png" alt="" class="wp-image-28647" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-724x1024.png 724w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-212x300.png 212w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-768x1086.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-1086x1536.png 1086w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-1448x2048.png 1448w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3697-scaled.png 1810w" sizes="auto, (max-width: 724px) 100vw, 724px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-eric-diot-la-france-des-nuages-et-de-l-envol">Éric Diot : la France des nuages et de l’envol</h2>



<p>Le photographe a inscrit la thématique de <strong>la France dans son corpus habituel de nuages</strong>. L’une de ses œuvres, <em>La nation des nuages</em>, mêle bleu, blanc et rouge dans le ciel. Une autre (ci dessous), intitulée <em>L’Envol</em>, met en scène une statue monumentale sous un ciel d’orage. <em>« La France, ce sont ses lumières, ses sciences, ses savoirs transmis par nos aïeux. Leur chance, ce sont nos réussites »</em>, expliqua Éric Diot, <strong>définissant la photographie comme une projection vers l’avenir, portée par l’héritage du passé.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="811" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-1024x811.jpeg" alt="" class="wp-image-28648" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-1024x811.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-300x238.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-768x609.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-1536x1217.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/10/IMG_3672-2048x1623.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


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<h2 class="wp-block-heading" id="h-une-france-a-seize-voix">Une France à seize voix</h2>



<p>L’exposition réunit seize artistes au total : Natalia Grigorieva, Françoise Icart, Éric Lericolais dit <em>Gougin</em>, Isabel da Rocha, Didier Gaujoux dit <em>Diego</em>, Christine Decrocq, Nathalie Hervé dite <em>Akash@zz</em>, Karol Szafran, Patrick Delattre, Valérie Deville dite <em>VDV Photographie</em>, Nathalie Leroy, Sandra Labaronne, Zophie Hyjek, Bérengère Palkowski, Louis Nizinski et Jean-Marc Aviolat. <strong>Seize regards, seize écritures plastiques,</strong> unies par le même désir : <strong>donner visage, matière, reflet à ce pays</strong> qui n’en finit pas de se réinventer.</p>



<p></p>
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		<title>Vingt ans de L’Art’elier : la célébration se poursuit à la Galerie Dominique</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 08 Sep 2025 13:23:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Après avoir marqué le printemps avec une grande exposition à l’Atelier 6 de Chouzy-sur-Cisse (lire ici), l’association L’Art’elier poursuit cette année anniversaire à Blois. Du 3 au 19 septembre 2025, la Galerie Dominique accueille le troisième et dernier volet des festivités autour des vingt ans du collectif. Vendredi 5 septembre, un public nombreux s’est rassemblé &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vingt-ans-de-lartelier-la-celebration-se-poursuit-a-la-galerie-dominique">Vingt ans de L’Art’elier : la célébration se poursuit à la Galerie Dominique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
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<p>Après avoir marqué le printemps avec une <a href="https://bloiscapitale.com/vingt-ans-de-creation-partagee-a-lartelier-une-exposition-anniversaire-a-latelier-6" target="_blank" rel="noreferrer noopener">grande exposition à l’Atelier 6 de Chouzy-sur-Cisse (lire ici),</a> <strong><a href="https://www.facebook.com/lartelierducentre/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’association</a> L’Art’elier poursuit cette année anniversaire à Blois. Du 3 au 19 septembre 2025, la Galerie Dominique</strong> accueille le troisième et dernier volet des festivités autour des vingt ans du collectif. Vendredi 5 septembre, un public nombreux s’est rassemblé pour le vernissage, retrouvant l’esprit de convivialité et de fidélité qui anime cette aventure artistique depuis deux décennies.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="699" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-1024x699.jpeg" alt="association L’Art’elier" class="wp-image-27923" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-1024x699.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-300x205.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-768x524.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-1536x1049.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-2048x1398.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3056-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-histoire-partagee">Une histoire partagée</h3>



<p>Dans son allocution, <strong>Sandra Labaronne,</strong> membre fondatrice et figure centrale de l’association, a rappelé que cette exposition venait conclure une série de trois rendez-vous organisés en 2025 pour marquer l’anniversaire : <em>« Tout au long de l’année nous avons fait des shows, des expos, des choses aussi entre nous. <strong>Célébrer, c’est toujours agréable. »</strong></em> L&rsquo;artiste argentine a tenu à souligner l’esprit qui demeure inchangé depuis vingt ans : une structure volontairement modeste, préservée<strong> comme un espace intime et familial, </strong>mais toujours ouverte aux arrivées et aux départs : <strong><em>« L’association est un mouvement »</em></strong>, résume-t-elle. <em>« La Galerie Dominique nous invite à fêter cet anniversaire parce que <strong>Dominique Morand, elle-même, a fait partie de l’Art’elier. »</strong></em> De cette complicité ancienne, il reste le souvenir d’interventions scolaires menées à deux, de projets partagés, et même d’une grande exposition organisée dans ce même espace il y a plusieurs années. <em>« C’est très logique de refaire la fête ici, de le faire avec Dominique, qu’elle expose avec nous. Tout cela a un sens »</em>, estime Sandra Labaronne.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="584" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3054-1024x584.jpeg" alt="L'Art'elier Blois" class="wp-image-27925" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3054-1024x584.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3054-300x171.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3054-768x438.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3054-1536x876.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3054-2048x1168.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><strong>L’exposition rassemble vingt-deux artistes</strong>. Sandra Labaronne a pris soin de citer chacun : Françoise Maupin (huile), Fabienne Viboud (pastel), Gabriel Madeleine (sculpture), Isabelle Lasnier (sculptures), Sylviane Walter-Videau, Jean-Luc Thierry (acrylique sur carton), Charles Leissler (acrylique sur toile), Alain Delecroix (acrylique sur toile), Catherine Orione (acrylique sur toile), Marie-Laure Philippon (acrylique sur toile), Joëlle Guesnier, Françoise Mériadec (huile sur toile), Monique Malnou (acrylique sur toile), Corinne Lançon (acrylique sur toile), Sabrina Cerensky (acrylique sur toile), Nathalie Castillo (acrylique sur toile), Vanessa Barbary (pastel sur papier), Marie Tain (huile sur toile), Agnès Lemaire (terre cuite patinée), Sandra Labaronne (acryliques grand format), Dominique Dulac (terre cuite patinée), et donc Dominique Morand (huile sur papier). Le catalogue fait apparaître <strong>des prix d&rsquo;œuvres allant de 50 à 1 600 euros.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="690" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3055-1024x690.jpeg" alt="Galerie Dominique à Blois" class="wp-image-27924" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3055-1024x690.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3055-300x202.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3055-768x518.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3055-1536x1036.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/09/IMG_3055-2048x1381.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Ce troisième rendez-vous, à Blois, vient clore une année d’anniversaire où l’association a multiplié les initiatives et retrouvé, à chaque étape, la ferveur de ses débuts.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vingt-ans-de-lartelier-la-celebration-se-poursuit-a-la-galerie-dominique">Vingt ans de L’Art’elier : la célébration se poursuit à la Galerie Dominique</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Le programme des Portes Ouvertes des Artistes du Loir et Cher</title>
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		<pubDate>Mon, 26 May 2025 10:14:24 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Peinture, sculpture, photographie, céramique, design textile, illustration botanique, gravure… : l’art contemporain s’invite dans les ateliers du Loir-et-Cher lors d’un rendez-vous désormais bien établi. À l’initiative de l’association des Artistes du Loir-et-Cher, les Portes ouvertes des ateliers d’artistes 2025 se dérouleront cette année sur trois week-ends successifs, dans trois zones géographiques du département. 28 ateliers, &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-des-portes-ouvertes-des-artistes-du-loir-et-cher">Le programme des Portes Ouvertes des Artistes du Loir et Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong><a href="https://bloiscapitale.com/chez-sylvie-marc-tout-commence-par-un-mot" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Peinture</a>, sculpture, photographie, <a href="https://bloiscapitale.com/candy-pastre-propose-une-autre-experience-du-bar-ceramique-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">céramique</a>, design textile, illustration botanique, gravure…</strong> : l’art contemporain s’invite dans les ateliers du Loir-et-Cher lors d’un rendez-vous désormais bien établi. À l’initiative de <a href="https://www.artistesduloiretcher.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’<strong>association</strong></a><strong> des Artistes du Loir-et-Cher</strong>, les <em>Portes ouvertes des ateliers d’artistes 2025</em> se dérouleront cette année sur <strong>trois week-ends successifs, dans trois zones géographiques du département.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-28-ateliers-61-artistes">28 ateliers, 61 artistes</h3>



<p>Cette 19e édition, fidèle à sa vocation de proximité, permettra au grand public de <strong>rencontrer les artistes dans leurs lieux de création</strong>, de dialoguer avec eux autour de leurs œuvres, et de mieux comprendre leurs processus créatifs. En tout, <strong>28 ateliers</strong> répartis entre <strong>Blois, Romorantin et Vendôme</strong> ouvriront leurs portes gratuitement entre le 31 mai et le 15 juin 2025. <strong>61 artistes</strong> y exposeront leurs travaux, dont certains aux côtés d’<strong>invités</strong> : plasticiens, photographes, illustrateurs, sculpteurs ou céramistes.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-trois-zones-trois-rendez-vous">Trois zones, trois rendez-vous</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Zone Centre (autour de Blois)</strong> : samedi 31 mai et dimanche 1er juin 2025<br>Treize ateliers ouvriront dans des communes comme Cour-Cheverny, Chitenay, Monthou-sur-Bièvre, Onzain ou encore Blois. À noter : l’atelier de <strong>Édith Lanquetin</strong> à Valloir-sur-Cisse proposera des animations tout au long du week-end : lectures poétiques, concerts, visites commentées de son jardin de roses, expositions d’élèves et invités.</li>



<li><strong>Zone Sud (autour de Romorantin)</strong> : samedi 7 et dimanche 8 juin 2025<br>Quatre ateliers seront accessibles, notamment à Couddes, Soings-en-Sologne, Romorantin-Lanthenay.</li>



<li><strong>Zone Nord (autour de Vendôme)</strong> : samedi 14 et dimanche 15 juin 2025<br>Onze ateliers répartis entre Blois, Pezou, Azé, Villiers-sur-Loir, Cellé, Thoré-la-Rochette, Sougé, Lavardin et Naveil accueilleront les visiteurs. L’atelier d’<strong>Anne Armengaud</strong> à Azé proposera des démonstrations autour de la céramique avec les membres de l’association <strong>Terre et Feu</strong>. L’atelier de <strong>Jeanette Dubouilh</strong>, à Couture-sur-Loir, sera exceptionnellement accessible également les 7 et 8 juin dans le cadre des <em>Portes ouvertes des jardins de la Vallée du Loir</em>.</li>
</ul>



<p>L’événement est accessible <strong>gratuitement</strong>, de <strong>10h à 19h</strong> chaque jour. Toutes les informations pratiques, adresses, disciplines, artistes et invités sont disponibles sur le site officiel : 🔗 <a class="" href="http://www.artistesduloiretcher.fr">www.artistesduloiretcher.fr</a></p>



<figure class="wp-block-table"><table class="has-fixed-layout"><thead><tr><th>Date</th><th>Artiste principal</th><th>Discipline</th><th>Adresse</th><th>Téléphone</th><th>Invités</th></tr></thead><tbody><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Cathy Cousin</td><td>Peinture / Aquarelle</td><td>5 rue de la Gravouillère, 41700 Cour-Cheverny</td><td>06 81 02 54 72</td><td>Cornelia De Gremont (Peinture)</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Dominique Denichère</td><td>Sculpture bois / Dessin sur OSB / Peinture</td><td>28 route de Chitenay, 41120 Cormeray</td><td>02 48 02 46 10 / 07 86 00 27 74</td><td></td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Marie Frost</td><td>Photographe</td><td>48 route de Cellettes, 41120 Chitenay</td><td>06 63 19 01 24</td><td>Vanessa Bardelli, Audrey Lange, Bruno Bianchi, Jean-Pierre Blanquer</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Sébastien Touret</td><td>Peinture / Sculpture</td><td>7 rue de l’église, 41120 Monthou-sur-Bièvre</td><td>02 54 44 42 10</td><td>Charles Cathala</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Madeleine Besson</td><td>Peinture</td><td>4 rue d’Anières, 41150 Onzain / Veuzin-sur-Loire</td><td>06 01 99 57 55</td><td></td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Catherine Delhom</td><td>Illustration botanique et jardin</td><td>Jardin atelier, 31 route de la Garenne-Villeret, 41150 Mesland</td><td>06 81 91 51 15</td><td>Mayi</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Édith Lanquetin</td><td>Peinture</td><td>Atelier de la Corne, 23 rue de la poste, Chouzy-sur-Cisse – 41150 Valloir-sur-Cisse</td><td>06 84 47 00 24</td><td>Svetlina Petrova-Milhem</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Sylvie Renoux</td><td>Sculptrice / Céramiqueuse</td><td>70 rue de l’ancienne Queruillle, 41100 Blois</td><td>06 30 74 40 79</td><td></td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Odile Jacenko</td><td>Peinture</td><td>77 avenue de Verdun, 41000 Blois</td><td>06 18 06 07 09</td><td>Miguel Lebron</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Janet Biggs</td><td>Peinture</td><td>18 bis Degrés Saint-Nicolas, 41000</td><td>06 38 66 46 02</td><td></td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Catherine Triebel</td><td>Plasticienne / Design textile / Céramique / Aquarelle</td><td>Atelier Art 5 rue Louis Chesneaux, 41350 Saint-Gervais-la-Forêt</td><td>01 38 23 79 13</td><td>Pierre Beaufils</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Alice Alves</td><td>Peintre / Plasticienne</td><td>1 rue Yvette Chassagne, 41500 Vineuil</td><td>06 30 64 36 49</td><td>Michèle Vandenberghe, Gérald Vandenberghe, Claude Chaudet</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>GED Encres (Gérard Duchaudeau)</td><td>Encres / Dessins</td><td>33 rue du Mousseau, 41500 St-Claude-de-Diray</td><td>06 73 67 27 63</td><td>Joss’sculpture (Jocelyne Favre)</td></tr><tr><td>31 mai et 1er juin 2025</td><td>Marie-Pascale Martins</td><td>Peinture / Sculpture</td><td>Le Clos de la Vallée, 41500 Saint-Dyé-sur-Loire</td><td>06 73 96 34 95</td><td>Alain Jacqueline Jaal</td></tr><tr><td>7 et 8 juin 2025</td><td>Elma Sanchez-Le Meur</td><td>Peinture</td><td>Le Garage, 25 route de Blois, 41700 Couddes</td><td>06 30 24 13 50</td><td></td></tr><tr><td>7 et 8 juin 2025</td><td>Stéphane Buissart</td><td>Peinture / Dessin</td><td>35 rue des Ormes, 41230 Soings-en-Sologne</td><td>06 81 10 84 52</td><td></td></tr><tr><td>7 et 8 juin 2025</td><td>Nathalie Cirino</td><td>Peinture / Sculpture</td><td>32 avenue des Princes, 41200 Romorantin-Lanthenay</td><td>02 72 91 68 56</td><td></td></tr><tr><td>7 et 8 juin 2025</td><td>Catherine Chansac</td><td>Photographe / Plasticienne</td><td>1450 route de Marcilly, Lieu dit Petit-Longuoin, 41200 Loreux</td><td>06 83 09 03 90</td><td>Christine Goujon, Nicole Bastin, Antonin Kennel</td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Sandra Labaronne &amp; Dominique Dulac</td><td>Dessin / Peinture / Gravure</td><td>43 rue Franciade, 41000 Blois</td><td>06 79 67 94 49</td><td>L&rsquo;ART&rsquo;ELIER (Dessin / Peinture / Sculpture), Gabriel Cattaruzza (Photographie), Charlotte Audureau (Photo-Édition)</td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Patrick Carton</td><td>Peinture / Dessin / Photographie</td><td>56 rue de Vendôme, 41100 Pezou</td><td>02 54 23 41 33 / 06 40 99 23 87</td><td></td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Anne Armengaud</td><td>Peinture / Sculpture</td><td>La Grande Roche, 41100 Azé</td><td>02 18 10 80 80 / 06 26 17 26 88</td><td>Terre et Feu, Olivier Durand, Jean-Claude Fourmont, Bernard Jouvin</td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Jean-Pierre Renard</td><td>Peinture / Sculpture</td><td>16 rue du Coudray, 41100 Villiers-sur-Loir</td><td>06 30 67 52 87 / 02 54 20 72 91</td><td>Josy Moreau-Peter, Partice Doré, Joelle Dubois, Pierre Morali</td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Antoine Hallopeau</td><td>Peinture / Illustration</td><td>9 rue du Docteur Hême, 41100 Thoré-la-Rochette</td><td>06 62 16 08 96</td><td></td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Gabriel Richard</td><td>Plasticien</td><td>14 rue Fontaine les Coteaux – Le Pont, 41360 Cellé</td><td>02 54 23 71 68</td><td></td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Thierry Kédinger</td><td>Peinture</td><td>2 rue des 4 vents, 41800 Sougé</td><td>02 54 72 52 50</td><td></td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Jeanette Dubouilh</td><td>Peinture</td><td>Les Grands Ares, 41500 Couture-sur-Loir</td><td>06 87 35 67 43</td><td></td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>François Bourgeois</td><td>Peinture / Photographie</td><td>2 rue du Château, 41800 Lavardin</td><td>06 08 53 81 56</td><td></td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>Joëlle Dubois</td><td>Peinture</td><td>13 rue de l’Église, 41100 Naveil</td><td>06 07 00 73 24</td><td>François Gentaz, Jean-Pierre Renard</td></tr><tr><td>14 et 15 juin 2025</td><td>ELAIR</td><td>Sculpture</td><td>48 faubourg Saint Bienheuré, 41100 Vendôme</td><td>06 82 29 79 87</td><td></td></tr></tbody></table></figure>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-des-portes-ouvertes-des-artistes-du-loir-et-cher">Le programme des Portes Ouvertes des Artistes du Loir et Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Vingt ans de création partagée à L’Art’elier : une exposition anniversaire à l’Atelier 6</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 20 May 2025 07:17:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Il y a vingt ans, c’est dans la galerie blésoise de Carla Milivinti qu’un petit groupe de passionnés s’est formé autour d’un atelier de peinture. Dès 2006, ce collectif informel a pris la forme d’une association, poursuivant son activité même après la fermeture de la galerie en 2017. L’Art’elier est aujourd’hui toujours actif, fidèle à &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vingt-ans-de-creation-partagee-a-lartelier-une-exposition-anniversaire-a-latelier-6">Vingt ans de création partagée à L’Art’elier : une exposition anniversaire à l’Atelier 6</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><strong>Il y a vingt ans</strong>, c’est dans la galerie blésoise de Carla Milivinti qu’un petit groupe de passionnés s’est formé autour d’<strong>un atelier de peinture</strong>. Dès 2006, ce collectif informel a pris la forme d’une association, poursuivant son activité même après la fermeture de la galerie en 2017. <strong><em>L’Art’elier</em> est aujourd’hui toujours actif, fidèle à l’esprit qui l’a fondé</strong> : un lieu de travail partagé, sans thème imposé ni hiérarchie technique, où l’on cultive l’intimité créative et la liberté individuelle dans le cadre d’un <a href="https://bloiscapitale.com/le-vernissage-de-l-exposition-sacre-trio-1-a-attire-le-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">collectif vivant.</a></p>



<p>Depuis le 17 et <strong>jusqu&rsquo;au 25 mai 2025</strong>, l’association fête ses vingt ans à l’<strong><a href="https://www.facebook.com/atelier.cisse/?locale=fr_FR" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Atelier 6</a></strong> de Chouzy-sur-Cisse, avec une exposition collective intitulée <em><strong>Anniversaire, 20 ans !</strong></em>, accessible les mercredis, jeudis, vendredis, samedis et dimanches de 14h à 18h, au 16 rue du Moulin. Le vernissage, tenu samedi dernier, a réuni un public nombreux venu saluer cette longévité artistique. <strong>Un finissage est prévu le dimanche 25 mai, jour de la fête des mères, à partir de 15h.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="694" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-1024x694.jpeg" alt="L’Art’elier" class="wp-image-25753" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-1024x694.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-300x203.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-768x521.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-1536x1042.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-2048x1389.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1845-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Au moment de prendre la parole, <strong>Sandra Labaronne,</strong> artiste et membre fondatrice autour de qui s’est constitué L’Art’elier, n’a pas dissimulé son émotion : <strong><em>« C’est plus stressant que lorsque c’est mon expo, à moi toute seule »</em></strong>, confie-t-elle d’entrée, avant de remercier les présents de partager la joie de cet anniversaire. <em>« Notre petite association est née il y a déjà vingt ans. J’y donnais des cours de peinture. Quand Carla Milivinti a décidé d’arrêter, le groupe formé autour de ces ateliers a voulu continuer. »</em> <strong>L’esprit demeure inchangé </strong>: <em>« Nous apprécions ce petit format qui permet d’approfondir les relations humaines, de rester dans une forme d’intimité créative, et de faire partie d’un vrai collectif, tout en gardant notre individualité. Sans rythme forcé, sans thème, sans technique imposée. »</em></p>



<p>Sandra Labaronne est revenu aussi sur les nombreux souvenirs partagés : <em>« Toutes ces années, nous avons organisé des expositions, des portes ouvertes, participé à des projections, des soirées festives… Et <strong>en regardant nos livres photo on mesure le chemin parcouru. »</strong></em> Elle a conclu par une déclaration très personnelle : <em>« Je suis la plus heureuse de m’apercevoir de tout ce que nous avons traversé ensemble. <strong>Heureuse de vos progrès, de vos petits bonheurs artistiques.</strong> Vous me nourrissez, vous me motivez, vous m’aidez à me dépasser. »</em> L’artiste argentine n&rsquo;a pas oublié pas de saluer Marie Tain, présidente de l’association, Jean-Claude Derré &#8211; alias Gabriel Madeleine &#8211; hôte avec l&rsquo;Atelier 6, Madame la maire Catherine Lhéritier, ou son compagnon, Dominique Dulac, qui a apporté la dimension sculpturale à l’association.</p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="998" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1847-1024x998.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-25751" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1847-1024x998.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1847-300x292.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1847-768x748.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1847-1536x1497.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1847-2048x1996.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-soutien-municipal"><strong>Un soutien municipal</strong></h3>



<p>La maire de Valloire-sur-Cisse, <strong>Catherine Lhéritier</strong>, a souligné dans son allocution la place centrale que l’art et les artistes doivent occuper dans nos sociétés : <em><strong>« L’art, c’est une richesse inestimable, un pilier de notre démocratie. Il faut toujours le défendre. »</strong></em> Elle a rappelé <strong>l’importance des lieux accessibles comme l’Atelier 6</strong> : <em>« Ce n’est pas un musée où l’on aurait peur qu’un enfant casse quelque chose. Ici, c’est un lieu ouvert, un lieu de partage. »</em> Elle a insisté sur la nécessité de continuer à faire vivre de tels espaces :<br><em><strong>« Nous, à la commune, espérons pouvoir développer encore ce lieu, pour qu’il profite à d’autres artistes.</strong> Il faut d’abord déménager les ateliers municipaux, ce qui prend du temps, mais c’est dans nos projets. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="838" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1846-1024x838.jpeg" alt="L’Atelier 6" class="wp-image-25752" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1846-1024x838.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1846-300x245.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1846-768x628.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1846-1536x1256.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/05/IMG_1846-2048x1675.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-lieu-en-devenir"><strong>Un lieu en devenir</strong></h3>



<p><strong>L’Atelier 6</strong>, qui accueille cette exposition anniversaire, est lui-même un projet relativement récent. Ancien atelier municipal, il a été réhabilité et transformé <strong>à l’initiative de Nicolas Derré, fils de Jean-Claude Derré, tous deux fondateurs du lieu.</strong> Jean-Claude Derré explique : <em>« Mon fils souhaitait créer quelque chose dans la commune où il vit. <strong>L’objectif était que le milieu rural puisse aussi bénéficier de la création contemporaine.</strong> Nous avons loué cet espace une fois libéré, et l’avons transformé en galerie. »</em></p>



<p><strong>Le lieu est hybride : une salle d’exposition mais aussi un espace d’entraînement de boxe,</strong> discipline que pratique Nicolas Derré. <strong>L’exposition d’été prévue autour de la boxe</strong> — avec photographies en noir et blanc et sculptures — marquera une nouvelle étape. Jean-Claude Derré, également sculpteur sous le nom de Gabriel Madeleine, y présentera trois pièces. L’Atelier 6 ambitionne désormais de devenir un lieu culturel pérenne : <em><strong>« Nous souhaitons même l’agrandir. Nous ouvrons aussi nos portes au théâtre, donc il va falloir pousser un peu les murs »,</strong></em> confie Jean-Claude Derré. Le projet se construit et progresse.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vingt-ans-de-creation-partagee-a-lartelier-une-exposition-anniversaire-a-latelier-6">Vingt ans de création partagée à L’Art’elier : une exposition anniversaire à l’Atelier 6</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Des femmes puissantes mises à l’honneur Galerie Dominique</title>
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		<pubDate>Tue, 11 Mar 2025 14:05:00 +0000</pubDate>
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<p><strong>Jusqu&rsquo;au 22 mars 2025, </strong>la <strong>Galerie Dominique</strong>, située au 8 rue du Commerce à Blois, accueille l’exposition <strong><em>« Femmes d’influence – Femmes de pouvoir »</em></strong>. Inscrite dans le programme de la <strong><em><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-semaine-elles-2025-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Semaine ELLES</a></em></strong>, cette manifestation annuelle met à l’honneur les femmes et leurs luttes à travers l’art, le débat et la réflexion. <strong>Dix artistes</strong> (Ayat Negareh, Agnès Boulard, Caro Graffiti, Catherine Orione, Françoise Icart, Isabel da Rocha, Jean-Marc Aviolat, Natalia Grigorieva, Sandra Labaronne et Diego) aux univers plastiques variés, rendent hommage à <strong>des figures féminines ayant marqué l’histoire,</strong> depuis les mythes fondateurs jusqu’à l’époque contemporaine.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-768x1024.jpeg" alt="Caro Graffiti" class="wp-image-23807" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0777-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Rosa Parks par Caro Graffiti</figcaption></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-artistique-a-travers-les-siecles"><strong>Un parcours artistique à travers les siècles</strong></h3>



<p>L’exposition propose un <strong>véritable voyage dans le temps</strong>, où les œuvres dressent un <strong>panorama du pouvoir et de l’influence féminine </strong>sous diverses formes. À travers leurs toiles, les artistes convoquent <strong>des figures mythologiques, des reines, des intellectuelles, des militantes et des artistes</strong>.</p>



<p><strong>Dominique Morand-Nizinski</strong>, organisatrice de l’exposition, a introduit la soirée du vernissage, soulignant l’ampleur du projet et la diversité des personnalités mises en lumière : <em>« Vous avez ici différentes personnalités féminines qui traversent une très longue période historique. Nous commençons avec <strong>Gaïa</strong>, déesse mère, représentée par Isabel da Rocha, pour aller <strong>jusqu’au XXIe siècle. »</strong></em> </p>



<p>Parmi les figures représentées, <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Boadic%C3%A9e">Boadicée</a></strong>, reine guerrière celte ayant résisté à l’invasion romaine au Ier siècle, côtoie <strong>Marie Leszczynska</strong>, reine de France et épouse de Louis XV, dont le portrait, exposé en vitrine, s’inspire directement d’une œuvre conservée au Musée des Beaux-Arts de Blois. <strong>Sandra Labaronne</strong>, qui a réalisé cette pièce, évoque la démarche ayant guidé son travail : <em>« Nous avions mené un travail en collaboration avec le château, intitulé <strong>« pastich&rsquo;au château »</strong>. » </em>Si Marie Leszczynska n’a pas marqué l’histoire par son action politique, son influence s’est exercée dans le domaine intellectuel : <em>« Elle a su créer un entourage intellectuel, ça compte beaucoup. Son influence était notable »,</em> ajoute l’artiste.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-1024x768.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-23800" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0767-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Sandra Labaronne devant deux de ses toiles honorant Frida Kahlo et Jeanne d&rsquo;Arc</figcaption></figure></div>


<p>Plus loin, <strong>Olympe de Gouges</strong>, pionnière du féminisme et autrice de la <strong>Déclaration des droits de la femme et de la citoyenne</strong>, s’impose comme une figure incontournable du XVIIIe siècle. L’exposition met également à l’honneur <strong>Jeanne d’Arc</strong>, dont le portrait, réalisé par <strong>Sandra Labaronne</strong>, a une histoire particulière : <em>« Ce tableau a été créé <strong>pour la fête johannique</strong>, lors des <strong>500 ans de la naissance de Jeanne</strong>. Il a été <strong>projeté en grand format sur les bâtiments d’Orléans</strong>, au cours d’une célébration marquante. <strong>Son influence est toujours bien vivante</strong>, nous la ressentons encore aujourd’hui. Il y a <strong>des jeunes filles qui aspirent à marcher dans ses pas</strong>, et son <strong>héritage continue à résonner dans un contexte contemporain</strong>. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-1024x768.jpeg" alt="Isabel da Rocha Gaia" class="wp-image-23804" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0770-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Isabel da Rocha &#8211; Gaïa</figcaption></figure>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-de-la-mythologie-aux-engagements-politiques"><strong>De la mythologie aux engagements politiques</strong></h3>



<p>Le regard des artistes ne se porte pas uniquement sur les figures historiques. <strong>Isabel da Rocha</strong> a choisi d’explorer <strong>les origines mêmes de la vie</strong>, en se tournant vers <strong>Gaïa</strong>, déesse primordiale de la mythologie grecque : <em>« <strong>Gaïa signifie « Terre »</strong>, elle est donc véritablement <strong>la déesse mère</strong>. »</em> Son diptyque propose une lecture contrastée de cette divinité : <strong>La première toile</strong> la représente <strong>dans toute sa puissance originelle</strong>, surgissant du chaos et donnant naissance aux éléments naturels. L’être humain est encore absent ; seules des <strong>feuilles, une fleur naissante</strong>, suggèrent l’éveil du monde. <strong>La seconde œuvre</strong>, en revanche, dresse un constat plus sombre : <strong>Gaïa, aujourd’hui, est malmenée, violentée, pillée</strong>. Son portrait, noyé dans <strong>un tourbillon d’encre noire</strong>, laisse transparaître <strong>les stigmates de la pollution et de la destruction environnementale</strong> : <em>« <strong>C’est une déesse oubliée</strong>, que <strong>beaucoup ne connaissent même plus</strong>, tout comme la nature, que nous avons <strong>trop souvent négligée</strong>. »</em> Pour l’artiste, ce <strong>saccage écologique</strong> trouve un <strong>écho troublant</strong> dans la <strong>condition des femmes à travers le monde</strong> : <em>« On <strong>recouvre la Terre de noir</strong>, on l’exploite sans mesure… <strong>Comme on recouvre de noir les femmes afghanes, les femmes iraniennes.</strong></em> […] <em><strong>C’est le même mécanisme d’exploitation</strong>. »</em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="783" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-1024x783.jpeg" alt="Ayat Negareh" class="wp-image-23801" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-1024x783.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-300x229.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-768x587.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-1536x1175.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0765-2048x1566.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Ayat Negareh</figcaption></figure>



<p>Une analyse que partage <strong>Ayat Negareh</strong>, artiste iranienne, dont l’œuvre se confronte directement à la <strong>censure</strong> qui frappe la représentation des corps féminins dans son pays. Inspirée d’un <strong>ancien mythe perse</strong>, elle a imaginé une série où <strong>l’homme et la femme apparaissent entrelacés</strong>, symbolisant une <strong>racine commune</strong> : <em>« J’ai utilisé <strong>des textures inspirées des momies</strong>, des motifs pour dissimuler les corps, et <strong>des effets rappelant l’écorce des arbres</strong> afin de <strong>camoufler</strong>. Et aussi pour <strong>détourner la censure</strong>. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-1024x768.jpeg" alt="Ayat Negareh" class="wp-image-23805" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0771-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Œuvre « Le tronc assis » d&rsquo;Ayat Negareh</figcaption></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-natalia-grigorieva-entre-memoire-et-mystere">Natalia Grigorieva : entre mémoire et mystère</h2>



<p>Parmi les artistes exposant à la Galerie Dominique, <strong>Natalia Grigorieva</strong>, peintre, graphiste et designer d’origine moscovite, aujourd’hui installée en Lituanie, reconnue pour son approche subtile du temps, de la mémoire et des traditions artistiques. À Blois, elle présente une œuvre inspirée d’une figure aussi historique que légendaire : <strong>Barbara Radziwiłł</strong>, la reine de Pologne au destin tragique, surnommée <em><strong>« la Dame Noire »</strong></em>. </p>



<p>Barbara, née en 1520 dans la puissante famille lituanienne des Radziwiłł, est restée dans l’histoire pour son mariage controversé avec Sigismond II Auguste, roi de Pologne et grand-duc de Lituanie. Leur union, célébrée en 1547, provoqua un scandale politique, notamment sous l’opposition farouche de Bona Sforza, la reine mère. <em><strong>« Peu après son couronnement, Barbara tombe gravement malade et meurt quelques mois plus tard, en mai 1551. Sa mort prématurée est un véritable drame pour Sigismond II Auguste, qui aurait même tenté de communiquer avec son esprit lors de séances occultes, donnant naissance à de nombreuses légendes. »​</strong></em> Son fantôme hanterait encore aujourd’hui le château de Niasvij (Nesvizh) en Biélorussie, ancienne demeure de la famille Radziwiłł​. </p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-1024x768.jpeg" alt="Natalia Grigorieva" class="wp-image-23806" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0775-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /><figcaption class="wp-element-caption">Natalia Grigorieva</figcaption></figure>



<p>Natalia Grigorieva a choisi de revisiter cette figure énigmatique, en intégrant à son travail une approche contemporaine, où technologie et symbolisme se rencontrent à travers des toiles et de la vidéo. <strong>Son œuvre sur Barbara Radziwiłł repose en effet sur une expérimentation en réalité virtuelle, une tentative de <em>« matérialiser »</em> l’apparition fantomatique de la reine</strong> : <em>« L&rsquo;idée de mon travail était d&rsquo;utiliser la technologie de la réalité virtuelle pour « matérialiser » l&rsquo;image de la Reine Noire, qui, grâce aux nouvelles technologies, pouvait être « filmée dans le temps » et donner l&rsquo;impression d&rsquo;une manifestation progressive (comme devrait le faire un fantôme). »​ </em>Ce travail ne se limite pas à une expérimentation visuelle : il intègre également des dialogues et une réflexion sur la mémoire, enrichie par un échange avec ChatGPT, que l’artiste a utilisé dans sa démarche​. Reconnue sur la scène internationale, elle a exposé dans de nombreux pays et a reçu des récompenses prestigieuses, notamment le Prix Botticelli à Florence (2024) et le Prix Leonardo da Vinci à Milan (2024)​.</p>



<p>Présente lors du vernissage, <strong>Christelle Leclerc, adjointe au maire de Blois</strong>, a souligné l’importance de cette exposition dans le cadre de la <em>Semaine ELLES</em> : <em>« <strong>Je suis extrêmement heureuse que la Galerie Dominique ait pu organiser cette somptueuse exposition</strong>, avec toutes ces talentueuses artistes peintres, qui ont réalisé un travail remarquable. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="768" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-768x1024.jpeg" alt="Françoise Icart" class="wp-image-23803" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-768x1024.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-225x300.jpeg 225w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-1152x1536.jpeg 1152w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-1536x2048.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0768-scaled.jpeg 1920w" sizes="auto, (max-width: 768px) 100vw, 768px" /><figcaption class="wp-element-caption">Françoise Icart</figcaption></figure></div>


<p>L’un des deux artistes masculins de l’exposition, <strong>Diego</strong>, s’est retrouvé propulsé dans l’aventure <strong>à la dernière minute</strong>. <strong>Appelé en renfort</strong>, il a eu <strong>deux jours seulement</strong> pour réaliser son tableau. Un défi d’autant plus complexe que la peinture à l’huile nécessite un long temps de séchage. Face à l’urgence, il lui a fallu choisir rapidement <strong>quelle femme représenter</strong>. D’abord tenté par Catherine II de Russie, il s’est finalement tourné vers <strong>Joséphine Baker</strong>, une femme dont <strong>le parcours hors du commun l’a profondément marqué</strong>. <em>« Cette femme revêt un nombre de qualités humaines extraordinaires. Elle prouve qu’une femme, même meneuse de revue, peut être une figure influente de notre civilisation. »</em> Son tableau est <strong>un hommage spontané</strong>, conçu dans <strong>l’urgence de l’inspiration</strong>, mais animé par <strong>une profonde admiration</strong>. <em>« Joséphine Baker a pris une place immense dans notre histoire collective. »</em></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em><strong><mark style="background-color:rgba(0, 0, 0, 0)" class="has-inline-color has-vivid-cyan-blue-color">L’exposition « Femmes d’influence – Femmes de pouvoir » est visible jusqu’au 22 mars 2025 à la Galerie Dominique.</mark></strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div>


<p></p>
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		<title>Sandra Labaronne : une artiste également au fil du papier</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Mar 2025 12:18:22 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Vendredi soir, l’Hôte Bureau, à Blois, accueillait le vernissage de l’exposition « S/Papier », une proposition 100 % papier imaginée par Sandra Labaronne. L’artiste, installée à Blois depuis plus de vingt ans, a ouvert un univers au public dans lequel une diversité de techniques témoignent de son attachement au support papier et à l’expérimentation artistique. Un parcours &#8230;</p>
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<p><strong>Vendredi soir, <a href="https://www.lhotebureau.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l’Hôte Bureau</a>, à Blois, accueillait le vernissage de l’exposition « S/Papier », une proposition 100 % papier imaginée par Sandra Labaronne. </strong><a href="https://bloiscapitale.com/sandra-labaronne-une-vie-d-art-d-identite-et-d-horizon" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L’artiste, installée à Blois depuis plus de vingt ans,</a> a ouvert un univers au public dans lequel une diversité de techniques témoignent de son attachement au support papier et à l’expérimentation artistique.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-entre-techniques-et-identites"><strong>Un parcours entre techniques et identités</strong></h3>



<p>Sandra Labaronne, formée aux Beaux-Arts de Buenos Aires avant de poursuivre ses études en France, travaille depuis longtemps <strong>sur la notion d’identité</strong>. Plusieurs de ses séries portent d’ailleurs ce titre. <em>« J’ai continué à travailler sur l’identité, sauf qu’avec le temps, j’explore aussi les techniques. Et <strong>au fur et à mesure, je découvre des combinaisons, des associations possibles,</strong> ce qui me permet de me renouveler »</em>, confie-t-elle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="813" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-813x1024.jpeg" alt="S/Papier" class="wp-image-23452" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-813x1024.jpeg 813w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-238x300.jpeg 238w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-768x967.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-1220x1536.jpeg 1220w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-1627x2048.jpeg 1627w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0555-scaled.jpeg 2034w" sizes="auto, (max-width: 813px) 100vw, 813px" /></figure></div>


<p>Cette recherche permanente se reflète dans les œuvres exposées, où se mêlent <strong>gravure, aquarelle, pastel à l’huile, crayon de couleur, impression fine art et techniques mixtes.</strong> <em>« Tout démarre avec le papier et le dessin. C’est un grand amour, mais je ne m’arrête pas là : j’aime bien poursuivre, prolonger »,</em> explique-t-elle.</p>



<p>L’exposition rassemble des créations des <strong>dix dernières années</strong>, certaines réalisées tout récemment. Si l’Argentine, son pays natal, apparaît par touches dans ses œuvres, elle insiste : <strong><em>« Il y a une partie où le travail est relié aux icônes identitaires de chacun. Il y a forcément des références à mon pays, mais ce n’est pas l’unique fil conducteur. »</em></strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="1017" height="667" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/expo.png" alt="" class="wp-image-23459" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/expo.png 1017w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/expo-300x197.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/expo-768x504.png 768w" sizes="auto, (max-width: 1017px) 100vw, 1017px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-le-papier-un-terrain-d-experimentation"><strong>Le papier, un terrain d’expérimentation</strong></h3>



<p>Pour cette exposition, le choix du papier n’est pas anodin. Ce matériau, qu’elle affectionne particulièrement, offre une <strong>palette de réactions et de possibilités</strong>. <strong><em>« Les papiers réagissent différemment, et j’adore ça »</em></strong>, souligne-t-elle. L’accrochage met en évidence cette diversité : <strong>« </strong><em>Il y a des gravures imprimées en deux couleurs pures, et d’autres qui ont été retravaillées avec un lavis. Certains tirages ont été rehaussés au crayon de couleur. Il y a aussi des papiers très fins, comme le papier de Chine, et d’autres plus épais, comme le papier aquarelle, qui est très costaud. »</em></p>



<p>Sandra Labaronne ne cloisonne pas les techniques. <strong><em>« J’aime bien alterner : je travaille parfois sur un seul procédé, mais en général, j’ai plusieurs œuvres en cours avec des approches différentes »</em></strong>, précise-t-elle.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0554-1024x768.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-23455" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0554-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0554-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0554-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0554-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0554-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-temps-d-echange-pour-approfondir"><strong>Un temps d’échange pour approfondir</strong></h3>



<p>Consciente que le vernissage ne permet pas toujours d’entrer dans le détail de son travail, l’artiste invite le public à une <strong>rencontre le</strong> <strong>dimanche 16 mars</strong> 2025 (de 15h30 à 18h), pour un temps d’échange plus approfondi (sur réservation via s.m.labarone@gmail.com). <strong><em>« Ce sera un moment plus tranquille, où je pourrai expliquer les différentes techniques et les papiers utilisés. Chaque papier a ses caractéristiques propres. »</em></strong> Enfin <strong>dimanche 30 mars</strong> (de 15h30 à 18h) est organisé le décrochage autour d&rsquo;un goûter sucré.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="716" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0552-1024x716.jpeg" alt="Sandra Labaronne" class="wp-image-23453" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0552-1024x716.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0552-300x210.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0552-768x537.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0552-1536x1073.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/03/IMG_0552-2048x1431.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h4 class="wp-block-heading" id="h-une-artiste-investie-sur-plusieurs-fronts"><strong>Une artiste investie sur plusieurs fronts</strong></h4>



<p>En parallèle de cette exposition, Sandra Labaronne participe à deux projets collectifs autour des droits des femmes. L’une est <strong>Galerie Dominique</strong>, à Blois, avec <strong>vernissage <a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-semaine-elles-2025-a-blois">samedi 8 mars</a></strong><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-de-semaine-elles-2025-a-blois"> (voir ici)</a>, où elle présente trois tableaux. L’autre est à Romorantin, avec l’association Les Artistes du Loir-et-Cher, au <strong>Musée Matra</strong>. Enfin, un autre vernissage est prévu ce lundi même à la <strong>Maison des Provinces</strong> pour une exposition cette fois de <strong>ses élèves.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><a href="https://www.thebookedition.com/fr/l-amour-qui-s-eprouve-p-413087.html"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="805" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png" alt="l'amour qui s'éprouve" class="wp-image-22688" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1024x805.png 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-300x236.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-768x604.png 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025-1536x1208.png 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/l-amour-qui-s-eprouve-banniere-FEVRIER-2025.png 1640w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></a></figure></div>


<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="8GlCh1FSZV"><a href="https://bloiscapitale.com/sandra-labaronne-une-vie-d-art-d-identite-et-d-horizon">Sandra Labaronne : une vie d’art, d’identité et d&rsquo;horizon</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Sandra Labaronne : une vie d’art, d’identité et d&rsquo;horizon » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/sandra-labaronne-une-vie-d-art-d-identite-et-d-horizon/embed#?secret=BWg1qAdfED#?secret=8GlCh1FSZV" data-secret="8GlCh1FSZV" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
</div></figure>
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			</item>
		<item>
		<title>Sortir à Blois : des rendez-vous à noter dans votre agenda du mois de mars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 14 Feb 2025 13:14:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Blois Capitale vous propose de noter d&#8217;ores et déjà quelques rendez-vous à ne pas manquer en ce mois de mars 2025. La semaine « Elles » La semaine « Elles » à Blois, du 6 au 16 mars 2025, aura pour thème « Femmes d’influence, femmes de pouvoir » et sera parrainée par Violaine Lucas. &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Blois Capitale</em> vous propose de noter d&rsquo;ores et déjà quelques rendez-vous à ne pas manquer en ce mois de mars 2025.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-semaine-elles">La semaine <em>« Elles »</em></h2>



<p><strong>La semaine <em>« Elles »</em> à Blois, du 6 au 16 mars 2025</strong>, aura pour thème <em>« Femmes d’influence, femmes de pouvoir »</em> et sera parrainée par Violaine Lucas. Cet événement prolonge la Journée internationale des droits des femmes avec un programme varié (conférences, théâtre, expositions, sport, musique, ciné-débats) pour lutter contre les discriminations et promouvoir l’égalité. <strong>Le « lever de drapeau » aura lieu vendredi 7 mars, à l&rsquo;Hôtel de Ville.</strong> </p>



<p>Dans la foulée, à 18h30, l’<strong>Artothèque</strong> organise le vernissage de l’exposition <em><strong>« Femmes qui éclairent le Monde »</strong>,</em> mettant en lumière des artistes autour du rôle et de l’influence des femmes. L’expo sera ouverte les <strong>8, 9, 15 et 16 mars 2025</strong>, de <strong>15h à 19h</strong>, à l’<strong>Espace Portevin</strong> (136-138 avenue de Châteaudun, Blois).</p>



<p>Dans ce cadre, la <strong>Galerie Dominique</strong> présente l’exposition du même nom <em>« Femmes d’influence, femmes de pouvoir »</em>. <strong>Le vernissage aura lieu le samedi 8 mars à 18h30</strong>, réunissant Agnès Boulard, Ayat Negareh, Caro Graffiti, Catherine Orione, Françoise Icart, Isabel da Rocha, Jean-Marc Aviolat, Natalia Grigorieva, et Sandra Labaronne. L’exposition sera visible <strong>du 8 au 22 mars</strong>, de 14h00 à 18h30.</p>



<p>Le Centre de la Résistance, de la Déportation et de la Mémoire (<strong>CRDM</strong>) organise également le <strong>8 mars</strong> (à 18h) une<strong> conférence sur Joséphine Baker</strong> dans le cadre de la Semaine Elles 2025. <strong>Animée par Jean-Claude Bouillon Baker, fils de l’artiste,</strong> elle reviendra sur l’engagement de cette figure emblématique pour l’égalité et la fraternité à travers sa « Tribu arc-en-ciel ». <strong>Joséphine Baker, à la fois danseuse, chanteuse et résistante, a marqué son époque en luttant contre les discriminations.</strong> Une exposition dédiée à son rôle dans la Résistance sera également visible <strong>du 8 au 16 mars au CRDM.</strong></p>



<p>La <strong>Galerie Wilson</strong> à <strong>Blois</strong> accueillera ce même <strong>samedi 8 mars 2025 à 19h30</strong> une <strong>lecture musicale dédiée à Colette</strong>, organisée par <strong>Brèches, la revue littéraire</strong> blésoise. La lecture sera assurée par <strong>Suzanne Robert</strong>, accompagnée au piano par <strong>Françoise Robert</strong>, sur des œuvres de <strong>Debussy, Poulenc, Ravel et Satie</strong>. L’entrée est à <strong>12€</strong>, avec réservation conseillée à <strong><a>spectacles.galeriewilson@gmail.com</a></strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="672" height="960" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/colette.png" alt="colette" class="wp-image-23080" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/colette.png 672w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/colette-210x300.png 210w" sizes="auto, (max-width: 672px) 100vw, 672px" /></figure></div>


<p>De son côté, la <strong>Salle Beauce</strong> accueillera le <strong>jeudi 13 mars</strong> (à 18h) la projection du documentaire <strong><em>Une Française à Kaboul</em>,</strong> retraçant le destin d’Elisabeth Naim Ziai, une Bretonne qui a œuvré pour l’émancipation des femmes en Afghanistan. Ce film, réalisé par Charlotte Erlih et Marie-Pierre Camus, explore une période d’ouverture avant le retour de l’obscurantisme, à travers des images et archives inédites. <strong>La projection sera suivie d’un débat en présence de Charlotte Erlih et de Belgheis Alavi, enseignante de persan à l’Inalco.</strong></p>



<p><strong>Le concert de clôture de la semaine <em>« Elles »</em> 2025</strong>, intitulé <em>Lady Land Show</em>, aura lieu le <strong>15 mars</strong> à la <strong><a href="https://maisondebegon.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maison de Bégon</a></strong>, à Blois, et mettra à l’honneur le groupe <strong>Rozedale,</strong> connu pour son rock blues puissant et ses performances énergiques. Après une première partie assurée par les jeunes artistes lilloises <strong>Pollyanna et Oaio,</strong> le quatuor formé par Amandyn Roses et Charlie Fabert transportera le public avec ses envolées vocales et ses solos de guitare. Rozedale, groupe reconnu à l’international, présentera son nouvel album <em>Anywhere Far Away</em>, enregistré en analogique pour un son encore plus authentique. L’événement est organisé par l’association <strong>Roxette,</strong> avec un tarif allant de 7 à 14€.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="750" height="490" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/carnaval-blois-2025.png" alt="" class="wp-image-23059" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/carnaval-blois-2025.png 750w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/carnaval-blois-2025-300x196.png 300w" sizes="auto, (max-width: 750px) 100vw, 750px" /></figure></div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-le-carnaval">Le carnaval !</h2>



<p>Le <strong>carnaval de Blois 2025,</strong> dont la 32e édition aura pour thème <em><strong>« coquillages et crustacés »</strong></em> en lien avec l’année des océans, animera les rues <strong>dimanche 16 mars</strong> avec une grande parade festive. Organisé par la Ville de Blois et les associations, cet événement gratuit proposera des ateliers préparatoires et invitera petits et grands à <a href="https://bloiscapitale.com/le-carnaval-de-blois-2024-en-images" target="_blank" rel="noreferrer noopener">se déguiser, chanter et danser</a> pour célébrer le printemps.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-hag">HAG!</h2>



<p>Du côté de la <strong>Halle au grains</strong>, le <strong>6 mars </strong>à 19h30, la Scène nationale de Blois accueille <strong><em>Foreshadow</em>,</strong> la nouvelle création du chorégraphe belge <strong>Alexander Vantournhout</strong> et de la <strong>Cie Not Standing</strong>. Huit danseurs-acrobates défient la gravité sur un <strong>mur vertical</strong>, explorant équilibre, mouvement et spatialité sur une musique rock expérimentale. Une avant-scène à 18h30 est prévue avec l’association <strong>La Cour</strong>, et un atelier découverte est proposé en lien avec le spectacle. </p>



<p><strong>Mardi 11 mars</strong> (19h30), il sera question de <strong>Niquer la fatalité</strong>&#8230; un <strong>spectacle-concert</strong> porté par <strong>Estelle Meyer</strong> et mis en scène par <strong>Margaux Eskenazi</strong>, qui explore la construction d’une femme face aux injonctions familiales et sociales. Inspirée par la figure de <strong>Gisèle Halimi</strong>, cette performance mêle poésie et musique pour interroger la liberté, les premières fois, les violences et la résilience. Dans un <strong>récit initiatique puissant et cathartique</strong>, Estelle Meyer partage avec le public un chemin de vie où se mêlent révolte, humour et quête de guérison.</p>



<p><strong>Jeudi 13 mars </strong>(18h30 et 21h), <strong><em>Fantasie Minor</em></strong>, la nouvelle création de <strong>Marco da Silva Ferreira</strong>, transpose la <em>Fantaisie en fa mineur</em> de Schubert en une <strong>chorégraphie intense et originale</strong> mêlant danses urbaines et contemporaines. Sur un espace scénique restreint de <strong>4 mètres sur 4</strong>, deux danseurs répercutent la musique avec assurance et sensibilité, s’affranchissant des codes classiques.</p>



<p>Ce <strong>même jeudi</strong> (19h30), <strong><em><s>Wel</s>come</em></strong>, un spectacle mêlant <strong>burlesque, absurdité et ventriloquie</strong>, où un <strong>trio facétieux</strong> déconstruit langage et gestuelle dans un désordre virtuose. À travers des <strong>mots tordus, des corps fragmentés et des voix dissociées</strong>, les interprètes créent un univers troublant où perception et réalité se confondent. Ce voyage physique et sonore, empreint d’humour et d’étrangeté, invite le public à interroger la communication et le rapport à l’autre. Et il reste des places (entre 5 et 22€) !</p>



<p><strong>Les 21 mars et 22 mars</strong>, toujours à la Halle aux grains : <em>« <strong>Les Forteresses</strong>« </em>, de <strong>Gurshad Shaheman</strong>, un <strong>portrait intime et poignant</strong> où l’auteur franco-iranien convie sur scène sa mère et ses tantes pour raconter leur parcours marqué par la révolution iranienne de <strong>1979</strong>, la répression et la guerre. Dans un décor de <strong>salon persan chaleureux</strong>, entre <strong>théâtre, musique, chant et danse</strong>, le spectacle mêle voix familiales et comédiennes pour une immersion sensorielle et émotionnelle. La représentation du <strong>22 mars</strong> sera suivie d’une <strong>après-scène musicale</strong> avec le groupe <strong>Râvi</strong> et d’un <strong>dîner musical iranien.</strong> Tarifs pour le spectacle : entre 5 et 22€.</p>



<p>Enfin, <strong>samedi 29 mars, Vincent Dedienne et Jean-Luc Lagarce seront à l&rsquo;honneur</strong> à la HAG! A 18h, <strong><em>Il ne m’est jamais rien arrivé</em></strong>, un <strong>seul-en-scène</strong>, inspiré des <em>Journaux</em>, et mis en scène par Johanny Bert. Dans cette performance intime, l’acteur donne voix à ce que <strong>Louis</strong>, personnage de <em>Juste la fin du monde</em>, ne dit jamais à sa famille, brisant ainsi le silence face au public. Entre théâtre et confession, ce monologue puissant explore l&rsquo;identité, la solitude et l’urgence de se dire. Puis, à 20h, <strong><em>Juste la fin du monde</em></strong>, pièce emblématique de <strong>Jean-Luc Lagarce</strong>, revient dans une nouvelle mise en scène de Johanny Bert avec Vincent Dedienne dans le rôle de Louis. Après des années d’absence, Louis retrouve sa famille pour leur annoncer sa mort prochaine, mais les tensions et l’incompréhension rendent cet aveu impossible. Dans une mise en scène mêlant théâtre et marionnette, Johanny Bert explore avec sensibilité et intensité les non-dits, les conflits familiaux et l’impossibilité de communiquer. Ces spectacles étant complets, il faudra passer par la liste d&rsquo;attente&#8230;</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-plus-de-concerts">Plus de concerts !</h2>



<p>Le <strong>jeudi 6 mars </strong>à 20h, le <strong>Château royal de Blois</strong> accueillera un concert de l’ensemble américain <strong><em>The Villanova University Pastoral Musicians</em>,</strong> dans le cadre de leur tournée européenne. Sous la direction de <strong>Sean McElwee</strong>, ces 50 jeunes musiciens de Pennsylvanie interpréteront un répertoire de <strong>chants sacrés, contemporains et gospels</strong>, avec en première partie la chorale <strong>La Notina de Cheverny</strong>, dirigée par <strong>Georges Abdallah</strong>. L’événement est organisé par l’association <strong>France États-Unis de Loir-et-Cher</strong>, avec un tarif d’entrée de <strong>5 €</strong> et une billetterie disponible en ligne ou sur place dès 19h30. Informations au 07.81.336.125 ou sur <a href="http://www.france-etatsunis41.org">www.france-etatsunis41.org</a>.</p>



<p>La <strong>saison culturelle du Club de la Chesnaie</strong>, à Chailles, reprend le <strong>vendredi 14 mars</strong> avec un concert de <strong>Radio Byzance</strong> (21h), fusionnant <strong>dub et électropical</strong>. Tarifs : de <strong>5 à 12 €</strong> (tarif soutien). Une <strong>buvette</strong> proposant boissons locales (sodas, jus, bières, vins) sera disponible sur place. Réservations en ligne sans frais sur <strong><a href="https://www.helloasso.com/associations/club-de-la-chesnaie/evenements/radio-byzance" target="_blank" rel="noreferrer noopener">HelloAsso</a></strong>.</p>



<p>Le <strong>ciné-concert <em>Nuages</em></strong>, proposé par la compagnie SZ, aura lieu le <strong>mercredi 19 mars à 14h00 à la Maison de Bégon</strong> et <strong>s’adresse aux enfants à partir de 3 ans. </strong>À travers un univers indie-pop electronica, Franck et Damien Litzler accompagnent en musique quatre courts-métrages poétiques abordant des thèmes comme l’aventure, l’échange et le respect de la nature. Fidèles à leur approche artistique et écologique, ils offrent une expérience sensorielle pour petits et grands. Tarifs de de 4 à 6€.</p>



<p><strong>Le vendredi 28 mars à 20h30, Mathieu Boogaerts se produira au Chato’do</strong> avec son nouveau groupe <em>Le Grand Piano</em>, pour célébrer la sortie de son neuvième album. Accompagné de musiciens à la basse, batterie, clavier, guitares et chœurs, il revisitera ses classiques et dévoilera ses nouvelles compositions dans une ambiance lumineuse et colorée. Tarifs : de <strong>16 à 23€</strong>.</p>



<p><strong>« Le Club » du jeudi</strong> au <strong>Chato’do</strong> accueillera le 6 mars <strong>Oöhna Call&nbsp;</strong>(post-rock / noise) et <strong>Sönic Lag</strong>&nbsp;(punk rock), puis le 13 mars <strong>St Graal</strong> (pop). Le 20 mars, place au blues-rock de <strong>Pit Samprass</strong>. <strong>Loupe</strong>, quatuor indie rock originaire d’Amsterdam, sera à l&rsquo;honneur lors de la soirée du 27 mars.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-et-aussi">Et aussi&#8230;</h2>



<p>Le <strong>jeudi 6 mars 2025 </strong>à 20h, au Jeu de Paume, le magicien <strong>Gus</strong> présente son nouveau spectacle, <em><strong>« Givré »</strong>,</em> avec des <strong>illusions spectaculaires</strong> et une touche d&rsquo;humour encore plus poussée. Entre <strong>poésie, interaction et effets grandioses</strong>, il embarque le public dans un voyage magique, jusqu’en haute montagne. Tarifs : de 34 à 40€.</p>



<p>Un événement dédié aux <strong>effets de l&rsquo;utilisation des écrans sur la santé des enfants (et des adultes)</strong> est co-organisé par le Contrat Local de Santé de la communauté de communes de Blois<strong> (CLS Agglopolys)</strong> et l’association <strong>ESOP</strong> (Et Si les Orthophonistes Prévenaient). Il fait suite à la publication du livre <em>Humanité et numérique : les liaisons dangereuses</em>, coordonné par le <strong>Dr Servane Mouton,</strong> neurologue et coprésidente de la commission <em><strong>« Les jeunes et les écrans »</strong></em>, qui interviendra lors de la soirée. L’événement comprendra la <strong>projection d’un documentaire</strong>, le <strong>vendredi 7 mars</strong>, au <strong>Carroir,</strong> suivie d’une <strong>conférence-débat</strong> <strong>animée par le Dr Mouton, </strong>avec le soutien de nombreux partenaires.</p>


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<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="485" height="822" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/les-enfants-face-aux-ecrans.png" alt="les enfants face aux écrans" class="wp-image-23067" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/les-enfants-face-aux-ecrans.png 485w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/les-enfants-face-aux-ecrans-177x300.png 177w" sizes="auto, (max-width: 485px) 100vw, 485px" /></figure></div>


<p>Le <strong>vendredi 7 mars à 20h30</strong>, le <strong>Théâtre du Grand Orme</strong> accueillera une version contemporaine et percutante de <em><strong>Bérénice</strong></em> de <strong>Jean Racine</strong>, mise en scène par <strong>Caroline Guisset et Thierry Falvisaner</strong>. Portée par les compagnies <strong>STELLA</strong> et <strong>Théâtre Charbon</strong>, cette adaptation revisite le <strong>triangle amoureux tragique entre Bérénice, Titus et Antiochus</strong>, où amour et devoir s’affrontent. La représentation, d’une durée de <strong>1h15</strong>, propose une mise en scène soignée, avec une création sonore et visuelle immersive. L’entrée est à <strong>5 €</strong>, avec billetterie en ligne sur <strong>theatredugrandorme.com</strong> et réservations au <strong>02 54 570 570</strong>.</p>



<p>Le <strong>Rotary Blois Loire et Châteaux</strong> et le <strong>Rotary Blois Sologne</strong> organisent plusieurs événements en mars. Le <strong>samedi 29, après-midi</strong>, l’<strong>INSA</strong> accueillera la <strong>Dictée des familles</strong>, un moment convivial autour de la langue française. Quant à la <strong>Fête des plantes</strong>, elle se tiendra les <strong>15 et 16 mars</strong> au <strong>château de Cheverny</strong>, un rendez-vous incontournable pour les passionnés de botanique et de jardinage.</p>



<p>Enfin, malgré une édition 2024 tragique, <strong>la fête foraine</strong> prendra à nouveau ses quartiers au Parc des expositions, à compter du <strong>samedi 29 mars.</strong></p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sortir-a-blois-des-rendez-vous-a-noter-dans-votre-agenda-du-mois-de-mars">Sortir à Blois : des rendez-vous à noter dans votre agenda du mois de mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Sandra Labaronne : une vie d’art, d’identité et d&#8217;horizon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 25 Sep 2024 07:51:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>L’artiste italo-argentine Sandra Labaronne, installée à Blois depuis une vingtaine d’années, explore les thèmes de l&#8217;identité, de la migration et de la condition humaine à travers ses œuvres. Dans un entretien, elle raconte son parcours, ses convictions et sa vision de l’art comme une extension de soi. Un éveil précoce à la création Pour Sandra &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sandra-labaronne-une-vie-d-art-d-identite-et-d-horizon">Sandra Labaronne : une vie d’art, d’identité et d&rsquo;horizon</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>L’artiste italo-argentine <strong>Sandra Labaronne</strong>, installée à Blois depuis une vingtaine d’années, explore les thèmes de l&rsquo;identité, de la migration et de la condition humaine à travers ses œuvres. Dans un entretien, elle raconte son parcours, ses convictions et sa vision de l’art comme une extension de soi.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-eveil-precoce-a-la-creation">Un éveil précoce à la création</h3>



<p>Pour Sandra Labaronne, l’entrée dans le monde de l’art a été quasi instinctive. <strong>Dès l’âge de six ans, elle est inscrite à un atelier de céramique, une première étape qui allait la mener bien plus loin</strong>. <em>« Mes parents n’étaient pas des artistes au sens strict, mais il y avait toujours de la musique à la maison, et mon père m’amenait régulièrement à l’opéra de Buenos Aires. Il écoutait beaucoup de musique classique, ce qui a sans doute marqué mon enfance. »</em></p>



<p>Ce contexte familial lui a donné un premier contact avec des formes artistiques qui allaient alimenter son besoin de créer. <em><strong>« J&rsquo;étais une enfant calme, qui aimait dessiner et écrire,</strong> et c’est peut-être pour cela que mes parents m&rsquo;ont inscrite à ces ateliers. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-academique-exigeant">Un parcours académique exigeant</h3>



<p>Après avoir terminé ses études secondaires avec un bac littéraire, Sandra Labaronne entame une année d’architecture, qu’elle abandonne rapidement pour <strong>suivre sa véritable passion</strong>. <em>« J’ai fait une année d&rsquo;architecture, mais j&rsquo;ai laissé tomber. Mes parents étaient désespérés, bien sûr. Mais je n&rsquo;ai pas attendu, je me suis immédiatement présentée à l&rsquo;examen d&rsquo;entrée de l&rsquo;École des Beaux-Arts de Buenos Aires. »</em></p>



<p>Elle y suit un cursus rigoureux, combinant théorie et pratique, et obtient deux diplômes. Le premier marque la fin de son cycle de formation généraliste, tandis que le second, axé sur la peinture, valide sa spécialisation. <em><strong>« À Buenos Aires, l’École des Beaux-Arts offrait aussi un volet pédagogique</strong>. Donc en plus des matières artistiques, on suivait des cours de psychologie, de pédagogie, et de méthodologie. Tous mes collègues de là-bas sont à la fois artistes et enseignants. »</em> Sandra a elle-même enseigné, et poursuit via <a href="https://www.facebook.com/lartelierducentre/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;Art&rsquo;elier</a>&nbsp;ou la <a href="https://www.maisondesprovinces.org/project/peinture-techniques-mixtes-dessin/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Maison des Provinces</a>, considérant cela comme une continuité naturelle de son parcours : <strong><em>« Donner des cours, c’est normal pour moi. »</em></strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-identite-un-theme-de-vie-et-d-oeuvre">L&rsquo;identité : un thème de vie et d’œuvre</h3>



<p>C’est après son arrivée en France, il y a vingt ans, que le thème de l’identité a véritablement pris racine dans l’œuvre de Sandra Labaronne. Ce questionnement est intimement lié à son propre parcours de migration. <em><strong>« Mon travail sur l&rsquo;identité a commencé sans que je m&rsquo;en rende vraiment compte.</strong> Quand je suis arrivée ici, ce thème s’est imposé à moi. J’ai toujours travaillé autour de cette idée, mais sans le nommer ainsi. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-1024x1024.jpg" alt="" class="wp-image-19336" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-1024x1024.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-300x300.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-150x150.jpg 150w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-768x768.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-1536x1536.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/LABARONNE-Lo-que-la-vida-separa-lo-une-la-memoria-50x50-1-2048x2048.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Un événement a particulièrement marqué cette réflexion : sa participation à une cousinade en France, où elle découvre une partie de sa famille qu’elle ne connaissait pas. <em><strong>« C&rsquo;était à Tours, et c’était fascinant de voir cet arbre généalogique gigantesque.</strong> J&rsquo;ai découvert des branches de ma famille qui avaient émigré en Argentine, d’autres en Algérie, et d’autres qui étaient en France. Cela m&rsquo;a fait réaliser que l’histoire de ma famille, <strong>c’est en fait l’histoire du monde. »</strong></em></p>



<p>Pour elle, ces récits de migration et de retour sont universels et profondément humains. <em><strong>« La migration est un thème éternel.</strong> Nous sommes tous des nomades depuis l&rsquo;origine de l&rsquo;humanité, et aujourd&rsquo;hui encore, il y a des débats et des tensions autour de ces questions. Cela rend ce sujet particulièrement intéressant. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/traversees-III-1024x768.jpg" alt="" class="wp-image-19338" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/traversees-III-1024x768.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/traversees-III-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/traversees-III-768x576.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/traversees-III-1536x1152.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/traversees-III-2048x1536.jpg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-art-entre-introspection-et-transmission">L’art : entre introspection et transmission</h3>



<p>Sandra Labaronne ne considère pas l&rsquo;art comme une simple expression de l’inspiration, mais plutôt comme un processus rigoureux qui nécessite une discipline constante. <em><strong>« Je ne crois pas vraiment à l’inspiration telle qu’on la conçoit. </strong>Ma tête travaille la nuit, et souvent les réponses me viennent le matin. Mais ce qui compte vraiment, c’est<strong> le travail et la discipline. En tant qu’artiste, personne ne nous oblige à travailler, il faut donc trouver la motivation en soi. »</strong></em></p>



<p>Elle admet que le travail de l’artiste est souvent solitaire, ce qui rend encore plus important d&rsquo;avoir cette discipline personnelle. <em><strong>« Être artiste, c’est être seul. Parfois, il n’y a pas de retour immédiat de la part du public ou des autres. Il faut trouver l’énergie en soi-même pour continuer à créer. »</strong></em></p>



<p>L&rsquo;artiste, qui partage son temps entre la création et l’enseignement, admet que cela peut être épuisant, mais elle y trouve également une source d’inspiration réciproque.<strong> <em>« Donner des cours me demande beaucoup d&rsquo;énergie, mais mes élèves m’apportent également énormément.</em></strong><em> Ils me nourrissent intellectuellement, et cela m&rsquo;oblige à faire des recherches pour eux, ce qui nourrit aussi ma propre pratique artistique. »</em></p>



<p>Elle se définit également comme une artiste polyvalente, curieuse d’explorer diverses techniques. <em><strong>« J’aime expérimenter, et chaque nouvelle série est l’occasion d&rsquo;apprendre quelque chose de nouveau.</strong> J’intègre des techniques comme <strong>le collage, la gravure, le pastel à l’huile&#8230;</strong> Cette exploration technique me permet de ne jamais me figer dans un seul style. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="507" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-I-507x1024.jpeg" alt="" class="wp-image-19337" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-I-507x1024.jpeg 507w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-I-149x300.jpeg 149w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-I.jpeg 624w" sizes="auto, (max-width: 507px) 100vw, 507px" /></figure></div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-art-au-service-de-la-memoire-et-de-la-quete-d-identite">Un art au service de la mémoire et de la quête d’identité</h3>



<p>La peinture de Sandra Labaronne est marquée par la <strong>présence récurrente de personnages féminins, </strong>notamment des femmes et des jeunes filles. Elle explique cela par son propre vécu. <em>« J’ai longtemps peint des femmes, et ces derniers temps, je me suis concentrée sur des jeunes filles. Je pense que cela vient du fait que je suis une femme et que j’ai été une fille. Nous avons tous été des enfants, et cela me fait réfléchir. Dans mes tableaux, <strong>il y a toujours un regard, qui interroge le spectateur. »</strong></em></p>



<p>Ses œuvres questionnent l’identité sous toutes ses formes : l’identité personnelle, familiale, culturelle. <em>« À travers mon travail, je tente de recréer ce lien entre passé et présent, entre mes origines et mon parcours. C’est un dialogue constant entre ce que je suis, d’où je viens, et ce que je deviens. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-parcours-entre-heritage-culturel-et-innovation-artistique">Un parcours entre héritage culturel et innovation artistique</h3>



<p>Au-delà de son propre cheminement, <strong>Sandra Labaronne cherche à construire des ponts entre les cultures</strong> à travers son travail. <em>« Que je sois en Argentine, en France ou ailleurs, ma démarche artistique reste la même. <strong>Elle se nourrit de mes racines, mais aussi de ce que j&rsquo;apprends au fur et à mesure de mes rencontres.</strong> L’art, c’est une manière de relier les cultures. »</em></p>



<p>Elle cite l’exemple d’un projet qu’<strong>elle développe actuellement à partir d’un style artistique typique de Buenos Aires, le <em>fileteado porteño</em></strong>, une forme de peinture décorative traditionnelle. <em>« Je suis allée à Buenos Aires, j&rsquo;en ai profité pour rencontrer <strong>Alfredo Genovese</strong>, un maître de cet art. J&rsquo;avais déjà commencé à intégrer ce style dans mon travail, car il représente <strong>un héritage de ma culture argentine.</strong> Je l&rsquo;utilise de manière à faire dialoguer cette tradition avec d&rsquo;autres éléments visuels provenant d&rsquo;ailleurs. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="770" height="1020" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-II.jpeg" alt="" class="wp-image-19339" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-II.jpeg 770w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-II-226x300.jpeg 226w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/09/fileteado-II-768x1017.jpeg 768w" sizes="auto, (max-width: 770px) 100vw, 770px" /></figure></div>


<p>Sandra Labaronne intègre également des éléments symboliques forts dans son travail. <strong>L’un de ces symboles est le soleil, en particulier le <em>sol de mayo</em> argentin.</strong> <em>« Dans certaines de mes œuvres, le soleil apparaît comme un symbole puissant. Il s’agit du sol de mayo, le soleil présent sur le drapeau argentin. Mais ce symbole va bien au-delà de l’Argentine. Il s’agit en fait d’un symbole incas, un héritage des cultures précolombiennes que les Argentins ont repris. <strong>Le soleil symbolise non seulement la lumière, mais aussi l’équilibre,</strong> car il est souvent représenté de manière quasi symétrique. »</em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-la-creation-une-necessite-vitale">La création, une nécessité vitale</h3>



<p>Pour Sandra Labaronne, <strong>la création n’est pas un choix, mais une nécessité. </strong><em><strong>« C’est vital pour moi. </strong>Je ne pense pas m’arrêter un jour, car c&rsquo;est ce qui donne un sens à ma vie. J’ai d&rsquo;autres rôles, bien sûr, comme celui de mère, mais <strong>ce qui me fait vraiment me sentir pleinement moi-même, c’est l’art. C’est mon identité, peu importe où je suis.</strong> Que je sois en Argentine, en France, ou ailleurs, cela fait partie de moi. »</em></p>



<p>En créant, en enseignant et en transmettant sa passion, Sandra Labaronne continue d&rsquo;explorer sans relâche les méandres de l’identité humaine. À travers ses œuvres, elle nous invite à réfléchir sur nos propres racines, notre histoire et notre appartenance à un monde en perpétuel mouvement.</p>



<p>Pour en savoir plus : <a href="https://www.sandralabaronne.fr/">sandralabaronne.fr</a></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/sandra-labaronne-une-vie-d-art-d-identite-et-d-horizon">Sandra Labaronne : une vie d’art, d’identité et d&rsquo;horizon</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Vanessa Barbary, Catherine Orione, et Samantha Pallot en lumière avec Sacré Trio III</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2024 10:47:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[1.2.3... Les informations]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association L’Art’elier,&#160;sous l’égide de&#160;Sandra Labaronne, et&#160;l’Hôte Bureau&#160;poursuivent leur&#160;association artistique une troisième et dernière fois cette saison avec&#160;«&#160;Sacré Trio&#160;» III. La triple exposition met à l&#8217;honneur en ce mois d&#8217;avril 2024 Vanessa Barbary,&#160;Catherine Orione, et&#160;Samantha Pallot. Trois propositions artistiques bien différentes. Vanessa Barbary additionne les talents avec un apprentissage éclair des techniques de création. Spécialisée dans &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vanessa-barbary-catherine-orione-et-samantha-pallot-en-lumiere-avec-sacre-trio-iii">Vanessa Barbary, Catherine Orione, et Samantha Pallot en lumière avec Sacré Trio III</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>L’<strong><a href="https://www.artelier-de-blois.com/">association L’Art’elier</a></strong>,&nbsp;sous l’égide de&nbsp;<strong>Sandra Labaronne</strong>, et&nbsp;<strong>l’Hôte Bureau</strong>&nbsp;poursuivent leur&nbsp;association artistique une troisième et dernière fois cette saison avec&nbsp;<strong>«&nbsp;Sacré Trio&nbsp;» III</strong>. La triple exposition met à l&rsquo;honneur en ce mois d&rsquo;avril 2024 <strong>Vanessa Barbary</strong>,&nbsp;<strong>Catherine Orione</strong>, et&nbsp;<strong>Samantha Pallot</strong>. Trois propositions artistiques bien différentes.</p>



<p><strong>Vanessa Barbary</strong> additionne les talents avec un apprentissage éclair des techniques de création. Spécialisée dans le dessin et la marqueterie de paille, elle affine parallèlement ses compétences dans le travail de la cire. <strong>En ce mois d&rsquo;avril, elle dévoile à L&rsquo;Hôte Bureau une collection de portraits empreints d&rsquo;émotion où le regard et la lumière occupent une place centrale</strong>.</p>



<p>Parlons technique, car elle frappante de prime abord. <em><strong>« J&rsquo;utilise d&rsquo;abord les bâtons de pastel, puis je termine avec un crayon pastel.</strong> Par exemple, pour les yeux, je ne vais pas les travailler avec les bâtons directement, mais plutôt avec le doigt. <strong>J&rsquo;adore avoir cette sensation, comme si mes doigts dansaient sur la toile, surtout quand il s&rsquo;agit de définir le regard</strong>,</em> confie Vanessa. <em>« J&rsquo;ai toujours aimé dessiner, et <strong>j&rsquo;ai découvert le pastel il y a un an. »</strong></em><strong> </strong>Avec une envie de réaliser des portraits. <em><strong>« Je suis tombée sur des regards qui m&rsquo;ont interpellée.</strong> Cela m&rsquo;a captivée, et j&rsquo;avais envie de retranscrire ces expressions en pastel. Le regard des gens dit beaucoup. J&rsquo;ai toujours été fascinée par les regards, les expressions, les émotions. »</em></p>



<p><strong>Cette émotion dans le regard, Vanessa Barbary prévoit d&rsquo;aller la chercher désormais dans les yeux d&rsquo;animaux</strong>, comme ceux des éléphants. <em>« Le regard des éléphants est particulièrement expressif, et on peut y déceler leur tristesse »,</em> observe l&rsquo;artiste.</p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1009" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/VAnessa-Barbary-1009x1024.jpg" alt="Vanessa Barbary" class="wp-image-14523" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/VAnessa-Barbary-1009x1024.jpg 1009w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/VAnessa-Barbary-296x300.jpg 296w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/VAnessa-Barbary-768x779.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/VAnessa-Barbary-1514x1536.jpg 1514w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/VAnessa-Barbary-2018x2048.jpg 2018w" sizes="auto, (max-width: 1009px) 100vw, 1009px" /><figcaption class="wp-element-caption">Vanessa Barbary</figcaption></figure>



<p><strong>Le week-end</strong> est intense pour <strong>Vanessa Barbary</strong>, car à <strong>L&rsquo;hArt monie</strong> &#8211; 29 rue Saint Lubin &#8211; elle propose une immersion dans l’art délicat de la&nbsp;<strong>marqueterie de paille</strong> de seigle, dans le cadre des&nbsp;<strong>Journées Européennes des Métiers d’Art</strong>&nbsp;(<strong><a href="https://bloiscapitale.com/jema-2024-les-metiers-dart-a-decouvrir-cette-semaine">JEMA</a></strong>). Samedi et dimanche, les visiteurs pourront découvrir le processus de création de motifs complexes sur différents supports, un héritage du XVIIe siècle mis en lumière.</p>



<p>Familière avec le monde des arts depuis son enfance, pratiquant le dessin et la peinture dès l&rsquo;âge de 10 ans, <strong>Catherine Orione</strong> présente à l&rsquo;Hôte Bureau des toiles <strong>imprégnées de joie</strong>, qui font écho à l&rsquo;Art Nouveau et la splendeur de la Belle Époque. Et pas seulement&#8230; <em><strong>« Un travail sur les vitraux m&rsquo;a vraiment plu.</strong> À la suite, je me suis dit que j&rsquo;allais en créer d&rsquo;autres <strong>dans le même style</strong>. En fait, je peins depuis très longtemps et, pendant de nombreuses années, je me suis consacrée au figuratif, avec une attention particulière aux détails. Puis là, je me suis dit : <strong>&lsquo;Oh là là, ça, ça me plaît ! Je me libère complètement, je n&rsquo;ai plus l&rsquo;obligation de m&rsquo;attacher aux détails&rsquo;, et j&rsquo;adore ça</strong>,</em> explique Catherine Orione. <em><strong>Inspirée par l&rsquo;Art Nouveau, j&rsquo;ai décidé de me lancer dans cette voie, de prendre des idées et de les épurer au maximum, puis d&rsquo;y ajouter des éléments qui me plaisent. </strong>Je voulais quelque chose de simple, joyeux, coloré. Je pense que c&rsquo;est un peu<strong> une réponse à notre époque actuelle, qui est plutôt sombre.</strong> J&rsquo;avais envie de couleurs, de gaieté, peut-être aussi parce que, à 60 ans, je peux me libérer de certaines contraintes. <strong>Je peux faire ce qui me plaît. »</strong></em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="914" height="689" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/catherine-orione.png" alt="" class="wp-image-14522" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/catherine-orione.png 914w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/catherine-orione-300x226.png 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/catherine-orione-768x579.png 768w" sizes="auto, (max-width: 914px) 100vw, 914px" /></figure></div>


<p>Petite curiosité, <strong>Catherine Orione</strong> signe ses créations d&rsquo;un <strong>CHO N</strong>, qui se réfère à ses initiales complétées par un N quelque part sur la toile. Une touche symbolique car CHON est l&rsquo;acronyme de Carbone, Hydrogène, Oxygène, Azote, les éléments fondamentaux de la vie. <em>« Du coup, avec ce N baladeur je rajoute <strong>un petit quelque chose pour insuffler un peu de vie</strong> dans ce tableau, et c&rsquo;est l&rsquo;azote. C&rsquo;est la vie qui guette la vie, et l&rsquo;idée que, même<strong> quand ça va mal, il y a toujours moyen de rebondir. »</strong></em></p>



<p>La joie, l&rsquo;innocence de l&rsquo;enfance, on retrouve tout cela dans les travaux de <strong>Samantha Pallot</strong>. Elle dévoile une <strong>collection de pièces en petit format, issues de ses carnets de croquis personnels.</strong> Ces croquis intimes, qui la suivent dans son quotidien, mettent en lumière les membres de sa famille, transformés en figures centrales de son œuvre. Parmi ces pages se trouvent <strong>des aquarelles qui capturent avec tendresse et vitalité des instants empreints d&rsquo;affection, </strong>des moments que Samantha chérit et partage. <strong>Cette double dimension, croquis originaux et leur interprétation sur toile,</strong> est présentée ici.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="901" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/samantha-pallot-1024x901.jpg" alt="" class="wp-image-14521" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/samantha-pallot-1024x901.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/samantha-pallot-300x264.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/samantha-pallot-768x676.jpg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/samantha-pallot-1536x1352.jpg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/samantha-pallot.jpg 2000w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p><em><strong>« J&rsquo;aime bien retranscrire, à l&rsquo;aquarelle, de petits moments de la journée, des petits moments de vie,</strong></em> confie Samantha. <em>Et l&rsquo;idée de pouvoir <strong>retranscrire ces petits moments de vie de manière plus pérenne est née.</strong> Forcément, il y a beaucoup plus de temps de travail. Le petit format n&rsquo;est pas évident car il demande beaucoup de patience pour les détails. Donc, ce n&rsquo;est pas la même approche, ce n&rsquo;est pas la même démarche. »</em></p>



<p><em><strong>« La capture des moments à l&rsquo;aquarelle remonte à la période du Covid.</strong> J&rsquo;avais vraiment besoin de me créer une bulle. <strong>L&rsquo;aquarelle m&rsquo;a permis de vivre des moments suspendus, et cette envie est restée.</strong> Depuis, j&rsquo;ai envie de l&#8217;emmener avec moi, un peu comme un petit journal,</em> poursuit l&rsquo;artiste. <em>Mais il est possible que désormais je prenne un peu de distance pour aussi pouvoir apporter un aspect plus artistique proprement dit. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="732" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_20201-732x1024.jpeg" alt="Sacré Trio" class="wp-image-14364" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_20201-732x1024.jpeg 732w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_20201-214x300.jpeg 214w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_20201-768x1075.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_20201-1097x1536.jpeg 1097w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/04/IMG_20201.jpeg 1463w" sizes="auto, (max-width: 732px) 100vw, 732px" /></figure></div>


<p class="has-text-align-center">L&rsquo;exposition Sacré Trio III est visible jusqu&rsquo;au 12 mais 2024.</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/vanessa-barbary-catherine-orione-et-samantha-pallot-en-lumiere-avec-sacre-trio-iii">Vanessa Barbary, Catherine Orione, et Samantha Pallot en lumière avec Sacré Trio III</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Les couleurs en lumière avec le « Sacré Trio » de mars</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2024 10:13:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Agenda]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>L’association l’Art’elier et l’Hôte Bureau poursuivent leur s’association artistique avec « Sacré Trio ». Il s&#8217;agît d&#8217;un rendez-vous mensuel pour une triple exposition. Jusqu’au 2 avril, du lundi au vendredi, de 9h30 à 17h30, on peut voir et/ou acquérir les créations de trois artistes peintres : Sabrina Cerensky, Alain Delecroix, Charles Leissler, dont les styles distincts se complètent harmonieusement autour des &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/les-couleurs-en-lumiere-avec-le-sacre-trio-de-mars">Les couleurs en lumière avec le « Sacré Trio » de mars</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>L’<strong>association l’Art’elier</strong> et <strong>l’Hôte Bureau</strong> poursuivent leur s’association artistique avec <em><strong>« Sacré Trio »</strong></em>. Il s&rsquo;agît d&rsquo;un <a href="https://bloiscapitale.com/le-vernissage-de-l-exposition-sacre-trio-1-a-attire-le-public" target="_blank" rel="noreferrer noopener">rendez-vous mensuel</a> pour une triple exposition. Jusqu’au 2 avril, du lundi au vendredi, de 9h30 à 17h30, on peut voir et/ou acquérir les créations de trois artistes peintres : <strong>Sabrina Cerensky</strong>, <strong>Alain Delecroix, Charles Leissler</strong>, dont les styles distincts se complètent harmonieusement autour des couleurs. Les trois sont membres de <strong><a href="https://www.artelier-de-blois.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">L&rsquo;Art&rsquo;elier</a> dirigé par Sandra Labaronne.</strong> Et c&rsquo;est l&rsquo;artiste argentine qui nous présente ce nouveau <em>« Sacré Trio »</em>, le deuxième. <em><strong>« Le travail de Sabrina, Alain et Charles a des points en commun, le premier c&rsquo;est la technique de peinture</strong>: l&rsquo;acrylique et leur façon de la travailler, en général par aplats. Mais la caractéristique essentielle c&rsquo;est qu<strong>&lsquo;ils n&rsquo;ont pas peur de la couleur</strong>. Nous sommes devant une vraie explosion colorée ! »</em>, explique Sandra Labaronne. Avant de nous présenter plus particulièrement le travail de <strong>Sabrina Cerensky</strong>. </p>



<p><em>« De tous temps, l’arc-en-ciel a suscité un profond sentiment de merveilleux dans le cœur des Hommes. Il n’est donc pas étonnant qu’un grand nombre de contes, de mythes et de légendes décrivent son apparition, voire son origine. <strong>Sabrina est fascinée par l’arc-en-ciel et elle déploie ce thème et sa recherche, curieusement, à partir du noir.</strong> Le noir, <strong>c’est pour elle le commencement.</strong> Et ce sont les couleurs qu’elle va faire émerger sur ce noir qui vont s’enchaîner pour faire tenir chaque composition »</em>, dévoile Sandra Labaronne.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6990-1024x768.jpeg" alt="Sabrina Cerensky" class="wp-image-13914" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6990-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6990-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6990-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6990-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6990-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>L&rsquo;arc-en-ciel est donc décliné sous maintes formes par <strong>Sabrina Cerensky</strong>. Avec une inspiration multifacette. <em><strong>« Parfois, c&rsquo;est parce que je l&rsquo;ai vu dans mon rêve,</strong> ou que chez un autre artiste quelque chose m&rsquo;a interpellé. C&rsquo;est vrai que pour le labyrinthe, il y a eu une nuit où je l&rsquo;ai vu en rêve et je me suis dit qu&rsquo;il fallait que je fasse un labyrinthe. Je ne me suis pas demandé pourquoi, je ne sais pas »</em>, confie la peintre.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img loading="lazy" decoding="async" width="800" height="300" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/vernissage.jpg" alt="" class="wp-image-13919" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/vernissage.jpg 800w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/vernissage-300x113.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/vernissage-768x288.jpg 768w" sizes="auto, (max-width: 800px) 100vw, 800px" /></figure></div>


<p><strong>Charles Leissler</strong> nous fait prendre de la hauteur. Il <em>« peint d’abord ses tableaux dans sa tête, pour ensuite passer à l’action sur la toile. <strong>Son univers est rempli d’images mentales qu’il accumule dans ses voyages,</strong></em> nous dit Sandra Labaronne. <em>Dans cette exposition il nous invite à faire une escalade aux couleurs. Une vision unique de ce symbole de l&rsquo;effort et de l&rsquo;initiation, de la solitude et de l&rsquo;universalité, mais aussi de l’émerveillement, de la découverte de soi, de la sagesse. »</em></p>


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<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6988-1024x768.jpeg" alt="Charles Leissler" class="wp-image-13915" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6988-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6988-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6988-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6988-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6988-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure></div>


<p>Des voyages, des montagnes, des couleurs. Du Mont-Blanc au Sultanat d&rsquo;Oman, Charles Leissler a une proposition originale d&rsquo;extraction figurative. Particulièrement intense dans son expression de la Pointe Percée, une montagne des Aravis. <em>« J&rsquo;ai voulu complètement montrer le réchauffement climatique qui peut affecter ces montagnes, c&rsquo;est pourquoi j&rsquo;ai voulu mettre beaucoup de couleurs chaudes »</em>, confie le peintre.</p>



<p>Quant à <strong>Alain Delecroix</strong>, il <em><strong>« crée des univers entre surréalisme et symbolisme qui révèlent plein d’interrogations mais nous laissent toujours avec l’intrigue</strong>, </em>juge Sandra Labaronne.<em> Parfois nous pouvons deviner le fragment d’une histoire mais nous ne connaîtrons jamais la fin (ni le début !). Personnages réels ou impossibles, animaux, paysages aux couleurs fantastiques&#8230; <strong>pour Alain c’est une chance de savoir que la création n’a pas de limites et soit capable d’accueillir son imagination débridée !</strong>« </em></p>



<figure class="wp-block-image size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6985-1024x768.jpeg" alt="Alain Delecroix" class="wp-image-13916" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6985-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6985-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6985-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6985-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/03/IMG_6985-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>



<p>L&rsquo;intriguant <strong>Alain Delecroix</strong> invente donc des histoires de personnages parfois fictifs, transformés, dans des milieux un peu étranges. Mais <em><strong>« ce qui m&rsquo;intéresse avant tout, c&rsquo;est l&rsquo;agencement des couleurs,</strong></em> prévient Alain Delecroix. <em>Le sujet est important, mais pour moi, il est essentiel d&rsquo;organiser tout cela avec un dessin qui évoque quelque chose, tout en faisant en sorte que la couleur reste au premier plan. »</em> Mais effectivement, <strong><em>« j&rsquo;aime susciter des interrogations chez ceux qui regardent mes œuvres,</em></strong> ajoute le peintre. <em>J&rsquo;ai entendu des interprétations très variées. <strong>Je considère que mon travail est un chemin de l&rsquo;abstrait vers le concret.</strong> Il évoque des idées sans imposer une unique interprétation. Jouer avec les couleurs, créer des nuances qui ressortent et stimulent l&rsquo;imagination est ce qui me passionne. »</em></p>



<p>L&rsquo;exposition <em>« Sacré Trio »</em> II est visible jusqu’au 2 avril, à L&rsquo;Hôte Bureau, du lundi au vendredi, de 9h30 à 17h30.</p>
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