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	<title>Archives des Alimentation - Blois Capitale Agglopolys</title>
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		<title>Nouvelle ère et nouveaux besoins aux Restos du Cœur du Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 20 Feb 2026 09:32:48 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Depuis plusieurs années, les Restos du Cœur du Loir-et-Cher avancent sur une ligne de crête. L’activité ne cesse d’augmenter, la précarité s’étend à des publics toujours plus larges, tandis que l’organisation départementale fonctionne sans gouvernance élue stable. Ce déséquilibre, installé dans la durée, a fini par fragiliser à la fois le fonctionnement interne, l’engagement bénévole &#8230;</p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/nouvelle-ere-et-nouveaux-besoins-aux-restos-du-coeur-du-loir-et-cher">Nouvelle ère et nouveaux besoins aux Restos du Cœur du Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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<p>Depuis plusieurs années, les <strong>Restos du Cœur du Loir-et-Cher</strong> avancent sur une ligne de crête. L’activité ne cesse d’augmenter, <strong>la précarité s’étend</strong> à des publics toujours plus larges, tandis que l’organisation départementale fonctionne <strong>sans gouvernance élue stable.</strong> Ce déséquilibre, installé dans la durée, a fini par fragiliser à la fois le fonctionnement interne, l’engagement bénévole et la capacité de l’association à absorber un volume d’activité devenu massif, notamment <strong>à Blois, où se concentre l’essentiel des flux.</strong></p>



<p>Face à cette situation, l’Association nationale a décidé d’intervenir directement. <strong>Pascaline Noury a été nommée administratrice déléguée du Loir-et-Cher</strong> à compter du 1er janvier 2026, non à la suite d’une élection locale, mais <strong>pour pallier une carence de gouvernance qui dure depuis près de cinq ans.</strong> Elle assume aujourd’hui un rôle de <strong>pilotage transitoire</strong>, dans un cadre contraint, à la tête d’une structure appelée à se stabiliser sans rompre avec son modèle. <em>« Je fais office de présidente, mais je ne suis pas présidente »</em>, rappelle-t-elle, soulignant la <strong>nature exceptionnelle de cette mission.</strong> À ses côtés,<strong> Valérie Pollet</strong> intervient à un autre niveau du même diagnostic. Chargée de mission, elle est explicitement mobilisée sur la gestion des conflits et l’accompagnement de la conduite du changement. Une fonction révélatrice des tensions accumulées et de <strong>la nécessité de reconstruire des cadres, des pratiques et de la confiance.</strong></p>



<p>Au-delà des personnes, c’est donc <strong>une organisation entière qui est en jeu</strong> : sa capacité à désengorger un centre de distribution saturé, à maintenir une aide alimentaire gratuite dans un contexte de pénurie, à répondre à une demande qui <strong>dépasse désormais le million de repas distribués par an</strong>, et à recréer les conditions d’un <strong><a href="https://bloiscapitale.com/marie-philippe-et-les-restos-du-coeur-de-blois-une-solidarite-a-toute-epreuve" target="_blank" rel="noreferrer noopener">engagement bénévole durable</a></strong>. Plus qu’un passage de relais, la période ouverte début 2026 engage l’avenir même des <strong>Restos du Cœur du Loir-et-Cher</strong>.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg" alt="Restos du Cœur du Loir-et-Cher" class="wp-image-31256" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg 576w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-169x300.jpeg 169w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-768x1365.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-864x1536.jpeg 864w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>
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<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-collecte-nationale-enjeu-vital">La collecte nationale : enjeu vital</h2>



<p>À court terme, une échéance concentre toutes les attentions : la <strong>collecte nationale</strong>, prévue les <strong>6, 7 et 8 mars</strong>. Trois jours décisifs pour l’équilibre de l’association. <em><strong>« C’est le temps fort de l’année »</strong></em>, rappelle Pascaline Noury. La collecte représente <strong>environ un tiers des besoins annuels</strong> en denrées alimentaires. En 2025, elle a permis de collecter <strong>47 tonnes</strong> dans le Loir-et-Cher. L’objectif est clair : faire au moins aussi bien.</p>



<p>Mais <strong>cette collecte repose presque entièrement sur la mobilisation bénévole.</strong> Il faut assurer des permanences dans une <strong>soixantaine de magasins</strong> sur l’ensemble du département, expliquer la démarche, distribuer des flyers, répondre aux questions, recruter, et bien sûr collecter.</p>



<p>Le besoin est chiffré : <strong>100 à 200 bénévoles supplémentaires</strong> seraient nécessaires pour couvrir l’ensemble des créneaux. Faute de quoi, certains magasins resteront sans présence. Et chaque absence se traduit par moins de dons. <strong><em>« S’il y a des magasins que l’on ne couvre pas, ça veut dire moins de denrées. »</em></strong> Sans cette collecte, l’association n’a guère de marge de manœuvre. <em>« On serait obligés d’acheter. Or aujourd’hui, on n’a pas d’argent. »</em></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos.jpg" alt="Restos du Cœur de Blois" class="wp-image-13343" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos.jpg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos-300x225.jpg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/restos-768x576.jpg 768w" sizes="(max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-l-activite-en-hausse-plus-d-1-1-million-de-repas-dans-le-41">L’activité en hausse : plus d’1,1 million de repas dans le 41</h2>



<p>En 2026, les Restos du Cœur du Loir-et-Cher dépassent <strong>1,1 million de repas distribués</strong>. L’année précédente, le chiffre était déjà proche du million. Cette augmentation n’est pas ponctuelle. <strong>La précarité progresse de manière continue, sur l’ensemble du territoire.</strong> Blois, Vendôme, Salbris, Romorantin, Lamotte-Beuvron : partout, les équipes constatent une hausse du nombre de personnes accueillies.</p>



<p>À Salbris, ouvert il y a deux ans, le nombre de familles suivies a été <strong>multiplié par quatre</strong>. À Lamotte-Beuvron, la tendance est la même. <em><strong>« Il n’y a plus de territoire épargné. »</strong></em> Les profils évoluent également. Aux publics historiquement accompagnés s’ajoutent désormais des <strong>salariés précaires</strong>, des <strong>étudiants</strong>, des <strong>retraités</strong> aux pensions modestes, et de nombreuses <strong>mères seules avec enfants</strong>. <em>« Le public est beaucoup plus large qu’on ne l’imagine »</em>, explique Pascaline Noury.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-full"><img decoding="async" width="659" height="879" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/Restos-du-Coeur-de-Blois.jpg" alt="" class="wp-image-13345" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/Restos-du-Coeur-de-Blois.jpg 659w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2024/02/Restos-du-Coeur-de-Blois-225x300.jpg 225w" sizes="(max-width: 659px) 100vw, 659px" /></figure>
</div>


<h2 class="wp-block-heading" id="h-dans-le-41-une-nouvelle-ere-apres-l-instabilite">Dans le 41, une nouvelle ère après l&rsquo;instabilité</h2>



<p>Des besoins massifs appellent des équilibres internes solides. Or, <strong>dans le Loir-et-Cher, les Restos du Cœur ont traversé une période prolongée de carence de gouvernance</strong>. Cinq années d’instabilité ne sont pas sans conséquence pour une structure de cette envergure : elles engendrent des dysfonctionnements, nourrissent des tensions internes, brouillent les repères des bénévoles et fragilisent l’organisation dans son ensemble.</p>



<p>Valérie Pollet en observe les effets à travers la question de l’image. Une image altérée par des difficultés humaines persistantes et une instabilité durable, qui finit par décourager l’engagement bénévole, pourtant indispensable au fonctionnement quotidien de l’association. C’est aussi pour rompre avec cette spirale que les Restos du Cœur ont choisi de prendre la parole publiquement : pour <strong>affirmer qu’une nouvelle phase s’ouvre, portée par l’arrivée de Pascaline Noury,</strong> <em>« quelqu’un qui connaît la maison »</em> et qui a déjà mené ce type de mission.</p>



<p>Encore faut-il, pour inscrire cette transition dans la durée, <strong>trouver des personnes capables de s’engager dans la gestion de l’association départementale,</strong> là où se joue désormais l’équilibre entre continuité de l’action et stabilisation interne. <em>« On a besoin de compétences »,</em> explique Valérie Pollet. Communication, ressources humaines, hygiène et sécurité alimentaire : autant de missions clés pour lesquelles l’association cherche des profils prêts à s’engager.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-blois-point-de-tension-un-centre-unique-un-flux-massif">Blois, point de tension : un centre unique, un flux massif</h2>



<p>Au-delà de la gouvernance, la principale difficulté du Loir-et-Cher est géographique et organisationnelle. <strong>Elle se concentre très clairement sur Blois.</strong></p>



<p>Le département compte <strong>plus de 6 000 familles accueillies</strong> par les Restos du Cœur. Or, <strong>61 % d’entre elles sont suivies sur un seul et même site</strong> : le centre de distribution de Blois. Un centre décrit comme <em>« assez énorme »,</em> tant par sa taille que par les flux qu’il absorbe.</p>



<p>Cette concentration crée des conditions de fonctionnement difficiles. <em><strong>« Blois draine énormément de monde, dans des conditions qui ne sont pas toujours favorables »</strong></em>, explique Pascaline Noury. <strong>Les locaux ne sont pas adaptés</strong> à un tel volume, certains aménagements pourraient être améliorés, et la pression sur les équipes bénévoles est constante.</p>



<p>Ce qui rend la situation singulière, c’est la comparaison avec d’autres territoires. À Châteauroux, pour un volume comparable de personnes accueillies, l’activité est répartie sur <strong>cinq centres</strong>. À Tours, le dispositif est similaire : un centre important, certes, mais pas unique. <strong>À Blois, en revanche, tout converge vers un seul point.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-desengorger-blois-une-solution-identifiee-mais-conditionnee">Désengorger Blois : une solution identifiée, mais conditionnée</h2>



<p>La solution est identifiée depuis longtemps, et elle est aujourd’hui clairement assumée : <strong>désengorger le centre de Blois</strong>. <em><strong>« Idéalement, il faudrait deux ou trois centres »</strong></em>, explique Pascaline Noury, pour répartir les flux, améliorer l’accueil et permettre une meilleure organisation du bénévolat.</p>



<p>Mais cette solution se heurte à <strong>un obstacle majeur : les locaux</strong>. Les Restos du Cœur ne sont pas propriétaires de leurs centres de distribution. Ils dépendent des mises à disposition, le plus souvent par les collectivités. À Blois, le local actuel est <strong>mis à disposition par la Ville.</strong> L’ouverture d’un second centre supposerait donc <strong>un engagement clair de la collectivité.</strong></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-gratuite-choix-de-modele-contraintes">Gratuité, choix de modèle, contraintes</h2>



<p>Les Restos du Cœur revendiquent un principe fondamental : la <strong>gratuité totale</strong> de l’aide alimentaire. Une différence assumée avec d’autres dispositifs, comme les épiceries sociales, qui peuvent demander une participation financière.</p>



<p>Ce choix n’est pas sans conséquences. Face à l’augmentation des besoins, l’association a dû revoir ses barèmes. <strong><em>« On ne peut pas servir tout le monde de la même manière. »</em></strong> L’aide alimentaire ne couvre pas l’ensemble des repas hebdomadaires. Elle s’inscrit dans un équilibre fragile, destiné à toucher le plus grand nombre possible. <strong>D&rsquo;où l&rsquo;enjeu de la collecte les 6, 7 et 8 mars 2026.</strong></p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img fetchpriority="high" decoding="async" width="576" height="1024" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg" alt="Restos du Cœur du Loir-et-Cher" class="wp-image-31256" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-576x1024.jpeg 576w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-169x300.jpeg 169w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-768x1365.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30-864x1536.jpeg 864w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2026/02/att.fCGogdsCGYmY0InDkAJ4F2DtZqUv24nAWRe1BW_as30.jpeg 1080w" sizes="(max-width: 576px) 100vw, 576px" /></figure>
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<h2 class="wp-block-heading" id="h-accueillir-accompagner-ne-jamais-laisser-repartir-sans-rien">Accueillir, accompagner, ne jamais laisser repartir sans rien</h2>



<p>Une règle ne souffre aucune exception : <strong>personne ne repart sans rien</strong>. Lors du premier passage, un <strong>colis de dépannage</strong> est systématiquement remis, même avant l’instruction complète du dossier. <em><strong>« On accueille les gens chaleureusement, autour d’un café. »</strong></em> La situation est étudiée, les charges prises en compte, le reste à vivre calculé, et un nombre de repas attribué en fonction de la composition familiale.</p>



<p><strong>Si la personne est éligible, l’aide s’inscrit dans la durée,</strong> avec une distribution régulière. Et lorsque les difficultés dépassent le seul cadre alimentaire, <strong>les équipes orientent vers d’autres structures</strong>. Justice, démarches administratives, retour à l’emploi : <em><strong>« On ne laissera jamais tomber quelqu’un. »</strong></em></p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-la-rue-une-aide-sans-condition">La rue : une aide sans condition</h2>



<p>Certaines actions échappent totalement à la logique de dossier. <strong>C’est le cas des distributions de rue, assurées tous les midis et le jeudi soir, notamment autour de la gare de Blois et en bord de Loire.</strong> Ici, il n’y a aucune condition. <em>« Zéro »</em>, insiste Pascaline Noury. <strong>Pas de justificatif, pas de question.</strong> <em>« On donne la soupe, point. »</em> Une aide immédiate, assumée comme telle, et encore trop méconnue du public.</p>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-les-volets-meconnus-insertion-et-petite-enfance">Les volets méconnus : insertion et petite enfance</h2>



<p>Ce coup de projecteur sur les Restos du Cœur du Loir-et-Cher est aussi l&rsquo;occasion de mettre en lumière <strong>des actions moins visibles, mais structurantes.</strong> Parlons des <strong>Jardins du Cœur</strong>, d’abord, sur <strong>7 à 10 hectares</strong> mis à disposition par la Ville de Blois. <strong>Ils permettent à des personnes en contrat d’insertion de reprendre pied dans le monde du travail.</strong> La <strong>Petite Ruche</strong>, ensuite, structure d’insertion proposant des services d’aide à la personne, d’entretien de jardins ou de déménagement. Avec les chantiers d’insertion, ces dispositifs peuvent concerner jusqu’à <strong>60 salariés</strong>.</p>



<p>Autre axe renforcé : la <strong>petite enfance</strong>. Face à un constat national alarmant sur la reproduction de la précarité, les Restos du Cœur ont élargi leur aide alimentaire dédiée aux enfants de <strong>0 à 3 ans</strong>. À Blois, cela concerne <strong>plus de 400 bébés</strong>. Alimentation spécifique, produits frais, accompagnement des parents : un travail de fond, discret mais essentiel.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h2 class="wp-block-heading" id="h-s-engager-comme-benevole">👉 <strong>S’engager comme bénévole</strong></h2>



<p>Pour participer à la <strong>collecte nationale</strong> des Restos du Cœur du Loir-et-Cher (6, 7 et 8 mars), les personnes souhaitant s’inscrire peuvent écrire à :<br>📩 <strong><a>ad41.collecte@restosducoeur.org</a></strong></p>



<p>Pour toute demande concernant le <strong>bénévolat tout au long de l’année</strong> ou pour toute autre information, le contact est :<br>📩 <strong><a>ad41communication@restosducoeur.org</a></strong></p>



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		<title>Du “grand nettoyage” à la reprise alimentaire : anatomie du jeûne</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/du-grand-nettoyage-a-la-reprise-alimentaire-anatomie-du-jeune</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 17 Dec 2025 10:42:57 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Dans un contexte marqué par la fatigue, le stress et une attention croissante portée aux questions de santé et de modes de vie, le jeûne suscite un intérêt discret mais réel. Pratique ancienne, parfois évoquée dans des cadres médicaux, culturels ou spirituels, il reste néanmoins mal connu, souvent réduit à une idée de privation ou &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Dans un contexte marqué par la fatigue, le stress et une attention croissante portée aux questions de santé et de modes de vie, le <strong>jeûne</strong> suscite un intérêt discret mais réel. Pratique ancienne, parfois évoquée dans des cadres médicaux, culturels ou spirituels, il reste néanmoins <strong>mal connu, souvent réduit à une idée de privation</strong> ou associé à des expériences menées sans méthode ni accompagnement.</p>



<p>Directrice du centre <a href="https://ecojeune.com/centre/loir-et-cher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><strong>Eco-Jeûne Loir-et-Cher</strong>,</a> <strong>Nathalie Green</strong> accompagne des séjours <em><strong>“jeûnes bien-être”</strong></em> de <strong>six jours à Lunay</strong>, près de Vendôme, dans un lieu nommé <em><strong>“Écoute la Vie”</strong></em>. Car un jeûne <strong>ne se résume pas à <em>“s’arrêter de manger”</em></strong>, observe l&rsquo;experte. C’est une démarche encadrée, préparée, progressive.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-premiere-experience-fondatrice-sans-le-mot-jeune">Une première expérience fondatrice, sans le mot « jeûne »</h3>



<p>La rencontre de Nathalie Green avec le jeûne ne passe pas par un protocole médical ni par une recherche de résultat. <strong>À 35 ans, elle participe à un long week-end</strong> proposé par une professeure de yoga : <strong><em>« quatre jours de grand nettoyage ».</em></strong> <strong>Le mot jeûne n’est pas prononcé.</strong> Ce n’est que plus tard qu’elle met un nom sur l’expérience.</p>



<p>Ce qui la frappe alors, ce n’est pas la difficulté, mais au contraire la facilité : <strong>une préparation <em>« très légère »</em>,</strong> une entrée progressive dans le processus, puis, à la fin, un état intérieur nouveau.<strong> Elle parle d’un bien-être profond, d’un sentiment de nettoyage, et de transformations visibles chez les participants</strong> : des visages plus lumineux, des regards plus vifs, et surtout <em>« une grande joie »</em> partagée. Une joie qui, précise-t-elle, ne se dissipe pas immédiatement, mais qui s’installe.</p>



<p>Cette joie devient, au fil du temps, un point central de sa réflexion. En tant qu’art-thérapeute, Nathalie Green fait le lien entre le jeûne et ce qu’elle appelle <strong>le renforcement des <em>« hormones du bonheur »</em> : dopamine, sérotonine, noradrénaline.</strong> Elle s’appuie sur un raisonnement simple : une grande partie de ces mécanismes est liée au <strong>microbiote intestinal.</strong> Dans son discours, le jeûne n’est pas une parenthèse vide. Il crée un contexte physiologique particulier, dans lequel <strong>l’organisme se réorganise, s’adapte, se renforce.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Se retirer du quotidien pour écouter le corps</h3>



<p>Jeûner, selon Nathalie Green, suppose <strong>une rupture assumée avec le quotidien</strong>. Elle insiste sur ce point : on ne jeûne pas en continuant à travailler, à courir, à maintenir les mêmes contraintes. Le jeûne demande du temps, de l’espace, et surtout une disponibilité intérieure. Elle parle d’un mouvement clair : <strong>mettre le corps au repos et placer l’esprit à son service</strong>. Cette inversion est essentielle. La <strong>détoxification,</strong> rappelle-t-elle, <strong>demande de l’énergie.</strong> Elle ne peut pas se faire dans un contexte saturé de stress, d’obligations et de sollicitations permanentes.</p>



<p>Dans les séjours qu’elle accompagne, le corps n’est jamais laissé en jachère. Les journées s’organisent autour de <strong>temps de marche,</strong> destinés à oxygéner les cellules et à soutenir l’élimination. Le mouvement est doux, régulier, sans recherche de performance. Le lieu lui-même est pensé pour cela : hébergements simples, espaces naturels, étang, chemins boisés. Chacun peut y trouver son rythme, <strong>entre moments de partage et temps de retrait,</strong> sans injonction.</p>



<p><strong>Les groupes sont volontairement restreints</strong>, entre cinq et dix personnes. Nathalie Green insiste sur l’importance du collectif : jeûner ensemble permet de traverser l’expérience avec plus de légèreté. Les échanges, les retours d’expérience, la simple présence des autres jouent un rôle de soutien discret mais réel. <strong>Elle parle d’une aventure humaine, d’un sentiment de solidarité, presque familial.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Pourquoi jeûner ? Vitalité, équilibre, moments charnières</h3>



<p>Aucune inscription n’est acceptée sans un entretien préalable. Nathalie Green prend le temps d’échanger. Il s’agit de comprendre les motivations, l’hygiène de vie, les attentes, mais aussi de repérer les situations qui nécessitent un avis médical. Elle le dit sans détour : <strong>dès que le jeûne sort du cadre du bien-être et de la prévention, elle oriente vers les médecins.</strong> La liste des situations incompatibles avec le jeûne est précise : grossesse, allaitement, diabète de type 1 insulino-dépendant, hyperthyroïdie, insuffisance rénale ou hépatique, ulcère, greffe d’organe, stimulateur cardiaque, troubles du comportement alimentaire, pertes de poids récentes, addictions lourdes, épilepsie, anémie.</p>



<p>Elle ajoute un point souvent négligé : les plaies récentes, internes ou externes. Le corps, en phase de détoxification, mobilise ses voies d’élimination ; jeûner dans ce contexte peut compliquer la cicatrisation. Sa règle est simple :<strong> il faut une santé globale suffisante.</strong></p>



<p>Certains peuvent venir avec l’idée de <strong>perdre du poids,</strong> mais elle refuse d’en faire l’axe principal. Elle parle plutôt de vitalité, d’énergie, d’équilibre global. Le jeûne, explique-t-elle, intervient souvent à des moments charnières : <strong>besoin de faire une pause, de clarifier une direction, de se ressourcer avant un nouveau départ.</strong> Il devient alors <strong>un espace de réflexion, bien au-delà de la seule alimentation.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-biodiversite-intestinale-nous-sommes-les-jardiniers-de-notre-flore-interieure">Biodiversité intestinale : « nous sommes les jardiniers de notre flore intérieure »</h3>



<p>Le jeûne, dans cette approche, ne se pense jamais isolément. Il s’inscrit dans une continuité qui relie alimentation, responsabilité et rapport au vivant. Nathalie Green associe cette démarche au <strong>respect de soi, des autres et de la planète,</strong> en convoquant à la fois l’alimentation biologique et la notion de biodiversité. Un point lui paraît essentiel : si la préservation de la biodiversité extérieure est désormais reconnue comme un enjeu majeur, il est, selon elle, <strong><em>« tout aussi important » </em>de veiller à la biodiversité intestinale.</strong> Les bactéries qui nous habitent, rappelle-t-elle, ne conditionnent <strong>pas seulement des fonctions physiologiques,</strong> mais interviennent également dans les <strong>équilibres émotionnels et mentaux</strong>. Perdre en biodiversité intestinale, affirme-t-elle, revient à perdre des facultés, voire des compétences.</p>



<p>Dans ce cadre, le jeûne devient un outil de remise à zéro, un temps pour <em>« réensemencer »</em>, pour <em><strong>« éliminer tout ce qui est pathogène, tout ce qui est toxique ou dégénéré »,</strong></em> et pour se reposer, inlassablement, une question centrale : <em><strong>« qu’est-ce que je mets à l’intérieur, de bon et de bien, pour moi ».</strong></em></p>



<p>À cette dimension s’ajoute un processus biologique précis. Le jeûne active<strong> l’autophagie</strong> : le corps, dans cet état particulier, <em>« va d’abord se nourrir des cellules un peu dégénérées »</em>. Parallèlement, <strong>l’autolyse s’opère, participant au renforcement des cellules saines.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading">Le basculement du troisième jour : quand le corps change de carburant</h3>



<p>Le format qu’elle accompagne est de six jours. Elle insiste : <em><strong>“c’est important de dépasser trois jours</strong></em>”. Elle explique pourquoi, en s’appuyant sur la <strong>méthode Buchinger</strong>, qu’elle dit appliquer. Le troisième jour marque <em><strong>“le point de bascule”</strong></em>. C’est le moment où le corps a <em>“fini de manger tous les sucres”</em>, tous les <em>“carburants disponibles”</em> de manière classique. À partir de là, le foie est sollicité pour aller chercher dans les graisses : <em>“déstocker les graisses”</em> et les transformer en corps cétoniques. L&rsquo;experte décrit ceux-ci comme <em><strong>“un super carburant pour le cerveau, pour tous nos organes, pour les muscles”.</strong></em></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-preparation-et-purge-ce-qui-rend-le-jeune-vivable-et-securise">Préparation et purge : ce qui rend le jeûne “vivable” et sécurisé</h3>



<p>Jeûner ne commence pas le jour où l’on cesse de manger. La semaine qui précède, <strong>il s&rsquo;agît d&rsquo;alléger progressivement son alimentation</strong> : retirer les excitants, puis les sucres rapides, puis les protéines animales, puis alléger encore jusqu’à <em><a href="https://bloiscapitale.com/des-recettes-vegetariennes-faciles-pour-l-hiver" target="_blank" rel="noreferrer noopener">“terminer vraiment en mode fruits et légumes”.</a></em> Nathalie Green insiste aussi sur un point qu’elle juge déterminant : <strong>la purge, sujet qu’elle reconnaît délicat <em>“dans notre culture occidentale”</em></strong>. Elle la présente comme une condition pour que le jeûne <em>“se passe bien”</em>, pour être <em><strong>“libre au niveau du côlon”</strong></em>, et <strong>aider le corps à comprendre qu’il <em>“passe en mode nettoyage”.</em></strong> Dans sa bouche, ces étapes ne relèvent pas d’un folklore : ce sont des éléments de méthode, et elle y revient comme à des garde-fous.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-accompagnement-prevenir-expliquer-reperer">L’accompagnement : prévenir, expliquer, repérer</h3>



<p>La pratique accompagnée se distingue nettement de ce que l’on appelle le jeûne sec.<strong> Ici, il n’est jamais question de couper l’organisme de toute ressource. L’hydratation constitue un pilier,</strong> non une variable secondaire. Le corps est soutenu en continu : <strong>chaque matin par un jus frais, extrait lentement</strong> pour préserver vitamines et minéraux, dans la journée par <strong>des tisanes ou de l’eau à volonté,</strong> souvent citronnée, et le soir par <strong>un bouillon</strong> composé uniquement de l’eau de cuisson de légumes biologiques. Ce fil liquide, discret mais constant, participe à la reminéralisation et permet de maintenir un apport calorique minimal, suffisant pour <strong>accompagner le basculement métabolique sans brutalité.</strong> Le processus, ainsi, gagne en confort et en stabilité.</p>



<p>Contrairement à une idée largement répandue, <strong>la faim n’occupe pas forcément le devant de la scène. </strong>Lorsque la préparation a été menée avec soin et que le corps a été allégé en amont, les deux ou trois premiers jours se déroulent souvent sans sensation de manque. Ce qui se manifeste relève davantage de la détoxification : maux de tête légers, langue chargée, haleine modifiée, transpiration accrue. <em>« Ce n’est pas un moment pour draguer »</em>, plaisante l&rsquo;experte.</p>



<p><strong>Puis vient le seuil.</strong> Autour du troisième jour, quelque chose change. Le corps cesse de fonctionner sur ses carburants habituels et entre dans une autre phase. Une forme d’auto-génération de l’énergie s’installe. Les sensations se modifient.</p>



<p><strong>Faire ce chemin seul reste possible, </strong>bien sûr. Rien ne l’interdit. Mais l’expérience montre que l’isolement conduit fréquemment à des maladresses : préparation insuffisante, erreurs de rythme, reprise alimentaire trop abrupte. Les bénéfices s’en trouvent alors amoindris, parfois détournés. L’accompagnement joue ici un rôle de garde-fou. Il permet de <strong>distinguer les manifestations normales de la détox de celles qui doivent alerter,</strong> et d’agir sans délai lorsque c’est nécessaire, en réintroduisant l’alimentation. <strong>Cette vigilance fait partie intégrante du cadre.</strong></p>



<p>La dimension spirituelle affleure, mais n’est jamais imposée. Chacun est libre d’y projeter ses références, ses croyances, ou de rester dans une approche strictement corporelle. Ce qui importe, c’est l’équilibre entre ancrage et ouverture. Le corps comme point d’appui. Et, en toile de fond, une attention insistante portée à la biodiversité intestinale : ce monde invisible qui façonne non seulement la physiologie, mais aussi les états émotionnels et mentaux. Le jeûne devient alors un temps de réinitialisation, d’élimination du pathogène, et une invitation à reposer une question simple, presque brutale : qu’est-ce que je choisis, désormais, de laisser entrer en moi ?</p>



<p>Rien, dans cette démarche, ne relève du défi ou de la performance. Les records, la souffrance valorisée, la volonté de <em>“tenir”</em> n’y ont pas leur place. <strong>Il ne s’agit pas de se faire violence, mais de se respecter. </strong>Tout l’inverse d’une société qui peut pousser à forcer, accélérer, ignorer les signaux du corps. Ici, le mouvement est inverse : <strong>ralentir, écouter, laisser faire.</strong></p>



<p>Dans cette continuité, le <strong>jeûne intermittent</strong> peut trouver naturellement sa place. Une pause alimentaire de douze à seize heures, souvent déjà pratiquée sans le savoir, simplement en dînant tôt et en décalant le premier repas du lendemain. Pour certains, il prolonge les effets d’un jeûne plus long, à condition de s’inscrire dans la réalité du quotidien, des contraintes familiales et professionnelles. Là encore, rien n’est prescrit : <strong>il s’agit d’expérimenter et d’écouter.</strong></p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Un <strong>café-rencontre avec Nathalie Green</strong>, intitulé <em>« <strong>Jeûne : détox &amp; régénération cellulaire</strong>« </em>, se déroulera le <strong>dimanche 11 janvier 2026 à 15 heures,</strong> à Blois Capitale, au 16 rue Emile Laurens. Le nombre de places étant limité, il est demandé de s&rsquo;inscrire via cette adresse : <strong><em>bloiscapitale@gmail.com</em></strong></p>



<p>Plus d&rsquo;informations ici : <strong><em><a href="https://ecojeune.com/centre/loir-et-cher/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">ecojeune.com/centre/loir-et-cher/</a></em></strong></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/du-grand-nettoyage-a-la-reprise-alimentaire-anatomie-du-jeune">Du “grand nettoyage” à la reprise alimentaire : anatomie du jeûne</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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		<title>Quelles spécialités de Blois déguster pendant les fêtes ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 12 Dec 2025 11:00:53 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Ville royale en bord de Loire, Blois dispose d&#8216;une identité gastronomique à célébrer pendant les fêtes. Certaines saveurs appartiennent à la mémoire culinaire de la ville, d’autres sont plus récentes, nées d’initiatives locales pour affirmer un patrimoine gourmand vivant. Au XIXᵉ siècle, Blois aurait compté jusqu’à six fabriques de pain d’épice, tandis que le jus &#8230;</p>
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<p>Ville royale en bord de Loire, Blois dispose d<strong>&lsquo;une identité gastronomique à célébrer pendant les fêtes</strong>. Certaines saveurs appartiennent à la mémoire culinaire de la ville, d’autres sont plus récentes, nées d’initiatives locales pour affirmer un patrimoine gourmand vivant.</p>



<p>Au XIXᵉ siècle, Blois aurait compté jusqu’à six fabriques de <strong>pain d’épice</strong>, tandis que le jus de réglisse figurait parmi les douceurs emblématiques de la ville. Leur éclat s’est estompé au fil du temps, mais ils demeurent comme une trace parfumée du passé gourmand blésois. Dans les confiseries actuelles, deux spécialités perpétuent ce lien entre mémoire et présent : <strong>les Pavés de Blois </strong><a href="https://bloiscapitale.com/la-recette-des-paves-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">(recette ici),</a> carrés de nougatine, de praliné et de chocolat fondants et croustillants à la fois, et les <strong><a href="https://bloiscapitale.com/les-malices-du-loup-une-specialite-de-blois-a-reproduire-chez-soi" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Malices du loup (ici),</a></strong> confiseries à base de pâte d’amandes parfumée à l’orange, au miel et à la noisette, relevées d’une pointe d’anis sous une fine croûte de sucre doré. Autant de douceurs qui peuvent trouver leur place sur une table de fête.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-quel-plat-pour-blois">Quel plat pour Blois ?</h3>



<p>En 2017, la Ville de Blois avait lancé le <a href="https://www.blois.fr/attractive/venir-sejourner/plats-de-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">concours</a> <em>« Quel plat pour Blois ? »</em>, ouvert à toutes et tous, afin de désigner deux spécialités culinaires officielles : un plat salé et un dessert, conçus à partir de produits locaux et réalisables tout au long de l’année. Ce geste avait marqué la volonté de doter la ville d’une signature culinaire assumée, à l’égal d’un emblème. </p>



<p>La recette salée, <strong>la Poularde 1550 au safran,</strong> signée Catherine Lloret (<strong><a href="https://www.bloischambord.com/app/uploads/blois-tourisme/2024/06/recette_la_poularde_1550_au_safran1.pdf" target="_blank" rel="noreferrer noopener">recette ici</a></strong>), s’inspire d’une préparation de la Renaissance appelée la <em>Galimafrée</em>. Celle-ci met en valeur la volaille locale, un vin blanc du Loir-et-Cher et le safran, dont la vente fut réglementée à Blois par une ordonnance du 18 mars 1550. La date choisie renvoie à cet acte historique.</p>



<p>Le dessert retenu, <strong>Le Verger blésois, </strong>imaginé par Olivier Dupont, associe chocolat et pomme. Ce duo donne forme à une double mémoire : <strong>le chocolat rend hommage à Auguste Poulain,</strong> fondateur de l’une des grandes maisons chocolatières françaises, installée à Blois, tandis que <strong>la pomme renvoie à la production de Mont-près-Chambord,</strong> ancrée dans le terroir local. À travers cette alliance simple et gourmande, c’est toute une identité agricole et industrielle qui se raconte.</p>



<p>L’histoire culinaire blésoise a aussi connu ses traditions disparues, comme les <strong>pâtés d’alouettes,</strong> très prisés à la fin du XIXᵉ siècle dans plusieurs hôtels de la ville. Et l’on ne peut évoquer la gastronomie locale sans citer les produits qui traversent les saisons : <strong>asperges, fromages de chèvre, vins rouges, blancs et rosés,</strong> autant de piliers du paysage ligérien et solognot.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-menu">Menu</h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>Entrée : <strong>Crème de légumes d’hiver</strong></li>



<li>Plat principal : <strong>Poularde 1550 au safran</strong> ou une <strong>Brouillade aux œufs fermiers et safran</strong></li>



<li>Fromages : <strong>Sélection de chèvres du Loir-et-Cher</strong></li>



<li>Dessert : <strong>Verger blésois</strong></li>



<li>Mignardises : <strong>Pavés de Blois</strong></li>
</ul>



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		<title>Le Déjeuner du Loir-et-Cher : un repas commun pour les 26 collèges</title>
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		<pubDate>Tue, 30 Sep 2025 08:02:41 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Le jeudi 25 septembre, les réfectoires des vingt-six collèges publics du Loir-et-Cher ont partagé un même repas. Cette septième édition du « Déjeuner du Loir-et-Cher » a réuni les cuisiniers des établissements autour d’un menu pensé avec Anthony et Fumiko Maubert, à la tête du restaurant Assa de Blois, reconnu par une étoile au Guide &#8230;</p>
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<p><strong>Le jeudi 25 septembre, les réfectoires des vingt-six collèges publics du Loir-et-Cher ont partagé un même repas.</strong> Cette <a href="https://bloiscapitale.com/le-dejeuner-du-loir-et-cher-un-repas-dans-les-colleges-pour-montrer-la-voie" target="_blank" rel="noreferrer noopener">septième édition</a> du <em><strong>« Déjeuner du Loir-et-Cher »</strong></em> a réuni les cuisiniers des établissements autour d’un menu pensé avec <strong>Anthony et Fumiko Maubert, à la tête du restaurant Assa</strong> de Blois, reconnu par une étoile au Guide Michelin en 2020. L’initiative, portée par le <a href="https://www.departement41.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">conseil départemental</a>, vise à rappeler que <strong>l’alimentation scolaire peut être à la fois locale, saisonnière et ouverte à des influences culinaires venues d’ailleurs.</strong></p>



<p>Les collégiens ont découvert ce jour-là une proposition marquée par une <strong>inspiration japonaise.</strong> Les plats, imaginés avec les chefs Maubert et adaptés par les équipes de cuisine, ont trouvé leur place dans l’assiette de chaque demi-pensionnaire. <strong>Au collège Marcel-Carné de Vineuil, les élus départementaux ont partagé le repas aux côtés des élèves et des personnels de l’établissement.</strong> Le président du conseil départemental, Philippe Gouet, et la vice-présidente chargée de l’éducation, Claire Foucher-Maupetit, étaient présents avec la directrice académique, Solène Berrivin. Ils ont pu échanger avec Romuald Geffroy, chef d’établissement, ainsi qu’avec Sylvie Simoes et David Oliveira, en charge des cuisines. <strong>Les cuisiniers ont rappelé que l’adhésion des élèves aux menus proposés permettait de limiter le gaspillage,</strong> gage d’un meilleur équilibre dans la restauration collective.</p>



<p>Le Département a souligné la portée de ce <strong>déjeuner symbolique</strong>. Il s’agit d’inscrire le <em>« bien manger »</em> dans la vie quotidienne de <strong>10 500 jeunes demi-pensionnaires</strong>, accueillis chaque jour dans les restaurants scolaires. Tous les repas sont préparés sur place, ce qui représente environ <strong>1,3 million de déjeuners servis* au cours d’une année scolaire.</strong> </p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><em>La plateforme Agrilocal 41 facilite l’approvisionnement en produits du territoire. La légumerie départementale et le service de livraison Frais Devant 41 ! assurent l’acheminement vers les cuisines scolaires.</em></p>



<p></p>
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		<title>Recette du gazpacho blésois : une recette fraîche façon Loir-et-Cher</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 02 Jul 2025 14:25:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[<p>Alors que le mercure dépasse allègrement les 35°C cette semaine à Blois et dans l’ensemble du Loir-et-Cher, difficile de trouver un plat à la fois nourrissant, rafraîchissant et local. Pour faire face à cette canicule, pourquoi ne pas revisiter le célèbre gazpacho andalou à la manière blésoise ? Une version originale, inspirée des produits du &#8230;</p>
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										<content:encoded><![CDATA[
<p>Alors que le mercure dépasse allègrement les 35°C cette semaine à Blois et dans l’ensemble du Loir-et-Cher, difficile de trouver <a href="https://bloiscapitale.com/tartinade-a-partir-de-pain-sec-une-recette-anti-gaspillage-et-pleine-de-saveurs" target="_blank" rel="noreferrer noopener">un plat à la fois nourrissant, rafraîchissant et local</a>. <strong>Pour faire face à cette canicule, pourquoi ne pas revisiter le célèbre gazpacho andalou à la manière blésoise ?</strong> Une version originale, inspirée des produits du terroir ligérien, qui allie fraîcheur, simplicité et mise en valeur du patrimoine agricole local.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-base-classique-adaptee-au-terroir">Une base classique, adaptée au terroir</h3>



<p>Le gazpacho traditionnel repose sur des légumes crus mixés, une texture fluide, et un assaisonnement relevé. La variante blésoise conserve ces fondamentaux, mais y intègre les richesses du Loir-et-Cher : <strong><a href="https://www.millevarietesanciennes.org/produit/tomate-reine-de-sainte-marthe/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">tomates anciennes de Sologne</a></strong> ou encore <a href="https://www.valdeloire-france.com/vin-produits-locaux/maison-guenard/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">l&rsquo;<strong>huile de noix de la vallée du Loir</strong></a> et pain de campagne local. À la place du traditionnel poivron rouge, on privilégiera un poivron vert ou jaune, cultivé localement. Autre signature : <strong>l’ajout d’un fromage de chèvre du cru, comme le Selles-sur-Cher,</strong> pour apporter du caractère au moment du service, ou même quelques rillons de Touraine émincés pour une version plus rustique, quoique moins légère.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-recette-simple-pour-les-jours-de-forte-chaleur">Une recette simple, pour les jours de forte chaleur</h3>



<p>Le principe est immuable : mixer les légumes avec du pain ramolli, assaisonner d’huile et de vinaigre, puis laisser reposer longuement au frais. Ce gazpacho blésois se prépare à l’avance, se conserve facilement et s’adapte aux envies du moment. Quelques croûtons frottés à l’ail et quelques herbes fraîches (persil plat, ciboulette ou cerfeuil) viendront compléter l’ensemble.</p>



<p>Pour ceux qui apprécient <strong>une touche sucrée-salée, une poignée de fraises de Sologne</strong> ou quelques morceaux de <strong>pêche de vigne du Val de Cher</strong> peuvent être incorporés sans trahir l’équilibre du plat.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-maniere-engagee-de-manger-local">Une manière engagée de manger local</h3>



<p>Dans un contexte de réchauffement climatique où la cuisine estivale doit s’adapter, ce type de recette illustre une <strong>forme de sobriété heureuse</strong> : pas de cuisson, peu d’énergie, des ingrédients bruts issus de circuits courts. À Blois comme ailleurs, de nombreux marchés permettent de se procurer facilement les ingrédients nécessaires auprès de producteurs locaux.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>Recette du gazpacho blésois (pour 4 personnes)</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li>500 g de tomates anciennes de Sologne</li>



<li>1 petit concombre</li>



<li>1 poivron jaune ou vert</li>



<li>1 petite échalote ou oignon doux</li>



<li>1 gousse d’ail</li>



<li>1 belle tranche de pain de campagne</li>



<li>3 c. à soupe d’huile de noix ou de noisette locale</li>



<li>2 c. à soupe de vinaigre de vin</li>



<li>Sel et poivre</li>
</ul>



<p><strong>Garniture au choix :</strong><br>Fromage de chèvre frais (Selles-sur-Cher), rillons émincés, croûtons grillés, herbes fraîches</p>



<p><strong>Préparation :</strong><br>Faire tremper le pain. Couper les légumes, mixer avec le pain, l’huile, le vinaigre, l’ail, l’oignon, le sel et le poivre. Laisser reposer 2 h au frais. Servir glacé avec les garnitures.</p>



<p></p>
<p>L’article <a href="https://bloiscapitale.com/recette-du-gazpacho-blesois-une-recette-fraiche-facon-loir-et-cher">Recette du gazpacho blésois : une recette fraîche façon Loir-et-Cher</a> est apparu en premier sur <a href="https://bloiscapitale.com">Blois Capitale Agglopolys</a>.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>Cinq Chefs au piano : quand la gastronomie populaire rencontre le septième art</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/cinq-chefs-au-piano-quand-la-gastronomie-populaire-rencontre-le-septieme-art</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Marc Alvarez]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 06 Jun 2025 15:59:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Style de vie]]></category>
		<category><![CDATA[Vie locale]]></category>
		<category><![CDATA[5 Chefs au Piano]]></category>
		<category><![CDATA[actualités]]></category>
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		<category><![CDATA[Nathalie Ferreira Pires]]></category>
		<category><![CDATA[Nouvelles Renaissance(s)]]></category>
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		<category><![CDATA[restauration associative]]></category>
		<category><![CDATA[URHAJ Centre-Val de Loire]]></category>
		<category><![CDATA[Wilfried Arnoult]]></category>
		<category><![CDATA[Yann Le Pollotec]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Jeudi 5 juin 2025, au restaurant d&#8217;Escale et Habitat à Blois, en cuisine comme en salle, c’est le septième art qui donnait le ton à cette 8e édition de “5 Chefs au piano”, événement culinaire interétablissements porté par l’Union Régionale pour l’Habitat des Jeunes. La thématique de cette année, le cinéma, a infusé toute la &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p><em>Jeudi 5 juin 2025, au restaurant d&rsquo;<strong>Escale et Habitat</strong> à Blois, en cuisine comme en salle, <strong>c’est le septième art </strong>qui donnait le ton à cette <strong>8e <a href="https://bloiscapitale.com/cinq-chefs-au-piano-une-aventure-culinaire-et-solidaire" target="_blank" rel="noreferrer noopener">édition</a> de “5 Chefs au piano”,</strong> événement culinaire interétablissements porté par l’Union Régionale pour l’Habitat des Jeunes.</em></p>



<p>La thématique de cette année, <strong>le cinéma</strong>, a infusé toute la conception du menu, pensé et exécuté par le chef <strong>Wilfried Arnoult</strong>, en résidence au restaurant <em>Escale et Habitat</em> à Blois, avec la complicité de ses homologues <strong>Yann Le Pollotec</strong>, chef à Tours, et <strong>Quentin Carmier</strong>, installé à Romorantin. « <em>En fin de compte, cet événement est un événement promotionnel au sein de nos établissements, parce qu’il est difficile pour nous de faire de la publicité. Donc, avec cette opération, ça nous permet de rayonner vers l’extérieur et de montrer notre savoir-faire. </em><strong><em>On n’est pas des cantines. On est souvent dévalorisés, alors qu’on a du savoir-faire, qu’on sait travailler les bons produits</em> »,</strong> affirme Wilfried Arnoult d’un ton calme mais déterminé.</p>



<p>Lancé à l’origine comme un événement musical, le projet <em>5 Chefs au piano</em> a, au fil des années, glissé vers d’autres univers thématiques, tout en restant fidèle à ses fondations : la mise en valeur de la cuisine maison, l’usage de produits frais et locaux, et l’engagement social. Le label <strong><a href="https://www.nouvelles-renaissances.com/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Nouvelles Renaissance(s)</a></strong>, attribué par la Région Centre-Val de Loire, vient saluer cette double ambition : <strong>culturelle et solidaire</strong>.</p>



<p>À Blois, l&rsquo;équipe a opté pour une <strong>déclinaison volontairement lisible</strong>, à commencer par le plat phare : un <strong>poulet en hommage direct à <em>L’Aile ou la cuisse</em></strong>. « <em>Là, le lien avec le poulet est tout de suite compris. D’autres rapprochements sont plus subtils. Ça permet aussi de faire venir du monde</em> », avance Wilfried Arnoult, fier du cap des <strong>300 couverts</strong> ce midi-là.</p>



<p>Mais le menu ne se limite pas à la référence cinématographique. Il s’ancre aussi dans la <strong>terre solognote</strong>, chère au chef. <strong>Les asperges – en pleine saison – et les fraises de Romorantin s’imposaient d’elles-mêmes, </strong>restait à trouver le film pour les justifier. « <em>J’ai voulu mettre en valeur ces produits de saison et de région. Et j’ai trouvé une réplique dans le film Podium où les asperges sont citées. C’est tout ce que j’ai trouvé, mais ça suffisait pour faire le lien</em> », explique-t-il. Ainsi, derrière chaque plat servi ce jour-là, une citation, une scène, une affiche ou un souvenir cinématographique.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="642" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2097-1024x642.jpeg" alt="Escale et Habitat" class="wp-image-26188" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2097-1024x642.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2097-300x188.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2097-768x482.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2097-1536x963.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2097-2048x1285.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-plats-signature-et-des-clins-d-oeil-assumes"><strong>Des plats signature… et des clins d’œil assumés</strong></h3>



<p><strong>Pour Wilfried Arnoult, la bonne franquette n’est pas une posture. C’est une culture.</strong> « <em>Une bonne grillade, c’est convivial, ça correspond à l’esprit gueuleton, qui revient à la mode. Voilà, la bonne franquette, tout simplement</em> », résume-t-il. Un héritage qu’il attribue à la <strong>cuisine de ses grands-mères</strong>, dans des familles nombreuses où l’on cuisinait « <em>beaucoup, ensemble</em> ». De là découle un menu généreux et sans afféterie : <strong>poulet-frites</strong>, <strong>ribs aux deux porcs</strong>, <strong>ratatouille</strong>, <strong>fromages locaux</strong>, <strong>desserts revisités</strong>. Et ce n’est pas un hasard si le mot « gueuleton » revient à plusieurs reprises.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-bande-de-passionnes-de-tours-a-romorantin"><strong>Une bande de passionnés, de Tours à Romorantin</strong></h3>



<p>Autour de lui, <strong>Yann Le Pollotec</strong>, chef à Tours depuis janvier, et <strong>Quentin Carmier</strong>, installé à Romorantin, partagent cette philosophie. À Tours, le menu du 15 mai avait puisé dans les <strong>comédies françaises</strong> : crème brûlée inspirée d’<em>Amélie Poulain</em>, salade César pour le clin d’œil aux <em>Astérix</em>, terrine de cochon en hommage à l’affiche de <em>Delicatessen</em>. Une cuisine à la fois référencée et joyeusement décalée. Quant à <strong>Romorantin</strong>, qui accueillera l’événement dans deux semaines, le ton est donné : <strong>esturgeon, cuisses de grenouilles, côtes de bœuf braisées et filets de brochet</strong>, le tout dans un esprit de banquet à l’ancienne, avec buffet de desserts et grands plats de fromages partagés. Chacun s’est prêté au jeu de la recherche filmique. « <em>L’École buissonnière, par exemple, je n’ai pas eu besoin de le revoir. Je l’ai déjà vu au moins 452 fois !</em> » lance Quentin Carmier. Autre référence : <em>Le sens de la fête</em>, film de Nakache et Toledano. « <em>C’est un mariage qui part un peu en vrille, mais au final, c’est une célébration collective, une ambiance chaleureuse. C’est ce qu’on cherche à recréer ici</em> », ajoute le chef.</p>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="695" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-1024x695.jpeg" alt="Escale et Habitat" class="wp-image-26189" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-1024x695.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-300x204.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-768x521.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-1536x1042.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-2048x1390.jpeg 2048w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/06/IMG_2098-220x150.jpeg 220w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-projet-de-territoire-un-levier-d-estime"><strong>Un projet de territoire, un levier d’estime</strong></h3>



<p><em>5 Chefs au piano</em> est une vitrine collective portée par <strong>Yann Le Pollotec</strong>, <strong>Nathalie Ferreira Pires</strong>, <strong>Wilfried Arnoult</strong>, <strong>Quentin Carmier</strong> et <strong>Agnès Jacquet</strong>, chefs engagés au sein d’établissements parfois peu visibles, mais essentiels dans les parcours d’insertion, de formation ou de transition. Le projet est coordonné à l’échelle régionale par l’<strong>URHAJ Centre-Val de Loire</strong>, avec le soutien du réseau <strong>APOGÉES</strong> et du <strong>GARS</strong> (Groupement Associatif des Restaurants Sociaux). À <em>Escale et Habitat</em>, à Blois, ce travail s’incarne chaque jour dans une restauration ouverte, conviviale, solidaire. « <em>On a une grande liberté pour concevoir nos menus, même si le budget est serré. Contrairement à un restaurant traditionnel où le menu change tous les trimestres, nous, on le renouvelle chaque semaine. Cette flexibilité nous permet d’explorer la cuisine traditionnelle, en piochant un peu partout, pour offrir plus de diversité au moindre coût</em> », souligne Wilfried Arnoult.</p>



<p>À travers cette édition 2025, les cinq établissements impliqués (Tours, Bourges, Blois, Romorantin et Saint-Amand-Montrond) poursuivent le même objectif : <strong>redonner de la visibilité à une restauration qui ne sacrifie ni le goût, ni le lien social.</strong> Et démontrer, par la force de l’exemple, que l’on peut conjuguer insertion, création culinaire et action culturelle. <strong>Comme au cinéma</strong>, l’essentiel ne se joue pas seulement à l’écran. Mais <strong>dans les coulisses. En cuisine. En salle. Et dans l’attention portée aux autres.</strong></p>



<p></p>
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			</item>
		<item>
		<title>Le chocolat blésois, une recette gourmande au praliné</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 29 May 2025 17:39:32 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le chocolat blésois est une recette qui met à l’honneur l’héritage chocolatier de Blois. Composée de chocolat noir, de praliné et de crème fouettée, cette boisson-dessert rappelle les chocolats chauds épais d’inspiration viennoise ou liégeoise, tout en intégrant une touche spécifique au praliné. Cette spécialité, qu&#8217;on trouve dans La magie du chocolat (Albin Michel) de &#8230;</p>
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]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[
<p>Le <strong>chocolat blésois</strong> est une recette qui met à l’honneur l’héritage chocolatier de Blois. <strong>Composée de chocolat noir, de praliné et de crème fouettée</strong>, cette boisson-dessert rappelle les chocolats chauds épais d’inspiration viennoise ou liégeoise, tout en intégrant une touche spécifique au praliné. Cette spécialité, qu&rsquo;on trouve dans <em><strong>La magie du chocolat</strong></em> (<a href="https://www.albin-michel.fr/" target="_blank" rel="noreferrer noopener">Albin Michel</a>) de Marie-Christine et Didier Clément, servie dans des mazagrans en verre épais, joue sur l’alternance des textures et des saveurs.</p>



<p>Si la ville de Blois est connue pour son patrimoine architectural ou son histoire royale, elle a aussi marqué le monde du chocolat grâce à <strong>Victor-Auguste Poulain</strong>, fondateur de la <a href="https://bloiscapitale.com/poulain-une-histoire-chocolatee-qui-a-fait-recette-a-blois" target="_blank" rel="noreferrer noopener">célèbre marque</a> en 1848. Ce passé confiseur se retrouve aujourd’hui dans des recettes où le praliné occupe une place prépondérante.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-recette-structuree-en-couches">Une recette structurée en couches</h3>



<p>La recette du <strong>chocolat blésois</strong> repose sur une préparation soignée et un montage en strates distinctes. Les <strong>ingrédients pour six personnes</strong> sont les suivants :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>150 g de Pralinoise</li>



<li>100 g de chocolat noir Extra</li>



<li>1 litre de lait</li>



<li>30 cl de crème fleurette</li>



<li>6 cuillères à soupe de copeaux de Pralinoise</li>
</ul>



<h4 class="wp-block-heading" id="h-preparation"><strong>Préparation :</strong></h4>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Concasser</strong> séparément le chocolat noir et la Pralinoise, puis les placer dans deux casseroles distinctes.</li>



<li><strong>Faire chauffer</strong> le lait jusqu’à ébullition dans une troisième casserole.</li>



<li>Verser <strong>un tiers du lait chaud</strong> sur le chocolat noir et les <strong>deux tiers restants</strong> sur la Pralinoise, en fouettant chaque préparation jusqu’à ébullition avant de les retirer du feu.</li>



<li><strong>Monter la crème fleurette</strong> en une mousse ferme mais pas trop rigide.</li>



<li><strong>Assembler le chocolat blésois</strong> dans des <strong>mazagrans</strong> en superposant les couches suivantes :
<ul class="wp-block-list">
<li>Chocolat praliné</li>



<li>Macaron de crème fouettée</li>



<li>Chocolat noir</li>



<li>Macaron de crème fouettée</li>



<li>Chocolat praliné</li>



<li>Dernier macaron de crème fouettée</li>
</ul>
</li>



<li><strong>Décorer avec des copeaux de Pralinoise</strong> et servir immédiatement.</li>
</ol>


<div class="wp-block-image">
<figure class="aligncenter size-large"><img loading="lazy" decoding="async" width="1024" height="768" src="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0263-1024x768.jpeg" alt="poulain" class="wp-image-22810" srcset="https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0263-1024x768.jpeg 1024w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0263-300x225.jpeg 300w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0263-768x576.jpeg 768w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0263-1536x1152.jpeg 1536w, https://bloiscapitale.com/wp-content/uploads/2025/02/IMG_0263-2048x1536.jpeg 2048w" sizes="auto, (max-width: 1024px) 100vw, 1024px" /></figure>
</div>


<h3 class="wp-block-heading" id="h-un-heritage-gourmand">Un héritage gourmand</h3>



<p>Le chocolat blésois s’inscrit dans la tradition des boissons chocolatées haut de gamme. <strong>Son équilibre entre la puissance du chocolat noir et la douceur du praliné</strong> en fait une recette particulièrement appréciée des amateurs de cacao. Si aucune source ne mentionne une origine historique précise pour cette boisson, son lien avec l’histoire chocolatière de Blois et la présence de la Pralinoise rappellent <strong>l’influence durable de la chocolaterie Poulain sur le territoire.</strong></p>



<figure class="wp-block-embed is-type-wp-embed is-provider-blois-capitale-agglopolys wp-block-embed-blois-capitale-agglopolys"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<blockquote class="wp-embedded-content" data-secret="lITDIWMtOQ"><a href="https://bloiscapitale.com/le-programme-des-evenements-du-bicentenaire-de-victor-auguste-poulain">Le programme des événements du Bicentenaire de Victor-Auguste Poulain</a></blockquote><iframe loading="lazy" class="wp-embedded-content" sandbox="allow-scripts" security="restricted"  title="« Le programme des événements du Bicentenaire de Victor-Auguste Poulain » &#8212; Blois Capitale Agglopolys" src="https://bloiscapitale.com/le-programme-des-evenements-du-bicentenaire-de-victor-auguste-poulain/embed#?secret=TvGPmOBT4Z#?secret=lITDIWMtOQ" data-secret="lITDIWMtOQ" width="600" height="338" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"></iframe>
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		<title>Pourquoi mange-t-on du chocolat à Pâques ?</title>
		<link>https://bloiscapitale.com/pourquoi-mange-t-on-du-chocolat-a-paques</link>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 16 Apr 2025 08:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Découvrir]]></category>
		<category><![CDATA[Religions]]></category>
		<category><![CDATA[Style de vie]]></category>
		<category><![CDATA[blois]]></category>
		<category><![CDATA[chocolat de pâques]]></category>
		<category><![CDATA[christianisme]]></category>
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		<category><![CDATA[Lapin de Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[oeufs en chocolat]]></category>
		<category><![CDATA[Pâques]]></category>
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		<category><![CDATA[signification du lapin de Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[symbolisme]]></category>
		<category><![CDATA[symbolisme de l&#039;œuf]]></category>
		<category><![CDATA[symbolisme religieux]]></category>
		<category><![CDATA[tradition de manger du chocolat à Pâques]]></category>
		<category><![CDATA[traditions pascales]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>La tradition de manger du chocolat à Pâques n&#8217;est pas seulement le résultat d’une gourmandise contemporaine : elle s’ancre dans un enchevêtrement de traditions païennes, chrétiennes et de pratiques alimentaires anciennes. Pour en comprendre l’origine, il faut remonter bien au-delà de l’apparition du chocolat lui-même. L’œuf, un symbole universel de vie et de renouveau Bien &#8230;</p>
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<p><strong>La tradition de manger du chocolat à Pâques</strong> n&rsquo;est pas seulement le résultat d’une gourmandise contemporaine : elle s’ancre dans un <strong>enchevêtrement de traditions païennes, chrétiennes et de pratiques alimentaires anciennes.</strong> Pour en comprendre l’origine, il faut remonter bien au-delà de l’apparition du chocolat lui-même.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-oeuf-un-symbole-universel-de-vie-et-de-renouveau">L’œuf, un symbole universel de vie et de renouveau</h3>



<p><strong>Bien avant l’ère chrétienne, l’œuf symbolisait déjà la fertilité, la vie et le renouveau du printemps.</strong> Dans la Perse antique comme dans l’Égypte ancienne, on s’offrait des œufs décorés à l’équinoxe de printemps pour célébrer le retour des beaux jours et la fécondité de la nature. <strong>Ces traditions ont ensuite été intégrées dans le christianisme,</strong> où l’œuf est devenu un symbole de la résurrection du Christ. À Pâques, les chrétiens célèbrent en effet le passage de la mort à la vie, et l’œuf est devenu un emblème naturel de cette renaissance.</p>



<p><strong>Durant le Carême, les chrétiens étaient tenus de s’abstenir de viande, mais aussi d&rsquo;œufs, de lait et de tout produit d’origine animale.</strong> Ces restrictions alimentaires, en vigueur depuis au moins le concile de Laodicée au IVe siècle, entraînaient <strong>l’accumulation d’œufs dans les foyers</strong>. Plutôt que de les gaspiller, ils étaient cuits, décorés et conservés jusqu’à la fin du jeûne, pour être offerts ou consommés à Pâques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-l-emergence-de-l-oeuf-en-chocolat">L’émergence de l’œuf en chocolat</h3>



<p>L’association entre l’œuf et le chocolat apparaît beaucoup plus tard. <strong>Ce n’est qu’au XVIIIe siècle,</strong> en Europe, que les <strong>premiers œufs en chocolat</strong> sont confectionnés, notamment en France et en Allemagne, deux pays pionniers dans l’art du chocolat. À cette époque, le chocolat était encore une denrée de luxe, réservée aux élites. <strong>Ce n’est qu’au XIXe siècle, grâce aux progrès techniques</strong> (notamment l’invention de la pâte de chocolat moulable par les confiseurs français et suisses), <strong>que les œufs en chocolat se généralisent.</strong> Le premier œuf moulé en chocolat serait apparu en 1873 chez Fry &amp; Sons, un chocolatier britannique, avant de devenir un incontournable des fêtes de Pâques.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-lapins-cloches-et-symbolique-pascale">Lapins, cloches et symbolique pascale</h3>



<p>L’iconographie de Pâques s’est également enrichie de figures animales et religieuses. Le <strong>lapin de Pâques</strong>, d’origine germanique, est lui aussi un <strong>symbole de fertilité</strong>. Introduit aux États-Unis par les immigrés allemands au XVIIIe siècle, il est aujourd’hui un personnage central des fêtes de Pâques dans le monde anglo-saxon. Et ailleurs…</p>



<p>En France, ce sont surtout les <strong>cloches de Pâques</strong> qui occupent le devant de la scène. <strong>Selon la tradition catholique, les cloches cessent de sonner <a href="https://bloiscapitale.com/semaine-sainte-dans-le-loir-et-cher-chemins-de-croix-offices-de-la-passion-vigile-pascale-et-messes-de-paques" target="_blank" rel="noreferrer noopener">à partir du Jeudi Saint</a></strong> en signe de deuil, et ne résonnent à nouveau que le matin de Pâques. <strong>Pour expliquer cette absence aux enfants, on raconte que les cloches sont <em>« parties à Rome se faire bénir »</em> et reviennent en dispersant des friandises dans les jardins</strong>. Cette légende, apparue au XIXe siècle, est restée populaire.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-tradition-gourmande-et-symbolique">Une tradition gourmande et symbolique</h3>



<p>Si le sens spirituel de la fête s’est estompé dans une société de plus en plus sécularisée, <strong>la tradition de consommer du chocolat à Pâques reste vivace.</strong> Comme l’écrivait l’historien Jean-Louis Flandrin, spécialiste de l’alimentation (<a href="https://www.fayard.fr/livre/histoire-de-lalimentation-9782213594576/" target="_blank" rel="noreferrer noopener"><em>Histoire de l’alimentation</em>, Fayard</a>), <strong>les pratiques alimentaires sont des rituels sociaux puissants.</strong> Le chocolat de Pâques n’échappe pas à cette règle : il raconte une histoire culturelle autant qu’il procure un plaisir sucré.</p>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p><strong>Références :</strong></p>



<ul class="wp-block-list">
<li><em>Le Grand Livre du Chocolat</em>, Pierre Hermé</li>



<li><em>The Oxford Companion to Sugar and Sweets</em>, Oxford University Press</li>



<li><em>Dictionnaire des symboles</em>, Jean Chevalier &amp; Alain Gheerbrant</li>



<li><em>Histoire de l’alimentation</em>, sous la direction de Jean-Louis Flandrin et Massimo Montanari, Fayard</li>
</ul>
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		<title>Qu&#8217;est-ce que le “Bliss Point” ou point de félicité ?</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Wed, 26 Feb 2025 08:37:13 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Les industries agroalimentaires ont développé des stratégies sophistiquées pour fidéliser les consommateurs à leurs produits ultra-transformés. Ces méthodes, issues à la fois des sciences alimentaires et du marketing, exploitent des mécanismes neurobiologiques, sensoriels et comportementaux pour inciter à une consommation répétée. À travers la composition chimique des aliments, l’influence sur le cerveau et des techniques &#8230;</p>
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<p><strong>Les <a href="https://bloiscapitale.com/salon-industrie-41-a-blois-une-passerelle-vers-lavenir" target="_blank" rel="noreferrer noopener">industries</a> agroalimentaires ont développé des stratégies sophistiquées pour fidéliser les consommateurs à leurs produits ultra-transformés.</strong> Ces méthodes, issues à la fois des sciences alimentaires et du marketing, exploitent des <strong>mécanismes neurobiologiques, sensoriels et comportementaux pour inciter à une consommation répétée.</strong> À travers la composition chimique des aliments, l’influence sur le cerveau et des techniques publicitaires ciblées, ces entreprises façonnent des <strong>habitudes alimentaires</strong> difficiles à modifier. Le concept de <strong>“Bliss Point”</strong>, ou point de félicité, illustre cette approche. </p>



<p>Développé par des chercheurs en sciences alimentaires, <strong>ce principe définit le ratio optimal entre sucre, gras et sel pour maximiser le plaisir gustatif sans provoquer de saturation.</strong> Cet équilibre précis favorise une <strong>consommation compulsive,</strong> car il stimule les circuits de <strong>récompense du cerveau sans entraîner une sensation rapide de satiété.</strong></p>



<p>Parallèlement, les fabricants ajoutent des exhausteurs de goût tels que le <strong><a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Glutamate_monosodique" target="_blank" rel="noreferrer noopener">glutamate monosodique</a> (MSG)</strong>, des <strong>arômes artificiels</strong> ou encore des <strong>agents de texture</strong> qui rendent les aliments plus attractifs. Les chips, sodas ou crèmes glacées sont ainsi conçus pour offrir une texture croustillante ou fondante qui renforce leur attrait sensoriel. En outre, des <strong>sucres cachés</strong>, présents sous des formes variées comme le sirop de glucose-fructose ou la maltodextrine, <strong>prolongent l’envie de consommer</strong> en déclenchant des pics de glycémie qui entretiennent un besoin récurrent de sucre.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-absorption-rapide-qui-stimule-les-circuits-cerebraux"><strong>Une absorption rapide qui stimule les circuits cérébraux</strong></h3>



<p>Les aliments ultra-transformés sont généralement <strong>conçus pour être assimilés rapidement</strong> par l’organisme, générant ainsi des réactions physiologiques qui incitent à une <strong>consommation répétée</strong>. Leur index glycémique élevé provoque une <strong>hausse brutale du glucose dans le sang</strong>, entraînant une libération accrue de <strong>dopamine</strong>, un neurotransmetteur associé au plaisir et à la récompense. Ce mécanisme est comparable aux effets observés lors de la consommation de <strong>substances addictives</strong>.</p>



<p>Par ailleurs, <strong>ces aliments sont souvent pauvres en fibres et en protéines, éléments essentiels pour ralentir l’absorption du glucose et favoriser la satiété.</strong> En leur absence, la <strong>sensation de faim</strong> réapparaît plus vite, incitant à une prise alimentaire plus fréquente. Certains additifs, comme les <strong>émulsifiants et édulcorants artificiels</strong>, peuvent également perturber le microbiote intestinal et altérer la régulation des signaux de faim et de satiété.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-strategies-marketing-omnipresentes"><strong>Des stratégies marketing omniprésentes</strong></h3>



<p>Tout cela ne se limite pas à la composition des produits. Les marques mettent en œuvre <strong>des stratégies marketing ciblées</strong> pour ancrer leurs produits dans les <strong>habitudes de consommation</strong>. La <strong>publicité</strong> joue un rôle central en associant les aliments ultra-transformés à des <strong>émotions positives</strong> comme le réconfort ou la convivialité. Les emballages sont également pensés pour capter l’attention, avec des couleurs stimulantes comme le rouge et le jaune, fréquemment utilisés par des marques telles que <strong><em>McDonald&rsquo;s, Lay’s</em> ou </strong><em><strong>Coca-Cola</strong>.</em></p>



<p>Les entreprises s’appuient également sur des formes de <strong>marketing indirect</strong>, notamment à travers le <strong>placement de produits</strong> dans les films, les partenariats avec des influenceurs ou les accords de sponsoring avec des sportifs de renom. En parallèle, la stratégie de distribution vise à maximiser l’accessibilité de ces produits. Les formats individuels, les offres promotionnelles de type <em>« 1 acheté = 1 offert »</em> et l’omniprésence en rayon renforcent la <strong>tentation et la consommation impulsive.</strong></p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-dependance-ancree-dans-le-comportement"><strong>Une dépendance ancrée dans le comportement</strong></h3>



<p>L’addiction aux aliments ultra-transformés est aussi façonnée par des mécanismes comportementaux qui encouragent la répétition de leur consommation. <strong>L’habitude et la répétition</strong> jouent un rôle clé, <strong>notamment lorsque ces aliments sont introduits dès l’enfance.</strong> La familiarisation précoce avec ces produits crée des préférences alimentaires difficiles à modifier à l’âge adulte.</p>



<p>Le conditionnement passe aussi par des <strong>rituels sociaux</strong> qui intègrent ces aliments dans le quotidien. Exemple, les chips à l’apéritif. Enfin, la conception même des produits favorise leur surconsommation. Les <strong>formats pratiques et refermables</strong> permettent une <strong>prise alimentaire continue</strong>, tandis que la légèreté et la texture fondante de certains snacks réduisent la sensation de satiété, conduisant ainsi à une consommation accrue.</p>



<p>De nombreuses études alertent sur les effets délétères de ces produits sur la santé, mais la résistance des industriels à toute réglementation stricte limite encore les possibilités d’une véritable prise de conscience collective. Rappelant ainsi ce qu&rsquo;il s&rsquo;était passé avec le tabac.</p>



<p></p>
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		<title>Tartinade à partir de pain sec : une recette anti-gaspillage et pleine de saveurs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[Blois Capitale]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 02 Feb 2025 09:59:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Alimentation]]></category>
		<category><![CDATA[Ecologie]]></category>
		<category><![CDATA[Style de vie]]></category>
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					<description><![CDATA[<p>Le gaspillage alimentaire est un enjeu de plus en plus pris en compte dans nos cuisines. Parmi les ingrédients souvent jetés faute d’utilisation, le pain sec figure en tête de liste. Pourtant, il peut être transformé en une tartinade savoureuse et polyvalente, idéale pour l’apéritif ou en accompagnement de divers plats. Simple à réaliser, cette &#8230;</p>
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<p><strong>Le <a href="https://bloiscapitale.com/zero-dechet-le-combat-de-jeremie-pichon-pour-un-autre-systeme" target="_blank" rel="noreferrer noopener">gaspillage</a> alimentaire est un enjeu</strong> de plus en plus pris en compte dans nos cuisines. Parmi les ingrédients souvent jetés faute d’utilisation, <strong>le pain sec</strong> figure en tête de liste. Pourtant, <strong>il peut être transformé en une tartinade savoureuse et polyvalente,</strong> idéale pour l’apéritif ou en accompagnement de divers plats. Simple à réaliser, cette préparation s’adapte à de nombreux goûts et envies.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-une-recette-simple-et-efficace"><strong>Une recette simple et efficace</strong></h3>



<p>La base de cette tartinade repose sur la <strong>réhydratation du pain sec.</strong> Il suffit de le laisser tremper une dizaine de minutes <strong>dans du lait ou de l’eau chaude</strong>, avant de le mixer avec des ingrédients <strong>aromatiques</strong>. <strong>De l’ail, un peu d’huile d’olive, du jus de citron et du fromage frais (feta, ricotta ou chèvre) viennent compléter cette base.</strong> L’ajout de sel, de poivre et d’herbes fraîches permet d’ajuster les saveurs selon les préférences.</p>



<p>Cette recette offre une <strong>texture onctueuse</strong>, comparable à celle du houmous ou d’une crème de légumes. Si la consistance semble trop épaisse, un peu de lait ou d’eau permet de l’ajuster facilement.</p>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-les-avantages-de-cette-tartinade"><strong>Les avantages de cette tartinade</strong></h3>



<p>L’un des principaux intérêts de cette recette est son <strong>aspect anti-gaspillage</strong>. Au lieu de jeter le pain sec, il est réutilisé de manière créative et gourmande. C’est également <strong>une alternative économique aux tartinades industrielles souvent coûteuses et riches en additifs.</strong></p>



<p>Elle se distingue aussi par sa <strong>polyvalence</strong> :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li>Elle peut être servie en <strong>apéritif</strong>, accompagnée de légumes croquants ou de pain grillé.</li>



<li>Elle peut être utilisée comme <strong>base de sandwich</strong>, en remplacement du beurre ou de la mayonnaise.</li>



<li>Elle constitue un <strong>accompagnement original</strong>.</li>
</ul>



<h3 class="wp-block-heading" id="h-des-declinaisons-selon-les-envies"><strong>Des déclinaisons selon les envies</strong></h3>



<p>La recette de base peut être facilement adaptée selon les goûts et les saisons :</p>



<ul class="wp-block-list">
<li><strong>Version méditerranéenne</strong> : en ajoutant des tomates séchées et des olives noires hachées.</li>



<li><strong>Version épicée</strong> : avec du <a href="https://fr.wikipedia.org/wiki/Paprika" target="_blank" rel="noreferrer noopener">paprika</a> fumé, du piment ou du cumin pour relever le goût.</li>



<li><strong>Version sucrée-salée</strong> : en incorporant des morceaux de noix et des raisins secs, parfait pour accompagner un plateau de fromages.</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<p>Voici une recette anti-gaspillage pour réaliser une <strong>tartinade à base de pain sec</strong>, idéale pour l’apéritif ou en accompagnement de plats.</p>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Ingrédients :</strong></h3>



<ul class="wp-block-list">
<li>150 g de pain sec</li>



<li>100 ml de lait ou d&rsquo;eau chaude</li>



<li>2 cuillères à soupe d&rsquo;huile d&rsquo;olive</li>



<li>1 gousse d’ail (ou plus selon les goûts)</li>



<li>1 cuillère à soupe de jus de citron</li>



<li>50 g de fromage frais (feta, ricotta ou fromage de chèvre)</li>



<li>Sel et poivre selon votre goût</li>



<li>Herbes fraîches : persil, ciboulette ou basilic (facultatif)</li>



<li>1 pincée de cumin ou paprika (facultatif pour relever la saveur)</li>
</ul>



<hr class="wp-block-separator has-alpha-channel-opacity"/>



<h3 class="wp-block-heading"><strong>Préparation :</strong></h3>



<ol class="wp-block-list">
<li><strong>Réhydrater le pain sec</strong> :<br>Coupez le pain en petits morceaux et faites-le tremper dans le lait ou l&rsquo;eau chaude pendant 10 à 15 minutes, jusqu’à ce qu’il soit bien ramolli.</li>



<li><strong>Égoutter et mixer</strong> :<br>Égouttez légèrement si nécessaire et placez le pain ramolli dans un mixeur.</li>



<li><strong>Ajouter les ingrédients</strong> :<br>Ajoutez l’huile d’olive, l’ail émincé, le jus de citron, le fromage frais, du sel, du poivre et les épices de votre choix. Mixez jusqu’à obtenir une texture lisse et onctueuse. Ajustez la consistance en ajoutant un peu de lait si la tartinade est trop épaisse.</li>



<li><strong>Finalisation</strong> :<br>Goûtez et rectifiez l&rsquo;assaisonnement si nécessaire. Ajoutez les herbes fraîches finement ciselées et mélangez.</li>
</ol>



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